Bonjour à toutes et à tous ! Voila la suite…Je vous souhaite une bonne année et beaucoup de bonheur !! Egalement plein d'inspiration pour les auteurs ! Lol. Le nombre de review me fait rêver et j'espère que cela continuera encore et encore !!!
Pour ceux qui m'ont posé des questions ! Touraz, la réponse sur l'attaque de Minerva sera dans ce chapitre !! Pour Mégoumi Jedusor, ai-je le droit de t'appeler Meg ? Harry deviendra certes très serpentard dans la suite mais gardera quand même son côté griffondor mais je verrais ce que je peux faire pour te contenter. Saky m'a fait remarqué que j'avais peut être abusé a mettre Ombrage sur le dos de notre Ryry mais elle est impérative pour la suite de l'histoire et puis il faut bien laisser une maigre chance au vieux fou !! Missy Bloody m'a donné une bonne idée pour Dumby et Ombrage, un bûcher ! C'est brillant mais je leur réserve pire que cela du moins pour l'accro au glucose peut être que pour Ombrage, je le ferais ! Titmo avait aussi eut la bonne idée du poison et d'ailleurs elle n'est pas si loin de la vérité mais tout ne se passera pas comme prévue !!! Merci de continuer à lire avec autant d'assiduité ma fic ! Et sans plus attendre voila la suite !!! Bonne lecture…
Chapitre 9…
Harry n'en revenait pas : Fred, Georges et Charlie étaient des mangemorts. Si jamais on lui avait dit que des Weasley seraient à la cour du Lord sombre, il aurait envoyé le messager à Sainte Mangouste direction étage psychiatrique. Mais ils étaient là et le fait de savoir que des griffondors étaient parmi eux lui réchauffait le cœur. Il se sentait moins traître à sa maison. Le petit brun voulut les serrer tous les trois dans ses bras mais il vit Charlie posé un genoux à terre et entonner d'une voix inhabituellement grave.
« Maître, j'ai failli à ma mission. Minerva Mac Gonagall est actuellement à St Mangouste dans la section des grands blessés. Il semblerait que Dumbledore et son équipe lui est tendu une embuscade. Je n'ai pas su la défendre. Pardonnez-moi. » Finit Charlie en déglutissant.
Harry fut très surprit d'apprendre la nouvelle. Dumbledore avait voulu se débarrasser de Mac Gonagall mais pourquoi ? Et pourquoi Tom s'y intéressait-il à ce point pour vouloir la protéger ? Il poserait la question plus tard pour l'instant il redoutait la réponse du Lord car il sentait bien la colère de son amant.
« Je suis très mécontent Weasley, j'aurais cru que tu aurais mieux réagit. Il va falloir te punir. Dolo… » Commença le Lord d'une voix atone.
« NON ! » Hurla Harry en s'interposant.
Voldemort regarda le jeune homme ébahi puis se reprit et lui jetta un regard noir. Harry le vit et tenta de se justifier d'une manière très serpentarde.
« Tom, tu as dit à toute l'assemblée que j'étais ton compagnon et ton égal. Par conséquent j'ai les même droit que toi n'est ce pas ? » Demanda t-il innocemment.
« Oui chaton mais je ne vois pas où tu veux en venir. Je décide qui doit être puni et tu ne pourras rien y faire. » Fit-il d'une voix agacé.
« Tu m'as expliqué qu'il y avait des castes dans les mangemorts et que tes favoris ne recevait pas de Doloris. Tu me l'as dit n'est ce pas ou m'aurais tu menti ? »
« Euh, non chaton, je ne te mentirais jamais mais les Weasley sont encore dans la première classe et… » Rétorqua le Lord mal à l'aise.
« Plus maintenant. Si j'ai les même droit que toi et que tu ne m'as pas mentit. Je place Fred, Georges et Charlie Weasley dans mes favoris. Par conséquent, tu ne peux les punir. » Sourit malicieusement Harry.
« Bien, puisque que c'est ta décision mais tu ne t'en tireras pas toujours aussi bien chaton et rappelle toi toujours que je n'admettrais pas que tu t'oppose à moi sans arrêt. » Glissa Tom à l'oreille du jeune homme en s'éclipsant.
