Bonjour à tous ! Voila la suite, je suis contente de se chapitre car enfin Ginny, paye pour tout. Je vois d'ici vos regards d'envie ! Depuis le temps que je vous promets la mort de la traîtresse ! Aussi, j'espère que je ne vous serez pas déçu.
Titmo, j'ai lu attentivement ta review et à la place d'un bout de Ginny, je t'ai longuement écrit sa mort, bien non ? Je préfère ne pas laisser t'approcher de mon Tommy, c'est ce que j'en ais encore besoin ! Lol. Merci encore pour toute vos review, elle m'encourage beaucoup plus que vous ne le pensez ! Sans plus attendre, je vous souhaite une bonne lecture. Bisous et à bientôt…
Chapitre 17…
« Tom…Tom…ne pars pas…m'abandonne pas. »
Son chaton avait déliré toute la nuit sans qu'il ne puisse faire quelque chose et Tom était très inquiet. Harry ne parvenait pas à se reposer intégralement bien qu'il soit toujours inconscient. Qu'est ce qu'il lui avait pris de s'énerver de la sorte et d'enfermer son amant dans ses cahots glacials et insalubres ?
Quand il avait ramené Harry dans leur chambre, Tom avait immédiatement pris soin de lui. L'habillant chaudement, le couvrant quand il avait froid, le découvrant quand il avait chaud. Mais il n'en pouvait plus de cette attente. Il ne voulait pas s'éloigner de peur qu'Harry réagisse mal en ne le voyant pas. La culpabilité l'étouffait et ce sentiment lui était quasi étranger. Il réalisa pleinement l'absurdité de son comportement. Comment avait-il pu croire une fille par rapport à son âme sœur ? La situation en était presque comique s'il ne voyait pas le corps ravagé de tremblement devant lui.
« Calmes toi mon chaton, je suis là » Murmura t-il en passant une main apaisante dans la chevelure brune en sueur.
Un gémissement de plaisir s'échappa des lèvres du griffondor toujours inconscient. Il recherchait toujours le moindre contact. Harry avait besoin de lui. Cette constatation lui rappela la déclaration de Draco lors de la mise à mort. Son amant avait reçut un doloris pendant un temps conséquent. Qui avait bien pu torturer son prince ? Même au cachot, les mangemorts se doutaient bien que seul lui avait des droits sur Harry. La colère monta en lui. Il fallait trouver le responsable et il lui ferait personnellement payer.
« Tom…NON ! » Hurla le survivant en se relevant brusquement.
Harry était en sueur et très perturbé. Sa tête lui lançait affreusement et la pièce tournait un peu trop à son gout. La haine émanant de Tom l'avait secoué. Il avisa la pièce puis son amant et les souvenirs affluèrent. Se remémorant sa période au cachot, Harry voulut s'écarter du lit mais un vertige le prit et Tom le força à se recoucher en douceur.
« Harry, je suis là maintenant. Ne t'en fait pas. »
« Je vais y retourner ? » Murmura le petit brun d'un ton blessé.
Tom resta interdit devant la question. Son chaton pensait vraiment qu'il allait le remettre dans les geôles. La réaction qu'il avait eut l'avait déjà blessé, il ne voulait pas qu'Harry est peur de lui ou le fuit. Mais il devait reconnaître que ces dernières actions ne portaient pas en sa faveur. Avisant le regard anxieux dans sa direction, il sortit de ses pensées et parla d'une voix douce.
« Bien sûr que non mon chaton. Je n'ai pas agit au mieux ces derniers temps… »
« Ca on peut le dire. » Murmura le chaton en râlant pour lui-même.
« Harry ne soit pas sarcastique… » Fit Tom en commençant à le réprimander.
« Et comment veux tu que je sois ? Docile, à ta botte, souriant mais surtout pas causant ? Comment veux tu que j'agisse si je crains à chacun de mes pas de me retrouver renier par l'homme que j'aime et mis au cachot ! Comment suis-je censé réagir quand… » Vociféra le petit brun en se levant brusquement.
Trop rapidement apparemment puisqu'il ne pu terminer sa tirade. A bout de force, il retomba mollement dans les bras du Lord qui l'enserrèrent possessivement. La tête brune vint se nicher sur son épaule sans un mot.
