Lecteur de toujours, bonjour ! Me revoici pour un nouveau chapitre et oui déjà mais qu'est ce que je peux dire d'autre a part que j'ai trop d'inspiration et mes insomnies sont plus forte que jamais !! Donc comme le dit l'adage, le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Mon malheur de ne pas dormir et d'avoir un teint blafard (Pire que Rogue dans ses cachots ! Si si je vous jure !!!) Fais votre bonheur car je vous donne plein de nouveau chapitre !!! Rassurez vous je ne suis pas si malheureuse que ça puisque j'écris pour mon plus grand plaisir. Bon, je vais arrêter de déblatérer sur ma vie et je vous souhaite une agréable lecture…

Note : Ce chapitre contient un threesome, c'est mon premier donc ne me jetait pas trop la pierre s'il vous plait…

Chapitre 22…

Tom voyait très bien les lèvres de son interlocutrice bouger mais il n'entendait rien. En fait, il ne sentait qu'une rage sourde montait en lui en même temps que des envies de meurtre qu'il avait pourtant crû s'être débarrassé. Mais là, c'était de trop. Non seulement il enrageait à chaque minute un peu plus de ne pas pouvoir aider son âme sœur mais en plus une femme osait lui saturé l'esprit de sermon qu'il avait déjà entendu il ne savait plus combien de fois.

Finala augmenta le ton, devenant presque véhémente, il savait qu'elle venait d'aborder le point du respect des anciens. Et n'en déplaise à certain, il le possédait le respect envers ces ancêtres. Cependant l'état d'Harry était une question de survie et dans ce cas, il donnerait jusqu'à sa pauvre vie pour sauver son amant. La voix devenue aigue de la jeune femme le ramena sur terre et son regard brilla d'une lueur dangereuse. Finala dû se rendre compte du danger qu'elle encoure car elle se tut brutalement.

« Une seconde de plus et je t'aurais tuée sans aucun état d'âme. » Déclara t-il froidement.

« Mon seigneur, je suis consciente que… » Commença la jeune femme pour tenter de se justifier.

« Tu n'es consciente de rien petite effrontée ! Cela fait des jours que je vois mon âme sœur mourir à petit feu dans d'atroces souffrances. Je soupçonne même son père de le droguait aux potions anti douleur et régénératrice dans mon dos pour qu'il puisse être un minimum conscient pendant la journée et TOI, tu viens me sermonner sur mon irrespect, mon sans gêne et ma décadence ! Qui es tu pour t'adresse au Roi de la sorte ! » Finit-il par hurler, hors de lui.

La jeune prêtresse resta sans voix. Elle avait peut être sous estimé sa position auprès de son souverain. Pourtant elle n'était pas n'importe qui. Comme elle aurait aimé continuer à le penser mais la récente prestation de Tom ne laissait pas de place à de telles illusions. Quand au Lord, la lueur de déception dans le regard de la jeune fille ne lui plût guère et il comprit qu'elle nourrissait encore des espoirs fous même après tout ce temps.

« Finala, au cas où tu n'aurais toujours pas compris, tu ne représentes rien pour moi. Harry Potter est l'homme que j'aime, le seul qui a touché mon cœur et celui à qui je resterais enchaîné corps et âme toute ma vie alors tu arrête tout de suite tes plans abracadabrant et tu me donnes le seul ingrédient qu'il me reste à avoir pour le sauver et MAINTENANT !! » Rugit-il d'une voix basse et menaçante

« Je ne peux pas, c'est contre nos lois ancestrales. Il mourra, je suis désolée. » Murmura t-elle la voix brisé par des sanglots naissant.

« Tom ? » Entendit-il derrière lui.

Le Lord se retourna si violemment qu'Harry sursauta. Mais devant la vue de cet ange, son regard se radoucit et il resta époustouflé. Le petit brun était purement et simplement magnifique. La tenue princière composée d'une toge noir noué à l'épaule par une broche en or en forme de lune et d'un diadème fait dans le même matériau, soulignait la beauté fragile de son amant. Il avait laissé ses longs cheveux détachés et les mèches rouges lui conféraient un aspect sauvage. Le garçon était la parfaite représentation de l'expression mi ange mi démon. Il dû se faire violence pour ne pas lui sauter dessus immédiatement et le faire sien à nouveau avec passion.

« Chaton, tu es magnifique. » Fut les seuls mots qu'il pu dire.

« Merci. » Fit le brun en rougissant.

