Bonjour à toutes !! Me revoici et cette fois ci dans les temps !!! J'ai rapidement fait un plan de ma fic et j'ai le regret ou le plaisir tout est relatif de vous annoncer qu'il y aura exactement 30 chapitres. J'amorce donc le dernier tiers de l'histoire, il sera plus mouvementé mais rassurez vous je n'oublie pas l'amour. Et vu les couples prévu, il y en aura. Merci pour vos review, elles me font toujours autan plaisir. Sans plus attendre, vu qu'il n'y a pas plus de question, je vous livre la suite ! Gros bisous à toutes en espérant que cela vous plaise.
Chapitre 21…
Un pentagramme. De l'eau pure à l'ouest, une plume à l'est, de la terre vierge au nord et une bougie au sud. Une lame répandant le sang royal sur la dernière branche et une formule : Ales, Doles, Toles.
Tom finit de prononcer l'incantation et se recula précautionneusement. Au début rien ne se passa, ce qui lui valut un regard interrogatif de la part de la sorcière rousse, mais au bout de deux minutes, le pentagramme se mit à trembler. Le mur contre lequel il avait été dessiné se fissura et une brèche se forma dans la figure géométrique. Les trois sorciers s'approchèrent du portail et observa l'intérieur. Le passage était bleue turquoise, signe que le passage entre les deux mondes est stable. Tom invita le couple à passer d'abord. Une fois qu'il fut assuré que tout se passait bien, il cala plus étroitement le corps de son amant contre lui et marcha d'un pas digne vers sa destination.
La transition se fit en douceur et il ressentit une légère impression de déjà vu en voyant des hommes et des femmes habillés de noir agenouillés au sol, le dos courbé sous le ciel. Harry remua quelque peu mais ne se réveilla pas pour autant. Une jeune femme au corps fin et élancé marcha d'un pas altier vers Tom et inclina la tête en signe de salutation.
« Bienvenue sur tes terres mon Roi. » Déclara t-elle d'une voix douce.
« Relevez-vous. » Ordonna le Lord d'une voix forte.
La petite foule se remit debout comme un seul homme et fixait leur souverain avec fierté et admiration mais aussi avec curiosité pour le fardeau que portait le Roi. Tom tiqua devant ces regards, il aimait le pouvoir certes mais cela le dérangeait quelque peu d'être autant le centre d'attention. Cependant, il n'en montra rien.
« Je suis venue vous présenter votre prince mais pour des raisons que je ne vous livrerais pas dans l'immédiat, il ne peut être conscient. Ce soir, une fête sera organisée pour mon retour. Tout le peuple est convié. Il aura lieu dans l'enceinte du château. Je vous dis donc à tout à l'heure. » Finit-il en s'approchant d'un pur sang arabe nerveux.
« Je n'avais pas prévu la visite d'un couple avec vous mon Roi, je vous laisse donc mon cheval. Prenez en soin. »
« Merci Finala. J'aimerais que tu me retrouves le plus vite possible dans mes appartements. »
« Il sera fait selon vos désirs. » Déclara la jeune femme en s'inclinant légèrement.
Tom donna son précieux fardeau à Séverus et enfourcha sa monture. Puis il cala le petit brun contre lui et quand il vit les parents d'Harry arriver à sa hauteur, il partit au pas, suivant un long et sinueux chemin de terre.
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Lucius transplana dans un magnifique mas provençal entouré d'une forêt luxuriante. Une alerte retentit soudain, stridente et il sourit en voyant des vipères sortirent des buissons et se mettre à le darder. Il siffla une petite mélodie et les reptiles se calmèrent pour finir par disparaître.
« Je vois que tu es toujours aussi imprudent, Lucius. » Déclara une voix amusée derrière lui.
« Un Malfoy n'est jamais imprudent, il sait ce qu'il fait. » Répliqua t-il laconiquement.
« Hum, très serpentard comme principe mais aussi très…Malfoyen. »
« Comme tu dis. Comment te portes-tu, Jean. »
Le dit Jean était un homme de petite stature. Il avait les cheveux courts couleur de miel et de grands yeux chocolat. Son corps était fin mais musclé. Il paraissait enfantin mais son regard démontrait une série d'épreuve traversé trop tôt. Le garçon pencha la tête sur le côté devant la question puis répondit.
« Bien, je suis surpris de ta demande. Tu n'es pas aussi bavard d'habitude. Aurais-tu besoin d'une faveur de Tim ? »
« Cela se pourrait. Ou est ton veela ? »
« Ne parles pas comme ça, tu sais que je ne le supporte pas et lui non plus d'ailleurs. Tim est dans son atelier. Il peint. »
« Sans sa muse, intéressant. » Répondit le blond avec un rictus moqueur.
