L'HISTOIRE NE VIENT PAS DE MOI!

On s'est réveillé en sursaut, il était 9h45, on avait que 15 minutes avant que Levi ne revienne. Merde ! On a demandé à l'infirmière où étaient nos effets personnels, elle a fouillé dans une armoire dans notre chambre. Apparemment, j'avais un sac avec moi, il était gris avec un crane ailé dessus et un nom dessus « Metallica, Seek And Destroy »…What ? Je ne comprenais pas. Je n'en fis pas un drame et je me dis que je fouillerai dedans après, pour l'instant il fallait que je m'habille, la pute dégénérée avait presque fini de s'habiller alors que moi j'étais encore dans une robe de chambre fournie par l'hôpital.

- Allez ! Dépêche-toi pétasse ! Le capitaine va être là d'une minute à l'autre !

- Qu'est-ce que tu penses que je fais espèce de dégénérée ?! Ce n'est pas de ma faute si ta tronche d'ogre me répugne au point d'en être paralysé !

-Quoi !? Non mais tu t'es vue ? T'as la gueule d'un anus desséché au soleil !

-Viens me redire ça en pleine gueule, p'tite merde !

On finit quand même à s'habiller malgré les insultes qu'on s'envoyait entre temps. Mon uniforme était identique à celui de la dégénérée. Il était simplement constitué d'une chemise et d'un pantalon de couleur blanche, ainsi que d'une veste et de bottes identique à celles du capitaine sans oublié ses drôles de sangles dont j'ignorais l'utilité. J'eue l'étrange sentiment que nos uniformes n'étaient pas comme les autres, ça ne devait être qu'une impression qui partirait par après. On finit de s'habiller à peine quelques secondes avant que Levi entre dans la pièce, il nous regardait et lâcha seulement :

«Bien… au moins vous avez su être prête. Maintenant, suivez-moi et ramassez vos affaires, vous n'allez pas vivre dans cet hôpital quand même. »

La pute dégénérée avait elle aussi un sac dans ses affaires, il était fait du même tissu que le mien mais, celui-ci était vert avec le nom « Gorillaz » dessus. Il y avait bien quelques badges épinglé dessus représentant des personnages que je trouvais, personnellement, très laid. On prit nos sacs et on suivait notre petit supérieur. On marchait en silence jusqu' à la sortie. Il faisait nuageux dehors, pourtant l'air était doux et chaleureux. On se promenait dans la ville et on regardait chaque détail du décor, les maisons, les commerces, les gens, hommes, femmes et enfants, alors qu'on écoutait le capitaine nous parler. Après un certain temps, l'émerveillement sur chaque chose autour de moi s'était éteint et à l'approche de certain recoin de la ville je me sentais plus nerveuse. Un hurlement me tirait de mes réflexions. La pute dégénérée était derrière, elle se faisait engueuler par un homme corpulent qui l'avait empoigné par le collet.

-Espèce de petite salope ! Tu vas me rendre l'argent que tu m'as volée sale garce ! Tu m'as arnaquée !

-Je… Je ne vois pas de quoi tu parles ! Calme-toi et laisse-moi tranquille, gros lard !

Hurla à son tour cette dégénérée qui me servait de compagnon d'amnésie, ne savait-elle pas qu'elle empirait son cas ?

- Ne fais pas l'innocente avec moi ! Je reconnaîtrais ce sac entre mille ! En plus de m'avoir arnaquée, tu oses te moquer de moi ? Sale mioche, j'vais t'apprendre les bonnes manières moi !

Il allait la frappée, le sale porc !? Merde ! J'ai voulu me lancer à sa défense mais, on m'avait retenue. Le petit capitaine m'avait devancé et il avait arrêté le coup de poing de l'homme qui retenait la pute dégénérée. -Il n'y a que moi pour apprendre à cette carcasse humaine les bonnes manières, de plus elle est sous ma responsabilité, je n'ai pas spécialement envie de retourné à l'hôpital à cause d'un de ces porcs de commerçant auquel tu appartiens. Il avait cet air menaçant dans son visage qui semblait effrayer le gros commerçant, L'homme relâchait mon amie, toujours sous le choc, elle ne bougeait petit brun l'avait empoigné par l'arrière du col de sa chemise jusqu'à ce qu'il me dépasse et continu son chemin avant d'être interrompu. Le moment n'était peut-être pas très bien choisit mais je ressentie beaucoup d'admiration pour lui, je lui donnais plus d'attention que mon amie qui venait de se faire menacer.

