Bonjour à toute ! Ca y est je poste !!! Merci pour les review, on approche da le centième !!!- l'auteur saute de joie- Enfin bon on va se calmer…mais pas trop ! Ce chapitre n'est pas comme les autres. J'ai voulu ici montrer les différents points de vue des personnages et je pense avoir réussit. Il est donc plus court mais le prochain arrivera vite ! Vous me direz votre avis. Ne vous inquiétez pas les prochains chapitre seront habituels. Désolé de pas avoir posté hier mais une fête s'est mis en travers de ma route à l'improviste donc je n'ais pas pu écrire !! Et je vous souhaite une bonne lecture…

Chapitre 5…

« C'est inadmissible » Hurla Lucius Malfoy de sa cellule.

« Monsieur Malfoy veuillez vous éloigner de la grille. » Lui dit l'auror, un peu apeuré.

« Vous me craignez ? » Sourit Lucius.

« Mais bien sûr que non. » S'empressa de dire un peu trop vite le jeune sorcier.

« Bien, vous avez raison. La magie sans baguette existe après tout. Quand pourrais-je savoir ce que l'on nous reproche ? Il faut dire que j'ai à peine eut le temps de boire mon café que les cow-boys entraient déjà en fracassant ma porte d'entrée. »

« Monsieur Malfoy votre famille est suspectée de collaboration étroite avec celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom. »

« Et alors ? Un Malfoy n'a pas sa place en prison. Je veux appeler mon avocat ! » Continua à Hurler le blond.

« Monsieur Malfoy, l'avocat vous ait refusé, la marque des ténèbres est présente sur votre bras ainsi que sur celui de votre femme et de votre fils. Par conséquent, le Magenmagot vous a déclaré coupable. Vous et votre famille finirait votre vie ici sous les ordres du président Dumbledore. »

« Mais mon fils n'a que 16 ans ! Il n'a pas sa place dans cette prison. » Finit Lucius attristé.

« Il fallait y réfléchir avant. »

L'auror eut un sourire ironique et ferma la grille. Lucius se retrouva seul et s'assit sur la paillasse défraîchit. Il pensa à son fils qui ne méritait pas la colère du vieux fou et à sa femme si douce qui moisissait ici aussi. Il sentit la rage montait en lui et espéra que le Lord vienne les sauver. La famille Malfoy faisait partie des favoris du Seigneur Noir. Il viendrait, il en était persuadé.

« C'est inadmissible ! » S'écria Voldemort parlant pour lui-même.

Suite à l'entrée de son mangemort, il s'était levé et s'habillait rapidement. Harry n'avait pas bougé d'un centimètre et semblait perdu. Le Lord le remarqua et s'approcha de lui en boutonnant sa chemise blanche. Il posa un genou sur le bord du lit et prit le visage du survivant dans ses mains.

« Chaton, à quoi tu penses ? »

Harry leva le regard vers son compagnon et planta ses yeux dans ceux de son vis-à-vis. Tom pu lire de la tristesse, du regret mais surtout de la culpabilité.

« Ce n'est pas de ta faute chaton, arrête ça tout de suite. Tout le monde sait que la famille de Lucius me soutient, c'est étonnant qu'ils ne réagissent que maintenant. Mais je vais monter une expédition pour Azcaban et tout reviendra dans l'ordre. Ne t'inquiète pas, j'ai la situation bien en main. »

« C'est quand même de ma faute. Dumbledore a du faire ça en représailles de l'attaque de Poudlard. Et tu l'as fait pour me sauver. Je veux venir avec toi. » Finit le brun décidé.

« Non, c'est trop dangereux et mes mangemorts ne te connaisse pas encore, il pourrait penser que tu es du coté des aurors et te blesser gravement. »

« Mais… »

« Il n'y a pas de mais. J'ai dit que je prendrais soin de toi et que je te protégerais alors c'est ce que je fais ! La discussion est close. »

Harry se renfrogna et se dégagea des mains du Lord. Celui-ci le regarda, amusé, on aurait dit un gamin à qui on venait de refuser son premier balai. Il finit de s'habiller et sortit sans jeter un regard au survivant. Il craignait que s'il le faisait, il ne pourrait résister au petit sorcier.

Le survivant se sentit soudain abandonné. Tom l'avait ignoré et ça lui faisait mal. Son cœur sembla se briser. C'est à ce moment là qu'il pensa à ses sentiments envers le Seigneur Noir. Au début, c'était une haine pure puis il l'avait sauvé malgré lui. Harry avait senti sa haine diminué devant les multiples attentions du Lord. Après sa discussion, il avait voulu le connaître et puis ce baiser l'avait rendu euphorique. Il avait aimé être dans les bras de cet homme. Maintenant, assis sur ce lit trop grand pour lui seul, il était triste. Il enfouit sa tête sous un oreiller et respira l'odeur de son compagnon. Il s'endormit sur de sombre pensée.