« Je me suis rafraîchi un instant, suis moi. » Déclara le jeune homme en prenant le chemin de pierre blanche menant à la grange.
La grange avait été aménagée par le propriétaire des lieux. Bien qu'étant sorcier tous les deux, ils avaient choisit lors de l'émergence de la guerre de se retirer et de rester neutre, vivant de l'art du noble blond. Seuls les membres de la famille connaissaient ce lieu et les gardiennes à crocs du domaine étaient une très bonne sauvegarde en cas de problème. Les deux hommes montèrent un petit escalier en colimaçon et débouchèrent sur une large pièce à toit ouvert magiquement. En effet, si l'on pouvait voir le ciel dans la pièce, celle-ci était protégée contre les intempéries, très pratique pour un atelier de peinture. Un jeune homme d'environ une trentaine d'année, reposait au milieu de la pièce, ses longs cheveux blond cendré s'étalant sur une multitude de coussins. Il semblait attendre.
« Mon amour, tu en as mis du temps. » Constata le noble, les yeux toujours fermés.
« J'ai croisé Lucius sur la route. » Annonça calmement le jeune homme en venant embrasser son compagnon.
« Bonjour cher cousin. Surpris…de me voir ? » Demanda Lucius moqueusement.
« Oui et non. Que me vaut le plaisir de ta visite ? Ou plutôt devrais je dire que veux-tu ? »
« Hum…tu n'as pas tord. J'ai un service à te demander. »
« Dis toujours mais n'oublie pas que nous avons choisi de rester neutre. »
Lucius réfléchit un instant sur la manière de formuler sa requête. Une plume de phénix était très rare et coutait très cher. Si il disait que c'était pour son seigneur, son cousin ne voudrait peut être pas la lui donner. Néanmoins, tout serpentard qu'il fut, il ne voulut pas mentir.
« Je viens te demander une plume de phénix. J'ai eu connaissance que tu en avais conservée après avoir démissionner du département des potions. C'est pour sauver un jeune homme d'un sort de fidélité qui le tue malheureusement à petit feu. »
« Je ne connais qu'une personne capable de réaliser ce sort et qui serait susceptible de s'en servir : Albus Dumbledore en personne. Or, je viens de te dire que nous ne prenions pas partie. Si j'aide ce jeune homme comme tu dis, j'aide indirectement le camp de ton maître. » Déduisit logiquement le veela.
« Timothy, c'est un enfant, il a l'âge de Draco et meurt dans d'atroce souffrance parce qu'il est considéré comme une arme par le vieux fou ! Comme peux-tu être insensible ! Je ne te demande pas de prendre parti, juste d'aider à sauver un gamin ! » S'emporta le blond.
Timothy resta un instant sans rien dire, semblant réfléchir intensément à la proposition. Son regard se porta sur son compagnon qui baissait la tête devant les mauvais souvenirs que lui rappeler cette demande. En effet, Jean avait aussi souffert d'un serment de fidélité caché. Lui était esclave, la situation, même si les termes étaient différents, était similaire. Tim l'avait découvert quand il avait quinze ans, abusé, désespéré et son cœur l'avait choisi, le sauvant de cette misère. Sans consulter son amant, Jean déclara d'une toute petite voix.
« On va te la donner. »
« Merci Jean. Harry ne mérite pas de mourir de la sorte. »
Jean se leva pour aller chercher l'ingrédient sous le regard entendu de son amour. Lucius, lui, restait perdu dans la dernière phrase qu'il avait prononcé. Il savait qu'il avait toujours respecté Harry pour la place qu'il occupait dans la vie de son seigneur et de son fils mais pas vraiment pour sa personne même. Il réalisa alors que même si il n'avait jamais vraiment discuté avec le brun, il en était venu à l'apprécier. Chose étonnante quand on sait qu'un Malfoy n'accordait pas son amitié à n'importe qui. Après tout si son fils l'avait jugé digne, lui aussi le pouvait.
« Mission accompli » Murmura t-il pour lui-même.
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« Bon, il est temps de jouer mon rôle à la perfection. La mère froide et insensible sauf pour le bien être de son unique fils, non, héritier. Voila, on se recompose un masque. Bien. Maintenant, courage fuyons, tu es une serpentarde, tu t'en sortiras ma belle. » Se dit-elle à voix haute.
