Bonsoir à tous ! Je crois que les revieweuses sont quelque peu serpentarde sur les bords ! Après avoir lu vos messages, j'ai ressentit un grand sentiment de culpabilité. Dans ce cas, j'ai décidé de publier plus rapidement la suite. J'espère que tout vous plaira malgré la courte durée pendant laquelle j'ai écrit. Félicitation à Angélus Loveless Potter-Malfoy pour avoir tout deviné même si j'avoue être déçue de ne pas avoir gardé la surprise jusqu'au bout. Je vous remercie de vos avis et vous voyez je vous écoute quand je peux !! Bonne lecture et à bientôt…

Jalana pour vous servir.

Chapitre 19…

Tom marchait ou plutôt tournait en rond depuis environ quinze minutes dans la chambre. Harry dormait maintenant paisiblement grâce à une potion du crû de Rogue. L'inquiétude le rongeait et il ne savait plus quoi faire pour aider. Séverus était à côté de son fils, une main tendrement passé dans sa chevelure.

« Il a l'air si paisible. » Déclara Lily tristement.

« Il l'est mais pour combien de temps, là est la véritable question. » Murmura Séverus comme si il pouvait réveiller Harry.

« Je refuse qu'il lui arrive malheur, Séverus tu as intérêt à trouver une solution. » Fit Tom mortellement sérieux.

« Ca vous va bien de dire ça tiens. Quand vous le blessait volontairement ou que vous le faîte souffrir moralement, on ne dit rien nous. De toute manière ce n'est pas comme si on avait droit à la parole ici. » Répliqua froidement Lily.

« Lily ça suffit, j'ai toléré beaucoup d'écart jusqu'à aujourd'hui mais ma patience à des limites ! » Menaça t-il en la pointant du doigt.

« Des écarts de conduite ? De la patience ? N'est ce pas ironique de penser de telle choses alors que les seuls écarts de conduite dont à souffert Harry sont les vôtres ? Et puis parlons de votre patience où plutôt l'expression absence de patience serait plus juste. » Cracha la jeune femme.

« STOP ! Cria Séverus pour se faire entendre. Vous allez vous calmez et vite parce que je ne tolèrerais pas ça longtemps ! » Reprit-il ensuite plus calmement.

« Séverus, mêle-toi de tes affaires ! » Hurlèrent Lily et Tom en parfaite synchronisation.

« Vous voyez que vous pouvez vous entendre ! » S'exclama Séverus, un air faussement ravi collé au visage.

La jeune femme et Voldemort se jetèrent des regards noirs qui furent bientôt perturbés par une respiration sifflante. Harry s'agita de plus en plus comme en proie à un cauchemar. Des gouttes de sueur perlaient sur son front. Sa tête bougeait de gauche à droite et des gémissements de douleur virent troubler le silence. Séverus semblait réfléchir à toute vitesse sous les yeux anxieux de sa compagne. Tom, lui, restait figé, les bras ballant.

« La potion calmante ne marche pas. » Déclara Séverus en essayant de soulager comme il pouvait son fils avec un linge.

« On avait remarqué. » Fit le Lord sarcastiquement.

« Je…je ne sais pas quoi faire de plus, je ne peux rien coupler avec la potion qu'il a ingurgité. Il faut trouver un moyen de désactiver le sort et vite car il ne tiendra pas longtemps. »

« Poudlard. » Dit la jeune femme d'une voix blanche.

« Comment ça Poudlard ? » S'énerva Tom ne voyant pas le rapport.

Chacun se regardait comme pour savoir si l'autre avait bien compris le nom de l'école. Tom tapait du pied, il ne voyait pas le rapport entre son chaton, le sort et Poudlard a part bien entendu que le vieux fou était là bas. Il vit soudain les yeux de Séverus s'illuminer.