« C'est inadmissible. » S'époumona Minerva Mac Gonagall.

« Je ne vois pas en quoi, ma chère. » Sourit Albus.

« Draco Malfoy n'est qu'un enfant ! Il ne survivra pas à Azcaban ! »

« Cela tombe bien car ils sont condamnés à vie dans cette prison. »

« Je n'aurais jamais crû vous dire ça un jour monsieur le directeur mais vous êtes sans cœur.

Minerva partit du bureau, furieuse. Draco Malfoy ne faisait peut être pas partie de sa maison mais ce n'était pas une raison. Elle était outrée. Dumbledore avait établie une vengeance cruelle juste pour faire enragé celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom. Ce n'était pas digne d'un griffondor et surtout pas digne du vieux mage. Quoi que ces dernier temps, elle en avait vu des choses étrange. Le Seigneur des ténèbres entrer dans le château, prendre Harry, Albus s'énervé, Rogue désemparé. Tout cela était bizarre et puis elle aurait jurée que le garçon avait les poignets tranchés. Elle allait mener son enquête et parole de griffondor, elle saurait ce qui se passe.

C'est donc tout naturellement qu'elle se dirigea vers les délinquants de cette école. La salle commune verte et argentée était plus sombre que d'habitude. Malgré la fermeture de l'école, certains élèves étaient restés car leur famille ne pouvait les accueillir. Elle se rapprocha du feu et trouva un serpentard calé dans le fauteuil normalement dédié au prince de sa maison.

« Tu n'as pas peur des représailles ? » Fit-elle dans un rictus (signifie sourire chez elle.)

« Et de qui ? Dray est à Azcaban. Il ne m'en voudra pas. » Déclara Théo Nott d'une voix calme.

« Comment le sais-tu ? »

« Professeur, les Nott et les Malfoy sont de très ancienne famille de sang pur. Je connais Dray depuis qu'il gazouille avec moi dans le bac à sable. Mon père m'a informé. »

« Cela veut-il dire que tu es un mangemort toi aussi ? »

« Pourquoi vous m'enfermeriez ? »

« Non. »

Cette réponse surpris le garçon. Il était resté à Poudlard pour surveiller un peu les rénovations pour le Lord. Mais il ne s'attendait pas à voir débarquer la princesse griffondor dans sa salle commune ! Il n'avait jamais aimé son professeur des métamorphoses car elle était trop…trop griffy quoi mais là, il la voyait tendue, fatiguée et surtout à la recherche d'information. Un sourire diabolique se peignit sur son visage et il pensa qu'il pourrait peut-être lui donner quelques pistes.

« C'est inadmissible » S'égosilla Rogue en lisant un parchemin.

Un bruit le tira de sa lecture. Son fils venait de sortir de la cheminée et de venir s'étaler sur son tapis, à ses pieds.

« Harry ? Qu'est-ce que tu fais là ? »

« Toi aussi tu ne veux pas de moi ? » Fit le survivant en baissant la tête.

« Mais non…pourquoi ça me dérangerais ? »

Harry savait que ce sentiment d'abandon devait paraître ridicule pour son entourage mais pour lui, c'était très important. Il n'avait jamais eu de famille aimante et ses seuls exemples étaient les Dursley et ils lui avaient plutôt appris les corvées et le mépris pour sa personne. Alors depuis tout petit, il était terrifié par l'abandon et cela empirait d'année en année.

Il releva la tête et fit une chose dont il avait besoin mais qu'il n'aurait jamais faite auparavant. Il posa sa tête contre le torse de son aîné et ferma les yeux. Le maître des potions d'abord surpris ne fit aucun geste puis sentant de l'eau sur sa robe, il se reprit et passa ses bras autour du corps frêle, le berçant tendrement. Il sentit le survivant se détendre. Il le dirigea donc vers le canapé où ils seraient plus à l'aise. Le petit brun se laissa guider comme un pantin dont on n'aurait coupé les fils. Séverus le s'assit confortablement et le prit sur ses genoux. Ils n'échangèrent aucune parole, seul comptait le réconfort qu'ils ressentaient. Au bout d'un moment, Rogue reprit d'une voix douce.

« Harry, tu ne me dérangeras jamais. Tu es mon fils et je serais toujours là pour toi alors surtout n'hésite pas à venir me voir quand tu veux. Le Lord est parti pour Azcaban n'est-ce pas ? »

« Oui, je voulais venir avec lui mais il n'a pas voulu et il est parti fâché je crois. J'ai eu si mal quand je me suis retrouvé seul. Je ne comprends pas pourquoi, je ne l'aime pas mais j'ai envie qu'il soit près de moi. » Fit le jeune homme les sourcils froncés.