Harry frémit au son de la voix de son amant mais ne le montra pas. Quand il fut sûr que son compagnon soit parti, il se tourna vers ses trois amis et leur fit un grand sourire.
« Harry, je ne sais pas comment te remercier… » Commença Charlie en rougissant.
« C'est rien. Et puis je n'allais pas laisser mes amis dans un ordre qui ne les mérite pas. Je suis sûr que vous êtes meilleurs que Tom le pense. Il ne sait juste pas comment vous prendre. Ce qu'il considère comme de la maladresse ou de l'inconscience est pour nous du courage et de l'héroïsme. Vous serez bien mieux sous mes ordres enfin si vous le voulez. » Finit Harry en baissant la tête honteux de son arrogance passé.
« Ne t'inquiète pas Harry… » Commença Fred en posant une tape amicale sur l'épaule du survivant.
« Nous sommes très fiers… » Poursuivit Georges
« De te servir même plus… » Enchaîna à nouveau Fred.
« Que le Lord lui-même… » Renchérit Georges dans un clins d'œil.
« C'est pour te dire. » Conclut Fred en riant.
« Bon, les jumeaux arrêter un peu et laisser notre prince parler. Comment en est tu arriver là dis moi. »
Harry leur fit alors signe de s'asseoir dans un coin de la salle où il conjura un monceau de coussin et un service de thé. Une fois que tous les garçons se furent installés, Harry prit la parole. Personne ne l'interrompit et fut suspendu à ses lèvres même les jumeaux avaient arrêté leur remarque espiègle devant le tragique de l'histoire. Harry avait décidé de tout leur dire même son viol. Cela n'avait pas été facile mais au bout d'une heure, tout était dit et il devait bien avoué qu'il se sentait soulagé. Il remarqua alors la mine défaite de l'aîné Weasley et le regard furibond des jumeaux.
« Harry, si on les choppe tes affreux moldus… » Commença Fred d'une voix dangereuse
« On en fera de la chaire à pâté. » Conclut Georges.
« Voyons les garçons, nous n'avons jamais tué jusqu'ici sauf par nécessité donc on ne va pas commencer maintenant par contre je les livrerais bien au maître. » Déclara Charlie tout à fait sérieux.
« Je n'ai pas envie d'en parler pour l'instant les gars alors si cela ne vous dérange pas que l'on change de sujet. » Intervint Harry triste en repensant aux événements.
Harry ressentit un manque cruel dans son corps. Son cœur semblait se tordre de douleur. Il avait envie de le voir, de le toucher. Il ne pouvait pas vraiment donner d'explication mais c'était là au plus profond de son être. Il avait besoin de Tom. Mais il ne pouvait pas laisser ses amis ici comme ça. Il faudrait bien s'y habituer de toute manière. Il ne pouvait décemment pas rester accrocher à Tom toute sa vie quoi que cela ne le dérangerais guère. Il fit un effort surhumain pour se recadrer dans la réalité et suivre la conversation qui n'avait d'ailleurs pas grandement évolué.
« Tu as sûrement des questions ? » Rétorqua Charlie avec un sourire d'excuse.
« Comment êtes vous passez de l'autre côté ? Je veux dire avec Tom. »
« Hé bien c'est simple. Pour nous, cela a commencé à Poudlard quand Ombrage est arrivé. Nous avons surpris une conversation entre Dumbledore et elle. On a découvert que finalement, le côté de la lumière comme aime l'appeler le vieux fou n'était pas si lumineux que ça ! » Fit Georges avec un maigre sourire.
« Oui, on a eut du mal à croire que Dumbledore avait manigancé toute cette mise en scène dans le but de calmer le ministère. Quand on a vu Ombrage te faire des misères on a réagit et on s'est tourné vers la seule personne qui nous paraissait apte à faire quelque chose : Les parents. Mais Charlie est rentré et nous a empêchés de faire la plus belle connerie de notre vie. Malheureusement ma mère n'est au courant de rien sur les manigances de Dumby. » Renchérit Fred.
« Mais papa lui, marche avec lui à cent pour cent donc on se serait fait grillé. Charlie nous a expliqué qu'il était avec le maître et nous as livré une partie de la vérité. Depuis nous sommes à son service. » Finit Georges.