Harry était content, il plaisait à Tom, pour lui c'était le principal. Il voulut l'embrasser mais au bout de deux pas, un vertige le prit, lui soulevant le cœur au passage. Il essaya tant bien que mal de le dissimuler mais en vain, quand il ouvrit les yeux qu'il n'avait même pas eut conscience de fermer, son amant le soutenait déjà.

« Harry, tu es sûr de vouloir y aller ? » Demanda le Lord d'une voix triste.

« Ne t'en fais pas mon amour, ça ira. Je veux rencontrer tes sujets et cette Finala est trop belle pour que je la laisse s'approcher de toi comme ça ! » Termina t-il en voulant faire de l'humour.

Quand il vit la tête de Tom se décomposer, il fut pris entre deux émotions. D'un côté, il avait envie d'exploser de rire car la grimace de son compagnon était impayable mais un sentiment de jalousie le transperça. Pourquoi Tom réagissait-il de la sorte ? Il fallait qu'il sache et maintenant il redoublerait de vigilance vis-à-vis de la brune.

« Allons-y. » Déclara le Lord pour couper court à toute question gênante.

Harry eut un regard triste mais l'aîné ne s'en rendit pas compte, tout à sa tentative esquive.

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Théo rentra dans sa chambre, l'air plus abattu que jamais. L'enterrement de sa mère avait eut lieux rassemblant tout le gratin de la société sorcière. Même le ministre de la magie était là alors que, tout comme la famille Malfoy, il était considéré comme des mangemorts en puissance. Bon, peut-être avant le coup d'éclat de Dumby sur la famille Malfoy mais cela n'empêchait pas que toute cette bande d'hypocrite venait dire à quel point sa mère était une femme douce, aimante et fidèle. Il avait eut envie de vomir devant tant de fausseté. Il aurait voulu crier que ce n'était pas vrai ! Que sa mère était une mangemorte émérite et que si elle avait toujours pris soin de lui, elle n'avait jamais été aimante. Mais il n'avait rien dit, à la place, il avait serré les dents.

Maintenant tout était terminé et il ne rêvait plus que de prendre une bonne douche. Lentement il retira sa robe de sorcier noire méthodiquement. Comme un automate, il la déposa sur un porte vêtement. Il enleva sa cravate et déboutonna sa chemise. Quand la ceinture fut retiré, le pantalon tomba de lui-même, il avait beaucoup trop minci depuis quelque temps et le fait qu'il ne soit pas porté sur la nourriture n'arrangeait pas son état. La chemise reposa sur le cintre et le boxer fut jeter à terre. Sans plus de cérémonie, il se mit sous l'eau et la régla chaude, très chaude. Il avait besoin de se sentir vivant et plus que tout il voulait du réconfort. La chaleur de l'eau lui en apportait en infime quantité mais c'était toujours ça. Il fallait être fort. Un Nott ne montre pas ses sentiments comme quoi les Malfoy n'étaient pas les seuls à avoir des principes familiaux mégalomanes.

Quand sa peau commença à tirer et à lui faire mal, il éteignit l'eau salvatrice et sortit pour s'envelopper dans un peignoir en éponge vert. Il se sécha les cheveux avec une serviette et s'assit sur son lit, le regard vide. Il aurait pu utiliser la magie mais il n'en avait curieusement pas envie. En fait, quand il y réfléchissait bien, il n'avait envie de rien. On toqua à la porte mais Théo n'esquissa pas le moindre mouvement. Si c'était son père qui venait le féliciter pour son self-control, il ne voulait pas le voir, pas maintenant. Mais, dans le silence pesant de la pièce, c'est des caresses légères qu'il reçut. Le serpentard sortit de sa torpeur anesthésiante et fixa d'un regard perdu les jumeaux, agenouillé devant lui.

« Qu'est ce que vous faîte là ? » Fit-il ne sachant quoi dire.

« On a pensé que tu aurais besoin de nous. » Déclara simplement Fred.

« Mais que tu n'oserais pas nous le dire ni même venir nous voir. » Renchérit Georges.

Théo regarda ses compagnons avec un air attendri devant tant d'attention. Il avait toujours du mal à admettre qu'on pouvait avoir des gestes tendres envers lui. Pas que Draco, Blaise ou les autres de leur groupe ne lui en accordait pas mais disons qu'il ne leur avait jamais montré vraiment ses failles, ses véritables peurs.

