Bonsoir à toutes ! Un nouveau chapitre de « Inverso » rien que pour vous ! Je suis de plus en plus fière de cette fiction et du succès qu'elle remporte. Cela me pousse à toujours vouloir me dépasser pour vous satisfaire et j'espère que c'est réussit ! Ce chapitre est plus sombre mais je crois que c'est de ma faute, je l'ai écrit en écoutant l'album de Damien Rice et on ne peut pas dire que se soit joyeux. Mais rassurez vous, j'ai fini de l'écrire en écoutant du System of down donc tout est bien qui fini bien finalement enfin presque ! Lol.

Pour les questions, Saky, les pouvoirs du serpent seront donnés dans le prochain chapitre ! En attendant patience !! Grispoils, ta réponse se trouve dans ce chapitre ! Missy Bloody, tu te trompes oui et non, lis et tu comprendras surement. Aelwing, le sort d'Harry se joue dans ce chapitre…je ne peux pas t'en dire plus… Désolé

Merci pour vos review toujours aussi encourageante et sans plus attendre voici la suite…

Chapitre 23…

Tom ne dormait que superficiellement, guettant le moindre geste de son amant, la moindre souffrance peinte sur son visage, le moindre gémissement de douleur. Cela le rendait fou. Une fois l'effet de la potion de la veille finie, il avait sentit son compagnon perdre pied dans la douleur. Si Harry n'avait pas été dans les brumes épaisses du plaisir, peut être n'aurait-il même pas pu endurer ce mal. Il avait été à deux doigt d'appeler Séverus pour qu'il fasse quelque chose mais son amant l'en avait dissuadé disant que ses parents avaient tous les deux besoin de se retrouver seul et en paix. Mais lui était au bord de la crise.

La respiration d'Harry devint encore plus sifflante et il se mit à tousser. Une gerbe de sang rouge carmin sortit pour venir s'étaler sur les draps soyeux. La panique l'emporta et il partit comme un dératé dans les couloirs de son palais pour l'emmener à l'infirmerie, répandant ainsi la nouvelle dans chaque maison du peuple Eirulan. Séverus arriva en courant comme un fou et sous les yeux mortellement anxieux de son supérieur, il examina son fils. Maintenant il regrettait tellement d'avoir cédé aux suppliques d'Harry pour avoir des potions qui le fassent tenir. Son corps était plus affaiblit que jamais et le temps était plus jamais compté.

« 12 heures. Peut être moins. C'est tout ce qu'il lui reste. » Déclara Séverus en réprimant un sanglot.

« J'irais voler la pierre. Prépare toi à réalisé la potion. » Fit-il froidement.

Séverus allait répliquer quand une jeune servante entra dans la pièce avec un air affolé peint sur le visage. Elle avait encore les yeux embué de sommeil et ses cheveux n'était même pas peignés. Elle se força à se calmer pendant de longues minutes interminables pour les deux hommes présents.

« Exprimes toi par Merlin ! » Finit par crier plus fort qu'il ne l'aurait voulu le Lord.

« Mon…Roi…le peuple…est aux…portes du…château…il demande…audience…tous ! » Fit la jeune servante en paniquant un peu plus.

« Tous ? Mais qu'est ce qu'ils veulent ? » Demanda le brun éberlué.

« Sauvez le Prince mon seigneur. » Parvint-elle à dire d'une traite.

Tom et Séverus se regardèrent un instant avant de détaler dans la salle d'audience laissant la guérisseuse pantoise. Séverus prit place sur une chaise à la gauche du trône sur lequel s'agitait un Tom plus que nerveux. Quand il vit Orion arriver un sourire aux lèvres, il se retint d'ordonner sa pendaison pour tant de stress. Mais il resta là à attendre, toutes ses pensées tournées vers le petit brun si bien qu'il n'entendit même pas la déclaration de son sujet.

« Répètes, je n'ai point entendu ce que tu avais à dire. » Fit-il en bougonnant.