Narcissa releva la tête et rien qu'à l'idée de voir Dumbledore, elle eut air pincé. En effet, Lucius lui avait conseillé de déclaré qu'elle n'avait pas eut le choix de porter la marque et de même pour son fils. Ils avaient donc été tous les deux tolérés par le ministère et elle avait été exilée d'Angleterre. Son fils serait exilé également à la fin de ses études mais elle comptait bien d'ici là, gagné la guerre. En attendant, elle ne pouvait le voir que deux fois par an à Poudlard. Heureusement qu'elle était une serpentarde et qu'elle savait sauvée sa peau.
C'est donc d'un pas lent, qu'elle traversa les jardins et entra dans le hall. Elle ne prit même pas la peine de demander une audience dans le bureau du vieux fou, elle attendit au pied de la gargouille. Dumbledore apparut alors devant elle et l'invita froidement à entrer.
« Que voulez-vous Narcissa ? » Fit-il en mangeant un bonbon au citron.
« Je viens utiliser un de mes droits de visite. Je veux voir mon fils. Et pour vous, c'est madame Malfoy ! » Répliqua t-elle un air dégouté au visage.
« Bien, malheureusement je ne peux pas vous en empêcher. Mais ne vous méprenez pas. Je sais très bien que vous n'avait pas été lâchement exploité par Lucius. Vous êtes une favorite de Tom et votre fils l'est aussi. Vous avez juste eut de la chance pour une fois mais ce n'est que partie remise. Draco est dans son dortoir. Il y reste beaucoup de temps en ce moment étrange.»
« Je n'ai que faire de vos délires séniles, la suite des événements nous montrera votre déchéance. J'en suis persuadé. » Lança t'elle avec morgue.
Narcissa n'attendit pas une réponse, seul le regard ahuri qu'il lui adressait la fit sourire sournoisement. Sans plus attendre, elle rejoignit les cachots, elle avait l'impression que c'était hier qu'elle montait dans ce dortoir pour rejoindre son amour. Comme il y a des années, elle entra sans frapper mais peut être aurait-elle dû.
« Oh oui Dray plus fort ! » Hurla un Blaise Zabini d'une voix rauque.
Narcissa resta figée. Elle était très ouverte malgré ce qu'on pensait d'elle mais de là à surprendre son fils unique en train de…de…de faire des choses avec son camarade de chambre ! Il y avait des limites à tout ! En prenant bien soin de ne pas se faire remarquer, elle décida de se replier stratégiquement dans la salle commune. Mais c'était compté sur la vivacité de son fils qui décida de se retourner pour prendre son amant dans une autre position. Il ne put que voir sa mère entrain de partir en catimini.
« Maman. » Gémit-il malgré lui en se libérant.
« Dray mais qu'est ce que tu dis ? Tu jouis en criant le nom de ta mère mais t'es cinglé ! » S'indigna Blaise.
« Non, ma mère, elle… » Commença t-il à paniquer.
Narcissa se retourna et eut une petite moue d'excuse en voyant le regard horrifié de son fils et celle apeuré de Zabini. Elle les invita à prendre leur douche pendant qu'elle les attendait en bas et le regard qu'elle leur lança les dissuada d'une douche coquine. Quinze minutes plus tard, les deux serpentards descendirent dans la salle commune verte et argenté, et s'assirent sans un bruit sur un large fauteuil. Draco attira un Blaise un peu réticent vers lui et passa une main possessive sur sa taille et déclara fermement.
« Maman, j'aime Blaise et je ne veux pas que l'on nous sépare ! »
Narcissa éclata de rire devant le regard mortellement sérieux de son fils. Puis avisant, l'air outré des deux jeunes hommes, elle s'expliqua.
« Mon lapin, je sais que tu es gay depuis que j'ai remarqué que tu criais le nom de Blaise dans ton sommeil… »
« Maman ! » Protesta le blond.
« Dray, nous l'avons accepté avec ton père. Par contre, fais en sorte qu'il ne te surprenne pas en plein ébat amoureux, il n'aurait pas la même réaction que ta mère adorée ! » Fit-elle en rigolant.
« Oui bon, je suppose que tu n'es pas venue pour « une visite familiale » ! » Déclara t-il en montrant tout son dégout pour les derniers mots.
« En effet, j'ai des nouvelles d'Harry… »
« Comment va-t-il ? » S'écrièrent les deux jeunes hommes en même temps.
