Salut à tous ! Me revoici !! Alors tout d'abord merci pour vos encouragements et ensuite, les questions… Lunicorne, Théo n'est pas prêt d'être tranquille mais il le sera…un jour, tu en apprendras un peu plus dans ce chapitre. Octo, je suis désolé de t'avoir déçue. Pour ta question sur les mangemorts et leurs autorisations de mariage, et bien cela dépend du rang qu'ils occupent. Tu auras des précisions dans ce chapitre également. Pour la jeune fille en larme qui est obligé de se marier avec notre beau Théo, il s'agira de la fille d'Ewan Rosier. Elle aura une petite apparition dans les prochains chapitres mais n'aura pas de rôle récurrent dans la fic. Aelwing, ce n'est pas vraiment une soumission pour le cas de Rémus, tu verras dans ce chapitre pourquoi le Lord a eut cette idée.

Pour ce qui concerne notre fameux serpentard, Théo, il ne disparaît pas de la fic et les jumeaux non plus, je me suis trop attaché à eux pour les bazarder n'importe où. Ils ne vont pas spécialement être là lors des prochains chapitres mais j'ai encore des surprises à vous dévoiler pour eux. Donc ne vous inquiétez pas, tout ceci est sous contrôle même Nott senior ! Lol…

Bonne lecture et passaient une agréable journée…

Chapitre 30…

Courir. Loin. Seuls ces deux mots importaient. La fuite lui paraissait être une folie douce. Il fuyait certes comme un lâche mais pour être libre et c'était grisant. Il accéléra l'allure, plus que cinq cents mètres et il pourrait se reposer dans les bras de ses deux amours.

L'amour, le vrai, ne s'offre qu'une fois. Théo en était conscient et c'était pour ça qu'il avait décidé de s'enfuir. Plutôt perdre le reste de sa famille plutôt que ceux qui le rendait vivant. Sans eux, il n'y arriverait pas. La vie était trop cruelle et vicieuse pour être affrontée seul.

Il était donc parti à l'aube, après avoir prévenu ses amants par parchemin codé. Ceux-ci n'avaient rien dit. Ils avaient répondu positivement, c'était ce qui lui importait. Son cœur se serrait quand il pensait à tous les bouleversements dans la vie des jumeaux depuis qu'ils étaient ensemble. Il était triste, mais pour eux. Seulement, la solution ne pouvait être autrement.

Son souffle se brisa et une douleur passa dans ses cuisses et ses reins. Il n'avait toujours pas ralenti depuis son départ. 38,90 km, c'était ce qu'il devait parcourir pour être à cette petite auberge : L'ode à l'amour. Cela portait bien son nom. Il grimaça légèrement et entama un rythme plus lent. La douleur était de plus en plus forte. Il commençait sérieusement à regretter les entraînements de son père qu'il avait réussi à esquiver.

Il trébucha sur une pierre et son corps parti en avant. Trop épuisé pour vraiment penser à sa chute, il s'affala péniblement sur le sol caillouteux. Ses genoux s'entaillèrent, de même que ses coudes et mains. Les douleurs étaient lancinantes et il refoula une larme. Il releva douloureusement la tête et aperçu un panneau d'indication.

Auberge : 100m à droite.

Il soupira bruyamment puis se leva en s'époussetant, l'indication lui redonnant du courage. Un bruit suspect attira son attention et il décida de reprendre son rythme rapide. Sa vision devint floue quand il entrevit, à travers ses paupières à demi closes, son salut. La maison en pierre semblait accueillante et il pourrait dormir toute la nuit tranquille avant de quitter le pays. C'était une auberge tenu par un membre de l'ordre du phénix, personne ne viendrait le chercher là et ses amants y étaient en sécurité. Un appel lui parvint aux oreilles comme déformé, il détourna difficilement la tête vers l'origine du son mais ses jambes lâchèrent et il ne vit plus que du noir.

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Harry regardait pensivement la lune ronde et dorée. Il avait appris plus tôt que son ami Théo s'était enfui du château pour raisons graves. Nott senior et quelques personnes étaient à présent à la recherche de ce dernier et les recherches ne semblaient pas être probantes. Il soupira de lassitude. Pourquoi Théo avait fait une telle chose ? On ne lui avait pas dit la raison mais il sentait que cela devait être valable. Théodore Nott était un garçon calme et réfléchi. S'il avait fui, c'est qu'il en avait été contraint. Mais par qui ou quoi ? Il devrait sûrement interrogé Tom, lui devrait savoir.