« Le peuple à adopter son Prince et nourrit une profonde admiration envers lui. Aussi, nous nous sommes réunit très tôt et avons décidé de donner notre pierre familiale. »

Tom resta coi. Il n'avait pas pensé à demander cette faveur à son peuple. Il faut dire que ce n'était pas un petit don mais un véritable sacrifice. Lors de la fondation d'une lignée, un cristal prisonnier d'un croissant de lune était donné comme porte bonheur et gage de réussite. Les Eirulans n'avait pas vraiment de religion mais plutôt des légendes urbaine et l'une d'elle parlait de la déesse de la lune, fondatrice des Eirulans, c'est en pleurant la mort de son âme sœur qu'elle forma trois pierres de lune. L'une fut détruite, l'autre est sur l'astre lunaire où personne n'a pu aller et la dernière est celle gardée jalousement par son peuple. En donnant leurs pierres, son peuple renonce à ce gage d'amour et de protection de leur déesse.

Il n'allait pas s'en plaindre mais ce geste le touchait beaucoup. Harry allait vivre, c'était tout ce qui comptait à présent. Il délégua son pouvoir à Rogue et ordonna une nouvelle fête pour ce soir en l'honneur de la rémission de son chaton. En attendant, il retourna à son chevet et sous les protestations de la guérisseuse, prit son amour pour l'emmener dans un endroit qu'il gardait secret.

Il marcha environ un quart d'heure avant de disparaître derrière une barrière de platane pour tomber sur une étrange clairière ou se jetait une petite cascade d'eau tiède. L'endroit était recouvert d'une épaisse herbe folle rendant le sol moelleux, des massifs de fleurs aux couleurs inédites se mélangeaient pour former un ensemble sauvage. Le seul bruit que l'on entendait était les oiseaux qui chantaient et l'eau qui s'écoulait calmement dans un ruisseau. L'endroit était pour lui, un vrai petit paradis.

Harry ouvrit douloureusement ses yeux. Il ne s'était même pas senti partir dans l'inconscience. Il se rappelait juste des bras angoissés de son amant autour de lui et la sensation d'être soulevé.

Il observa avec attention et sourit tendrement. Là, collé contre le corps de celui qu'il aimait, il se sentait en sécurité dans cet endroit paradisiaque.

« Tom c'est magnifique…ou sommes…nous ? » Finit-il en toussant.

« Dans mon jardin secret. J'ai découvert cet endroit étant enfant et je voulais te le faire partager. Tu as mal ? » S'inquiéta t-il en voyant le jeune homme grimacer douloureusement.

« Un peu mais je me suis habitué. » Fit-il en détournant les yeux.

« Je hais Dumbledore pour te faire dire des choses pareilles. » Murmura dangereusement le Lord.

« Ne te fâche pas…s'il te plait…pas maintenant…je suis si bien ici. »

Tom serra fortement le corps de son amant contre lui et posa son menton sur la tête du petit brun, respirant l'odeur sucré. Harry se mit à trembler et il posa une main crispée au niveau de son cœur.

« Tom…ça commence… »

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Séverus ajouta les salamandres et tourna la potion avec une cuillère en bois, trois fois dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Il devait attendre une heure avant d'ajouter le dernier ingrédient, le plus important, la pierre de lune.

Il se permit donc de prendre une pause en surveillant tout de même attentivement la mixture bouillonnante. Il passa une main sur ses yeux dans un geste empli de fatigue et de lassitude. Il avait donné à Lily une potion de sommeil sans rêve pour qu'elle ne les gêne pas en paniquant inutilement et puis il en avait marre des disputes entre son amour et son seigneur. Au moins, en dormant, elle ne risquait pas de commettre un geste imprudent. Le tout sera de supporter son humeur au réveil et quand elle découvrirait son stratagème, il ne donnerait pas cher de sa peau. Mais sa priorité restait pour l'instant son fils, il ne voulait pas le perdre maintenant qu'il l'avait retrouvé.

Plongé dans ses pensées, il manqua de peu de rater le coche. Il rajouta les morceaux de pierre en se maudissant de son inattention. La potion prit une jolie teinte verte d'eau et le serpentard se permit une ébauche de sourire. Son fils était sauvé.

