Note: comme d'habitude, les persos ne m'appartiennent pas.

Note de l'auteur: Alors normalement cela devait être le dernier chapitre, mais il s'avère que la scène d'amour est plus difficile à écrire et surtout que le chapitre est trop long... donc je le coupe en deux, la suite arrivera quand j'aurais dépassé mon blocage feuille blanche. j'espère que cela continuera a vous plaire.


Chap 4

Camus et Milo se dirigèrent vers la porte, le Verseau augmenta son cosmos pour alerter leurs amis avant de sortir. Milo s'empara de la main de Camus, celui-ci regarda leurs mains jointes avec un petit sourire et ils sortirent.

Dehors, ils trouvèrent les Gémeaux et Shura, qui en voyant leurs mains jointes sourirent soulagés.

- Content de voir que tu es sorti de ton trou Scorpion.

- Merci Kanon !

- De quoi ? demanda Kanon surprit.

- D'avoir tenté de m'aider.

- Tu es mon ami, Milo dit doucement Kanon, gêné.

Milo sourit et lui serra l'épaule.

- Nous allons remonter chez Camus, on se voit demain ?

Kanon et Saga opinèrent.

- Toutes mes félicitations à vous deux, dit Saga en suivant son frère dans les escaliers menant à la troisième maison.

Le couple commença à monter vers la 11ème maison accompagné par Shura, ils arrivèrent à la 10ème en silence.

Avant d'entrer dans son temple et de les laisser continuer, Shura attrapa Milo par le bras, celui-ci se laissa faire, surpris.

- Je te préviens Milo, tu es mon ami, mais fais encore souffrir Camus, et tu gouteras à Excalibur, averti-t-il

Milo lui sourit gentiment.

- Si cela devait arriver, je ne bougerais même pas.

Shura acquiesça et alla vers sa porte.

- Shura ! L'interpella Milo, le capricorne se retourna.

- Merci d'avoir été là pour lui.

- Il est mon ami. Et sur ces mots Shura entra dans sa maison, laissant les amoureux monter vers la maison du Verseau.

Les deux amoureux continuèrent leur chemin vers le onzième temple, Camus ouvrit la porte et Milo le suivit la fermant derrière lui et s'appuyant contre elle. Le Français sentant que le scorpion ne le suivait plus se retourna pour voir son amour contre la porte.

- Milo ? Ça va ?

- Oui, c'est juste que je... la dernière fois que je suis venu ici… Commença-t-il doucement. Tu gisais au centre de ton temple, acheva-t-il dans un soupir.

Camus approcha Milo et lui caressa la joue tendrement.

- Il faut avancer Milo, on a une deuxième chance.

Le Scorpion laissa sa joue reposer dans la main de Camus, se souvenant de la dernière fois qu'il l'avait touchée dans ce même temple. Ce jour-là, elle était glacée, inerte, le grec ferma les yeux et s'imprégna de la chaleur, relative, mais surtout de la sensation que cette main pleine de vie éveillait en lui. Il déposa un baiser dans le creux de celle-ci avant de lever les yeux sur son amour.

- Tu as raison, mon Camus. Je dois me souvenir, non… me convaincre que tu es là de nouveau.

Camus rit légèrement.

- Je peux t'aider à ça, mais pas contre la porte. dit-il mutin. Milo s'esclaffa.

- CAMUS! Je n'aurai jamais cru ça te toi, s'amusa-t-il.

Le verseau rigola en entrainant le scorpion vers le salon de son temple.

- Tu as plein de chose à apprendre, l'arachnide.

Milo eut un sourire béat.

- Je n'attends que ça, l'iceberg. J'ai toute la vie devant moi pour ça, ajouta-t-il dans un souffle.

Camus sourit en entendant ça.

- C'est le début d'une nouvelle vie pour nous deux Milo.

Il poussa le scorpion sur le canapé et s'assit à côté de lui, prenant la main chaude de son amour dans la sienne.

- Tu sais, tu n'es pas le seul à avoir de mauvais souvenirs à effacer, murmura-t-il.

- Je sais, Camus. Chuchota Milo en remettant une meche indigo derrière l'oreille de son bien-aimé découvrant ainsi l'expression torturé du visage du verseau.

Milo attira Camus contre lui, qui cacha son visage dans le cou du grec alors que celui-ci lui caressait les cheveux.

- Moi qui aurait dû te soutenir, je t'ai évité, je suis vraiment un idiot.

- Tu souffrais ! Souffla Camus d'une voix rauque.

- Mais je n'étais pas le seul ! Je suis désolé.

Il sentit que le français secouait la tête.

- Tu es là maintenant c'est tout ce qui compte.