« Ca va. » Voulut-il les rassurer.

« Oui, bien sûr ! C'est pour ça que tu t'es brûlait en prenant une douche ou un bain et que tu as les larmes aux yeux. » Remarqua Georges.

Théo baissa la tête, comme prit en faute. Il ne pensait pas que son attitude était si révélatrice. Il ressentit alors un puissant besoin de se perdre dans les bras de ses compagnons. Il avait décidé, ce soir, il donnerait son cadeau le plus précieux aux frères Weasley, sa virginité. D'une main tremblante, il écarta les pans de son peignoir, s'offrant à la vue de deux regards brillant de convoitise et signant ainsi son consentement.

« Oh Théo, tu es tellement… » Déclara hésitant Fred.

« Magnifique. » Souffla Georges en confirmant les pensées de son frère.

Georges embrassa d'abord timidement le jeune homme. Les lèvres s'effleurèrent, se découvrirent, puis une langue taquine quémanda l'entrée que le serpentard s'empressa d'accepter. La langue de Georges explora patiemment la bouche brulante de Théo qui gémit devant l'ardeur du baiser. Fred ne resta pas inactif longtemps, après avoir savouré la vision qui s'offrait à lui, il se positionna derrière le brun et lui retira complètement le vêtement qui alla rejoindre le sol. La peau frissonnante du serpentard le mit à l'étroit dans son pantalon. Il déposa une multitude de baiser sur le haut des épaules puis sur le cou, traçant des sillons de feu avec sa salive. Les gémissements de leur petit serpent ne cessaient d'emplir la pièce et Fred décida alors qu'il était plus que temps d'enlever tout vêtement pouvant ralentir leurs futurs ébats. Une fois nu, il arrêta sa douce torture pour déshabiller Georges qui, lui, embrassait maintenant ardemment le serpentard. Caressant au passage les points sensibles qu'ils connaissaient par cœur, il enleva rapidement les habits. Quand ils furent nu tous les trois, ce fut comme le signal de départ.

Fred allongea Théo sur le lit et l'embrassa à son tour mais plus furtivement. Le sexe du serpentard était déjà tendu à l'extrême et il entreprit de faire des lent va et vient envoyant des ondes de plaisir dans le corps du serpentard. Il se mit sur le côté, laissant à Georges le soin de titiller les tétons qu'il fit durcir rapidement en les mordillant. Le brun n'était que sensation, jamais il n'avait connu de plaisir pareil et il ne regrettait en rien son choix, ses deux amants se dévouant à son entier bonheur. Il sentit soudain une langue taquine et chaude encerclant son sexe et il se raidit un instant sous cette nouvelle sensation.

Fred et Georges comprirent à ce moment là que leur amour était encore vierge et après s'être échangé un regard lubrique, ils redoublèrent d'ardeur. La langue de Fred se fit plus entreprenante et il engloutit sans prévenir le membre en entier. Le serpentard voulut crier son désir mais la bouche exigeante de Georges le lui fit réprimer. Ne voulant pas être le seul à recevoir, il prit dans chacune de ses mains le désir non contenue des jumeaux et amorça un mouvement soutenue. Il se sentait assez maladroit et n'osait pas trop agir mais les râles de ses deux amants le poussèrent à croire qu'il avait tord. Le rythme s'intensifia et Théo se libéra dans un cri dans la bouche de Fred qui avala le liquide sans rechigner.

Le jeune homme était encore dans les limbes de son premier orgasme quand il sentit qu'on introduisait un doigt en lui. La douleur le prit et il arrêta tout mouvement pour venir serrer les draps. Les caresses de Georges et sa voix le détendirent et Fred pu continuer sa préparation.

« Surtout ne te crispes pas, c'est normal que cela fasse un peu mal au début. » Lui dit-il.

« D'accord. » Répondit le brun en serrant les dents devant l'intrusion d'un deuxième doigt.

Georges décida de reprendre le sexe du brun en main et lui donna des frissons afin que la douleur passe mieux. Quand Fred entra un troisième doigt, il toucha la prostate du jeune homme qui se cambra de plaisir, croyant cette fois ci atteindre le summum de la satisfaction. Il avait bien tord. Fred le mit à quatre pattes lui disant qu'il aurait moins mal ainsi pour sa première fois et le brun s'exécuta sans broncher. D'un commun accord, Fred prit place à l'entrée de l'intimité de son amant et s'enfonça lentement jusqu'à la garde. Théo creusa un peu plus les reins sous la douleur mais ne dit rien. Georges avait repris les caresses sur son sexe, ce qui fit refluer la douleur pendant que Fred commençait ses mouvements d'abord lentement puis plus sauvagement. Il ne pouvait plus se retenir, depuis le temps qu'il convoitait le cœur et le corps du serpentard.