« Séverus, il ne respire plus ! » Hurla Tom en entrant brusquement dans l'infirmerie.

« Oh Merlin, non pas ça. » Pria le maître des potions.

Ils allongèrent le corps à présent sans vie du griffondor sur le lit le plus proche. Rogue prit le pouls du jeune homme et frissonna en ne sentant pas le moindre battement. Il lança un sort de ventilation et planta son regard dans les yeux du Lord.

« La potion est prête. Il faut lui donner sinon il est perdu. »

« Donnes lui… » Murmura Tom d'une voix blanche.

Séverus ouvrit la bouche de son fils sans mal et lui versa l'équivalent d'une fiole dans la gorge en prenant soin de la masser pour provoquer une déglutition. Le liquide passa mais ne donna pas d'amélioration. Tom sentit les larmes montaient puis coulaient librement sur son visage pâle. Il admira son amant reposant dans un calme apparent sur les draps blanc. Harry avait toujours été un ange même déchu mais un ange quand même et c'était ce qu'il voyait devant lui. Un ange reposant sur les draps, tellement pur, tellement hors du temps.

« Laisse-nous. » Ordonna t-il avec véhémence.

« Mon Seigneur, je… »

« Va t-en ! » Hurla t-il en tournant le dos à son serviteur.

Séverus prit la porte, l'âme en peine, il était comme dépossédé de tout. Son fils ne pouvait pas être mort. Pas pour de vrai. C'était ce putain de survivant quand même, ce fichu héro de la population sorcière ! Il n'avait pas le droit de les laisser tous. Il n'avait pas le droit de mourir. Parce que c'était Harry Potter. Pour la première fois depuis longtemps, Séverus Rogue pleura. Il pleura sans penser au gens qu'il croisait, sans penser à rien d'autre qu'à son unique fils. D'un pas lourd, il se dirigea vers sa chambre. Il regarda Lily, si douce et sereine, comment allait-il lui annoncer ça.

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De son côté, le Lord n'en menait pas large. Son cœur venait de lui être arraché. Il avait perdu son âme sœur, son unique amour. Il se sentit vide et si on lui avait donné un couteau, il aurait rejoint son amour là où ne pourrais plus les séparer. Les larmes continuèrent de glisser, incapable de les retenir mais le voulait-il vraiment ?

« Harry…tu n'es qu'un lâche ! Une heure de plus ! Je ne te demandais que ça ! Pourquoi tu me laisses…tu es le seul qui compte pour moi…qui comptait. Alors Pourquoi ? Pourquoi ? Je t'en prie, dis moi que ce n'est pas vrai…je veux entendre ta voix…je veux t'entendre me dire que tu m'aimes…je veux revoir la couleur de tes yeux…je veux te sentir contre moi…je te veux toi. » Fit-il brisé.

Sans s'en rendre compte, il martelait de son poing la poitrine inerte de son amant, ponctuant ses mots par des coups. Il ne voulait pas que cela se passe comme ça. Il ne trouvait même plus de sens à cette guerre qui lui avait pris ce à quoi il tenait le plus au monde. Rien ne serait plus fort que son amour pour le jeune griffondor même pas sa soif de pouvoir et ses envies de meurtre contre le vieux fou. Il voulait Harry mais Harry Potter était mort. Délicatement, il se glissa aux côtés de son amant et l'embrassa sur le front comme il le faisait souvent. Il serra ce corps contre lui et s'endormit, épuisé, en chuchotant un nom, celui de son chaton.

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Une alerte retentit dans le bureau du directeur de Poudlard. Dumbledore se leva et lança un sort pour arrêter la sonnerie au combien stridente pour ses oreilles fragile. L'alarme provenait de l'un de ses sorts de fidélité. Celui d'Harry Potter. Le sort avait enfin été brisé mais il n'était pas mort. Le vieil homme s'assit et mangea distraitement un bonbon au citron acide.

