Nous revoilà avec un tout nouveau chapitre ! On espère qu'il vous plaira et une p'tite review ne nous ferait sûrement pas de mal, hein !
Evasia : On est d'accord avec toi. C'est bête de les appeler comme ça, mais voilà... C'est pas nous qui avons choisi ! C'est comme ça qu'on les surnommes dans Percy Jackson, dans la mythologie aussi donc... Ce n'est pas de notre faute ! Bref, on espère que tu continueras à lire notre fic !
PDV Logan :
Je sais très bien que Rackel ment. J'ai demandé à Chiron pourquoi c'était elle qui allait chercher des demi-dieux alors qu'elle vient d'arriver, mais, contre toute attente, il m'a foutu un zef. J'ai décidé de laisser passer et d'y revenir plus tard.
Une journée plus tard, Hermès en personne vient nous porter un message de l'Olympe :
-Très chers pensionnaires, j'ai un message important à vous passer ! dit-il. Quelqu'un a volé un objet de valeur. Un objet qui doit être immédiatement rendu, sinon, la guerre sera lancée. un murmure parcours la foule qui s'est attroupée autour du dieux des commerces. Vous ne voudriez pas cela, n'est-ce pas ? quelques-uns secouent la tête. Bien, alors dans ce cas, trouvez-moi le ou les coupables!
Tout le monde se dévisage et j'ai comme un mauvais pressentiment...
-Je sais peut-être de qui il s'agit ! lance quelqu'un, au fond
C'est une des filles d'Arès, qui, si je me rappelle bien, avait pris en grippe sa demi-sœur, Nina. Ce qui est complètement incroyable parce que Nina est quelqu'un de si compatissant et gentil ! Nina est une fleur, elle ne fait jamais de blagues hostiles envers ses camarades. Non. Et elle ne dit jamais d'insultes, comme ses demi-frères et sœurs. Non ! Elle ne dit jamais "tocard" a tout vas. Noooon ! Elle, elle fait toujours bonne impression.
C'était sarcastique, bien sûr...
-Qui donc, valeureuse fille d'Arès ? demande Hermès qui est rejoint par Chiron et Dionysos
-J'ai remarqué que trois de nos pensionnaires ont disparu, très mystérieusement... dit Monsieur D. Non pas que je m'intéresse à vous, bandes de morveux, mais j'ai quand même un œil de lynx.
-Qui donc ? répète Hermès en toisant la demi-sœur de Nina
Je sens que sa réponse ne va pas me plaire... Un simple pressentiment...
-Nina Harington, Liz Scett et Rackel O'Connell. Elles sont parties comme des voleuses ! dit la fille d'Arès. Sans vous offenser, dieux des messagers.
-Je ne prends pas en compte ce genre de "blagues", ne t'en fais pas...
Il parcourut la foule du regard. Je ne sais pas pourquoi, mais un frisson glacé me parcourt le dos. Je suis en colère contre cette fille. Comment peut-elle dire ça de Rackel ?! Elle n'a rien fait ! Elle vient à peine de rentrer à la colo !
-Très bien ! J'ordonne une quête ! déclare Hermès. J'autorise 7 demi-dieux à traquer ces trois jeunes filles et les ramener à la colonie. Je vous laisse vous désigner, je ne dois plus m'attarder, j'ai des livraisons en cours de route de très haute importance. Aphrodite n'aime pas avoir sa crème de jour trop en retard. Elle dit qu'elle peut périmer en un rien de temps... Je n'en crois pas un mot mais... Ce n'est absolument pas le moment ! Sur ce, au revoir !
Le dieu s'envola et quelques centaines de mètres plus loin, il se volatilisa.
Je dois avouer que Rackel me fait de l'effet. Je suis un fils d'Aphrodite, ma mère adore l'amour avec un grand A. Sauf que moi, c'est pas trop mon truc. J'aurais largement préféré être un fils d'Arès. Ou encore d'Apollon. Mais Aphrodite est tout en bas de la liste. "Désolé maman !".
Je disais donc que j'ai craqué pour Rackel, fille de Poseidon. Je ne sais pas ce qui m'a le plus fait chaviré entre ses yeux, et ses cheveux... J'hésite. En tout cas, j'ai confiance en elle, même si on se connaît à peine.
Je sais aussi que les accusations de la fille d'Arès sont fausses. Nina n'aurait jamais fait un truc pareil, c'est Ethan qui me l'a appris. Liz, je ne l'a connaît que parce qu'elle est la meilleure amie de Rackel. Mais j'imagine qu'elle est innocente, elle aussi.
Hermès a ordonné à une équipe de 7 demi-dieux de traquer les filles qui se sont enfuies pour les ramener à la colo et décider de leur sort. Très bien... Je me porte tout de suite volontaire.
Attention, je n'ai pas de mauvaises attentions, c'est juste pour veiller sur elle(s) et dérouter les autres pour les empêcher de les attraper. Je n'ai pas l'intention de lui faire du mal... Leur faire du mal, je voulais dire !