« Mon ange, tu es si étroit. » Balbutia t-il la voix saccadée.

« Encore ! » Cria presque Théo quand le roux atteint de nouveaux sa prostate.

La cadence devint alors erratique. Fred accéléra encore, toujours plus vite, touchant presque à chaque fois la prostate du brun qui gémissait des mots incohérents. Quand la jouissance les prit, ils s'effondrèrent tous les deux sur le lit, à bout de souffle. Mais ce n'était pas terminer. Une fois que Fred se fut retiré en douceur, Georges prit soin de prendre le brun dans ses bras et de l'asseoir sur ses cuisses. Théo pencha sa tête sur l'épaule de son amant et sentit avec plaisir, la verge tendue s'insinuer en lui d'un seul coup. Il soupira d'aise et crû défaillir devant tant de sensation, quand il vit Fred se baissait pour reprendre son sexe en bouche. Georges imposa un rythme rapide et violent, ne pouvant se contenir après la scène, au combien érotique, qui venait de se dérouler devant ses yeux. Théo oublia toute retenue et cria sous les assauts répétés, il en demandait toujours plus et ses amants s'empressait de le satisfaire pour leur plus grand plaisir et le sien.

Ce n'est qu'au bout de longue minute de rythme infernal que Théo se déversa à nouveau sentant son compagnon en faire de même au fond de lui. Les yeux enfiévrés de joie et l'esprit embrumé de plaisir, il se calla entre ses deux amants et s'endormit aussitôt, un sourire franc sur les lèvres. Les deux garçons ne tardèrent pas à le suivre au pays de Morphée après un dernier baiser échangé, rêvant encore et toujours de leurs uniques amours.

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Leur entrée avait été disons fracassante, chacun attendait des explications face à la beauté qui se cachait derrière leur Roi. Tom semblait plus qu'agaçait par toutes cette attention mais ne dit rien et il se contenta de s'asseoir au centre de la grande table sur l'estrade prévue pour le repas. Les convives les plus proches du Roi s'assirent à ses côtés et le peuple se plaça sur les tables en contrebas. Le Lord vit avec mauvaise humeur Finala se positionner à sa droite. D'un geste, il lui rappela que c'était la place du prince et qu'elle n'avait toujours pas ce titre. Avec mauvaise grâce, elle se leva et alla à sa gauche. Harry ne dit rien mais lança un regard interrogatoire à son amant qui fit un geste de la main comme pour lui dire de laisser passer ce que le griffondor ne fit pas bien entendu. Un silence s'abattit et Tom se leva pour entamer son discours.

« Mes chers sujets, je suis très content de me retrouver à nouveau parmi vous. J'aurais cependant aimé venir dans de meilleures circonstances. Comme vous le savez, pour protéger le peuple Eirulan, ma mère a placé notre nation dans un portail parallèle. Vous ne connaissait donc pas la guerre et ses horreurs. L'une d'elle à cependant touché une personne chère à mon cœur. Dumbledore, un des responsables de ce sanglant conflit, a posé un sort de fidélité sur le cœur de mon âme sœur. Oui, vous avez raison, Harry Potter, à ma droite, est mon compagnon et désormais votre prince. Cependant, il me faut pour le sauver, un ingrédient capital, de la pierre de lune. Le couronnement n'aura pas lieu tant que mon seul amour sera en sursis. Merci d'être venu et même si mon âme est en deuil, je serais à l'égal de moi-même pendant cette fête. Bon appétit. » Conclut-il en se rasseyant.

La foule ne fut, pendant de longue minute, que murmure et cri de réprobation, puis le silence revint et après un coup de cloche, les gens commencèrent à défiler en offrant leurs présents. Pour la plupart, c'était des pierreries, des bijoux fait main mais avec tellement de dextérité qu'Harry ne pouvait que s'émerveillé. Finala affichait un air dégouté, déçu et conservait un silence mordant. Après le peuple, les nobles défilèrent également. Les cadeaux étaient maintenant des tentures aux couleurs chatoyantes, des coffres sculptés, des objets insolites. Un jeune homme blond de grande taille s'avança d'un pas respectueux et s'inclina. Il tenait dans une main un étrange tissus et dans l'autre une cage qui semblait mu d'une vie propre. Il releva la tête et Harry remarqua qu'un croissant de lune était serti sur son front. L'inconnu plongea son regard noir dans ceux de son Roi. D'une voix envoutante, il déclara.