« A quoi penses-tu chaton ? » Fit le Lord en l'enserrant dans ses bras.

Harry soupira de bien être et se cala plus confortablement dans l'étreinte protectrice. Il était si bien qu'il faillit oublier ses pensées. Le Lord le ramena à la réalité par un baiser sur la tempe et il répondit d'une voix douce.

« A Théo… »

« Je vois. Il reviendra et si tu veux je peux l'y obliger… » Marmonna le brun en caressant le ventre de son compagnon.

« Comment ça, le forcer ? » Demanda le griffondor curieux.

« Je peux faire passer tellement de douleur dans la marque qu'il reviendra dans la seconde qui suit tellement il souffrira. » Expliqua le Lord d'un ton neutre.

Harry se tourna horrifié vers son amant et déclara d'une voix qu'il aurait voulue plus grave.

« Tu ne penses quand même pas à lui faire subir ça ! »

Tom haussa les épaules. Il s'en fichait après tout, tant que son compagnon ne se faisait pas trop de souci, c'était bon. L'enfant ne doit pas être stressé par des événements extérieurs avait-il lu dans un magasine trouvé chez Rogue. Le stress passe par la nervosité de la mère donc d'Harry. Alors s'il fallait faire un peu de casse pour arranger la situation, il ne voyait pas ce qu'il y avait de répréhensible.

« Tom, je te préviens que si tu oses, je ne te le pardonnerez pas ! » Hurla soudain le petit brun passant de la peur à la colère en un clin d'œil.

« Calmes toi chaton, ce n'est pas bon pour le bébé. » Rétorqua t-il doucement.

« Qui est ce qui te parle du bébé ! » Continua t-il sur le même ton.

« Je dis juste que… »

Il ne pu finir sa phrase car son amant venait de lâcher des larmes de crocodiles sur ses joues. L'eau coulait sans s'arrêter et le Lord, trop surpris pour réagir après ces brusques changements d'humeur, ne bougeait pas. Quand il comprit la raison de l'état pour le moins catastrophique de son amant en pleurs, il eut une grimace.

« Je sens que cela va être plus difficile que ce que je pensais. » Grogna t-il en tentant de consoler son âme sœur.

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Sirius cherchait son amant depuis déjà une heure. La journée avait été exécrable mis à part la nouvelle surprenante d'Harry. De plus, son compagnon s'était barré en courant dès la fin de la réunion et on ne pouvait pas dire qu'il était dans le meilleur des états d'esprit. Il avait néanmoins trouvé la bibliothèque et avait lu quelques livres précieux.

Les loups formaient des clans appelés « meute » et celles-ci étaient régies par des règles ancestrales. Un chef, le descendant direct du précèdent, pouvait agir sur tous les membres. Il prenait toutes les décisions. Si l'un des loups garou mordait un sorcier ou un humain, le nouveau louveteau était immédiatement intégré à la meute. Les compagnons ou compagne vivaient également avec tous les membres. La famille de Greyback était la plus ancienne et par définition, Rémus faisait parti de la meute et lui aussi. Etait ce pour autant une raison pour rejoindre impérativement le clan ? Il n'en était pas sûr et puis Rémus ne semblait pas apprécier la requête implicite du Lord. Il en avait marre de tout ça.

Il s'arrêta au détour d'un couloir, devant une fenêtre, et soupira. Il remarqua alors la lune haute et ronde et se maudit immédiatement. Comment faisait-il pour ne pas y avoir pensé ou plutôt pour avoir oublié. Il devait vraiment faire un piètre compagnon pour Rémus.

Ne sachant où son amant avait pu trouver refuge, il décida de rentrer dormir en espérant que tout se passe pour le mieux. Il n'avait pas vu deux loups, l'un blanc et l'autre brun, se battant dans un coin reculé du jardin.

