Chapitre 23 : Encore à trois ?
Finalement, ils avaient réussi à trouver un terrain d'entente. Sun s'était calmé, ainsi que Pedazo. Grimmjow profitait de les sentir tous les deux contre lui. Il était allongé sur le lit, sur le dos, un de chaque coté de lui, et il caressait tendrement le dos de ses deux amants. Un petit sourire était inscrit sur ses lèvres et il se repassait ce qu'il venait de se produire entre eux trois. Il était bien là, nu, au chaud sous les draps et les deux plus jeunes dormant contre lui. Il faut dire qu'ils avaient fait forts et qu'il allait s'en rappeler longtemps de cette partie de jambes en l'air là.
Le câlin à trois avait dégénéré quand Pedazo avait embrassé Sun puis l'avait embrassé lui. Le Secunda s'était enfin fait une raison et avait décidé de profiter du temps qui leur restait. Une bonne chose pour eux trois. Il se doutait bien que le cramoisi était du genre à stresser et à avoir peur de tout et de n'importe quoi, mais il n'était pas le seul. Ça le surprenait encore ce qui ce passait, le fait qu'il puisse l'aimer tout comme il aimait Sun, et tout comme Sun semblait l'aimer aussi. C'était quelque chose d'assez intrigant tout de même. Il n'était guère du genre à réfléchir comme ça, mais depuis qu'il avait Sun, il faisait un peu plus attention à ce genre de choses.
Il sentit vaguement les deux corps se rapprocher de lui, comme cherchant un peu plus de chaleur et il sourit encore plus. Il les aimait et avait envie de leur prouver une nouvelle fois.
Pedazo ne dormait pas vraiment, il somnolait contre Grimmjow. Il était épuisé. Il pourrait dire à Byakuya que oui, une double pénétration ça fait mal. Mais au départ seulement, parce qu'après … après ce n'est que du plaisir. Mais après tout, le noble devait bien le savoir ça.
Il sentait la main de Grimmjow lui caresser le dos et pour un peu, il en aurait ronronné. Il adorait être là, au chaud sous les draps, contre le corps nu de son amant. Nu ? Pedazo rougit. C'est vrai qu'ils étaient tombés comme des mouches, ils n'avaient même pas prit le temps de se rhabiller après. Cela avait été si bon. Il en frémit encore. Décidément, ils étaient en train de faire de lui un dévergondé et un pervers. Mais il n'était pas sûr que cela déplaise à son Grimmjow. Au contraire.
Sun profitait du calme après la tempête. Il était plus que content que Pedazo se soit laissé faire. Il espérait que cette fois, le Secunda comprendrait. Il devait se laisser aller parfois sinon il allait exploser. Il espérait aussi que Pedazo céderait plus facilement à son Grimmjow après ça. Pour leur bien à tous les deux.
Le vizard se demandait comment serait le retour à la normale. S'ils garderaient tout ça en souvenirs ou non. Et puis après tout il s'en fichait. Depuis sa mort, il avait appris qu'il fallait profiter de l'instant présent, sinon il arrivait toujours une catastrophe pour vous le faire regretter.
Sun se rapprocha un peu plus de Grimmjow et se rendit compte de son état quand son érection se pressa contre la cuisse du bleuté. Décidément, il était en forme. Il se demanda s'il en était de même de son amant et glissa doucement une main jusqu'à l'objet de sa convoitise. Il eut la surprise d'y trouver la main de Pedazo, mais au lieu d'être jaloux, il était amusé par la situation. Ainsi le cramoisi se laissait enfin aller et ça c'était bon pour eux. Car oui, Sun avait encore envie de profiter du corps de Pedazo.