« C'est normale, tu viens de changer de monde et d'entourage. Tout est nouveau et le Lord est la seule personne qui s'occupe de toi et calme tes angoisses. Et puis n'oublie pas que vous êtes des âmes sœurs par conséquent l'amour nait naturellement. » Parla Séverus d'un ton docte.

« Tu as sans doute raison. »

« Mais bien sûr que j'ai raison. Un Rogue a toujours raison. »

« Je crois que tu fréquentes trop Malfoy ! » Ria le petit brun devant la mine outrée de son aîné.

« Peut-être » Finit Séverus dans un sourire.

Harry ne tarda pas à s'endormir dans les bras de son père. Ce dernier le coucha dans son lit et déposa un baiser sur son front.

« Bonne nuit mon fils. »

« C'est inadmissible » Cria le directeur de la tristement célèbre prison d'Azcaban.

« Monsieur, je ne comprend pas. Toutes les issues étaient fermées et il n'avait aucune chance de sortir vivant. Mais le fait est là, les Malfoy et quelques mangemorts reconnus sont en fuite. » Fit un auror blond, la mine anxieuse.

« Monsieur le directeur, si vous me permettez, j'ai un complément d'information. »

« Bien sûr, Jones. »

« La marque des ténèbres flotte au dessus du bâtiment monsieur. Il semblerait que Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom, lui-même serait entré dans la prison sous sa forme animagus. Il aurait sorti ensuite les prisonniers en abaissant les barrières anti-transplanage. »

« Mais c'est impossible… »

« C'est le Seigneur des ténèbres monsieur. » Répondit fatalement l'auror.

Le vieil homme congédia ses hommes et se servit un Whisky pur feu. Il fixait la cheminée d'un air absent. Quand le feu prit une teinte verte légèrement jaune, une forme sortit. C'était une grande ombre drapée de noir. La silhouette se redressa de toute sa hauteur et l'on pu voir malgré le capuchon, deux yeux rouges.

« Ma dette est payée. Je vous rappelle que je ne prends pas parti à cette guerre. » Dit le directeur d'une voix froide.

« Il en va de soit. Néanmoins si jamais, vous voudriez nous rejoindre, vous savez comment. Votre fille serait en sécurité, pensez-y. » Répondit Voldemort sur un ton doucereux.

Et il s'en alla. Le plan s'était déroulait à merveille. Il avait monté des plans toute la journée mais il y avait toujours une faille. Depuis la fuite de Black, la prison était mieux gardée que Poudlard. Alors, il s'était rappelé d'une dette contracté par le père de l'actuel directeur. Une histoire d'argent et de trahison. Mais ce qui intéressait le Lord était qu'il avait enfin trouvé un moyen de pression. L'expédition serait alors peu risquée. C'est ainsi qu'il y était allé, seul, sous sa forme animagus : un mamba noir. Il s'était faufilé jusqu'à chaque cellule pour les prévenir. Le directeur lui avait donné une heure. Pendant ce laps de temps, les barrières magiques seraient abaissées. Il en avait donc profité pour faire évader quelques compagnons. Une telle aubaine ne se présenterait pas tous les jours. Il avait également transplané et ce n'est que par vanité qu'il était revenu voir le vieil homme. Mais il avait aimait ça. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas agi seul et cela lui manquait. Depuis, qu'il avait retrouvé ses 20 ans, il n'avait pas bougé du château. Aussi c'est avec le sourire qu'il rentra dans son manoir en espérant voir son petit prince et qui sait peut être lui soutirer un baiser aussi délicieux que celui de la veille.

« C'est inadmissible. » Murmura Dumbledore pour lui-même.

Seul dans son bureau, il venait d'apprendre la nouvelle d'évasion des Malfoy. Le regard dangereux, il cherchait un nouveau moyen pour atteindre Voldemort. Il n'allait tout de même pas se laisser faire ainsi. Mais un sourire vint aussitôt orner ses lèvres quand il pensa au gamin. Voila comment il allait atteindre Tom. Apparemment, il s'intéressait de près au gosse, cet imbécile de Rogue avait dû lui révéler la prophétie. Non, il ne mettrait jamais la vie de son cher fils en danger. Tom devait surement se douter de quelque chose. Il l'avait toujours dit, Tom Jedusor avait de l'avenir.

Quand la rentrée arriverait, il récupérait Potter et son calvaire ne fera que commencer. Il savait comment briser le garçon. Il allait se faire un plaisir d'isoler le griffondor. Le priver de ses amis serait alors le pire châtiment pour lui. Il lui enlèverait alors le seul amour qu'il pouvait recevoir et le gosse déprimerait. Avec un peu de chance, il se tuera. Il fallait tout mettre en œuvre des maintenant et c'est avec une joie mal contenu qu'il contacta une ancienne connaissance à lui pour préparer la première partie de son plan.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Alors votre avis ???Une review pour l'auteur ???

La suite demain ou mardi au plus tard.

Gros bisous.

Jalana.