« Mais bien sûr ! Dumbledore tient une pièce secrète dans laquelle il garde tous ses livres de sort de son crû ou important. Elle se situe dans une pièce cachée de la tour nord. Il faut y aller, le sort y est forcement répertorié et peut être apprendront nous davantage sur les moyens de le contrer. » S'écria le maître des potions.

« Bien, le problème est qu'un informateur m'a renseigné sur une barrière magique empêchant certain individu de rentrer dans le domaine. Ni moi ni aucun de mes mangemorts officiellement reconnu ou soupçonné ne peuvent rentrer. Il ne reste plus que les enfants. J'ai un serdaigle en 7ème année dans mes rangs, il pourra certainement s'en occuper. » Finit Tom à contre cœur.

« Non, je refuse que l'on utilise un gamin pour une mission aussi dangereuse. Moi j'irais. » Affirma Lily catégoriquement.

« Lily, tu n'y penses pas ! » S'exclama Séverus.

« Je suis très sérieuse au contraire et n'oublie pas chéri, je suis une griffondore ! » Fit-elle en essayant de dissiper sa peur par l'humour.

« Ne prenez pas cela à la légère, c'est une mission difficile. Cependant vous êtes intelligente et courageuse. Je suis sûr que vous y arriverez. » Déclara Tom sincère.

Lily s'approcha de son compagnon et lui donna un long baiser. Leurs langues se firent d'abord timides comme au premier jour puis elles s'enhardirent pour donner un baiser empli d'amour. Un nouveau gémissement d'Harry les tira de leur bonheur momentané. Elle posa un doux baiser sur le font de son fils et après un bref hochement de la tête envers le Lord, elle s'apprêta à partir.

« Vous trouverez des armes et votre baguette dans votre chambre ainsi qu'une tenue de camouflage. » Expliqua Tom.

Tom chercha ensuite dans l'armoire de Harry et au bout d'un instant, il ressortit victorieusement avec deux objets. Lily eut une expression surprise et une vague de nostalgie coula en elle.

« Je pense que la carte des maraudeurs et la cape d'invisibilité d'Harry vous serons utile. Il vous les aurait donnés s'il était conscient, j'en suis sûr. » Marmonna Tom de mauvaise grâce.

« Merci Lord Voldemort. Séverus, je t'aime et je ferais le plus vite possible. »

« Il y a intérêt que ce baiser ne soit pas un baiser d'adieu sinon… » Commença le maître des potions.

« J'y vais. » Conclut Lily en sortant.

« Stupide griffondor ! » Fit-il en serrant les dents.

« Je ne te le fait pas dire. » Marmonna toujours Tom.

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« C'est bon, tu es prête ? » Demanda Kiara en replaçant une mèche de cheveux bruns derrière l'oreille de sa compagne.

Pansy hocha la tête, ne faisait pas confiance à sa voix. Pour approuver ses dires, elle pencha la tête sur le côté, révélant ainsi sa gorge blanche et un accès directe aux veines. Kiara frémit à cette vue, sentant déjà le sang pulser et circuler dans ce corps désirable. Elle se sermonna mentalement. Il faut aller en douceur, Pansy n'était pas un de ces moldus dont elle buvait le sang sauvagement.

« Tu te rappelles bien des règles de la cérémonie du sang ? Il faut d'abord que tu boives mon sang au cœur pour qu'ensuite je bois le tient à la gorge. Surtout bois sans restriction, je te stopperais moi-même. » Expliqua patiemment la jeune femme sachant que la serpentarde avait déjà compris.

« Je suis prête. » Finit-elle par dire en tremblant un peu.