Un joyeux brouhaha s'était installé dans la cantine. Habama et Apache s'occupaient de l'animation. Byakuya et Rei discutaient tranquillement. Kuro s'était joint à eux, bien qu'il laisse une petite distance entre lui et eux. Ils furent rejoints par un Nnoitra encore un peu somnolant qui se laissa tomber à coté de Kuro. Le Septima ne dit rien, tout comme le Quinta qui se contenta de prendre une pomme pour la manger sans vraiment y faire attention. Les deux hommes commençaient à en avoir marre d'être là et une certaine lassitude se lisait sur leurs traits.
Le plus étonnant pour eux fut, quand ils furent rejoints par Aizen et Ichimaru. Les deux hommes s'installèrent à une table un peu en retrait. Un frisson parcourut Byakuya quand il sentit sur lui le regard des deux hommes. Il se maîtrisa du mieux qu'il put et reporta son attention sur les deux fraccions qui se disputaient joyeusement pour une raison qui lui était inconnue. Il sursauta en sentant la main de Rei sur son bras. Il releva son visage vers la petite brune qui visiblement semblait inquiète pour lui.
-Ça va aller ?
-Oui ne t'inquiètes pas pour moi.
-Tu es sûr ?
-On ne peut plus…
-Je vous dérange, peut être ? glissa une voix malicieuse derrière eux.
Ils se retournèrent pour voir Gin qui s'était approché. Celui-ci avait toujours les yeux fermés et son sourire énigmatique collé aux lèvres.
-Non, répondit simplement le noble.
-Kuchiki-sama … voulez vous vous joindre à nous ? demanda l'argenté.
Byakuya, bien que surpris par le ton et la politesse employé par le superviseur, ne put qu'acquiescer. Ainsi, ils s'étaient enfin décidés. Il allait peut être pouvoir lui aussi mettre fin à toute la tension qui habitait son corps depuis qu'il était ici.
-Bien sûr.
-Non ! fit Rei. Il ira pas avec vous.
Elle voulait le protéger, mais il n'en avait pas besoin. Quand le comprendrait-elle ?
-Seisui ! Laissez moi régler cette histoire !
Le regard qu'il lui lança bloqua dans sa gorge ce que Rei s'apprêtait à dire. Elle le laissa donc suivre le superviseur et les observa s'asseoir et discuter tous les trois, avant qu'ils ne se lèvent et qu'ils disparaissent.
-Tu crois que j'ai bien fait ? demanda Rei.
-Je crois que oui, fit Habama en venant se coller à elle.
La Céro ne dit rien et laissa le petit fraccion la réconforter d'un câlin. Rei observa un instant les deux autres Espadas, mais ceux-ci ne semblaient guère disposer à parler avec eux. D'ailleurs, Nnoitra se levait déjà entraînant avec lui Kuro.
-Allez viens … ils m'ont donnés envie ses cons-là !
-Hey ! J'suis pas ton chien ! s'exclama le Septima.
-P'être … mais t'aime bien remuer ta queue pour moi … alors amène toi !
Kuro grogna quelque chose d'incompréhensible mais suivit quand même le Quinta. Après tout, il n'avait pas souvent l'occasion de baiser dans son monde, alors autant qu'il en profite un max dans celui-là.
Byakuya savait parfaitement ce qui allait se passer. Il savait parfaitement à quoi tout ça allait aboutir. Il était à la fois excité, car il avait bien envie d'en profiter, et terrorisé par ce qu'il s'apprêtait à faire. Même si c'était Sosuke et Gin, ce n'était en rien les siens. Il avait l'impression de les retrouver à l'époque de sa captivité. Avant qu'aucun d'eux ne comprennent les sentiments qui les liaient. Il avait l'impression d'être une souris que deux chats allaient se disputer.
Ils se retrouvèrent vite dans les appartements du Seigneur de Las Noches. Byakuya se dit qu'il ne pouvait plus faire marche arrière maintenant. Mais ce n'était pas pour autant qu'il allait se laisser faire. Il avait envie pour une fois de 'diriger'. Chose qui lui arrivait rarement pour ne pas dire jamais.
-Nous serons plus tranquille ici, fit Sosuke en s'asseyant dans un des fauteuils.