« Mon Roi, j'ai vu dans les astres le changement dans votre destinée. Une âme pure surgissait devant vous et votre cœur brulait du feu de la passion. Aujourd'hui, je devine aisément cette personne si pure et si belle. Je vous félicite d'avoie trouvé votre âme-sœur. Vous êtes resplendissant malgré l'inquiétude cela se voit. Cependant si je puis me permettre, pourquoi ne pouvez-vous pas prendre un morceau de la pierre du temple ? »

« Orion, je te reconnais bien là, tu as toujours été un oracle brillant. Sache que si je n'ai toujours pas de la pierre de lune, c'est parce que la prêtresse Finala refuse de m'en donner et comme je lui ai moi-même donné ce titre et ses fonctions, je ne peux les outrepasser. » Finit-il tristement.

Les Eirulans se remirent à chuchoter de plus bel. Leur Roi paraissait très triste et tout ça par la faute de cette Finala. La jeune femme, bien que très appréciée par le peuple, avait toujours conservé l'image de femme étant prête à tout pour avoir sa place au palais. Elle avait jadis était promise à leur Roi mais celui-ci avait décliné l'offre sachant très bien qu'elle n'était pas relié à lui dans l'âme. La jeune fille avait alors usé de tous les moyens pour parvenir à ses fins, en vain. Tom l'avait alors nommé prêtresse du Grand temple et donc régente du titre de Prince ou Reine. Mais maintenant, les sujets n'étaient pas dupes. Chacun savait que si Finala pouvait se débarrassé du jeune homme, elle le ferait sans hésiter car à ce moment là, elle deviendrait Reine par défaut. Un murmure de désapprobation parcourut la foule. Orion fixait un regard meurtrier sur la pauvre jeune femme qui essayait maintenant tant bien que mal de se cacher.

« Je vois. Si je puis me permettre, combien vous faudrait-il de pierre de lune pour guérir notre prince ? » Déclara le blond plus froidement.

« Deux grammes. » Répondit le Roi tout penaud.

« C'est beaucoup mais si cela peut aider, je décide de confier mon prisme au Roi. » Fit Orion en détachant sa pierre du front.

« Orion, c'est… » Murmura Tom, hébété.

« Merci. » Intervint Harry pour la première fois.

Il attendit un peu, se leva et déclara le plus fortement qu'il put.

« Je sens que tu fais un cadeau qui te tient à cœur. Tu dois être très dévoué à ton Roi pour lui faire aussi aveuglément confiance. Je te remercie du fond du cœur. »

« Mais c'est tout naturel. Mon prince, je vous connais à travers mes songes prémonitoires et croyez moi, vous ferez de grande chose pour nous, votre monde et notre Roi. » Conclut Orion en déposant les présents devant le couple royaux.

« Qu'est ce que c'est ? » Demanda le couple curieux.

« C'est un serpent d'Andrasie sauvage pour vous, mon Prince et une tenue de guerre inattaquable pour vous mon Roi. »

« Nous te remercions. Ces cadeaux seront très utiles. » Conclut le Lord.

Le repas pouvait maintenant commencer et Tom était sûr et à raison que le repas serait long et épuisant. Rien qu'à voir les regards perdus de ses convives, l'air conspirateur de Finala et la pâleur de la peau de son amant, il allait passé un sale quart d'heure. Pourvu que le temps passe vite.

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« Il faut que tu retournes à Poudlard demain ! » Vociféra Nott senior.

Son père venait de débarquer dans son salon et heureusement qu'il n'était pas allé plus loin car deux éphèbes reposaient pêle-mêle dans son propre lit. Son paternel en aurait fait une crise cardiaque sur le champ.

« Tu m'avais dit que j'avais une semaine et cela ne fait que trois jours ! Je ne veux pas y retourner. » Cria à son tour Théo.

