Réponses aux reviews :
Libellule35 : Merci pour ton commentaire XD pour tout te dire je l'ai transmis à Axel Gabriel, ma co-auteur, car Pedazo lui appartient. Pour ce qui est de la suite de Heartlessly, je ne sais pas quand elle va sortir. Faut voir ça avec Axel Gabriel XD
Mirra : Ne t'inquiète pas c'est pas pour tout de suite, hein! Y'a 26 chapitres en tout, donc il en reste encore un peu! Et puis après je commence la publication de Comme un soleil de fin de siècle. Donc tu retrouveras Sun et Grimmjow!
Chapitre 21 : Marché … conclu
Byakuya avait retrouvé Pedazo sur le sommet du dôme. Il n'était pas difficile pour lui de retrouver le Secunda, ne connaissant que trop bien sa personnalité, après avoir passé près de sept années à ses cotés. Il n'aurait pas eut besoin de le rechercher d'une quelconque façon, et de toute manière, essayer de le retrouver par la perception pouvait être totalement inutile, surtout si le cramoisi s'aider de l'Hōgyoku pour se dissimuler !
-Je suppose qu'il est inutile de te demander comment tu vas, constata le noble.
-Non, en effet, avoua franchement l'Arrancar.
-Je peux au moins savoir pourquoi tu vas si mal ?
-Non, tu peux pas !
Byakuya soupira en se disant que son ami devait encore prendre sur lui. Comment faisait-il pour tout garder ? Un jour, il finirait bien par exploser et ce jour-là, mieux valait qu'il n'y ait personne autour de lui. Décidant, cependant, de ne pas abandonner, l'ébène s'installa à coté de son ami et se tourna vers lui, l'observant avec attention, essayant de lire les expressions qui passait sur son visage ...
-Je peux lire en toi, déclara-t-il avec un petit sourire.
-Ha oui ? Répliqua l'Arrancar en lui lançant un coup d'œil septique. Comme si c'était possible ça ...
-Tu te dis "Merde, qu'est ce que je vais faire ? J'suis devenus un pervers et Grimmjow va forcément savoir que j'ai "joué" avec quelqu'un !" ... Et tu te dis "Putain, ils vont tous se dire que c'est avec Byakuya, j'vais devoir rendre des comptes à Aizen et Gin ! J'suis dans la merde !"
-Hé bien, j'exprime beaucoup de choses avec mon visage ...
-Et puis, tu te dis "Putain, pourquoi le Roi se plante pas et envoi pas Sun et Grimmjow chez nous ? Ça réglerait tout !" et puis là, tu te dis " Ça ferait DEUX Grimmjow à satisfaire ! C'est trop de la balle" ! ... Tu es un pervers !
-J'trouve ça plutôt mal venu d'un mec qui s'en tape souvent deux en même temps !
-Et tu te dis, là, "j'devrais peut être demander à Byakuya si la double pénétration, ça fait pas mal !"
-Mais d'où tu sors ses pensées ? Hurla outré le Secunda.
-"Et en plus, ça sera plus des parties à quatre qu'à trois ! Y aura Sun !" ... Pedazo, tu es un pervers !
-Hé, attend, c'est pas vrai que j'pense tout ça ! Arrête de rêver ! C'est pas parce que t'es devenu un véritable pervers que ...J'en suis un !
-Alors, à quoi tu penses ?
L'Arrancar soupira en posant sa tête contre ses genoux repliés, l'air un peu démoralisé.
-Je me dis que c'est ... Triste ... Est ce que tu crois qu'on les reverra un jour ?
-C'est au Roi qu'il faut demander ça ... Peut être que c'est possible, mais ... Il ne vaux mieux pas y compter ...
-Je pensais que t'étais là pour me remonter le moral !
-Je n'ai pas oublié que tu nous avais trahis, Orihime et moi ... Tu as fait ton coup d'état et même si tu nous écoutais ... La toute première fois, tu n'en as fait qu'à ta tête !
-Rancunier !
-Autrement, pour la double pénétration, cela ne fais pas si mal que ça, surtout si tes amants sont doués et ...
Le Secunda avait plaqué ses mains contre sa bouche, lui lançant un regard noir.
-J'te ferais remarquer qu'y à Kuro et Grimmjow pas loin ! Murmura-t-il sur un ton réprobateur.