- Ca…Capitaine, vous êtes trop cool ! Affirme-je

Alors que je marchais derrière lui et la dégénérée qui était encore en état de choc. Il ne répondait pas en premier, par la suite il s'arrêta. Je me demandais pourquoi. Il contracta son bras et jeta cette dégénérée à quelques mètres devant nous. Puis il dit. « Je ne suis pas ici pour jouer la baby-sitter, tachez de vous tenir tranquille à l'avenir, vous commencez à m'énerver. » Mon amie s'était relevé et fit un bond afin de prendre un peu de distance entre elle et le capitaine, qui me regarda par la suite. J'ai palie malgré mon admiration. Il reprit alors son chemin, on eut toute les deux un soupir de soulagement et on le suivi. Pendant qu'on marchait, j'ai la sensation agaçante d'être observé, j'allai aux côtés de la pute dégénérée qui ignorait toujours son nom.

-Hey ! T'as pas l'impression qu'on nous observe ?

- Ouais…Tu crois qu'on devrait en parler au capitaine ?

- T'es malade ?! Pourquoi on lui dirait une chose aussi inutile que ça, de toute façon, il a l'air super énervé, j'veux pas me risquer.

- Hmm t'as raison… il est déjà assez éner-

-Prend ça, connasse !

Un homme a surgi de nulle part et m'a donné un coup de poing. J'étais au sol et il en profitait pour me foutre de violents coups de pieds sur la gueule et le ventre.

- Arghh ! Qu'est-ce que tu m'veux !? Criais-je.

- Ta gueule, saleté d'pique-Pocket ! ! Rends-moi mon argent et la bague de ma femme! J'te jure que j'vais te tuer si jamais j'apprends que tu l'as vendue espèce de pétasse !

Mon nez saignait tout comme ma bouche. J'ouvrais les yeux pour voir qu'il allait m'envoyer encore un coup de pied sur le visage. J'ai fermé les yeux pour me préparer au choc, il n'arrivait pas. J'ai rouvert mes yeux. Le type qui m'avait tabassée été à terre, et il se faisait à son tour tabassé pas Levi. Pour une raison que j'ignore, j'eue soudainement peur du sort que nous réservait notre supérieur tout à coup, j'étais devenu aussi blanche qu'un drap. Je regardais la dégénérée, elle aussi avait peur du traitement qu'il allait nous donné. Elle était devenue aussi blanche que moi. Levi en avait déjà fini avec le type et se dirigeait ensuite vers moi, il me prit par le col.

- J-J-J-Je suis désolée !

J'ai pensé ; « Comme si m'excuser aller changeait quelque chose, grosse conne… »

- Vous n'êtes vraiment que deux troubles fêtes, je ne sais pas ce qui me retient de tous les deux vous massacrer. Allez, suivez-moi de près et si jamais ce genre de chose arrive je ne vous aiderais pas.

Il relâchait mon collet et je m'écrasai sur le finit dans du bataillon. Ils ne me disaient rien, la dégénérée aussi n'avait aucun souvenir d'eux. On fit la connaissance de trois jeune gens, à vrai dire, ils avaient à peu près le même âge de nous. Il y avait d'abords ce type Armin. Il était très gentil avec nous et lui au moins il souriait contrairement au capitaine miniature. Ensuite, un garçon nommée Eren, il était plutôt mignon c'est tout ce que je trouvais à dire à son propos. Ces deux adolescents était constamment surveiller pour une fille, « Mikasa » je l'ai trouvée très belle, elle avait les mêmes cheveux noirs que nous et portait un jolie foulard rouge sur elle. C'en suivit ensuite d'autres personnes, comme Hanji, celui (ou celle je n'étais pas sure de son sexe à vrai dire) qu'on a commencé à appeler la dégénérée et moi «Funny Smartass » et ce type qu'Eren appelle « tête de cheval », il s'avérait que son nom était Jean. On a, toute les deux, préféré l'appeler tête de cheval.