-Je suis d'accord avec vous, Aizen-sama, répondit simplement le noble en s'asseyant à son tour.
Gin lui resta près de le porte, jouant les espions, pas vraiment discret puisque les deux autres le savait là, mais bon, il voulait voir comment son amant allait amener la chose. Il restait là aussi pour se contrôler un minimum. Ça n'aurait tenu qu'à lui, il se serait déjà jeté sur l'ébène.
-J'aimerais avoir quelques … éclaircissements sur notre relation dans votre monde, commença doucement Aizen.
-Comme quoi ?
-Par exemple … comment en suis-je venu à vous partager ?
-Très difficilement, avoua Byakuya. J'ai été fait prisonnier. Durant ma captivité, Ichimaru-sama m'a …convaincu, on va dire ça comme ça, de son amour pour moi. J'ai finit par me rendre compte que c'était réciproque, je suis alors devenu son fraccion. Vous l'avez très mal pris et vous vous êtes séparé de lui. Divers évènements vous ont rapprochés à nouveau et vous vous êtes rendu compte que vous aussi vous m'aimiez. Vous alors décidé de me laisser le choix, ne voulant en rien m'imposer ce double amour … mais j'ai finit par me rendre compte que je vous aimais tous les deux. La cohabitation n'est cependant pas de tout … repos.
Sosuke avait écouté attentivement ce que le noble leur racontait. Il lui semblait comprendre certaines choses. Son double semblait avoir évolué différemment par rapport à lui. Peut être aurait-il été comme ça si certains évènements ne s'étaient pas produits. Il observait l'argenté du coin de l'œil et il eut un sourire en le voyant approcher. Gin semblait joueur à cet instant et il en eut la confirmation quand l'argenté s'assit sur les genoux du noble.
-Alors comme ça, je t'ai … convaincu ? glissa l'argenté à l'oreille de Byakuya avant de grignoter celle-ci.
-Oui, souffla ce dernier. Même si violer conviendrait mieux pour ce qui fut du début de notre relation.
Ichimaru se redressa et ouvrit les yeux de surprise. Byakuya put alors entrapercevoir leur couleur bleue si particulière.
-Devrais-je avoir à faire de même maintenant ? susurra-t-il avant de faire connaître un sort identique à l'autre oreille de l'ébène.
-Et si je te disais que c'est moi qui vais te faire connaître ce sort là ? lui répondit d'une voix sensuelle Byakuya.
Ichimaru se figea sous la surprise et ne put réprimer un petit cri quand Byakuya le colla à lui en lui attrapant la nuque et qu'il s'empara de sa bouche avec violence.
Aizen observait la scène avec un intérêt croissant. Il avait toujours vu le capitaine de la Sixième Division comme quelqu'un de froid et distant, très à cheval sur l'étique et la moral, très respectueux des lois et des valeurs traditionnelles. Mais l'homme qu'il avait en face de lui semblait s'être débarrassé de tout ça. Au prix de beaucoup de sacrifices sûrement. Mais il semblait pleinement s'assumer maintenant, ce qu'il était, ce qu'il faisait.
Gin se laissait faire avec amusement et plaisir. Si ça pouvait faire du bien à l'ébène de dominer pour l'instant … Mais après, ça serait autre chose. En tout cas, il appréciait à sa juste valeur, les lèvres du noble dévorant les siennes, sa langue jouant avec la sienne et ses mains sagement posées sur ses hanches.
Le seigneur de Las Noches se contentait de les regarder pour l'instant. Il adorait quand Gin commençait le 'travail'. Il adorait le regarder faire, ça l'excitait énormément de jouer les voyeurs. Même si le lien qui le reliait à Gin avait été tranché par le Roi de ce monde, il savait très bien dans quel état était son amant.