-Et alors ? Demanda le noble, retirant les mains. Tous deux savent que j'aime Sosuke et Gin, pourquoi me cacher ? Tout le monde sait ... Je n'ai pas besoin de m'en cacher ! Pedazo ... Fais le ...
-Faire quoi ? Tu devrais être plus clair ...
-Dis leurs ce que te ressens pour eux !
-En clair, tu me demandes de "tromper" Grimmjow ?
-Non, ça, tu l'as déjà fait !
L'Arrancar se tourna vers le noble, voulant protester ... Mais il devait l'admettre : il avait bel et bien trompé Grimmjow ... Et à deux reprise en plus ! Une fois avec Sun et une fois avec Grimmjow ...
-Je le fais, si tu fais un truc ! Sourit malicieusement l'Arrancar.
-Dis !
Le cramoisi jeta un coup d'œil vers l'endroit où se trouver le Sexta et le Septima et se pencha vers Byakuya pour lui murmurer quelque que chose à l'oreille. La chose demandée fit se hausser les sourcils de l'ébène qui avait du mal à croire ce qu'il entendait. Plus loin, les deux petits espions se jetèrent un coup d'œil.
-Si je fais "ça", tu me promets d'aller voir Sun et Grimmjow ? Demanda septique Byakuya.
-Oui, j'te promet ! Assura malicieusement Pedazo.
-D'accord, alors si jamais ...
Le noble se pencha pour murmurer à son tour quelque chose à l'oreille du Secunda et cela lui fit perdre son sourire.
-Putain, se disent quoi ? Râla Grimmjow.
-Je ne sais pas, j'entends rien d'ici ! Soupira Kuro.
-Mais ça va pas la tête ! Hurla Pedazo qui fit sursauter les deux Espadas.
Le Cramoisi se jeta sur son ami et le secoua.
-Tu m'prends pour qui ? Râla-t-il fortement.
-Tu crois que si je leurs dis, mot pour mot, "ça", je vais pouvoir m'en tirer ?
-Hé bien ...
-Alors, toi aussi, tu vas prendre un peu de risques !
-Mais je ...
-Ne t'inquiètes pas, Pedazo, au pire, je suis sûr qu'ils utiliseront un lu ...
De nouveau, les mains de l'Arrancar se plaquèrent contre sa bouche pour le faire taire, laissant les deux Espadas espion sur leur faim. Tous deux s'interrogèrent du regard, mais aucun des deux ne pouvait dire de quoi ils parlaient ... Quoi, ça avait l'air assez ... Équivoque ...
Les deux amis ne tardèrent pas à se lever et Pedazo se dirigea directement vers eux, souriant d'amusement.
-Hé, les gars, on va à la salle de surveillance ? Proposa-t-il. J'aimerais pas louper ça !
-Ça quoi ? Demanda Grimmjow en fronçant les sourcils, voyant Byakuya partir à coup de shunpo.
" Ça ", c'était peut être amusant pour Pedazo, mais pour Byakuya, cela l'était beaucoup moins ! Comment avait-il put accepter un tel marché ? Bah, en même temps, il en avait vu de sacrées avec ses deux amants sur son monde : qui pouvait être plus terrifiant que Sosuke et Gin ? Mais tout de même, il pouvait en avoir de sacrées ce "Secunda Espada" !
Le noble était cependant sur le point d'abandonner lorsqu'il avait vu les deux hommes allongés et si paisibles. Il n'avait aucune envie de briser ce moment et tourna même les talons dans le but de partir.
-Kuchiki Taïcho, souffla le brun. Vous jouez les espions ?
-Désolé, je ne voulais pas vous déranger, avoua le noble.
-Dans votre monde, depuis quand êtes vous des nôtres ?
L'ébène resta silencieux et finit par approcher du couple.
-Sept ans, avoua-t-il franchement.
-J'ai du mal à comprendre pourquoi vous êtes des nôtres.
-Je suis sûr qu'au contraire, vous n'avez pas été dupe. Dans notre réalité, j'ai faillit briser votre couple ...
Les deux hommes se tournèrent vers lui, étonnés et intrigués.
-J'ai quelque chose à vous demandez ! Annonça très sérieusement le noble.
-Hé bien, vous paraissez très ... Murmura pensivement l'argenté.
-Nous vous écoutons, assura le brun.