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Georges et Fred appelèrent d'une même voix leur amant. Celui-ci semblait être en difficulté. Il ne les voyait pas. Quand Fred appela encore une fois leur amour et qu'ils le virent s'effondrer, Georges jura et parti près du corps inerte de Théo, sur l'herbe duveteuse.

« Théo ? Ouvres les yeux amour, s'il te plait. » Fit-il d'une voix aux accents désespérés.

Le serpentard ne bougeait pas mais respirait. Ils virent des tremblements et des frissons agiter la peau du brun et ils décidèrent d'un commun accord de le rentrer discrètement. Fred le prit contre lui et le couvrit de sa veste. Ils montèrent rapidement dans leur chambre en le cachant. Un mangemort dans les bras des valeureux défenseurs de l'Ordre du phénix, ne passait pas inaperçu, surtout quand celui-ci était serré amoureusement. Georges ferma la porte à double tours et soupira de soulagement. Maintenant, ils étaient tous les trois, en sécurité.

« Théo ? Allez, ouvres les yeux, tu es en sécurité maintenant. »

Force était de constater que le jeune homme ne bougeait pas. Ce n'est pas l'envie qui leur manquait de faire venir un médecin mais il ne pouvait pas au vue de leur situation. La santé de leur amant ne paraissait pas en danger, ils décidèrent de le déshabiller et de dormir. Demain sera un autre jour, surement mieux qu'aujourd'hui dans tous les cas. Fred alla prendre sa douche pendant que son frère s'occupait du serpentard.

La fine chemise en coton tomba sur le sol, dévoilant un torse agité et des coudes abîmés. Il désinfecta soigneusement la plaie avec un baume sorcier présent dans le tiroir de la commode en bois. Les genoux eurent le même traitement dix minutes plus tard. Il nettoya brièvement le brun avec de l'eau propre et lui enfila un tee-shirt. Il passa la couverture sur son corps et serra le garçon contre lui. Au chaud et en sécurité c'est tout ce qu'il demandait, la chaleur du corps de Fred venant compléter cette plénitude.

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Harry ouvrit péniblement les yeux et eut un haut de cœur. Il se leva précipitamment et courut le plus vite possible vers la salle de bain. Il arriva à temps et vomit le plus silencieusement possible pour ne pas alerter son amant. Peine perdue, il sentit une main fraîche se poser sur son front et un bras soutenir sa taille. C'est quand même avec soulagement qu'il l'accueillit. Une fois son affaire finie, ses jambes flageolèrent et sans l'intervention de Tom, il se serait lamentablement ramassé par terre.

« Merci. » Souffla le petit brun en basculant sa tête en arrière, sur l'épaule de son amant.

« C'est normal. Viens te coucher, il est encore tôt. » Murmura le Lord d'une voix apaisante.

Il souleva le griffondor comme si c'était une plume et le porta jusqu'au lit. Il allongea son amant qui commençait déjà à fermer les yeux. Un sourire se dessina sur les lèvres de l'aîné, Harry était si mignon ainsi. Il aurait aimé contempler cette beauté toute la journée mais des réunions l'attendait. Il avait une guerre à gagner, il ne fallait pas l'oublier.

« Mon amour ? » Interpella le petit brun au moment où il allait sortir.

« Oui, chaton. » Répondit-il immédiatement.

« J'ai envie de fraise Tagada. Tu peux m'en ramener ? S'il te plait. » Fit-il dans une moue adorable.

Le Lord souleva un sourcil interrogateur et réfléchit à toute vitesse. Des fraises, il savait ce que c'était mais Tagada. Etait-ce une variété particulière ou un dessert exotique qu'il ne connaissait pas ? Harry s'aperçu du débat intérieur de son compagnon et explicita la réponse avec un sourire tendre.

« C'est des bonbons moldus. J'en ai très envie s'il te plait. »

« Moldu ? Tu crois vraiment que je vais aller vers les courses et en plus du côté moldu ! Harry, mon amour, la grossesse te fait perdre la tête. » S'écria le Lord horrifié.

« Bon tant pis. Je m'en doutais de toute manière. » Fit le jeune homme en reniflant une larme.

Tom vit son amant sur le point de pleurer et fut attendri au plus haut point par ce petit air triste en face de lui. Aussi, décida t-il de se sacrifier un peu. Après tout, s'il pouvait lui amener après la première réunion, il pourrait charger un de ses favoris pour aller les chercher.