« Chaton, tu es encore faible, il faut que tu restes calmes. » Déclara Tom en berçant tendrement son amour.
« Peut être que je ne serais pas aussi faible si tu ne m'avais pas envoyé dans un lieu de désolation. » Remarqua justement le griffondor d'une voix fatigué.
« Chaton, je… » Commença t-il en se mordant les lèvres.
« Tu ne sais pas ce que j'ai ressenti. La bas, tout n'ait que malheur. Je ressentais de la douleur, de la haine, du mépris, de la hargne contre toi, du désespoir. Tout s'infiltrait dans ma peau et me faisait frémir. Heureusement que Draco était là parce que sinon, je ne serais pas sorti indemne de tout ça surtout après le doloris. » Chuchota t-il d'une voix éteinte.
« Qui ? » Demanda Tom rudement.
« Je ne te le dirais pas. »
« Harry, je t'ordonne de me le dire ! » S'énerva t-il.
« Je ne te le dirais pas. » Répéta le griffondor d'un ton déterminé.
« Bien, c'est ce qu'on verra. Tu devrais dormir, je repasserais plus tard. » Lâcha Tom froidement.
Harry se retrouva seul, une larme glissa lentement sur sa joue. Tom était parti, encore une fois.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX
Draco se trouvait dans le salon de ses parents entouré de Pansy et Blaise. Théo, le regard sombre, se tenait contre une fenêtre. Crabbe et Goyle, eux, finissait de manger leur petit déjeuner.
« Je veux que ce soir, elle paie pour sa traîtrise. » Déclara soudainement Draco les dents serrées.
« Ne t'inquiète pas trésor, elle paiera. » Renchérie la jolie brune.
« Il nous faut un plan. » Marmonna Blaise.
« Théo, tu m'avais dit avoir un bout de piste ? » Demanda le serpentard blond.
« Le bout de piste devrait bientôt arriver. La ponctualité n'est pas une qualité griffondorienne. »
Pansy prit une mine surprise et allait demander des explications quand la porte de l'appartement s'ouvrit à la volée laissant entrer deux tornades rousses totalement surexcitées.
« Je vois. » Lâcha Pansy en observant la scène.
« Bonjour à vous chers serpentards de nos cœurs ! » S'exclamèrent Fred et Georges ensemble.
« Vous savez pourquoi vous êtes là au moins ? » Cingla Dray d'une humeur de détraqueur.
« Il semblerait que notre chère frangine… » Commença Georges en esquissant une grimace.
« Nous ait trahis. » Conclut Fred.
« C'est exact, seulement nous comptons nous venger d'elle alors si vous ne voulez pas pour des raisons que je comprendrais moyennement partez immédiatement. » Déclara Blaise en portant un œil septique sur les deux garçons.
« On marche avec vous. » Répondit Fred sur un ton déterminé.
« Bien. Vous m'aviez dit que vous aviez constaté une chose étrange lors du procès. Qu'en était-il ? »
« Hé bien, notre chère sœur adorée, a mentit ça nous l'avons vu mais ce n'est pas un argument valable pour notre Lord. Or, Fred a remarqué qu'il nous manqué un produit dans notre stock. Heureusement que je bassine mon frangin pour classer ce bonbon « danger magique » parce que sinon nous n'aurions pas eut le compte exact. Ce bonbon s'appelle Mentos. On l'a trouvé dans les poches de notre père. C'est une sucrerie moldu vraiment délicieuse mais nous l'avons modifié pour qu'il puisse permettre de sécher impunément les cours à Poudlard. L'esprit de celui qui a ingéré un mentos devient confus rendant la vérité telle qu'il veut qu'elle soit. Il suffit d'en être persuadé. Cela rend les mensonges indétectables. En revanche, mis en contact avec du véritaserum, le bonbon fait pleurer abondamment le sujet. Tous les symptômes ont été présents lors de l'interrogatoire. » Expliqua Georges d'un ton docte.
« Le problème reste à le prouver. Même en pratiquant la légilimancie, le Lord ne pourra pas voir ce qui s'est réellement passé car Ginny a crée le souvenir de toute pièce et le bonbon la rend tangible. » Finit Fred en baissant la tête.