« Hé bien, fils, tu iras. Je te conseille de te reposer cette nuit car demain matin à 6 heure, je te traînerais moi-même là-bas. »

Son père sortit de l'appartement, furieux de la rébellion de son fils. Théo, quant à lui resta un instant figé, puis retourna à pas pesant, dans son lit. Il s'arrêta devant ses deux amants qui dans leur sommeil avait comblé sa place par leur deux corps. Ils étaient magnifiques. Doucement, pour ne pas les réveillé, il se glissa comme un serpent entre les corps chauds et ferma les yeux. Cependant, ce ne fut pas l'avis des deux amants qui, bien en éveil, décidèrent de câliner leur amour. Théo grogna pour la forme mais fit un grand sourire quand il se retrouva sur le dos, embrassé de toute part. Ils refirent l'amour tendrement et s'endormirent des étoiles plein les yeux.

Le lendemain arriva bien vite et Théo ouvrit les yeux pour constater qu'il était seul dans son lit. Un soupir passa le barrage de ses lèvres. Il se sentait abandonner, comme s'il manquait une partie de lui. Ces amants étaient partis sans même un petit truc pour lui. Il s'assit et enleva la couette. Un bruit sourd retentit. Intrigué, il se pencha et trouva une petite boîte, une lettre et une rose rouge. Il huma le délicat parfum et sourit. Cela ne pouvait provenir que de ses amours. Puis, il ouvrit la lettre. D'un style sobre, une courte note était rédigée.

Mon amour,

Ne pouvant prendre le risque de tuer Nott senior pour cause de trop grand choc mental en voyant son fils entouré des jumeaux Weasley dans son lit dans une position pour le moins pas très sage, nous avons préféré partir tôt. Seulement, nous tenions à te laisser un cadeau éphémère certes mais qui égayera ta journée ! Ouvre la boîte avec précaution et prépare-toi.

Tendrement

Fred et Georges.

Théo, sa curiosité piquée plus que jamais, s'assit plus confortablement et entrouvrit le petit coffre avec précaution. Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrivé qu'une boule de poil blanche sortit de la boîte en criant des « câline-moi » aigue. La petite bestiole au demeurant adorable avec son poil doux, ses yeux noirs et cette bouche rose lui sauta alors dessus pour le couvrir de baiser amoureux. Théo éclata de rire sous l'attaque tendre et violente à la fois. Puis au bout d'un temps indéterminé, la boule de poil fonça vers le plafond et éclata en confettis. Le jeune serpentard, était émerveillé. C'est sûr cela enchantait sa journée.

Il prit sa douche rapidement et même le fait de préparer sa valise pour Poudlard, ne l'attrista pas plus. Il ne cessait de ressentir les marques de tendresses de ses amants sur son corps et la boule de poil l'avait ravi. Son père vint le chercher comme prévu et là, son sourire devint triste. Il ne voulait pas partir. Les couloirs lui semblait interminable, quand au détour d'un d'entre eux, son père percuta violemment quelqu'un. Rouge de colère, il se releva pour dominer de toute sa hauteur l'importun qui avait osé. Mais son visage se décomposa devant la mine sévère de son vis-à-vis.

« Hé bien Nott, tu as perdu ta langue ! »

« Minerva mais… »

« Je suis revenue de ma soi-disant convalescence suite à une attaque de mangemort. Je viens prêter main forte à Voldemort. Ou est-il ? » Demanda Mac Gonagall sans se départir de sa mine sérieuse.

« Il n'est pas là professeur, il est parti avec Harry pour une affaire urgente. Si votre requête est pressée il faudra en parler à Lucius Malfoy, c'est lui qui assure le commandement en absence du chef. » Répondit poliment Théo.

« Bien. Maintenant que tout est arrangé, je m'en vais de ce pas mené mon fils chez le vieux fou. » Ajouta Nott senior d'une voix mordante.

« Je ne pense pas non. J'avais dans une lettre, expressément demander un apprenti pour diverse tâche que j'aurais à effectuer et j'ai choisi votre fils. Par conséquent, c'est à moi que vous le menez. » Répliqua t-elle vivement.

« Je…mais… »

« Réduire le grand Nott père au bafouillement aurait été jouissif il y a quelque temps mais maintenant, je doute fort de vos compétence et cela m'ennui profondément. »

« Prenez-le. Fils, je te revoir dans un mois, j'ai une mission d'infiltration pour le Lord. Au revoir. »

« Au revoir, père. » Fit solennellement Théo qui avait envie de sauter de joie devant cette aubaine.

Son père disparut de sa vue et le serpentard se permit de soupirer de soulagement. Il se reprit cependant bien vite devant l'air autoritaire de son professeur des métamorphoses. Il préféra alors se taire et conduisit Mac Gonagall dans des appartements vacants.