Les deux autres hommes semblaient avoir fait abstraction de sa présence. Gin grimpa sur les genoux de Byakuya pour lui faire face, approfondissant encore plus le baiser. Les mains de l'argenté commencèrent alors à déshabiller l'ébène. Celui-ci ne protesta pas et se mit à faire de même. Bientôt leurs torses nus se rencontrèrent, leurs arrachant des frissons de plaisir. Gin se recula et se mit à faire dévaler ses mains sur le buste pale face à lui, arrachant des gémissements au noble. Puis sa bouche se mit à suivre le même chemin, léchant la clavicule avant de s'attaquer aux boutons de chair, déjà martyrisés par les doigts fins de l'argenté.
Byakuya laissait faire Gin. Il appréciait cette langue et la façon qu'il avait de s'en servir. La même que le sien. Il attrapa les cheveux de Gin et releva sa tête pour lui donner un baiser exigent qui laissa haletant le superviseur quand il prit fin. Ce qui ne l'empêcha pas de sourie de plus belle. Il fit de nouveau glisser ses mains sur le torse de l'ébène mais cette fois-ci, il descendit jusqu'à la ceinture du noble et la défit. Il fit alors glisser ses mains sous le tissu et caressa du bout des doigts la virilité dressée de Byakuya. Celui-ci rejeta la tête en arrière sous cette caresse indécente avant de se laisser aller à gémir.
Gin était très content de son effet. La peau du noble était encore plus douce que ce qu'il avait imaginé. Et ses gémissements étaient … tellement indécents … Il se sentait dur ce moment, très dur. Il avait envie de posséder ce corps magnifique et de le faire crier. Mais il se retenait, voulant profiter au maximum de cet instant car ce serait la seule et unique fois qu'il pourrait faire sien le glacial capitaine de la Sixième Division.
Mais bientôt s'en fut trop pour le noble. Il en voulait plus que ses deux mains qui cajolaient sa longueur durcie. Il voulait sentir la bouche de Gin, cette même bouche qui en ce moment même léchait et taquinait un de ses tétons. Se ressaisissant, il passa ses mains sous les fesses de l'argenté, le souleva et le déposa sur le lit. Il le dominait de tout son corps, lui imposant un baiser auquel Gin répondit tout aussi passionnément que lui.
Rapidement, leurs mains enlevèrent les derniers morceaux de tissus qui les recouvraient encore. Byakuya n'avait pas lâché la bouche de Gin, lui laissant à peine le temps de respirer, lui imposant son rythme. Les mains du noble partirent à la découverte de ce corps, qu'il découvrit en tout point semblable à celui de son amant. Il s'amusa à vérifier si les points sensibles étaient aussi les mêmes. Et c'était le cas vu la façon qu'avait l'argenté de se tordre et de gémir.
Gin n'en revenait toujours pas de la façon dont Byakuya connaissait son corps. S'il avait eut un doute quand il avait dit qu'ils étaient amants, celui-ci était depuis longtemps envolé. Il sursauta quand il sentit une langue joueuse redessiner les contours de sa virilité. Il poussa un gémissement un peu plus fort qui électrisa les deux hommes présents. Byakuya le goba complètement et se mit en devoir de sucer cette colonne de chair si tentante. Aizen, quant à lui, décida qu'il était temps qu'il se joigne à eux.
Il se leva et se déshabilla rapidement avant de se mettre derrière l'ébène. Celui-ci sursauta en sentant les mains du Seigneur de Las Noches se poser sur lui, mais ne dit rien, ayant la bouche pleine. Cependant il lâcha la verge de Gin quand il sentit les doigts fins et humides de Sosuke venir taquiner son intimité. Il se redressa et s'empara un peu brusquement de la bouche du brun.
-Ais-je ta permission pour continuer ? demanda d'une voix sensuelle Sosuke.
-Oui, murmura le noble.
Puis il se retourna et reprit la virilité de Gin en bouche. Celui-ci poussa un gémissement un peu plus fort quand Byakuya enfonça un de ses doigts en lui. L'ébène fit de même quand un des doigts d'Aizen se glissa en lui. Cela avait quelque chose de très érotique, préparer son amant alors qu'on était soi-même en train d'être préparé.