-Vous m'avez perverti dans mon univers ! Alors, ne me pervertissez pas dans votre réalité ! Ne vous approchez pas de moi ! ... De mon "moi" chez vous !
Les deux hommes observèrent le noble quelques secondes avant de s'interroger d'un regard. Aucun des deux ne semblant réellement comprendre ce qui se passait alors. Byakuya se demanda comment présenter la chose et se demanda si dire la chose comme l'avait dite Pedazo serait une bonne idée ... Assurément : non !
-Nous partageons la même chambre dans mon monde, avoua-t-il franchement. Je vous aime, vous m'aimez, nous nous aimons tous ...
-Mais, vous êtes un noble, nota Sosuke.
-J'ai dépassé ce stade. Si vous ne m'aimez pas dans votre monde, ne me faites pas faire des choses que je ne désire pas ... Moi, je vous aime, et dans mon monde, vous m'aimez ... Ne faites pas à mon double des choses si vous, vous ne l'aimez pas, je suis sûr qu'il ne le supporterait pas !
-Quelle requête étrange, avoua franchement Sosuke.
-Je sais, si vous voulez tout de même tester quelque chose avec "Byakuya Kuchiki", vous n'avez qu'à me prendre moi ! Mais vous devriez vous décider rapidement. Sur ce, veuillez m'excuser, je ne voulais pas vous dérangez. Au revoir.
Le noble s'inclina avant s'en aller, tout simplement, profitant légèrement du choc que l'annonce avait provoqué pour "fuir" ... Quel idiot ce Secunda !
Secunda qui était explosé de rire devant la scène qui venait de se dérouler, en live, pour tout le monde dans la salle de surveillance.
-J'vous l'avez dit que ça valait le coup ! Ricana-t-il. J'arrive pas à le croire, il est allé jusqu'au bout !
-Je rêve où Byakuya Kuchiki a fait une proposition plus qu'indécente à Aizen et Ichimaru ? Demanda Apache à tout hasard.
-Je crois que je devine qui l'a poussé à faire ça, souffla Habama en jetant un coup d'œil à Pedazo toujours hilare. Pour qu'il fasse un tel truc, vous avez dû passer un marché ... Vous allez coucher ensemble ?
-Mais non, qu'est c'que tu racontes ? T'es pas fou ? D'ailleurs, ça me fait penser que j'dois faire un truc !
Le Secunda sifflota en se dirigeant vers la porte et, lorsqu'il l'ouvrit, il dut faire face à un véritable mur de chair et un regard réprobateur.
-Je savais que tu tenterais de prendre la fuite, avoua Byakuya avec un sourire étrange au coin de ses lèvres.
L'Espada claqua la porte et se tourna vers ses amis.
-Y aurait pas, à tout hasard, une issue de secours dans cette pièce ?
-Non, y en a pas ...
Finalement, le Secunda se voyait se retourner contre lui son stratagème et il dut faire face à Grimmjow et Sun pour une discussion "sérieuse". Difficile d'être sérieux avec ses deux ... Hum ... Heu ... Comment les désigner ? ... Amis ? Ou bien Amants ? Il ne savait pas du tout comment les désigner, et c'était l'occasion où jamais de ce décider ... Non ?
-Dis, Pedazo, faudrait que tu nous expliques pourquoi ton Kuchiki nous a tous enfermés dans la chambre, fit remarquer le bleuté en se tournant vers lui.
-Pour qu'on parle, avoua l'interpellé.
-Qu'on parle de quoi ? Demanda Sun.
-J'sais pas trop en fait ... Peut être de ... Cette situation ? ...
Grimmjow grogna, n'y comprenant rien. Il n'aimait pas se prendre la tête comme ça. Il s'assit dans un des fauteuils et fut rejoint pas Sun qui s'assit sur ses genoux. Le Vizard semblait réfléchir et ne fit pas plus attention que ça à l'endroit où il s'asseyait. Ce n'est que quand il intercepta le regard de Pedazo qu'il comprit. Il voulut se relever mais le Secunda l'interrompit.
-Tu peux rester sur les genoux de Grimmjow, Sun, affirma-t-il.
-Sûr ?
-Puisqu'il te l'dit ! lâcha le bleuté.
