L'étincelle d'une allumette... La flamme d'une chandelle dans la froideur de l'obscurité… Je me suis endormie à ses côtés pendant qu'elle m'enveloppait da sa chaleur que je trouvais tant réconfortante. J'aurais presque voulu ne jamais m'être réveillé… Pourtant c'est elle-même qui m'a tiré de mon sommeil afin que je puisse avancer et transformer en cendre ceux qui ose se mettre sur mon chemin. Je la sentais, plus brillante que le soleil, plus forte et sauvage qu'un bête et plus dangereuse que les démons venus de l'enfer. Ce sentiment, je m'en souviens, est-ce du courage? De la bravoure? De l'arrogance? Peut-être…Ce que je sais c'est que j'en ai eue besoin souvent. Je l'ai nourri, je l'ai élevé comme s'il s'agissait d'un enfant, un guerrier que j'ai dû entrainer pour protéger un pays en guerre.
Je l'ai repoussé d'un rapide et fort coup sur le cou, histoire qu'il s'étouffe et qu'il ôte enfin ses sales mains dégueulasses de moi. Je l'ai frappé, encore, encore et encore, à la fin il me suppliait d'arrêter, j'ai continué. J'étais devenue sans m'en rendre compte une bête sauvage et vulgaire, un guerrier entraîné à rien d'autre qu'à écrasé l'ennemi devant lui. J'avais le sourire aux lèvres, j'étais devenue un bourreau. En fait, je ne dirais pas un bourreau mais, plutôt une sorte de délinquant, une racaille habitué au goût métallique du sang sur sa langue. Je m'en fichais, je fessais ça par volonté de survivre. Il allait me le payer. Il allait le regretter, j'en riais en silence.

-Arrêtez! Je vous en prie! Je….Je vais vous dire où j'ai planqué les filles! Arrêtez! L'homme suppliait Hanji et Levi. À vrai dire, il suppliait un peu plus Hanji qui prenait en malin plaisir à torturer le misérable homme qui pleurait maintenant à ses pieds.

-Bien! Alors conduit nous à elles mon cher. Fit Hanji avec un sourire quelque peu sadique.

-O-oui! Venez, c'est par là. Le patron se levait avec vitesse et les dirigeait vers la planque.

Ils le suivaient tous les deux jusqu'à un quartier qu'on pourrait qualifier de très peu recommandable. Avec surprise, le quartier était quand même plus achalandé qu'on ne l'aurait pensait. Dans la rue, on pouvait observer certains hommes à l'allure louche se tenant dans l'ombre, des enfants jouant et observant les gens, surement à la recherche d'étranger à rouler dans la farine ainsi que des femmes, à l'apparence négligée et soigné en même temps, qui les abordées afin de « s'amuser en échange d'un peu d'argent » comme elle disait. Levi ne leur portait pas attention, il continuait son chemin, malgré qu'intérieurement il était un peu répugné et désolé pour ces jeunes femmes. Ils marchèrent encore un peu avant d'arriver. Ils arrivèrent enfin à une maison, en apparence presque abandonné, sale et en mauvaise état.

-C'est ici… Dit presque timidement l'homme.

Il résonnait en Arianne. Une goutte d'eau dans un vase… une chute tombant dans un bassin endormie… Elle avait fermé les paupières et s'était laissé bercer par cette froideur maternelle qu'elle appréciait tant. Elle s'est laissé dorloter et aurait voulu que cela continue ainsi plus longtemps… Malgré tout, elle dû ouvrir les yeux et se retiré de cette état de relaxation profonde pour qu'elle noie sans hésitation ou regrets chaque être qui osait se dressait sur son chemin. C'était en elle, plus fort qu'un tsunami, Plus rapide que le prédateur bondissant sur sa proie et plus meurtrier que la fureur des dieux un soir de tempête. Elle le savait, ce sentiment qui l'a envahie tant de fois, elle le connaissait du bout des doigts. Tant de fois elle s'est laissé engloutir par ce torrent qui s'était glissé dans chaque veine de son organisme. Qu'elle naît avec ou non, peu lui importait l'important c'est qu'il vivait encore en elle.

Elle frappa le géant, sans qu'il ne s'y attend, de ses jambes, presque aussi vite que la foudre. Elle continuait, sans s'arrêter, de le frapper, de manière aussi rapide et imprévisible que les rapides un jour où la neige fondait en abondance. Elle était entrée en transe, la seule chose qu'elle avait en tête était de lui faire regretter ce qu'il avait fait. « Le gros dégueulasse » se disait-elle sans cesse. Elle était devenue une créature dangereuse et sans pitié, un samuraï qui c'était laissé engloutir par la rage et la colère. Elle n'y portait pas attention, elle était maintenant un combattant sans peur, ou plutôt un voyou se nourrissant de chaque larme de terreur venant de sa victime. Elle aimait ça, elle voulait continuer et c'est ce qu'elle fessait malgré le fait que le géant sous la violence de ses coups c'était déjà évanouie.

-Arianne!

Une voix la tira de sa transe. C'était Hanji. Elle s'arrêta net tant sa surprise et sa joie était forte. Elle voulut presque pleurer mais elle se demandait si cela n'aurait pas été de trop mais la porte de l'autre pièce s'ouvrit dans un grand fracas ce qui arrêter sec le grand flot d'émotion qu'elle était sur le point de laisser s'échapper.