Comment se faisait-il que le garçon soit toujours en vie malgré le sortilège ? C'était impossible. Déjà qu'il avait été surpris que le garçon ne meure pas dans la journée, là, on battait les records d'incompréhension. Rogue aurait-il trouvé un moyen de sauver son cher fils ? Dans ce cas, il fallait qu'il change ses plans. Le garçon ne pouvait rester hors de son contrôle. De plus, cela ferait une bonne impression devant le peuple sorcier s'il ramenait le héros déchu avec lui.

Un nouveau plan se dessina dans son esprit. Une embuscade serait la bienvenue. Il lui faudrait un appât pou attirer le brun dans ses filets mais qui ? Qui pourrait-il le mieux manipulé ? Black ou Lupin était des bonnes cibles mais il risquait d'en avoir besoin pour la suite du plan. Le jeune Weasley ne pouvait plus souffrir son ex meilleur ami donc se n'était pas envisageable non plus. La jeune Granger peut être. Cette gamine semblait nourrir de profonds remords ces derniers temps. Oui, elle serait parfaite dans le rôle de la pauvre petite sang-de-bourbe sacrifiée.

Il fallait qu'il convoque les deux derniers maraudeurs dans l'instant, ce qu'il fit avec une joie mal contenue. Quand les deux hommes entrèrent dans son bureau, il reprit son air de protecteur affligé par la perte de son presque petit fils et entama la discussion.

« Messieurs, une tasse de thé ? Un bonbon au citron ? » Proposa t-il dans un faux sourire à faire pâlir un comédien.

« Non merci. » Répondirent-ils en chœur.

« Je viens d'apprendre d'une source fiable que Tom serait apte à faire un échange. » Commença t-il sérieusement.

« Un échange ? Qui conte qui ? » S'empressa de demander Sirius.

« Harry contre Miss Granger. Bien que cela me coute beaucoup de dire cela, je compte procéder à cet échange. Une fois Harry revenu dans le droit chemin, nous pourrons plus aisément délivrer la jeune fille et enfin anéantir Tom. »

Les maraudeurs semblèrent réfléchir un instant puis acquiescèrent en silence. Ils étaient prêts à tous les sacrifices pour retrouver le petit brun. Ils feraient tout ce que leur demanderait le directeur.

« Bien. Comment devons nous agir ? » Demanda Lupin en apparence calme.

« Nous tendrons une embuscade à Tom en amenant la jeune Granger. Nous tuerons un maximum de mangemort avant de capturer Harry et de laisser la jeune fille. Cela me parait la stratégie la plus adéquate afin de tourner cet échange à notre avantage. »

« D'accord. Quand aura-t-il lieu ? » Fit Sirius en déglutissant.

« Dans deux jours, à la tombée de la nuit. Tenez-vous prêt. » Conclut le directeur en mangeant un énième bonbon.

« Bien. Nous attendons vos ordres. » Finit par dire Rémus.

Les deux hommes se levèrent et sortir sans un mot de plus. La discussion était suffisante, il n'y avait rien à ajouter. Au détour d'un couloir, ils croisèrent Hermione entrain visiblement de retenir ses larmes.

« Pauvre petite. » Pensèrent-ils en même temps.

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Lucius buvait un verre de bourbon, tranquillement assis dans un fauteuil en cuir. Il espérait bientôt revoir son maître et avec de bonnes nouvelles où plutôt avec un Potter sautillant de partout autour de lui. Lucius était un demi-veela et il savait que s'il arrivait malheur à son âme sœur, il en mourrait. Narcissa comptait trop pour lui, son cœur ne le supporterait pas. Heureusement, son fils n'avait pas hérité de ses gênes, ou si peu. Il n'aurait pas à craindre cet événement toute sa vie, à chaque instant. Un coup bref fut frappé à la porte.

« Entrez. » Déclara t-il d'une voix traînante.

« Bonsoir Lucius. »

« Minerva, que me vaut le plaisir de ta visite dans nos mur ? Tu n'aurais quand même pas décidé d'arrêter de lécher les bottes du vieux fou ? » Fit-il sarcastiquement.