Doucement, Kiara pris l'une de ses dagues et se fit une coupure légèrement au dessus du sein. Elle invita son futur calice d'une main, à s'approcher. Hypnotiser par le sang si rouge sur cette peau si blanche, Pansy posa ses lèvres et avala une première gorgée. Le goût ne lui plaisait pas du tout et elle eut plus envie de recracher que de continuer mais sa volonté était forte et elle était déterminée. Elle continua donc de boire pendant un temps qui lui parut l'éternité jusqu'à ce qu'elle sente la main froide la tirer en arrière. Elle rencontra deux orbes froids d'une couleur bleu électrique et avisa les canines. La peur s'installa un instant à peine puis la douleur et enfin le plaisir. Pansy sentit son corps s'abandonner et son esprit semblait plus flotter qu'autre chose. Cette sensation s'arrêta trop vite à son goût et elle l'exprima par un gémissement plaintif qui entraîna le rire de sa compagne.

« Doucement petite princesse, tu auras le droit d'y gouter encore et encore par la suite. »

« J'espère bien. » Répliqua t-elle dans un bâillement.

« Dors mon étoile, je veille sur toi. »

Pansy entendit à peine la fin de la phrase et c'est avec un sourire aux lèvres qu'elle plongea dans les bras de Morphée sous le regard attendri et attentif de son vampire.

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Tom passa une énième fois le linge humide sur toute la peau du survivant. Il l'avait déshabillé et laissé en sous-vêtement pour facilité les choses et maintenant il ne regrettait pas. Harry transpirait sans cesse et sa peau devenait vite irrité aux contacts de matière un tant soit peu rêche. Apparemment seule la soie semblait ne produire aucun effet notoire sur lui, la soie et son toucher. Il avait remarqué que ses gestes apaisaient le corps du petit brun. Pas tout le temps mais souvent, c'était déjà ça. Dans la pièce d'à côté, Séverus cherchait un quelconque livre sur le sort de Dumbledore mais rien.

« Tom » Murmura le jeune homme la voix cassée.

« Hey mon chaton, comment te sens tu ? » Murmura à son tour le Lord d'une voix emplie de tendresse.

« J'ai mal…au cœur. » Souffla t-il en toussant une gerbe de sang.

« Attend deux minutes, je vais appeler ton père pour qu'il t'examine un peu. »

Harry hocha la tête pour montrer son accord. Parler lui demander beaucoup de force et il n'était pas sûr de tenir. Il voulait absolument rester éveillé. Il ressentait toute l'angoisse et la peur présente dans la pièce. Il devait les rassurer.

« Harry ! As-tu encore mal au cœur ? » Demanda Séverus en examinant le corps de son fils avec différent sort.

« Oui mais ne...t'en fais pas…ça va passer. » Tenta t-il de le rassurer.

« Ne joue pas la comédie, je sais que c'est faux. Exprime ta douleur, ne la refoule pas cela ne servira à rien. En attendant, je vais te donner une autre potion, l'autre ne fait plus effet, elle te calmera. » Expliqua t-il en passant une main sur sa joue.

« Je ne veux…pas dormir. S'il te plait. » Supplia le petit brun d'une voix éteinte.

« D'accord mais essaie de te reposer quand même. »

Après s'être assuré que son fils était d'accord avec lui, il prit une fiole translucide et l'aida à boire. Harry eut du mal au début puis la potion sembla mieux passer. La douleur reflua quelque peu et un soupir de soulagement s'échappa de ses lèvres. Le jeune homme ferma les yeux tentant de profiter au maximum de la douce torpeur dans laquelle il était plongé et chuchota.

« Merci…papa. »

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Lily avait revêtu une tenue légère noire et contemplait sa baguette. Elle ne pensait pas la retrouver mais apparemment Séverus l'avait gardée. Elle se regarda dans le miroir et attacha ses longs cheveux auburn en un chignon simple. Maintenant, elle était prête. Elle sortit du château et se dirigea vers le portail pour transplaner.