« Pour ma part, j'ai découvert la vérité quand Voldemort est revenu. Je suis tombé amoureux de Louisa Marchand, une mangemorte française et elle m'a tout appris. Je l'ai suivit par amour dans un premier temps puis par conviction. » Acheva l'aîné des Weasley.
« Je vois. Je suis content que vous soyez là avec moi. J'ai du mal à comprendre ce qui m'arrive parfois. » Fit Harry d'une petite voix.
Charlie allait répliquait quand il vit le survivant se tordre de douleur. Les jumeaux se ruèrent vers leur ami pour le soutenir. Une large plaie s'étendait sur son abdomen et saignait abondamment. Harry souffrait beaucoup néanmoins il ressentit de la colère et de la peur envahir son être mais se n'était pas ses propres sentiments. Un seul mot s'échappa de ses lèvres, crispées de douleur.
« Tom. »
Ils se lancèrent des regards d'incompréhension quand la grande porte de la salle s'ouvrit pour laisser place à Rogue. Il avançait rapidement mais pas assez apparemment car le petit brun s'évanouit avant que le professeur des potions n'arrive.
« Sortez ! Je m'occupe de lui et surtout n'en parlaient à personne est-ce clair ? » Fit le brun calmement.
« Très clair. » Répondirent les roux en chœur.
Séverus souleva le corps de son fils inerte et sortit sans un mot de plus. Le sang continuait de couler et cela inquiétait grandement le maître des potions. Il déboucha dix minutes plus tard sur les appartements privés du Seigneur des Ténèbres et entra sans préambule. Il posa délicatement son fardeau sur le lit et lui enleva sa chemise. La plaie était large et profonde. Une plaie de katana. Il nettoya la blessure et lança un sort de guérison. Celui-ci rebondit à la grande surprise de Rogue. Il lança divers sort mais tous furent rejetés. Il comprit le pourquoi quand il vit la plaie se refermer d'elle-même. Harry ne devait plus se faire guérir autrement que par sa magie car celle-ci était trop puissante et ne gérait pas les sorts mineurs de soins. Il en fut agacé mais pour le moment son fils était sain et sauf et c'était le principal.
Tom entra également comme une flèche dans l'appartement et se jetta sur son compagnon. Quand il constata que son état était stable et qu'il dormait paisiblement, il jetta un coup d'œil à son disciple. Il l'enjoignit de sortir de la pièce sans un bruit pour en parler plus librement.
« Séverus te rends tu comptes de la gravité de la situation ? » Fit le Lord d'une voix plus qu'agacé.
« Oui, mon Seigneur mais il faut voir le bon côté des choses vous êtes vivants tous les deux ! » Tenta Séverus pas plus convaincu par ses dires.
« Oui mais comment faire maintenant. Nous sommes pris aux pièges. Elle a réalisé une tentative de meurtre sur ma personne devant des dizaines de mangemorts. Je ne peux l'épargner. Si je le fais, je montrerais une faiblesse et si je la tue, Harry sera anéanti. Dumbledore est beaucoup plus vicieux que je ne le pensais. Il sacrifie un pion de 14 ans pour récupérer mon chaton ! Mais il ne l'aura pas. Séverus, va l'interroger. Essaie de savoir ses motivations et ses convictions. Nous aviserons en temps et en heure. » Conclut Voldemort les yeux brillant de colère.
Séverus acquiesça et sortit de la pièce. Tom rejoignit son amant et lui caressa tendrement les cheveux. Sa colère et sa peur disparut au contact du griffondor. Un grognement de plaisir s'échappa de la bouche du petit brun. Jédusor sourit et approfondit ses caresses. Passant sa main sur les tempes fraîches, parcourant ses lèvres de doux baisers. Une langue mutine le rejoignit et il se remit vivement de sa surprise pour mieux embrasser son amant. Le baiser se fit plus ardent et Harry dû y mettre fin à contre cœur. Pourtant, il resta fermement collé à son compagnon. Il n'avait pas oublié se besoin impérieux de tendresse, de caresse, de lui tout simplement. Il lui avait manqué terriblement et il n'était resté éloigner que très peu de temps. Il se demandait comment il allait faire à Poudlard. Loin de Tom et de sa protection, il se sentait faible et meurtri.