« Et bien si. Théodore m'a ouvert les yeux à Poudlard d'où ma légère convalescence. Je me suis donc décidée à rejoindre les rangs de ton maître. »

« Et du tien bientôt. Car vois tu, si Potter a échappé à la marque, tu ne bénéficieras pas des même avantages. » Remarqua t-il, un rictus amusé aux lèvres.

« J'en suis consciente mais cela ne me décourage pas. » Affirma t-elle gravement.

« Et quelles sont tes motivations ? Parce que si je puis me permettre, on ne rentre pas dans les ordres comme dans un moulin. »

Le professeur de métamorphose médita un moment puis, se plantant devant l'aristocrate blond, déclara d'une voix menaçante.

« Je ne dirais mes raisons qu'à Voldemort et à personne d'autre. Maintenant si tu as fini de te donner en spectacle, je venais simplement t'avertir que j'attends ton maître dans des appartements que le jeune Nott m'a montré. Sur ce, à bientôt Lucius.

« Tu as réussie le test, bienvenue chez nous. Il faut une forte tête pour faire partie de nos rang et être déterminé ce que tu sembles être. Je transmettrais le message au Lord dès son arrivée, tu peux me faire confiance…là-dessus. » Finit-il dans un rire discret.

Mac Gonagall leva les yeux au ciel. Il ne fallait pas demander d'où le jeune Malfoy tirait son arrogance et son goût douteux en matière de plaisanterie, il avait un parfait exemple sous les yeux au quotidien. Elle sortit rapidement, et suivit Théo qui lui expliqua rapidement le fonctionnement du château à commencer par comment revenir car si Voldemort lui avait laissé un portoloin pour venir s'il l'envie lui prenait l'envie de le rejoindre, elle ne savait rien d'autre.

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Tom s'agitait dans son sommeil, il rêvait. Son amour se réveillait et lui disait que tout ceci n'était qu'un affreux cauchemar. Mais quand il ouvrit les yeux, la réalité le frappa de plein fouet. Harry était bel et bien mort. Ses yeux restèrent secs, il n'avait même plus assez d'eau dans le corps pour pleurer. Il replaça une mèche de cheveu derrière l'oreille de son amant

« Je t'aimerais toujours chaton. » Murmura t-il en se détournant du corps.

Un sifflement lui parvint et il stoppa net sa sortie. Le bruit se transforma en haletement.et Tom se retourna vers le son suspect. Il resta interdit devant ce qu'il se passait sous ses yeux. Son compagnon était cambré sur le lit et recherchait visiblement l'air. Ni une ni deux, il se précipita auprès d'Harry et l'appela comme un dément. Dans un dernier sursaut, le corps s'affaissa, et une respiration lente et régulière retentit dans la pièce. Tom n'en croyait pas ses yeux. Harry n'était pas mort. Il était vivant.

Quand il vit les émeraudes pailleté de noir s'ouvrirent, son cœur manqua un battement. Avec émotion, il caressa la joue qui reprenait peu à peu des couleurs. Elle était chaude et douce.

« Harry ? »

« Tom, je… »

Le survivant ne pu terminer sa phrase, son amant venait de la serrer dans ses bras comme un noyé à sa bouée de sauvetage.

« Tom…tu m'étouffes… » Parvint t-il à dire.

« Oh ! Je t'aime mon amour, je t'aime tellement, tu ne peux pas savoir a quel point je t'aime… » Déclara le Lord en serrant à nouveau son griffondor.

« Je crois que je le sais là. » Termina Harry dans un sourire.

Il ne comprenait pas vraiment pourquoi son compagnon agissait ainsi mais il s'en fichait. Un poids semblait s'être enlevé de son cœur et il ne souffrait plus. Au contraire, il était en pleine forme. La potion avait dû marcher. Il sourit franchement et se laissa aller dans l'étreinte.

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Alors qu'en pensez-vous ?

Ce chapitre est plus court que le précédent mais il me paraissait important de faire une coupure à ce moment. Je posterais très prochainement car j'ai déjà commencé à écrire la suite.

Gros bisous à toutes…

Jalana.