-Non! Arrête, arrête, arrête je t'en supplie! Je ne recommencerais plus! Le type qui avait entraîné son amie afin de profiter d'elle pleurait. Il était couvert, tout comme elle, d'ecchymose de la tête au pied. Il était dans un état dégueulasse, il essayait de s'enfouir mais un bras le tirait de nouveau vers la pièce.

-De quoi tu parles mon mignon? On vient juste de commencer et toi tu veux déjà qu'on arrête? Tu me déçois!

C'était la voix de son amie mais, avec une chose dans celle-ci avait changé. Elle était devenue plus… aguicheuse? Ou plutôt effrayante? C'était entre les deux. Elle le frappa avec encore plus de violence le type peuplé d'intention perverse qui l'avait entraîné dans cette pièce. Il avait fini par s'évanouir, les coups été trop violent pour lui.

-Sh…Sharon!

Une voix familière arrêta la bête sauvage en laquelle je m'étais transformé. J'ai levé les yeux. Arianne était là. Hanji et Levi regardaient du cadre de la porte avec le patron à leur côté, ce gros porc s'était pissé dessus je crois, vu la tache sombre entre ses jambes qui descendait jusqu'à ses chaussures. Je bassa les yeux, mon « agresseur » c'était évanouit. Il était amoché, c'était moi qui avais fait ça? Surement. Qui d'autre l'aurait fait? J'étais troublée et soulagée, j'avais retrouvé Arianne, Hanji et Levi nous avaient retrouvé aussi j'étais tellement contente. J'ai eue envie de pleurer. J'ai regardé Arianne elle aussi je crois voulais pleurer, puis on dirigea nos yeux vers Hanji et Levi.

-Vous êtes de vraie boulet toute les deux. Dit Levi.

Sans qu'on s'en rende compte on avait bondit sur Hanji et Levi en pleurant le sourire aux lèvres. On regretta aussitôt car, Levi nous stoppa d'un coup de pied que j'eue presque envie de qualifier de « fabuleux » tellement il était bien exécuter. J'ai saigné du nez, je n'ai pas encore pu déterminer si c'était à cause de la violence du coup ou parce que la coolitude de ce coup était trop pour moi… Entre temps l'homme qui prévoyait nous vendre s'était enfuit, on ne l'avait même pas remarqué.

- Hanji! Je suis si contente de vous voir! Crachait Arianne en pleurant de joie.

- Capitaine, vous ne savez pas à quel point je suis soulagée de vous voir! J'ai rajouté dans un rire presque masochiste.

- La ferme. Dit Levi alors qu'il continuait à nous frapper.

- Levi arrête, elles sont déjà dans un état assez lamentable! Hanji retenait Levi et le calma.

- Tch. Bien…
Avant de partir je suis retournée dans la pièce où mon gros dégueulasse de ravisseur avait tenté d'abuser de moi. J'ai récupérer mon sac et celui d'Arianne. Enfin dans la rue, on put voir dans quelle sorte de quartier malfamé on avait été amené. J'avais pourtant l'impression d'être déjà venu ici, même d'y avoir habité. J'avais retrouvé une partie de ma mémoire mais c'était une petite partie. Le quartier me semblait familier, je m'arrêtai même devant quelque endroit afin d'examiner les lieux.

- Arianne, ce quartier, il t'rappelle quelque chose?

- Mouais… j'crois qu'on a déjà habité ici. T'as cette impression toi aussi hein?

- Ouais…

On continuait jusqu'à la maison. Levi nous avait quittés dès qu'on était sorti de ce quartier. Hanji nous laissa à son tour, on était maintenant seule devant notre chez nous. Je me sentais étrange. On ouvrit la porte, la maison avait l'air plus petit de l'extérieur, elle était un peu en désordre mais tout de même assez propre. On allait dans les chambres, instinctivement on sut quelle chambre appartenait à qui. J'étais fatiguée, Arianne aussi, On était donc partie se couché, dans mon lit je n'arrêtais pas de pensais. Qui étions-nous vraiment? Qu'est-ce qu'on avait fait dans le passé? Il y avait quoi dans mon sac? Maintenant que j'y pense je n'avais toujours pas regardé à l'intérieur. Peut-être qu'il contenait des souvenirs, la lune était déjà trop haute pour que je regarde dedans, je commençais aussi à finalement m'endormir. Je me fis une promesse. Demain je regarderais le contenu de mon sac.


La Furie: Désolé si ça a mis du temps... c'est pas que j'avais pas d'idée j'avais juste la flemme d'écrire...Je ne regrette rien!

La Dégénérée: Bien sûre que tu ne regrette rien

La Furie: x)

La Dégénérée: Ok, elle veut pas l'avouer mais ma collègue aurait aimé elle aussi un ENCOURAGEMENT. C'est pas trop demander, ok?! Et... oui... lorsque je me défens ou me bat... J'suis dans une sorte de transe auquel je ne sais pas comment expliquer. J'ai souvent des grosse inspiration et tout se passe si vite que j'apprécie chaque seconde perdu... Et tout. Bref, voilà.

La Furie: ...

La Dégénérée: Bye!

REVIEW!