Tom avait du percevoir son inquiétude car il le serra plus étroitement contre lui. Lui aussi avait besoin de contact avec son amant même si c'était plus contrôlable. Il comprenait parfaitement le besoin d'Harry. Il posa une pluie de baiser dans le cou de porcelaine et entendit murmurer une petite voix agité de sanglot à peine perceptible.
« Tom, j'ai si peur. »
« Tout ira bien chaton. De quoi as-tu peur ? »
« De tout ce qui n'est pas ici. Sans toi je me sens tellement perdu. Je ne suis pas habitué à ressentir ça. J'ai peur du monde qui m'entoure quand tu n'es pas là. Je suis si faible. »
« Non, jamais tu ne sera faible. Tu es Harry Potter et tu es mon compagnon. Tu n'a rien à craindre de personne ni de quoi que se soit. Souviens t'en. » Déclara Tom d'une voix forte.
Harry hocha la tête mais ne fut pas convaincu. Néanmoins il essaierait d'être fort, pour Tom. Le besoin de caresse s'agita à nouveau en lui comme une langue de feu coulant dans ses veines et il hésita longuement à parler. Puis avisant son départ proche, il chuchota à l'oreille de son amant.
« Fais moi l'amour, j'en ai besoin. »
Tom lui adressa un immense sourire et l'embrassa passionnément. Les mains du Lord s'agrippèrent aux hanches fines du jeune homme, le basculant ainsi sous lui. Leurs bouches se décollèrent pour errer sur les épaules découvertes. Le reste des habits ne tardèrent pas à finir au pied du lit grâce à un sort.
Tom ne rêvait que de ça depuis leur première nuit, pouvoir enfin connaître à nouveau la chaleur du corps de son âme sœur. Il se modéra pourtant, ne voulant pas le brusquer et se fit plus doux. Mais Harry en avait décidé autrement. Lui, ce qu'il voulait c'était du contact. Il libérait toutes ses appréhensions, ses craintes, dans cette étreinte, la rendant presque sauvage. Il plaqua son bassin contre celui de son compagnon, se frottant diablement.
Agréablement surpris, le Lord y répondit avec ardeur. Il immobilisa son compagnon au matelas et entreprit lentement de descendre vers la source de son désir. Harry se cambra d'impatience et essaya de remuer le bassin mais la prise de son amant était trop forte. Voyant que Tom se faisait désirer, il se rappela d'une faiblesse de son amant et l'exploita au maximum.
« Tom, s'il te plait. J'aimerais tellement que tu le fasses… Prends-la dans ta bouche…maintenant. » Siffla t-il langoureusement.
A l'écoute de cette chaude voix, Tom devint fou de désir et engloutit la verge douloureuse. Le corps d'Harry se cambra un peu plus devant cet assaut. Il ne pouvait plus se contrôler et gémissait de plus en plus fort. Parfois en anglais, le plus souvent en fourchelang, l'exhortant à aller toujours plus loin. L'orgasme le prit par surprise et dans un dernier râle, il se laissa retomber sur le lit, essoufflé.
Mais le Seigneur Noir restait douloureusement tendu et s'activa à embrasser son chaton sur toutes les parcelles de peau qui se présentait à lui. Harry rouvrit les yeux et lui fit un sourire diaboliquement serpentard, et se leva pour repousser son amant au bout du lit. Tom ne fit aucun geste, le regardant avec envie tout simplement. Le jeune griffondor vint se coller ensuite étroitement contre lui.
Ainsi, dos contre torse, Harry se frotta à nouveau lascivement, attisant encore plus le Lord qui commençait à avoir du mal à respirer tant son amant transpirait la débauche. Quand Harry se cambra contre lui, plaquant ses fesses contre son membre dressé se fut le geste de trop. Il massa d'abord les fesses musclés par le sport et entra un doigt dans l'entrée. Un gémissement de douleur et de plaisir mêlé s'échappa de la bouche du brun mais cela ne l'empêcha de s'empaler lui-même sur cette intrusion. Une nouvelle vague de sentiment le submergea, ardente, remplie de désir contenue avec peine, pleine d'amour : les sentiments de Tom.