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Il avait crû qu'il ne s'en sortirait jamais. Le repas avait duré des heures et chacun avait tenu à lui faire la conversation. Harry avait semblé se plaire parmi les invités même si il préférait rester avec le peuple plutôt qu'avec les nobles. Mais le peuple dans son ensemble adorait Harry, il n'avait fallu que quelque seconde au petit brun pour attendrir toutes les femmes, réveillé l'instinct protecteur des trois quarts des hommes et susciter la passion chez le quart restant. La jalousie l'avait saisit mais il était resté calme en voyant les sourires francs de son amant.

Ce n'est qu'au moment où Orion vint lui glisser discrètement des mots à l'oreille qu'il avait décidé de se retirer de la fête. Il avait cherché Harry du regard et l'avait suivit voyant qu'il se dissimulait derrière un buisson. Curieux mais surtout avide de tester son hypothèse, il s'était faufilé à pas de loup près de son amant. Harry semblait boire d'une traite une fiole brune. Il avait raison. C'était une potion énergisante.

Flash Back…

« Mon chaton, depuis quand le champagne à une couleur aussi foncé ? »

Harry avait sursauté comme pris en faute et cela avait été le cas. Tom avait, de son côté, froncé les sourcils et s'était approché de lui en passant son bras autour de sa taille. Ils étaient restés ainsi de longues minutes avant que le petit brun n'esquisse un geste.

« Je suis désolé Tom. » Murmura t-il doucement.

« Chaton, tu ne dois pas te gaver de potion pour tenir, si tu étais fatigué il fallait me le dire ! » Fit-il sur un air de reproche.

« Mais je ne veux pas partir. Je ne veux pas que l'on me voit comme un faible ! Même si je meurs demain ou dans un mois, je veux profiter du temps que j'ai. Et ce n'est pas en me surprotégeant que tu me rendras heureux. » S'écria le petit brun, énervé.

« Tu as pensé à moi ? » Demanda d'une voix blanche le Lord.

« Tom, je… »

« NON ! Tu n'y a pas penser n'est ce pas. Cela fait presqu'une semaine que je te voie dépérir sous mes yeux sans que je puisse faire quoi que se soit. Harry…je ne veux pas te perdre. Je ne supporterais pas ton absence…Je t'aime Harry, tu comprends ça ! » Hurla Tom d'une voix désespéré, briser par les sanglots qu'il tentait de réprimer.

Le griffondor était resté interdit devant la tirade de son amant. Il venait de lui avouer son amour, enfin, et il…pleurait. Son amour, Tom Jédusor, alias le terrible Lord Voldemort pleurait parce qu'il avait peur de ne plus l'avoir à ses côtés. Les yeux d'Harry s'étaient fermés et son empathie s'était réveillée pour le submerger des sentiments violents qui agitaient son amour.

« Je veux rentrer Tom… »

« Je te portes et ce n'est pas négociable. » Déclara à nouveau froidement le Lord.

Fin du Flash Back…

C'est ainsi qu'ils étaient maintenant dans leur chambre. Et Harry laissait libre court à sa peine. Les larmes silencieuses glissaient sur ses joues pâles. Tom enfila un bas de pyjama et se colla contre son amant. Celui-ci renifla un bon coup et tourna son visage baigné de larmes vers son compagnon.

« Je t'aime aussi mon amour…mais s'il te plait, profitons de ce qu'il nous reste. » Fit-il en sanglotant à nouveau.

« Tu ne vas pas mourir ! Je t'interdis de penser à ça d'accord ? »

« Hum. »

« Bien. Demain, je trouverais un moment pour voler les pierres manquantes si je ne trouve pas d'autre solution et tu vivras. »

« Tom, fais moi l'amour. » Supplia le petit brun avec un regard de chaton abandonné.

Voldemort su qu'Harry ne croyait pas un mot de son hypothétique rémission. Mais il savait aussi que s'il ne voulait pas que son chaton pense à la mort, il devait lui faire tout oublier. Et quelle meilleure manière d'oublier tout que de lui faire l'amour passionnément ?

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Alors qu'en pensez-vous ???

Faite moi par de votre avis, une review fais toujours plaisir !!!!

Gros bisous et à bientôt…

Normalement deux ou trois jours mais comme vous pouvez le voir se sera peut être plus tôt !!

Bye.

Jalana.