L'ai froid emplit ses poumons et l'odeur caractéristique des jardins de Poudlard lui arriva aux narines. Elle aurait voulut y revenir dans d'autre circonstance mais elle n'avait pas le choix. Son fils avait besoin d'elle et vite. Avisant la carte des Maraudeurs, elle détecta les professeurs en ronde. Cela ne sera pas facile mais elle ne devait à tout prix réussir. A pas de loup, elle se glissa dans l'école, la cape d'invisibilité lui apportant un certain réconfort. C'est avec appréhension qu'elle contourna Miss teigne au détour d'un couloir. Dumbledore devait être particulièrement prudent pour faire surveiller le château un dimanche soir. La tour nord se dressait devant elle. Lentement, elle monta les premiers escaliers, espérant trouver le but de sa mission.

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On toqua à la porte. Théo qui ne dormait toujours pas se leva et alla ouvrir. Il trouva sur le seuil Georges. Sans poser de question, il le fit entrer. Lui, n'arriver pas à faire autre chose que penser à Harry. Il revoyait sans cesse le visage tordu de douleur de son ami. Il se dit donc que George pourrait peut être le divertir et lui faire oublier cette image. Mais ce ne fut pas le cas car l'air sombre du jeune homme montrait à quel point lui aussi était chamboulé. Théo indiqua d'un geste au roux de s'asseoir et lui servit une bièreaubeurre. George l'en remercia et ne dit pas un mot de plus. Chacun fixait négligemment le feu de cheminée en lançant parfois des coups d'œil furtif en direction de l'autre. C'est Théo qui vint troubler le silence.

« Que fais tu ici ? »

« Je ne sais pas vraiment, j'avais envie de te voir et de savoir si ça allait bien. » Répondit-il d'un air las.

« Comment cela pourrait-il allait alors que mon ami souffre et que le Lord nous tient à l'écart ? » Répliqua le serpentard ironique.

« C'est un sort. Un sortilège de Dumbledore pour être exacte, Harry nous en avait parlé. Il agit directement sur son cœur. C'est comme un sort de fidélité, si le vieux fou décide qu'il a été trahi, il actionne le sort et la personne meurt. » Expliqua t-il douloureusement.

Théo ne dit rien mais serra les poings inconsciemment. Il se fit d'ailleurs plusieurs entailles peu profonde certes mais dont le sang coulait maintenant abondamment. Georges écarquilla les yeux et conjura un linge pour soigner les blessures. Théo le laissa faire sans rien dire, étonné que le rouquin pense autant à son bien être. C'était la première fois qu'un silence l'embarrassait. Il voulait dire quelque chose, ne supportant pas la lueur de tristesse au fond des yeux bleu ciel.

« Ou est Fred ? »

« Je lui ai donné une potion de sommeil sans rêve, il était très perturbé parce qu'il se passait et il aurait fait quelque chose d'irréfléchi si je l'avais laissé. »

George eut fini de soigner les petites plaies et Théo se surprit à regretter les mains du griffondor sur lui. Il aurait aimé plus mais il ne savait pas exactement comment il pourrait le dire ni a qui le dire. Comment savoir lequel des deux jumeaux lui manquait le plus quand les deux étaient tout le temps ensemble et arborait le même caractère ? Il ferma les yeux et bu une gorgée de sa boisson.

« Merci. »

« Mais de rien petit serpent. »

Quand Théo ouvrit les yeux en entendant le surnom, il constata que Georges n'avait toujours pas reprit sa place et qu'il était par conséquent toujours a genoux à côté de lui. Le regard du rouge et or était intense et s'en vraiment s'en rendre compte, leurs tête s'étaient rapprochaient. Il reprit un instant son esprit quand il sentit les lèvres du griffondor grignoter sa bouche. Il voulut protester et lui faire par de ses interrogations mais Georges en avait profité pour introduire sa langue qui caressait maintenant la sienne. Son esprit se désintégra sous la douceur du baiser. Une fois rompu, Théo passa ses doigts sur ses lèvres comme si il pouvait encore apprécier le baiser. Weasley sourit un peu plus et en embrassant une dernière fois le front du serpentard, il quitta les appartements le cœur plus léger.