Harry fit alors une chose qu'il ne se saurait jamais cru capable de faire un jour après ce qu'il avait vécu. Il passa ses jambes de chaque côté de celle de Tom, écartant les cuisses aux maximum et se releva pour s'asseoir directement sur l'excitation de son amant. La douleur le fit grimacer mais le râle de plaisir de son amant et le bonheur qu'il ressentit la lui fit vite oublier.
Tom avait faillit jouir en voyant son mignon petit chaton s'empaler de lui-même. Il ne retint alors plus ses gestes et les entraîna dans un rythme rapide et violent. Les cris et gémissement envahirent la pièce accompagnée de supplique du survivant en fourchelang.
« Plus vite…mm mm Tom encore….Plus fort…Tom ! »
Le Lord accéléra encore encouragé par les gémissements et parole du griffondor, plaquant encore plus leur corps, mordant son cou. Harry allait lui aussi à la rencontre de leur deux corps, s'empalant toujours plus loin. La tête lui tourna soudain et dans une parfaite osmose, ils eurent leurs orgasmes.
Voldemort éjacula longuement, le corps d'Harry plaqué contre lui, sa tête reposant dans son cou. Puis, ils s'effondrèrent l'un à côté de l'autre. Le survivant se colla immédiatement à lui et soupira de bien être. De longues minutes passèrent dans un calme reposant, puis Tom se rappelant avec quelle force il avait pris son amant, le brisa.
« Chaton, je ne t'ai pas fait mal ? »
« Un peu mais j'en avais besoin et tu en avais envie. » Répliqua le petit brun d'une voix douce sans ouvrir ses paupières.
« Non, c'est que… »
« Je l'ai ressenti, ton aura me l'as montré. »
Tom se redressa soudain et détailla son amour. Il paraissait si calme mais si il sentait vraiment les auras, il pourrait savoir que la traîtresse serait ici dans les cachots. Devait-il lui en parler et risquer une dispute après ce moment si magique ? Il pensa que non et se recoucha pour câliner à nouveau son amant mine de rien. Peine perdue.
« Je sais que tu me caches quelques choses mais je ne peux pas dire quoi. Seulement, j'espère que tu auras assez confiance en moi le moment venu pour m'en parler. Maintenant j'aimerais juste savoir à qui appartient ses stries sur ton aura. Elles sont jaunes, c'est une couleur étrange dans la tienne. J'aime mieux quand ton noir et mon blanc s'emmêle. C'est plus joli. Pansy m'as toujours dit que la couleur jaune était celle de la jalousie. A qui cela appartient ? » Termina le survivant sur le même ton.
« Chaton, il faudra que l'on parle. Mais s'il te plait pas maintenant. Nous sommes si bien là et puis le principal c'est que l'on soit ensemble, ici, tous les deux. » Conclut le Lord méditant sur les paroles du griffy.
« Je suis d'accord avec toi mais j'aimerais savoir qui a tenté de te tuer. J'ai pris le coup à ta place mais l'intention y était alors dis moi. » Fit Harry en relevant la tête pour plonger son regard émeraude dans les rubis rougeoyant.
« Je te tiens au courant de certaine chose maintenant mais attend cet après midi et tu sauras vraiment tout d'accord ? »
Harry hocha la tête mais n'était pas satisfait. Aussitôt qu'ils aient fini leur rapport, il avait sentit une légère angoisse et un malaise de la part de son amant. De plus, il avait réalisé qu'il n'avait pas rêvé, il voyait bien l'aura de Tom quand il faisait l'amour. Les stries jaunes l'avaient immédiatement interpellé car elle n'était pas là avant. Grace à Blaise qui avait voulu apprendre à distinguer les auras, il savait quelques éléments sur le sujet. Par conséquent, il savait donc que celui qui avait déposé ses stries dans l'aura de son amant, l'avait agressé. Mais qui cela pouvait-il être ? Il s'était donc résolut à demander la réponse mais il avait bien vu la tension s'installer dans la pièce quand il lui en avait parlé.