« Du calme, les nouvelles ne sont pas bonnes, Séverus a trouvé une potion pouvant le guérir mais il reste très affaiblit et les ingrédients sont plutôt rare. Je dois ramener des plumes d'hypogriffe rouge. Il y en a à Poudlard dans la salle de potion, il faudrait en ramener quatre. Peux-tu t'en procurer ? »
« La nouvelle professeur de potion m'a légèrement prise en grippe mais Blaise a obtenu un poste d'apprenti. »
« En effet, j'ai d'ailleurs un rendez vous dans un quart d'heure, je pourrais tenter d'en voler. » Déclara Blaise sûr de lui.
« Bien. Je t'attendrais avec Dray ici. » Convint la blonde.
Blaise se leva et maladroitement embrassa son amant. Draco le retint par la manche et lui chuchota.
« Fais attention à toi, je ne supporterais pas de te perdre. »
« Mon ange, je suis un serpentard et un serpent ne se laisse jamais prendre. » Fit le brun pour le rassurer.
Il l'embrassa une dernière fois et s'en fut à son rendez vous. Pendant ce temps, Narcissa câlina son fils, le réconfortant pendant de longues heures. Quand le tableau s'ouvrit pour laisser passer Blaise, le cœur de Draco se souleva et il marcha rapidement vers lui pour le serrer dans ses bras. Une fois l'étreinte fini, il adressa un sourire victorieux aux deux Malfoy et sortit de sa poche une pochette en tissue ou l'on pouvait distinguer des plumes. Dray sauta à nouveau dans les bras de son amant puis se retira en rougissant.
« Merci. Tu viens d'aider Harry. Cela prouve également que tu es digne de mon fils, vous avez ma bénédiction. » Fit la blonde en posant une main affectueuse dans les cheveux du brun.
« Merci madame Malfoy. »
« Je t'en prie appelle-moi Narcissa. Bon, il est temps que j'y aille, la santé de notre prince en dépend. »
Elle embrassa son fils et disparue dans un tournoiement de robe vers la sortie de ce lieu qu'elle exécrait plus que tout.
« Mission accomplie. »
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« Pansy ! Attention ! » La prévint-elle.
Kiara venait de te voir sa compagne essayait de prendre l'une des salamandres à main nue.
« Je t'ai déjà dit je ne sais combien de fois qu'il fallait les placés dans une boule de Crystal de feu avant de les saisir sinon elles te contamineront ! » Répéta la vampire excédée.
« Désolé. » Murmura la jeune fille.
« Ne le sois pas et applique ce que je t'ai enseigné ! »
Cela faisait maintenant trois heures qu'elles essayaient tant bien que mal d'attraper ces fichue bestioles et elles n'en avaient que quatre or il en fallait dix. Kiara souffla puis se remit en chasse. Ce n'est qu'au bout de deux heures supplémentaires qu'elles parvinrent enfin à réunir le compte. Elle adressa un sourire victorieux à son calice et vit aussitôt les tremblements qui l'agitaient. C'est vrai que les lacs des Balkans n'étaient pas particulièrement chauds comme partie du globe.
« Approche princesse. » Fit-elle d'une voix douce.
Pansy ne se fit pas prier et se jeta littéralement dans les bras de sa vampire, se sentant en parfait harmonie avec elle même.
« Kia, tu n'as pas faim après tout cet effort ? » Demanda la jeune fille timidement.
« Non pourquoi tu as faim toi ? » Fit Kiara en resserrant sa prise sur le corps tremblant.
« Non, pas tellement mais j'aurais aimé que tu me mordes. » Murmura Pansy d'une voix à peine audible.
Kiara ne répondit pas mais un sourire tendre naquit sur ses lèvres. Ses crocs s'allongèrent d'une bonne longueur. Elle n'avait pas faim mais un encas ne se refusait jamais et Pansy avait un gout délicieux. Elle passa une main sur le cou de son calice qui automatiquement pencha la tête pour lui favoriser l'accès. Ses yeux prirent une couleur bleu translucide, preuve que le vampire prenait le contrôle et elle mordit franchement dans la tendre chaire. Pansy réprima un cri de surprise et gémit lamentablement à la place. Elle sentit des frissons parcoururent son corps de bas en haut, puis sa tête lui tourna agréablement. Plus le sang la quittait, plus les frissons se firent sentir l'entraînant dans une douce torpeur, un sourire béat aux lèvres. Kiara se retira en léchant soigneusement la plaie et embrassa la bouche rougie avec ferveur.
« Je t'aime » Avoua Pansy sans vraiment se rendre compte de la portée de ses paroles.
« Je t'aime aussi ma petite princesse. »
C'est en entendant ces petits mots que le cœur de la jolie brune manqua un battement. Elle se retourna vers sa compagne et lui sourit diaboliquement.