Les serpentards avaient religieusement écouté les explications des jumeaux Weasley. Maintenant, ils étaient assez partagés. Draco été horrifié par l'invention, Balise et Pansy admirait l'intelligence des deux griffondors, et Théo s'était contenté d'un hochement de la tête grave. Quant à Crabbe et Goyle, ils n'étaient pas sûrs d'avoir tout saisi et n'avaient pas trop d'avis sur la question.
« Mais vous êtes inconscients ou définitivement débiles ! » Hurla Draco après plusieurs minutes de silence.
« Heu…Draco, je ne suis pas sûr que nous ayons compris ce que tu sous entendais. » Déclara Fred hésitant.
« Qu'est ce qui vous a pris d'inventer un truc pareil ? Maintenant on ne pourra peut être pas la coincer ! » Se plaignit le blond en prenant sa tête dans ses mains.
« Je ne pense pas que les garçons ait inventé ça dans un but aussi peu avouable que celui là. C'était pour Harry n'est ce pas ? » Interrogea Théo.
« Exactement. Quand nous avons trouvé ce bonbon, l'idée était pour les élèves mangemort ou aspirant de Poudlard ayant des choses à cacher au directeur. Puis, quand le Lord nous as avertit de son plan d'attaque pour récupéré Harry, nous avons pensé que cela pouvait servir aussi et nous avons affiné les effets et produit plus. Maintenant, je regrette sincèrement. » Fit Fred en baissant la tête.
« Cela partait d'une bonne intention, ce n'est pas grave. » Avoua Draco en serrant les dents devant sa gentillesse.
« Cependant, nous avons trouvés une solution au problème. » S'exclama Georges avec enthousiaste.
« Laquelle ? » Demanda Pansy redoutant le pire.
« Un détecteur de mensonge. » Annonça fièrement Fred.
Cinq paires d'yeux interrogatifs se tournèrent vers eux. Les jumeaux rougirent devant tant d'attention soudaine. Crabbe s'arrêta de manger brusquement et fixait les griffondors curieusement.
« C'est moldu ? » Demanda dédaigneusement Pansy.
« Oui. Les moldu s'en serve pour prouver les mensonges des moldus dont ils doutent. La machine se règle sur les battements du cœur de la personne interrogée. Ginny ne pourra pas mentir. »
Draco eut un sourire bref mais machiavélique. Enfin il la tenait.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX
Tom entra à nouveau dans la chambre et s'assit sur le bord du lit. Harry était profondément endormi et son front avait perdu un peu de sa chaleur.
Je ne sais pas pourquoi je fais autant de mal à Harry. Parfois, je me dis que je le fais souffrir autant que je l'aime. J'ai eut une petite conversation avec Séverus et je dois avouer qu'il n'a pas tord. Il faut que je me contrôle sinon un jour, je commettrais quelque chose que je regretterais vraiment. Mais c'est si dur. Quand j'ai entendu Weasley m'avouer la supposé trahison de mon amant, j'ai vu rouge et plus rien ne comptait que ma vengeance. Et à ce moment là, je voulais le voir souffrir autant que mon cœur se brisait. Mais j'avais tord. Mon chaton est si pur, je n'arrive pas à savoir comment la force m'est venue de le croire coupable.
On dit que l'amour et la haine sont des sentiments très proches. Je n'ai jamais vraiment haï Harry mais dans mes colères noires comme hier soir, je pourrais dire que je le déteste. Maintenant je suis là, près de lui et rien que de voir sa respiration un peu saccadée me terrifie. J'ai peur de le perdre et de mettre ce monde à feu et à sang. Harry est mon équilibre, ma lumière. Même si je ne me suis jamais considéré comme une pourriture, je ne suis pas quelqu'un de bien non plus. Je peux être violent, cruel, sans cœur et le pire c'est que parfois toute cette violence me plait. J'aime dominer mon monde. C'est pour cela que j'ai tellement besoin de mon amour. Il me maintient dans le droit chemin, sans me forcer et en douceur. Harry est mon contraire, ma complémentarité et un jour je lui dirais. Un jour, je lui avouerais que je l'aime plus que ma propre vie.
Harry s'agita dans les draps, s'entortillant pour se défaire de son ennemi invisible. Tom passa une main pour le calmer mais elle n'eut aucun effet. Il fronça les sourcils et fut tenté d'utilisé ses pouvoirs sur lui.