Byakuya n'en pouvait plus de toutes ses sensations qui se diffusaient dans son corps. Il voyait que Gin non plus n'en pouvait plus. Il enleva ses doigts et présenta sa virilité douloureuse contre l'intimité de l'argenté et il poussa, s'engouffrant dans les profondeurs chaudes et étroites de l'homme sous lui. Il sentit confusément Aizen faire de même et s'immiscer en lui. Quelles sensations extraordinaires ! Prendre et être pris en même temps ! Il n'eut guère le temps d'aller plus loin dans ses réflexions que déjà le brun se mettait en mouvement, l'entraînant par la même occasion. Leurs mouvements furent donc les mêmes durant cet acte charnel. Bien sûr c'était Sosuke qui menait la danse, imposant son rythme et ses caresses sur le corps de l'ébène. Lui subissait tout cela et en même temps s'occupait de combler l'argenté, qui d'ailleurs n'était pas en reste, puisqu'il attrapa sa colonne de chair pour lui imprimer le même mouvement de vas et vient que celui que subissait son anus.
La chaleur montait d'un cran dans la pièce. Les trois hommes s'adonnaient au plaisir de la chair avec beaucoup d'application et de volupté. Les gémissements qui sortaient de leurs bouches étaient un ravissement pour leurs oreilles, tout comme toutes les sensations qui se diffusaient dans leurs corps. C'en fut trop pour Gin qui fut le premier à jouir. Byakuya avala son cri de jouissance tandis qu'il se déversait sur son ventre. Le noble ne fut pas long à venir, de même que Sosuke suivit ensuite. Ils restèrent un moment ainsi, reprenant leurs respirations et savourant les vestiges de l'orgasme qu'ils venaient d'avoir.
-C'est pas que j'n'aime pas avoir les jambes écartées et une queue bien placée … mais ça commence à être gênant, fit moqueur Gin.
-Ne t'inquiètes pas, lui répondit Aizen.
Il posa ses mains sur les hanches de Byakuya et se retira de son intimité, lui arrachant un gémissement très indécent. Puis il aida le noble à faire de même, libérant ainsi Gin de sa position. L'argenté se releva doucement et alla quémander un câlin à son seigneur et maître. Celui-ci l'accueillit dans ses bras sans problème.
-Kuchiki-sama … si vous vous utilisez la salle de bains … elle est à votre disposition.
Byakuya remercia d'un hochement de tête Sosuke et alla s'enferma dans la pièce carrelée de blanc. Il se glissa sous la douche. Il espérait qu'elle lui remettrait les idées en place.
Byakuya se glissa sous la douche, l'allumant et se demandant comment il avait put faire une telle chose. Même si ces deux hommes étaient ses amants, c'était plus compliqué qu'il ne l'aurait cru : Gin et Sosuke étaient extrêmement jaloux. Et même si c'était eux, il était peut être préférable de ne rien dire à ce sujet ? Sauf qu'ils remarqueraient tout de suite qu'il ne disait pas tout, ses deux amants étaient loin d'être des idiots ! Ils comprendraient tout de suite et ce n'était pas une bonne nouvelle ...
Essayant de dédramatiser, il se dit que de toute façon, eux non plus ne se seraient sans doute pas gênés pour pervertir le Byakuya de l'autre monde. Cela les auraient sans doute même amusés d'avoir entre leurs mains perverses une version encore "vierge" de sa personne qu'ils se seraient fait une joie de pervertir ... Et cela serait chose facile vu qu'ils savaient parfaitement comment faire pour le faire frémir et gémir ... Connaissant tous les points sensibles de son corps et toutes ses parties si sensibles ...
Ha ! Décidément, il n'était qu'un pervers d'imaginer de telles choses ! Le pire, c'est que cela ne lui aurait pas tant déplut que ça d'apprendre que ses amants avaient encore frappés pour le pervertir dans une autre réalité !