Milo se laissa aller dans le fond du canapé, Camus blotti dans ses bras. Il embrassa le front frais du verseau en soupirant d'aise et fermant les yeux. Il se concentra sur la sensation des cheveux du français entre ses doigts. Camus ferma également les yeux appréciant les doigts dans ses cheveux, la chaleur du torse contre lequel il reposait et surtout d'être enfin dans les bras de l'homme qu'il aimait, tentant d'oublier la souffrance causé par la manipulation d'Hadès, et tout ce qui en découla. Se serrant plus étroitement contre Milo, Camus tenta de calmer sa respiration devenue saccadée, pour ne pas perturber son aimé et l'ambiance paisible, jusque-là, du temple. Milo sentit que quelque chose n'allait pas, il redressa la tête et regarda Camus, son souffle se coupa lorsqu'il vit l'expression déchirée et les petites larmes sur son visage.

- Camus, s'écria-t-il catastrophé prenant le visage de Camus entre ses mains, mon amour, qu'est-ce qu'il y a ?

- Ce n'est rien, murmura le français.

- Ce n'est pas rien si ça te met dans cet état.

- Je ne veux pas…

- Rien du tout, Camus, avant d'être un couple nous sommes amis. J'admets ne pas avoir été un très bon ami ces derniers temps, mais comme tu l'as dit je suis là maintenant.

- Hadès ! Souffla Camus douloureusement !

Milo jura et attira Camus sur ses genoux, celui-ci se retrouva blotti dans les bras de son amour comme un enfant, cela fut suffisant pour faire craquer le français qui s'effondra en pleurs, se reposant totalement sur le scorpion. Les larmes et les gémissements d'agonie de Camus firent mal à Milo, qui ne savait pas comment consoler son aimé. Il décida que le mieux à faire était de le laisser pleurer tout en lui faisant comprendre qu'il était là. Il étreignit le français, lui caressant les cheveux et le berçant tendrement.

Au bout d'un moment Camus se redressa et sourit à Milo à travers ses larmes, le grec lui caressa la joue, le verseau se pencha et embrassa son amour, chastement d'abord, puis un autre plus appuyé, et un autre, taquinant Milo qui sourit. Lorsque le scorpion en eu assez des baisers papillons de son amant, il posa la main sur sa nuque et l'attira pour un vrai baiser passionné. Camus se laissa faire, profitant de cet instant pour glisser ses mains dans les cheveux bleus de l'homme qu'il aime. Ils se séparèrent de quelques millimètres et se regardèrent dans les yeux, l'amour et le désir emplissait leur regard.

Camus se leva, repoussa Milo dans le fond du canapé pour s'installer à califourchon sur lui avant de reprendre sa bouche dans un baiser plein de luxure. Milo glissa ses mains sous la chemise du français pour partir à la découverte de sa peau douce et fraiche. Camus gémit de plaisir contre la bouche du scorpion, et alors que les mains chaudes de celui-ci dansaient sur sa peau, ses mains à lui quittèrent les cheveux bleus pour se glisser dans le dos musclé, Milo soupira de contentement. Tout en continuant à embrasser son beau français, le scorpion entreprit de déboutonner la chemise qui lui gâchait la vue et le toucher de cette peau dont il a longtemps rêvé. Camus le prit de court quand il lui enleva son haut le forçant a cessé son activité, et avant qu'il puisse taquiner le verseau, celui-ci fit gémir le grec en décidant d'explorer son cou bronzé, de petits baisers et coups de langue.

Milo renversa la tête sur le canapé, tout en tentant de finir d'ôter la chemise à l'aveuglette. Il atteignit le dernier bouton au moment où Camus décida de jouer de ses mains sur sa poitrine, Milo haleta mais réussit à faire tomber la chemise du français de ses épaules, et il profita du moment où le verseau dut se redresser pour enlever son vêtement pour poser ses lèvres sur le torse blanc et l'embrasser faisant gémir son amour. Milo voulait entendre plus de ces sons mélodieux, il promena sa langue mutine sur la peau offerte de Camus pour arriver sur une pointe de chair rosée, il décida de jouer avec. Camus débarrassé de sa chemise, se mordit les lèvres et mit ses mains dans la chevelure de son amant, le grec eut un sourire triomphant et tandis qu'il continuait son hommage sur la poitrine fraiche, ses mains se glissaient sur la chute de rein jusqu'à la ceinture du pantalon sous laquelle il glissa une main. Camus attrapa la tête de Milo et l'écarta de lui, le scorpion leva sur lui des yeux emplis de désir, d'amour mais aussi d'incompréhension.

- Camus ? Ça ne va pas ? demanda le scorpion inquiet.

Le verseau lui sourit tendrement.

- Si, mais… allons ailleurs. Murmura le français. Milo eut un grand sourire et attrapa les fesses de Camus pour le maintenir contre lui alors qu'il se levait.

Camus lança ses bras autour du cou du grec éclatant d'un rire frais qui ravit Milo.

- Abruti d'arachnide ! Laisse-moi descendre, ça serait dommage qu'on se fasse mal.

Milo laissa camus poser les pieds à terre.

- Tu as raison, plus de douleurs pour nous ce soir, que de l'amour.

Camus opina et embrassa Milo chastement avant de l'entrainer dans sa chambre ou il le poussa sur le lit.

A suivre...