« D'accord chaton, je te les ramènerais à 11 heure, en attendant repose toi. »

Seulement, tout ses espoirs fut détruit dans la minutes d'après. Harry lui sauta au cou en se câlinant comme un félin contre lui. Les larmes étaient oubliées et il sentit des baisers se déposer sur sa clavicule droite.

« Merci ! Tu peux prendre des sucettes au coca aussi ? Merci ! Dépêche-toi, je les veux maintenant. » S'exclama le petit brun tout excité.

« Je ne peux pas, j'ai… »

Harry se laissa retomber sur le sol et baissa la tête. Tom su à cet instant qu'il ne pourrait pas y couper sans faire souffrir son amant. Il soupira imperceptiblement et s'approcha du griffondor pour déposer un baiser sur le front.

« J'y vais tout de suite mais fait moi un jolie sourire. »

Le jeune homme le gratifia d'un immense sourire révélant toute ses dents. Tom lui renvoya et sortit lentement. Rester plus qu'à trouver une boutique moldu où il vendait des fraises Flagada.

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« Rémus, stop ! » S'exclama Fenrir en prenant une longue respiration.

Le professeur de Poudlard s'arrêta un instant perplexe devant la soudaine pâleur du visage de son vis-à-vis. Celui-ci le remarqua et sourit de toutes ses dents pointues.

« Je ne me fais plus tout jeune mon cher. N'as tu pas vu ma fourrure presque blanche cette nuit et maintenant ma chevelure grisonnante ? Mais tu ne fais pas attention à ce genre de détail n'est ce pas ? Tu as trop de rage en toi pour le voir et comprendre ce que cela signifie. » Finit-il limite hargneusement.

Rémus baissa la tête et remarqua avec effarement sa nudité totale. Le soleil se levait à peine et il n'avait pas ressentit sa seconde transformation. Celle-ci n'avait même pas été douloureuse. Il arqua un sourcil et attira d'un sort une robe de sorcier dont il se vêtit rapidement.

« Tu es celui que j'ai choisi pour me succéder. Je t'ai mordu par conséquent, cela fait de moi, une sorte de père pour toi et je te léguerais la meute à ma mort. Libre à toi de l'abandonner aux mains de gens peu scrupuleux. » Reprit le plus âgé.

« Pourquoi moi ? Je te hais pour avoir fait de moi ce que je suis. Je ne rêve que du jour où je pourrais mordre à pleine dent dans ta gorge. » Grogna Rémus.

« J'en suis conscient mais j'ai toujours espéré que tu oublierais ce mauvais départ et penserais au bonheur que cela t'as apporté. »

« Bonheur ? Ma vie n'a été que douleur depuis que nous nous sommes rencontré alors ne me parles pas de bonheur. » S'écria brutalement Moony.

L'aîné acquiesça silencieusement, comprenant ses paroles puis afficha un air désolé. Il n'avait jamais pu se refuser à de la chaire fraîche et il fallait bien assurer la pérennité du clan. Il avait fait un choix et ne le regrettait pas aujourd'hui même si beaucoup ne voyait en lui qu'une bête sanguinaire. Il ne pensait qu'à la meute et son bien.

« Pourtant, c'est ce qui a fait que tu es ici aujourd'hui. Tu as un compagnon qui t'aime profondément. Un Black qui plus est et Merlin sait que le cœur des Black n'est pas facile à ravir. Porte les bracelets pour ta protection et la sienne et quand tu auras mûrement réfléchi, viens à nouveau me voir, tu me donneras ta réponse quant à ton acceptation dans le clan ou non. » Conclut le loup blanc en tournant les talons.

Rémus regarda pensivement la silhouette disparaître et la fatigue tomba sur lui comme une chape de plomb. Sirius devait s'inquiéter et il devait le rassurer. C'est le cœur plein de mélancolie qu'il regagna le château.

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Théo ouvrit péniblement les yeux. Il mit un temps avant de replacer tous les événements dans l'ordre dans son esprit. Au souvenir de sa chute, il paniqua et voulu se relever. Il se rendit compte qu'il était entravé et paniqua. Son corps bascula hors du lit et un gémissement de douleur s'échappa de ses lèvres quand ses fesses atterrirent sur le plancher dur et froid.

