Chose promise chose due! J'ai finalement trouvé l'inspiration pour écrire la suite! Ce chapitre est moins, beaucoup moins riche en sentiments mais j'avais besoin d'une transition. Ne vous en faîtes pas, une avalanche de fluff ne devrait pas tarder;)
Merci beaucoup pour vos reviews qui sont à chaque fois un vrai bonheur à lire!
Sur ce, je vous laisse, bonne lecture!
Parce que tu es humain
« Eh bien mon très cher frère, on peut dire que cette fois-ci tu t'es comporté de façon… banale. Cela ne te ressemble pas. J'en serais presque déçu. Mais au fait, tu ne connais les sentiments du bon docteur que depuis trois mois ? Tu commences à te ramollir, je ferais plus attention si j'étais toi…
Mais passons, si je suis là, c'est pour comme toujours arranger la situation. Tu sais, je t'ai toujours dit que s'attacher était la pire des idées et tu as un jour bien fini par le comprendre. Cependant, comme toute règle, elle comporte des exceptions. Tu es humain Sherlock, que tu le veuilles ou non. Et s'il est préférable de ne pas s'attacher, il est évident qu'il est bien trop tard. Je sais que tu penses te protéger mais tu souffriras de toute façon, tu le sais très bien. Alors autant souffrir avec quelques petits… avantages, non ? Et si j'étais toi, j'agirais vite. Ton médecin est compréhensif mais tu as été plutôt hargneux avec lui. Du grand Sherlock, même à moi, tu n'as jamais d'horreurs pareilles !
Tu sais, je me suis entretenu avec lui il y a quelques jours et si tu veux mon avis, il ne demande que des excuses et un peu d'attention si tu vois ce que je veux dire. Ne me regarde pas comme ça Sherlock, c'est la vérité ! Va retrouver ton John avant qu'il ne soit trop tard, s'il passe à autre chose, personne ne pourra plus rien contre cela. Ah oui, il allait à la poste quand Anthéa est passée le prendre. Après quelques âpres négociations, il m'a finalement confié sa lettre, à condition que je promette de te la faire lire. Je suis presque sûr qu'il a pleuré en l'écrivant mais au vu de la météo, je lui laisse le bénéfice du doute… Tu devrais la lire, lorsqu'il ne raconte pas vos enquêtes, le médecin a une très jolie plume. Sur ce, au revoir, mon très cher frère. »
En quittant la pièce, Mycroft prie pour la première fois depuis vingt ans. Son frère mérite d'être heureux.