« Oh non ma chère, je t'aurais bien fait l'amour ici même mais le prince attend ses ingrédients et nous ne pouvons nous permettre de faire retarder la préparation de la potion. »
« Rabat joie. » Maugréa Pansy.
« Si ça peut te faire plaisir. En attendant allons-y. »
« Mission accompli murmurèrent-elles en chœur avant de transplaner dans un fougueux baiser.
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« Je croyais que Bill nous avait dit qu'il y en avait dans les mines de Malankar ! » Marmonna Fred.
« Hé bien on est en plein dedans et on ne trouve pas le moindre diamant noir ! » Renchérit Georges.
« Là ! » S'exclama Théo en pointant du doigt un tunnel brillant dans l'obscurité.
Les trois adolescents se mirent immédiatement à inspecter les diverses roches. Ils ne ratèrent pas un centimètre carrée de roche, pierre, paroi. Mais en vain. Ils finirent par s'asseoir éreinté, à même le sol. Théo se refugia dans les bras de Fred et entrecroisa ses doigts avec ceux de Georges. Il se laissa ainsi câliner tendrement par les mains de ses amants. La tristesse reflua de son cœur comme à chaque fois qu'il était avec eux. Sa tête dodelina contre l'épaule de Fred et il dû retenir un gémissement quand les lèvres de Georges vinrent titiller son lobe d'oreille.
« Il faut…continuer à…chercher. » Balbutia Théo difficilement.
« Ok, reprenons dans ce cas. » Maugréa Fred à contre cœur.
Ils reprirent leur recherche et ce fut Théo qui découvrit en premier un diamant noir. Ils découvrirent alors que ceux-ci se trouvaient dans le sol. Après de nombreux sorts, ils parvinrent à extraire le nombre requis. Avec un sourire victorieux, ils se serrent tous les trois dans leur bras.
« Je croyais que ça allait être plus dur que cela mais tant mieux comme ça Harry s'en sortira plus rapidement. » Déclara Théo fier de lui.
« Oui et nous, nous pourrons mieux… » Commença Fred.
« Nous occuper de toi. » Finit Georges avec un sourire lubrique.
Théo rougit mais ne prononça pas un mot. Il prit chacune des mains de ses deux amours et murmura.
« Mission accomplie. »
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Tom avait revêtu sa tenue royale qui consistait en une toge rouge carmin retenu à l'épaule par une broche en argent à la forme d'un serpent. Il posa sa couronne sur sa tête et s'inspecta dans le miroir. Ses cheveux avaient un peu poussé et commençait déjà à onduler légèrement. Ses yeux étaient plus rouge que jamais et il fut forcer d'avouer que sa tenue lui conférait une aura particulière de puissance.
Sur le lit, Harry se reposait. Il avait à tout prix tenu à assister à la fête donné au château et Tom ne s'était pas sentit de lui refusait ce plaisir qui illuminait ses yeux de joie. La soirée allait pourtant être rude, le petit brun était de plus en plus affaibli et il ne devait pas trop s'épuiser. Mais il y veillerait personnellement. On toqua à la porte et il ordonna l'entrée. Une servante entra en s'inclinant profondément et déposa la tenue princière d'Harry. Sans un mot, elle s'éclipsa et Tom s'avança vers le dormeur.
« Chaton, il faut te préparer. » Murmura t-il d'une voix douce en lui embrassant la tempe délicatement.
« Hum, j'arrive. » Marmonna le griffondor en ouvrant des yeux embués de sommeil.
Des petits coups se firent à nouveau entendre à la porte mais il n'eut pas le temps de dire quoi que se soit qu'une jeune femme entra d'un pas altier faisant basculer ses longues boucles brunes dans son dos.
« Mon Roi, je suis venue dès que j'ai pu mais la gestion du temple me prend énormément de temps. » Fit-elle en inclinant la tête.
« Ce n'est pas grave Finala. J'ai une faveur à te demander. »
« Tout ce qui vous plaira mon Roi tant que ce n'est pas la pierre de lune ! » Finit-elle en rigolant.
Tom fit une grimace peu élégante et la jeune prêtresse comprit immédiatement. Elle écarquilla les yeux de stupeur et balbutia faiblement.
« Mais votre Majesté, vous savez que c'est impossible ! »
« Je le sais mais… » Tenta de se justifier le Lord.
« Non, je refuse ! » Répliqua t-elle d'un ton dur.
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Alors votre avis ?
Merci de m'avoir lu et à bientôt !!!
Le prochain chapitre devrait être posté dans environ deux trois jours.
Voilà, gros bisous !
Bye.
Jalana.