Celui-ci agrippa les hanches de son amant et le fit se rasseoir sur ses genoux. Sun se cala confortablement et sentit un bras passer dans son dos. Il était bien ainsi. Grimmjow aussi. Pour un peu, il en aurait ronronné.
Pedazo regarda le couple avec un petit pincement au cœur. Il se rendait compte que Byakuya avait raison. Il ressentait quelque chose de fort pour eux, de très fort. Mais de là à leur dire ? Le devait-il vraiment ? Il ne savait pas … Mais le noble avait respecté sa part du marché alors lui aussi, non ? Mais comment aborder la chose ? Heureusement que Grimmjow existe !
-Tu vas p'être pouvoir m'dire ce qu'vous vous racontiez toi et l'Kuchiki, tout à l'heure ?
Pedazo rougit sans vraiment pouvoir se retenir. Il détourna le visage et s'assit sur le lit. Il savait qu'il allait devoir lui répondre … mais était-ce vraiment la meilleure des choses à faire ? Il se maudit intérieurement, pourquoi avait-il fallut qu'il passe un marché avec le noble ? Et pourquoi avait-il fallut que celui-ci accepte ? Maintenant il devait lui aussi tenir sa part du marché !
-Je … Je suis un adepte des marchés, lâcha soudainement le Secunda.
-Des marchés ? fit Sun.
-Oui … je fais telle chose si toi tu fais ça … ce genre de marché … et j'en ai passé un avec Byakuya.
-Alors c'est pour ça qu'il a dit à Aizen et à Ichimaru qu'il était ok pour s'envoyer en l'air avec eux ! s'exclama Grimmjow avant de partir dans un éclat de rire tonitruant. J'le plains, il va s'en prendre plein l'cul !
Pedazo et Sun regardèrent le Sexta rire, puis essayer de se calmer.
-Et toi ? demanda Sun. Quelle est ta part du marché ?
Mais pourquoi fallait qu'il soit aussi perspicace, ce Vizard ?
-Moi je sais, lâcha Grimmjow, un sourire goguenard aux lèvres. Il doit coucher avec nous !
-Ça, c'est déjà fait, fit remarquer Sun.
-T'es sûr ? demanda Grimmjow.
-Si ton cul est aussi insensible que ça … moi aussi j'vais y faire un tour !
-Ah non ! Pas question !
-Si !
-Non !
-Alors va pas dire qu'tu t'en rappelles pas !
-J'ai pas dit que j'm'en rappelais pas, mais il l'a fait avec chacun de nous … pas avec nous deux en même temps…
Pedazo était resté muet devant la simili dispute des deux amants, puis scotché devant ce que venait de dire le bleuté. Alors comme ça, Grimmjow voulait remettre le couvert, mais cette fois-ci sans en être écarté ou en écarter Sun. Mais il était pire que le sien, c'est pas possible ! Complètement obsédé ! Il se gratta la gorge, histoire d'attirer l'attention des deux amants sur lui. Et il le regretta presque quand il surprit la lueur gourmande dans les yeux du bleuté.
-C'est pas vraiment ça … qu'il m'a demandé, fit timidement le cramoisi.
-Et c'est quoi alors ?
-C'est … on va dire …
-Arrêtes de tourner du pot et accouche ! lâcha Grimmjow qui commençait à en avoir marre qu'il tergiverse de la sorte.
-Je vous aime ! lâcha Pedazo.
Il se mit alors à rougir jusqu'à faire concurrence à ses cheveux. Les deux autres avaient les yeux exorbités par la surprise. Et avant que Grimmjow sorte encore une ânerie, Sun plaqua une de ses mains sur la bouche de son amant.
-Grimmjow, je peux le concevoir, fit lentement le Vizard. Mais moi ?
-Et pourtant, c'est ce que je ressens … murmura Pedazo.
Sun comprenait mieux maintenant certaines sautes d'humeur du jeune homme. Il les aimait mais aimait aussi 'son' Grimmjow. Il devait avoir l'impression de le trahir et devait s'en vouloir.
Contre toute attente, Grimmjow enleva doucement la main de Sun, se leva et posa l'ébène sur le fauteuil. Il se positionna devant Pedazo se mettant à genoux, il lui attrapa le visage à deux mains et le força à le regarder.
-Moi aussi, j't'aime, fit-il ultra sérieusement.
Les deux autres en restèrent sur le cul.