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Il m'a appelé papa. Il m'a appelé papa. Et moi je suis sortit sans rien dire de la chambre ! Oh mais quel verracrasse je fais ! J'aurais dû dire quelque chose ! Voila que je vire griffondor maintenant. C'est inadmissible. Je devrais peut-être aller le rassurer des maintenant d'ailleurs, pour pas qu'il se tracasse ? Non, le Lord est dans la pièce et je ne voudrais pas les déranger. Harry doit être avec son compagnon et je vois bien que le maître fait des efforts pour ne pas craquer face aux douleurs de son âme sœur alors si je rentre et le chasse de sa propre chambre, je ne donnerais pas cher de ma peau. Et je ne pourrais plus entendre mon fils m'appeler papa ! Il m'a appelé papa...

Tom regardait Séverus à travers la petite ouverture de la porte. Le maître des potions avait un sourire béat sur ses lèvres. Comment pouvait-il sourire de cette manière alors que son fils était agonisant ? Il secoua la tête, Séverus était un être compliqué.

« Je l'ai appelé…papa…tout à l'heure. » Balbutia Harry.

« Chaton, tu ne devrais pas parler, tu te fatigues beaucoup trop. Tu devrais dormir. » Déclara le Lord en décollant une mèche de cheveux trempés sur le front brulant de son amant.

« Je ne veux…pas dormir…et…je n'aime…pas…le silence. » Dit-il en grimaçant.

« Dans ce cas Harry, j'ai peut être une idée mais tu ne dois pas te forcer d'accord. Cela t'évitera de parler et tu pourras quand même dialoguer avec moi. Cependant si tu ressens la moindre fatigue, tu me le dis ! » L'avertit-il d'un air sérieux.

« Oui. » Souffla le survivant en humectant ses lèvres.

« Tu vas fermer les yeux et te concentré sur ta magie. Tu verras deux boules d'énergie, une sur ton cœur et l'autre sur ton front. Celle sur ton front sera verrouillée, il faudra que tu enlèves les chaînes qui l'entravent tout simplement. Au moindre signe de fatigue ou à la moindre douleur, tu t'arrête et tu ne joue pas au griffondor entêté est ce clair ? »

« D'accord. »

Harry se concentra lentement sur son énergie magique. Cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas fait : depuis ses cours d'occlumancie pour être exacte. Il visualisa rapidement les deux orbes lumineux. En effet, un lourd cadenas retenait les chaînes, il prit son temps et rapidement, il arriva à enlever les entraves. Quand il ouvrit les yeux, il reçut une extrême fatigue et le regard sévère de son amant ne le rassura pas.

« Harry, je t'avais dis de ne pas forcer ! Cela fait une heure que tu es plongé dans ta magie. Tu dois être éreinté. »

« Je ne veux pas dormir. J'ai trop peur d'être seul et de mourir sans te revoir. » Pensa t-il

« Je sais mon chaton mais ne t'inquiète pas maintenant tout est arrangé. » Répondit le Lord à voix haute.

Harry regarda les yeux surprit et ne pu rien dire. Le Lord posa un doux baiser sur les lèvres chaudes et il l'enjoignit à dormir. Ne résistant plus, le griffondor ferma les yeux et plongea dans le sommeil. Alors qu'il s'apprêtait à retomber dans ses cauchemars tous plus effrayant les uns que les autres, il fut agréablement abasourdi quand il avisa le paysage idyllique dans lequel il se trouvait.

C'était une plage de sable fin bordait par une mer violine. Le coucher du soleil était présent et la végétation luxuriante semblait accueillante. Une couche de feuille et d'herbe folle formait un matelas des plus tendres. Il se laissa bercer un instant par le bruit des vagues et le pépiement des oiseaux. Il se sentait en sécurité et au calme ici. Deux bras forts l'enlacèrent par derrière et il reconnut l'odeur de son amant. Sans un mot, il posa la tête sur l'épaule et se laissa aller. Peu lui importait si c'était un rêve ou autre chose, il ne voulait pour rien au monde partir d'ici.