« Non Ginny, pas lui… »
Cette phrase sanglotée le convint dans la seconde. Il posa ses mains sur les tempes brunes de part et d'autre de la tête et se concentra. Il visualisa l'esprit d'Harry et entra tout en finesse pour ne pas le blesser. Il atterrit sur un sol dur recouvert d'herbe folle. Il balaya la scène du regard et reconnut le jardin de Poudlard en plus délabré. Une bataille semblait faire rage. Un nouveau cri lui parvint et il se dirigea vers cette source de tristesse. Il avisa sans mal son amant, agenouillé près d'une silhouette sombre. Ginny se tenait droite et fière, baguette à la main.
« Tu ne peux rien pour lui. Tu ne le mérites pas. Le Seigneur des ténèbres est à moi et à personne d'autre. »
« Non…je l'aime, ne me l'enlève pas… » Sanglota son amant désespéré.
« Tu n'est rien. Regarde-toi, tu es faible. Le Lord sombre ne peut pas avoir de sentiment à ton égard. »
« …………. »
Tom s'approcha du corps de son amant secoué de tremblement et le fixa longuement.
« Harry, c'est fini. Regarde-moi dans les yeux. Regarde-moi ! » Finit-il par crier devant l'inertie du griffondor.
Le petit brun porta son regard émeraude sur lui et bégaya son prénom. Lentement, il les sortit de ce cauchemar. Quand ils réintégrèrent la réalité, Harry tremblait toujours. Tom le prit dans ses bras pour le réconforter de longues minutes.
« Chaton, je tiens à toi ne l'oublie pas. » Déclara t-il sincèrement.
« Je ne te mérite pas. Je ne suis rien. » Marmonna le survivant en baissant la tête sur les draps froissés.
« Je t'interdit de penser cela. Harry, tu es la seule personne qui n'est jamais compté pour moi. Si tu savais à quel point je t'… »
Un coup frappé à la porte de l'appartement les coupa dans leur échange. Le Lord jura et se dirigea vers l'entrée qui s'ouvrit à la volée à peine eut-il posé sa main sur la poignée. Draco entra sans se faire invité et Tom dû se retenir de ne pas le tuer sur place pour avoir interrompu sa déclaration.
« Je viens vous entretenir de mon enquête. » Déclara fièrement le blond.
« ………………… »
« Je dérange peut être ? » Demanda t-il pour la forme en avisant son frère de cœur.
« La prochaine fois, tu es mort. » Déclara simplement Voldemort avant de se servir un verre de whisky pur feu.
« Je tenais juste à vous faire part que j'ai trouvé un moyen de faire avouer la traîtresse. »
« Bien. Convoque les mangemorts dans la salle du trône dans une heure. J'espère que ce que tu avances est solide car Harry ne sera pas toujours là pour te sauver.
Draco blanchit mais ne dit rien et sortit précipitamment de la pièce. Ok c'était mesquin, mais Tom n'avait toujours pas pardonné à Draco. Même si celui-ci n'avait apriori rien fait, il avait encore les images mentales qu'il s'était fabriquer dans la tête.
Il retourna près de son compagnon et déposa un chaste baiser sur le front encore chaud. Harry sourit face à cette marque de tendresse et en profita un maximum s'imprégnant de la douceur des lèvres fraîche contre son front.
« Tu devrais aller prendre une douche. La réunion va commencer dans une heure et il faut que nous soyons à l'avance. » Dit-il simplement.
Harry obtempéra et alla prendre sa douche avec précaution se sentant toujours fébrile. L'eau tiède lui détendit les muscles et le relaxa. Cependant ses jambes le tenaient assez mal debout et il se demanda fugacement comment il allait bien pouvoir se rendre à la salle du trône sans fléchir. Ignorant les protestations de son corps, il sortit de la salle de bain avec une serviette blanche autour de la taille et se dirigea vers son armoire. Il remarqua que les chaussures avaient été déposé mais pas le regard d'envie de son amant sur son corps. Il s'habilla d'un pantalon noir et choisi une chemise verte émeraude comme ses yeux. Ceignant le bracelet serpent de Blaise et remettant en place le collier de Draco qui ne le quittait jamais, il se demanda quand est ce que son père allait lui rendre ses dagues. Il secoua la tête pour chasser ses pensées et se pencha en avant pour enfiler des bottes en peau de dragon. La déglutition du Lord sortit Harry de la contemplation de ses nouvelles chaussures qu'il trouvait vraiment très belle. D'un bond, il se retourna et s'agrippa à la porte de l'armoire pour ne pas vaciller. Il espérait que son amant ne l'ai pas remarqué, peine perdu, il vit le corps du Lord se collait à lui dans son dos. Il inspira profondément l'odeur musquée qui se dégageait de Tom et appuya sa tête contre l'épaule ferme. Ils restèrent là un moment, bercer par leur étreinte. Puis, le Lord prit une cape noire et chaude et la fixa aux frêles épaules.