Fred se réveilla à ce bruit et tourna son regard encore embué de sommeil vers la source du vacarme. Quand il vit son amant au sol, il ne pu s'empêcher de le réprimander.

« Amour, que fais tu là, tu es encore faible, viens te reposer. »

« Fred…je… »

« Viens là. » Termina le roux en ouvrant ses bras.

Théo vint s'y blottir et soupira d'aise en sentant des bras protecteur s'enrouler autour de sa taille. Il se laissa totalement aller, heureux de retrouver cette sécurité. George papillonna des yeux. Il déposa un baiser sur la tempe brune et enlaça lui aussi étroitement ses deux amours. Ils restèrent de longues minutes à se câliner au lit quand la réalité parvint à Théo.

« Qu'allons nous faire maintenant ? » Fit-il presque désespérément.

« Nous allons quitter l'Angleterre… »

« Et aller en Chine pour rallier un peuple de sorcier rebelle. »

« C'est une mission du Lord, elle nous a été confié. » Termina George.

« Mais il risque de se douter que je suis avec vous…et… » Paniqua Théo de plus belle.

« Ne t'inquiète pas. Le Lord, même s'il ne peut intervenir dans les mariages de ses favoris, n'aime pas les mariages forcés. Et puis Harry nous protégeras, j'en suis sûr. » Poursuivit-il.

« J'espère. » Marmonna Théo en se rendormant lentement sous les yeux bienveillants de ses amants.

« C'est une certitude amour. » Firent-ils en chœur.

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Harry attendait maintenant avec empressement le retour de son compagnon. Cela faisait une heure qu'il était parti et il commençait à enragé. Ce n'était tout de même pas la mer à boire quand même ! Au moment où les derniers remparts de patience s'envolaient chez le griffondor, la porte s'ouvrit sur l'homme tant attendu. Celui-ci tenait un sachet en plastic transparent avec des écritures vertes. Il remercia du regard son amant et se jeta littéralement sur le sachet.

Il ouvrit avec une joie non contenu le sachet de fraise et s'engouffra une poignée dans la bouche, sous les yeux dégoutés du Lord. Sa rencontre avec la caissière n'avait pas été des plus réjouissantes et le bonheur d'Harry compensait à peine le mal qu'il s'était donné. C'est fini, plus jamais il n'irait du côté moldu. Harry pourrais bien pleurer toutes les larmes de son corps, cela ne suffirai pas à le convaincre.

Le griffondor continuait à s'empiffrer tous ce qui lui passait sous les mains et les bonbons rouges ne furent bientôt plus qu'un souvenir. Il attaqua alors une sucette à la pomme et s'allongea sur les genoux du seigneur des ténèbres qui s'était assis pour assister au meurtre sauvage des sucreries.

« Tom ? » Fit le survivant en finissant dix minutes plus tard sa sucette.

Craignant le pire, il ne répondit pas tout de suite. Il inspira une bonne fois pour toute et se tourna vers le visage rayonnant de son amant pour demander d'une voix assez crispé ce qu'il voulait.

« J'ai envie d'autre chose. » S'exclama le petit brun enthousiaste.

« Dis moi et je verrais ce que je peux faire. » Se résigna l'aîné.

Harry ne dit plus un mot de plus et se releva. Il contourna une jambe de son compagnon et se plaça entre elle. Tom était plus que perplexe face à ce comportement et laissa donc le petit brun, libre de ses mouvements.

« J'ai envie de poser ma bouche que quelque chose de plus résistant qu'une sucette. » Murmura le griffondor d'une voix emplie de luxure.

« Qui suis-je pour te refuser tes envies ? » Ironisa le Lord en souriant.

Le sourire se transforma bientôt en gémissement quand le jeune homme engloutit sa virilité sans prévenir.

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Voila c'est fini pour aujourd'hui !!!

Ca vous a plu ?

Peut être que je raconterais dans la suite, la rencontre en une caissière moldu et le plus grand mage noir sorcier !!!

La suite mardi ou mercredi…

Merci d'avoir lu et n'oubliez pas de me laissez une review !!

Bisous

Jalana.