« Un pion de Dumbledore vient d'être envoyé pour tenter de m'affaiblir physiquement. Il semblerait que le vieux fou croit que s'il ne peut pas me battre par la magie, il me vaincra par mon enveloppe corporelle. Le traître est donc dans mes cachots et avant que tu poses la question, je t'interdis de le voir. Dumbledore doit croire que tu es mon prisonnier sinon il ne t'acceptera plus à Poudlard et tu ne pourras pas finir tes études. Un hologramme te représentant croupissant dans une cellule est mise en place. Ainsi, le traître ne pourra rien communiquer de dangereux. » Déclara le Lord d'une voix atone.
« Tom, tu n'as pas répondu à ma question qui as tenté de te tuer ? » S'entêta Harry mais restant calme.
« Tu le sauras cette après midi. Séverus passera te voir dans deux heures. Tu iras manger et ensuite tu me rejoindras dans la salle du trône sous un glamour. Tu assisteras au procès du traître. » Finit-il d'une voix agacé.
Voldemort se leva alors et fonça dans la salle de bain, laissant la un Harry, attristé. Le ton du seigneur noir avait été neutre mais coupant, ne souffrant pas la discussion. Déjà que le griffondor ne se sentait pas à l'aise quand il s'agissait des ordres de Tom, le fait qu'il le commande aussi n'arrangeait pas la situation. Il lui faisait penser à Dumbledore, lui cachant tout et le manipulant à sa guise.
Il soupira et se leva également. Il s'assit sur le rebord de la fenêtre admirant les jardins de la propriété. Il resta là jusqu'à ce qu'un corps l'enlace.
« Je suis désolé chaton si j'ai été froid avec toi mais cette attaque m'as bouleversé d'autant plus que tu en as souffert et… »
« Laisse tomber Tom, c'est pas grave. » Fit tristement le jeune rouge et or.
« Harry, je ne veux pas que l'on se dispute pour des broutilles… » Commença le Lord.
« DES BROUTILLES ? Je ne savais pas que je comptais si peu pour toi ! Tu me fais penser au vieux fou ! » Hurla le jeune homme qui sentait la rage revenir ainsi que la tristesse.
Tom le retint et afficha une mine furieuse. Il n'acceptait pas qu'on le compare à ce vieux fou. Celui qu'il s'évertuait de combattre et qui l'avait tant fait souffert. Personne ne pouvait faire ça même pas Harry.
Il jetta le survivant sur le lit et le fixa de ses yeux rouges intensément. Harry se recula devant le regard froid et dangereux de son amant. Ce n'était plus Tom devant lui mais Lord Voldemort dans toute sa splendeur et surtout sa terreur. Harry commença alors à penser qu'il avait peut être été trop loin. Il n'aurait pas dû crier et dire des choses qu'il ne pensait déjà plus. Mais c'était trop tard maintenant, le mal était fait. Tom leva le poing et s'apprêta à frapper. La colère agitait ses veines, pourtant il se retint. Le petit brun s'était recroquevillé et tremblait.
« Non…s'il te plait…pas encore… » Sanglota t-il.
« Puisque tu sembles si malheureux ici et que je ne vaux pas mieux que le vieux fou selon toi, tu retourneras dès cette après midi à Poudlard avec la traître. Je ne veux plus te voir ici. Séverus viendras te chercher. » Lança Tom froidement.
Il sortit de la chambre avant de faire une bêtise et envoya un message au père d'Harry. La colère baissait en intensité pour laisser place à un grand vide dans son cœur. La douleur surgit et il alla dans les cachots pour voir si tout se déroulait comme prévu.
L'air était glacial et sec. Une forme reposait sur un sol crasseux. Il s'approcha et resta dans l'ombre attendant de voir son plan s'exécuter. Il n'eut pas à attendre longtemps. Une silhouette noire se fraya un chemin jusqu'à la cellule du prisonnier. L'homme ouvrit la porte et pris la jeune fille dans ses bras.
Séverus quitta dix minutes plus tard le domaine Jédusor avec son fils et Ginny Weasley, inconscients.
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Alors qu'en pensez-vous ?
Qui est le pion de Dumby ? Je crois que c'est facile mais dites moi quand même.
Ce chapitre est un peu plus long pour me faire pardonner. J'ai un partiel demain et après le rythme habituel reprendra.
Gros bisous et n'oubliez pas de me laisser des review !