« Merci. »
« Mais de rien chaton, si cela ne tenait qu'à moi, je te l'aurais plutôt enlevé et pas que la cape d'ailleurs.
Harry devint tout rouge à la remarque grivoise à peine dissimulée. Il tenta de se dégageait des bras qui lui serrait la taille mais en vain.
« Tu es encore affaibli. Je te porte jusqu'à la salle, tu feras les derniers mètres seul si tu veux. »
« Non, je… »
« Harry ! » Protesta vivement Tom.
« D'accord. C'est bon. » Se rendit le survivant.
C'est ainsi que le petit brun se retrouva dans les bras de son amant à se faire porter comme une princesse en détresse.
XxXxXxXxXxXxXxXxXxXxX
Ginny se trouvait dans une petite chambre qui lui était réservé. Elle venait d'apprendre la convocation et elle avait peur. Comment avait-il pu découvrir son stratagème ? Elle avait bien fait attention à ne pas laisser de trace !
« Malfoy je te maudis ! » Hurla t-elle en tapant du pied.
« Tant que ça ? J'en suis flatté très chère. » Fit Draco d'un ton froid.
« Que fais tu là ? » Demanda t-elle d'une voix étranglée.
« Oh mais je ne suis pas seul ! J'ai amené des amis avec moi, je ne voudrais pas retomber dans un piège ! »
« Bonjour Ginny, ça ne te dérange pas que je te lie les poignets ? De toute manière, je ne te demande pas ton avis. »Conclut Pansy énervée.
Les serpentards emmenèrent menottés la jeune griffondor. Celle-ci fut traînée dans la grande salle du trône. Draco se retint de ne pas la jetée au sol et Blaise se dit que si il lui faisait une béquille pour qu'elle s'agenouille, cela ne le ferait pas trop. Mais Pansy et Théo le firent simultanément sur les deux jambes. Ginny se retrouva donc plus affalé au sol qu'agenouillé devant Le Seigneur et le Prince des Ténèbres.
« Ginny Weasley, sais tu pourquoi tu es ici ? » Demanda le Lord pour la forme.
« Je suis une victime ! Maître s'il vous plaît… » Se mit-elle à pleurer.
« Gin, malgré tout ce qui s'est passé, ta traîtrise n'est pas encore prouvée. Si tu as été manipulé sache que je te protégerais. » Articula lentement Harry.
« Merci mon frère, tu sais que tu as toujours été un frère pour moi. Je vais tout vous expliquer… » Commença la rouquine qui se préparait une version de l'histoire l'arrangeant.
« Attend ! Avant j'aimerais te soumettre à un procédé pour que nous soyons sûr que tu ne nous mens pas. Es tu d'accord ? » Proposa Théo avec un sourire mystérieux.
Bien que Ginny s'était toujours méfier du ténébreux Théodore Nott, un seul regard vers son maître lui déconseillé fortement de refuser. Elle accepta donc de mauvaise grâce. Quand elle vit entrer la machine en question, un frisson de terreur parcourut son échine. Elle se rappeler de ce que son père disait sur « ce bijou de la technologie moldue ». Avec ça, plus de mensonge, plus de faux semblant, juste la vérité et elle n'était pas bonne pour elle.
Théo s'occupa personnellement de tous les branchements nécessaires, les jumeaux lui ayant appris à s'en servir à lui seul. Fred expliquait le fonctionnement à la salle pendant ce temps. Il lança un sort qui fit apparaître un écran montrant les résultats au fur et à mesure des questions pour que tout le monde puisse suivre l'interrogatoire. Une fois tout cela fait, le silence tomba dans la salle.