- Dites…Comment on était ? Avant qu'on perde la mémoire…

Mon amie avait finalement posé cette question. J'ai suivi.

- Et Comment on s'appelle ?

- Quoi ? Le capitaine ne vous a toujours pas dit vos noms ? Dit Eren, Les autres se contentaient d'être surpris.

- Levi, tu aurais quand même pu leur révéler au moins leur nom. Continua Hanji.

- Je trouvais plus amusant de les laisser chercher comme des idiots leur nom. Dit Levi.

- Toi, dit Hanji vers la fille que j'appelais depuis le début « La pute dégénérée ». Tu t'appelles Arianne, et toi, ton nom est Sharon, Hanji soupira. Je n'arrive pas à croire que Levi vous à laisser sans nom depuis le début.

- En tout cas, tes parents ne t'on pas choisit le prénom le plus beau du monde. T'avais raison te trouvé de mot « charogne » familier, ça sonne un peu comme Sharon, non ? Dit Arianne en ouvrant sa grande trappe.

- Ta gueule ! Arianne l'arriérée ! Si tu voulais mon poing dans la figure t'avais qu'à le demander ça va me faire plaisir !

Mikasa poussa un soupir qui se fit entendre dans toute la pièce.

- Vous n'avez pas changé d'un poil, même en ayant perdu la mémoire vous vous disputez encore à propos de chose sans importance pour tout de suite après vous associez et faire des conneries. Dit-elle.

- C'est vrai mais, c'était toujours tordant de les voir se faire massacrer par le capitaine à cause de leurs bêtises, enchaîna tête de cheval avec un rire à la fin.

- Ou de cette journée où vous vous êtes mis chacune au défi de dire tout ce qu'il vous passait par la tête. Celle qui ternirait le plus longtemps sans se faire défoncer la tronche gagnait je crois, et Arianne avait gagné mais d'à peine quelques seconde ! ajoutait Armin en riant.

- C'était pas Mikasa qui les avait tabassées ce jour-là ? disait Eren.

La conversation continua comme ça le reste de la journée. On en avait conclu qu'on était des troubles fêtes qui aimaient beaucoup se mettre dans des situations insensés. Au combat, on nous confia que l'on était beaucoup plus sérieuse, mais que dans tous les cas on ne pouvait pas s'empêcher de se disputer. Après ceci, Levi nous confie à Hanji afin de nous conduire à notre maison, car apparemment, nous étions ses voisines. On le suivait mais Arianne me fit remarquer que des hommes nous observaient depuis une ruelle.

- J'en ai assez j'veux savoir ce qu'il nous veule à la fin ! lança-t-elle en se dirigeant vers cette ruelle.

- Attend ! Je viens ! On abandonna alors Hanji.

- Hey ! Vous allez arrêter de nous suivre ! Ça commence à être emmerdant ! Cracha Arianne

- Tiens ! Elles se jettent directement dans la gueule du loup, ça facilite les choses, non ? Dit le premier homme.

- C'est plus facile que la première fois en tout cas. Lançait un deuxième.

- Elles vont nous rapporter beaucoup à mon avis, ce sont des amérindiennes, il n'y en a plus depuis bien longtemps ! Ajoutait le troisième.

On nous avait couvert la bouche et tirer plus loin dans la ruelle mais, deux seconde plus tard un des hommes hurla, Arianne lui avait mordu la main. -Merde ! Vite ! Assommez-les bande d'idiots! Ordonna celui qui c'était fait mordre. Aussitôt le troisième homme frappa Arianne à la tête, elle perdit connaissance. J'ai voulue me débattre et hurler pour qu'on vienne nous sauver mais, on me fit, à mon tour perdre connaissance.

~o0o~

Personnellement, j'adore! J'remercie à la Pétasse En Furie! Remerciez-là, hein? Quelque review l'a ferra plaisir à Charogne.

La Pute Dégénérée, Uashtessiu.