« Il le faudra bien, chaton. » Souffla le Lord à l'oreille.

« Tom, je ne comprend pas ce qu'il se passe. Pourquoi sommes-nous ici ? Pourquoi entendais-tu mes pensées ? Pourquoi ce décor ? »

« Du calme Harry, tout arrive à point qui sait attendre. »

« C'est moldu ça ! » S'exclama le griffondor les yeux brillants.

« Non c'est sorcier. La Fontaine était un mage qui pratiquait la magie noire. Il s'amusait la plupart du temps à transformer de pauvre moldu en animaux pour écrire des histoires. C'était un grand homme. »

« Oh, j'y crois pas… » Murmura Harry.

« Veux tu que je réponde à tes questions ? » Demanda au bout d'un moment le Lord.

« Oui mais asseyons nous. »

Les deux amants s'assirent sur la couche de végétation. Tom tenait entre ses bras et ses jambes le petit brun qui se reposait allègrement en se concentrant quand même un maximum sur le flot de parole de son amant.

« Si j'ai bien compris. En libérant ma boule d'énergie frontale, j'ai activée une connexion mentale entre nous. Ainsi on peut se parler par la pensée et on n'a pas besoin d'être un légilimens pour se voir dans un endroit que notre esprit aura inventé et où l'on pourra faire ce que l'on veut. C'est ça ? » Résuma le jeune homme en fronçant les sourcils.

« A peu près, cet endroit peut varier selon nos esprits c'est vrai mais on ne peut s'y rendre qu'en cas de besoin. Il permet de calmer les tensions ou de soulager l'un de nous deux. Chez les Eirulans, les compagnons deviennent vite fous ou violents devant leur incapacité à aider leur moitié. Ainsi, ici, on peut être ensemble et se détendre mais il ne faut pas y rester longtemps. » Expliqua l'aîné doucement.

« Profitons en dans ce cas, je veux te sentir sur moi. » Souffla le survivant en embrassant la mâchoire du serpentard.

« Avec plaisir. » Répondit le Lord.

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Séverus fixait, ébahi, le couple enlacé. Les deux hommes avaient les yeux vitreux et semblait loin de leur corps. S'il ne voyait pas leurs poitrines se soulevaient, il aurait pensé qu'ils étaient morts tout les deux. Harry semblait moins souffrir, un pâle sourire ornait même ses lèvres. Il posa une main sur son front pour voir si la fièvre diminuait, en vain, le front était toujours aussi brulant. Les yeux du jeune homme s'ouvrir brutalement. Séverus recula d'un bond.

« Harry ! Tu m'as fait peur ! » Fit-il d'une voix plus aigue qu'il ne l'aurait voulu.

« Pardon… »

« Ce n'est pas grave. Comment te sens-tu ? » S'enquit-il après avoir repris un rythme cardiaque normal.

« Pas très bien…j'ai toujours…mal. »

« Ta mère va rapporter des informations, il faut que tu tienne le coup. » Encouragea Séverus en souriant légèrement.

« J'essaie. »

Tom ouvrit également les yeux paraissant de plus en plus fatigué. La mine blanche et les cernes étaient maintenant bien visibles. Il étouffa un bâillement significatif. Puis se mit en position assise en attirant le griffondor dans ses bras. Harry se lova contre lui, soupirant de bien être.

« Qu'avez-vous fait à l'instant ? » Demanda Séverus en essayant de comprendre.

« Connexion mentale, je t'expliquerais plus tard. » Déclara le Lord.

« Bien, je n'ai rien trouvé dans la bibliothèque, il ne nous reste plus qu'à attendre le retour de Lily. » Soupira t-il.

« Plus besoin, je suis là. » Annonça la jeune femme fièrement.

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Alors votre avis ? Cela vous a plu ? J'ai essayé de finir d'une manière moins sadique !

La suite dans deux trois jours en attendant portez vous bien.

A bientôt…

Jalana.