« Bien. Moi Théodore Nott, jure de respecter les réponses déduite à partir de cet outil et de ne pas influencer l'échange en quoi que se soit. »
« Commence Théodore. » Déclara Tom, impatient de connaître enfin la vérité sur toute cette histoire.
« Quel est ton nom ? »
« Ginevra Weasley. »
La ligne resta continue.
« Es tu une moldue ? »
« Non. »
La ligne cilla.
La véracité des dires étaient ainsi fiable devant tout le monde. Les moldus remontèrent dans l'estime du Lord avec cette trouvaille. Pas qu'il ne la connaissait pas mais il n'en avait vu n'y même essayer.
« Ou étais tu le soir de l'agression ? »
« Dans mon dortoir. »
La ligne resta plate.
« Draco était-il avec toi ? »
« Oui. »
La ligne resta plate mais oscilla légèrement.
« Es ce Draco Malfoy qui t'a fait ses blessures ? »
« Oui. »
La ligne se gribouilla.
Toute la salle retint son souffle. Weasley avait mentit. Le Lord s'agita sur son siège, hésitant à interrompre l'interrogatoire mais une main d'Harry lui intima le contraire. Il fit donc un signe au mangemort lui demandant de continuer.
« Avais tu organisais ça toute seule ? »
« Oui. »
La ligne resta plate.
« Je crois que cela suffit. Ginevra Weasley, tu es reconnu coupable. Inutile de te signaler que c'est la mort seulement je ne sais pas quelle mort t'infliger… » Déclara le Lord froidement.
« Une mort douce. S'il te plait. » Lui chuchota Harry.
« Mais enfin, tu a vu le mal qu'elle m'a causé ? Qu'elle nous a causé ? Elle a failli faire tuer Malfoy junior ! Et… »
« S'il te plait. » Supplia Harry tout bas.
« D'accord. »
Tom Jédusor se leva et fit un pas. Il planta son regard dans les yeux de la traîtresse et prononça la sentence.
« Sur requête du Prince, tu auras une mort rapide. Crois-moi que si j'avais fini par me décider, tu aurais beaucoup souffert. Seulement Harry est capable de pardonner et même si tu lui as causé du tord, il te considère toujours comme une fille qu'il a apprécié jadis. Draco, lance-lui le sort de la mort. Une dernière volonté ? »
Ginny réfléchissait à toute vitesse. Il lui fallait trouver une solution. Elle ne pouvait pas mourir. Elle ne voulait pas mourir. Elle était trop jeune pour cela. Elle lança un regard implorant à Harry mais celui-ci semblait partit dans les songes. Soudain, un moyen de se sortir de ce pétrin lui vint. Elle laissa perler une larme et demanda.
« Je veux serrer une dernière fois dans mes bras Harry. »
« Refusé ! » S'écria le Lord.
« Non Tom. On a toujours le droit à une dernière volonté. »Déclara le petit brun d'une petite voix.
Harry chancela un instant mais finit par s'approcher de la jeune fille. Plus il se rapprocher, plus il sentait la haine à son encontre et il s'arrêta soudain. Quelque chose n'allait pas. Si Ginny le détestait à ce point, pourquoi voulait-elle le voir une dernière fois ? La réponse lui apparut quand il sentit des bras s'entourait autour de lui et une lame froide contre son cou. Elle le força à s'agenouiller et jeta un regard fou vers Tom.
« Tommy chéri, si tu ne veux pas qu'il arrive malheur à ton « chaton », tu ferais mieux de me laisser partir. »
« Relâche le sale petite garce ! Tu seras morte où que tu te cacheras ! » Hurla Voldemort.
« Je ne pense pas. Tu sais je pourrais le tuer là maintenant mais je pourrais aussi l'emmener avec moi. Après tout il est pas mal et il serait parfait en petit être docile. Dolohov ne sera plus sous emprise dans quelques heures et il me faut un nouveau jouet.
En débitant sa tirade, elle s'était positionné dos à un mur. Toutes les personnes dans la salle pointaient leurs baguettes sur elle mais elle n'en avait cure. Son couteau était effilé et il rentrait à peine dans la gorge blanche de son « frère ».
« Harry, élève un bouclier visible autour de nous. » Ordonna la rouquine en enfonçant un peu plus la lame jusqu'à voir perler une goutte de sang.
« Je…ne peux…pas. Je n'ais…pas…ma baguette. » Articula difficilement le griffondor.
« Tu ne sers vraiment à rien décidément. Mais je suis sûre qu'en te concentrant un peu tu y arriveras sans baguette. Allez un effort ou je t'égorge. » Menaça t-elle bassement.
Harry leva les yeux au ciel. Il n'y arriverait jamais. Il lança un regard implorant vers son amant. Tom paraissait angoissé et même si il ne le montrait pas beaucoup, il pouvait sentir sa peur. Au bout d'interminable minute, un orbe blanc se forma autour d'eux. Le griffondor soupira imperceptiblement.
« Maintenant que tout le monde se recule vers le trône. Si l'un d'entre vous bouge, je le plante ! » Déclara t-elle avec hargne.
Tous obéirent sans le moindre faux pas. Draco était pétrifié. La magie de Théo s'embrasait et flottait autour de lui dans des lueurs dangereuses. Pansy trébucha et un cri de stupeur franchit ses lèvres quand elle vit Ginny resserrer sa prise sur la gorge où coulait un filet de sang. Lentement, la jeune fille recula vers les grandes portes quand soudain elle se figea, les yeux écarquillés.
« Harry ! » Souffla t-elle.
Le petit brun ne bougeait plus, trop terrifié. La salle retenait son souffle et ne comprenait plus ce qu'il se passait quand ils virent le corps de la rouquine s'affaissé. Harry resta debout, les jambes flageolantes. C'est Tom qui réagit le premier en s'élançant vers son amant. Arrivé à quelques pas, il ralentit et le prit dans ses bras dans une étreinte fougueuse. Il ne pouvait plus imaginer lâcher une seule seconde son chaton. Des larmes s'écrasèrent sur son épaule, Harry pleurait de soulagement et malgré tout, la peur était encore inscrite dans ses yeux. Tom regarda par-dessus l'épaule de son amant et aperçut une fidèle.
« Maître, je suis heureuse de vous revoir et de vous porter assistance. » Fit la jeune fille en s'agenouillant.
« Tu as bien accomplie ton devoir comme toujours Kiara. » Déclara le Lord en guise de remerciement.
« Je vis pour vous servir mon Seigneur. » Répliqua t-elle en s'agenouillant au sol.
Kiara se releva et se dirigea vers le corps de la traîtresse. Sans aucun sentiment exprimé, elle prononça d'une voix dure.
« Tu as voulu t'en prendre à notre maître, voila ce que tu mérites. Le katana que tu as dans le cœur te permettra de vivre jusqu'à ce que je l'enlève. Vois tu, il te reste cinq minutes très exactement à vivre à partir du moment où je le retirerais. Es tu prête à mourir ? »
« Qui…es…tu ? » Parvint à dire difficilement la rouquine en crachant du sang.
« Tu ne vaux pas la peine que je te le révèle mais je vais être magnanime. Mon nom est Kiara Alarik. »
La jeune fille enleva le katana est une gerbe de sang sortit du poitrail de sa victime. Le sang s'écoulait en masse. La douleur était affreuse, chaque parcelle de peau était extrasensible et sur ce sol froid, c'était intenable. Ginny sentit chacun de ses muscles se raidirent, sa tête pulsait au rythme des battements de son cœur de plus en plus faible. Enfin, les yeux bleus devinrent vitreux et dans un dernier râle d'agonie, la rouquine rendit l'âme.
Un murmure parcourut la salle. Qui pouvait bien être cette jeune fille ? D'où venait-elle ? Elle n'était pas inconnue pour certain au château mais très peu savait exactement ce qu'elle représentait. Seule, une jeune fille brune sourit tendrement devant cette apparition. Pansy sentit son cœur bondir. Elle était enfin revenue.
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Alors votre avis ? J'ai réussis ou pas ?
J'espère que cela vous a plut. Moi, personnellement, j'ai eut grand plaisir à écrire ce chapitre ! Depuis le temps que je voulais la voir mourir celle là !
Maintenant le mystère se porte sur la jolie Kiara Alarik. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Pourquoi est-elle revenue ? Vous le saurez ce week end dans le prochain chapitre.
Merci d'avoir pris la peine de me lire.
Je vous embrasse
A bientôt !
Jalana.