-Un fils d'Aphrodite ? A quoi va-t-il nous servir ? lance un enfant d'Arès, décidément, c'est leur jour !
C'est toujours comme ça avec moi. Je ne suis pas le seul fils d'Aphrodite (et tant mieux !) mais je suis souvent traité d'incapable juste à cause de l'origine de ma mère. Racisme de demi-dieux... Je sais même pas si ça se dit mais bon...
-Ne vous en faites pas, je crois bien qu'il pourra nous soutirer des informations concernant sa petite amie. déclare un autre
-Ce n'est pas ma petite amie... je rétorque
-Mais avoue que t'aimerais, quand même, fais pas ta chochotte.
Je ne réponds pas à cette sorte d'insulte et me contente de fixer un point en face de moi. Ce qui me permet de calmer la rage qui monte doucement en moi.
A la fin de la réunion improvisée, Chiron me prend à part.
-Que comptes-tu faire réellement ? me demande-t-il
-Ne vous en faites pas, je vais les détourner de leur piste. Pas les filles, hein, les traqueurs.
-Comment es-tu au courant ?
-Donc c'est vrai ? Elles ne sont pas en quête de demi-dieux ?
-...
-Eh ben, ça alors... Mais, qu'est-ce qu'elles font en vrai ?
-Je ne suis pas certain d'avoir le droit de te le dire... marmonne Chiron
-Si vous voulez que je puisse les protéger, il faudra que je sache ce qu'elles font. Et où elles vont, aussi.
-D'accord... Je vais te le dire...
-Ben, allez-y ! dis-je après une minute de silence
-Oui, oui... Elles sont parties chercher...
-Qui ?
-Ethan et Nico, les deux fils d'Hadès.
Je savais qu'Ethan avait disparu, mais Nico, je n'étais pas au courant. Ce gars peut se fondre dans la masse tel un caméléon. Il se tapit dans l'ombre, où personne ne pense le trouver et il passe inaperçu.
Bon, je n'ai pas très bien connu Nico Di Angelo, mais il ne veut pas se faire d'amis de toute façon. Il aime la solitude je crois.
-Donc, je peux partir à la recherche de Liz, Rackel et Nina ? je demande. Où ça ?
-Tant que tu me promettes qu'il ne leur arrivera rien, je t'accorde la permission de partir... Elles vont aux Enfers.
-Comptez sur moi, Chiron. Je les suivrais partout...
PDV Nina :
Me faire capturer par des dryades n'était pas prévu dans mon programme. Pour ma première aperçue de la forêt, j'ai eu la malchance de tomber sur des dryades qui essayaient de me tuer (enfin je suppose). Elles étaient cinq contre moi et leurs feuilles qui me tombaient dans les cheveux et sur le visage ne me facilitaient pas la tâche. Je sais que je suis Nina la toute puissante, mais ces fichues dryades ont quand même réussi à me battre. Quand on vous assène un coup de branche sur la tête, ça fait mal, et je parle par expérience personnelle. J'ai eu l'impression d'être sous l'emprise de la drogue ou d'être bourrée en quelques sortes, j'ai titubé, puis tout est devenu noir et j'ai perdu connaissance…
Dans mon rêve, j'étais dans un champ de blé. Le vent me décoiffait plus que je ne l'étais déjà. Oui, parce qu'il faut savoir que mes cheveux sont de vrais rebelles. Ils ne veulent jamais se laisser coiffer ! Je crois qu'ils se sont disputés avec la brosse. Bref, j'étais dans le champ de blé et le blé grandissait a vue d'œil. Il était presque plus grand que moi à présent ! Et ce sale vent soufflait de plus en plus fort, il faisait pencher les immenses pousses de blé et me poussait. Je l'ai laissé m'entraîner jusqu'au bout de la forêt de blé et j'ai débouché sur un parterre de fleurs. Le vent a alors cessé de souffler. Tout était silencieux. Les fleurs qui s'étendaient à perte de vue devant moi étaient magnifiques. Elles formaient des rangs et elles étaient classées par couleurs, ce qui faisait un arc-en-ciel sur le sol. Du coup, est-ce qu'on pouvait appeler ça un arc-en-terre ? Euh ... on va dire que oui.
J'ai donc avancé dans l'arc-en-terre fait de fleurs. Il y en avait des bleues, des violettes, des rouges, des jaunes, aussi des vertes (si, si, des vertes!), et j'en passe. Tout à coup, la dernière rangée de fleurs que je voyais commença à perdre sa couleur. Les fleurs devenaient toutes noires et grises, chacune leur tour, comme si un poison se propageait entre elles. Les rangées fanaient, l'une après l'autre. Je me mis alors à courir vers le champ de blé de tout à l'heure, mais il avait disparu. À la place, il y avait un énorme canyon et je ne pouvais plus avancer. J'étais au bord de la falaise et le poison des fleurs me rattrapait. Soudain, quelque chose d'invisible m'a poussé dans le vide et je suis tombé dans une chute vertigineuse.
Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai sursauté. Il m'a fallu quelques instants pour reprendre mes esprits et me rendre compte que je n'étais pas en train de dégringoler du haut d'une falaise. J'étais plongée dans l'obscurité totale. Combien de temps était passé pendant que je faisais la sieste ? Aucune idée. Je me rendis alors compte que j'étais ligotée et que j'avais les yeux bandés. Non mais ! Qui est le tocard qui a osé me faire ça !
L'endroit où j'étais retenue prisonnière sentait la terre humide et les feuilles. J'étais assise sur un truc mouillé (de l'herbe je présume), le dos contre un tronc d'arbre apparemment. Il y avait une brise froide, mais douce et j'entendais des voix de filles discuter devant moi.
- Mais on ne peut pas la présenter à la maîtresse ! On ne sait même pas si c'est la bonne ! disait une voix aigüe et qui paraissait exaspérée.
- Bien sûr que c'est elle ! répondit une autre voix. Iryane, tu es tellement bête ! On nous a précisément dit comment elle était ! Celle-ci correspond parfaitement !
- Les autres aussi correspondaient !
- Celle-là est plus authentique !
- Taisez-vous, imbéciles, trancha une autre voix beaucoup plus forte et autoritaire. Il y a un moyen très simple de savoir si c'est elle. Enlevez-lui le bandeau.
Je sentis qu'on s'approchait de moi, et des mains défirent le ruban vert qui me couvrait les yeux. Je pus enfin voir la scène. J'étais dans une forêt, et presque tout était vert. Un très joli vert pomme qui me rappelait celles du jardin chez ma mère. Moins sympa, deux dryades étaient penchées sur moi, et une autre, visiblement leur chef, était plantée derrière ses copines, les mains sur les hanches, une expression de supériorité sur le visage. Elles étaient toutes les trois couvertes de branchages et de feuilles, leur peau légèrement verte donnait l'impression d'être un voile très fin lissé au fer. Elles étaient comme enracinées dans le sol. On pouvait les prendre pour de gentilles dryades car elles étaient plutôt jolies, mais après ce qu'elles m'avaient fait, je ne pouvais que les détester.
- Comment t'appelles-tu ? me demanda la chef.
- Et pourquoi je te le dirais, sale moche ?
Elle parut outragée. Elle s'approcha de moi et se baissa pour être à ma hauteur :
- Parce que si tu ne me le dis pas, je pourrais te livrer à la maîtresse, comme toutes celles que j'ai capturées avant toi. Et là, tu feras moins la maligne.
Parler est l'une des techniques des enfants d'Athéna. Perso, je préfère me battre. Alors je lui lance comme une menace, avec toute l'assurance dont je suis capable :
- Ah oui ? Et qu'est-ce que dira ta maîtresse quand je t'aurai tuée?
Elle est beaucoup moins confiante à présent.
- Tu ne peux pas me tuer. Tu es ligotée à un arbre, et tu n'as aucune arme sur toi, me dit-elle en me montrant le tas de poignards qui se trouvaient dans ma veste et à côté, mon épée, posée contre un arbre et mon sac à dos.
- Ça, c'est seulement ce que tu crois, tocarde.
Je me concentre sur une trajectoire qui va du tas de poignards jusqu'au dos de la dryade, et la seconde d'après, mon poignard magique se dégage tout seul du tas, et fonce dans l'air en suivant le trajet que j'ai imaginé. Iryane et son autre pote se retourne juste à temps pour voir leur chef se désintégrer en une poussière verte. Elles n'ont pas le temps d'ouvrir la bouche que mon super-poignard-de-la-mort-qui-tue les a déjà renvoyées au Tartare. Et bim ! C'est qui la plus forte ? J'ordonne tout de suite à mon arme de trancher mes liens. Enfin libre ! D'abord, je cours vers l'arbre où sont posés mon épée et mes poignards, et je remets les poignards dans ma veste. Je grommèle parce que ça prend du temps tellement j'en ai. Mais pas le temps de se plaindre, je remets ensuite Kolló̱di̱s dans son fourreau, j'attrape mon sac à dos et je file avant que d'autres dryades ramènent leur fraise. Je cours à travers la forêt en évitant les branches et sautant par-dessus les racines. Je m'arrête quand j'arrive à la lisière, au bord de la route et je regarde ma montre : il est dix heures du matin. Zut. Ça fait quand même tout une nuit que je m'amuse à me faire capturer par des dryades. J'ai perdu beaucoup de temps, il faut que je me rattrape.
Après m'être disputée avec Poisson-clown (les Dieux savent ô combien je hais cette tocarde), elle et Liz sont parties de leur côté en m'abandonnant. C'est là que j'ai remarqué qu'au lieu de nous éloigner de la prophétie comme je le voulais, on avait fait complètement l'inverse. On l'a suivie mot pour mot. La prophétie disait juste qu'on devait se diriger vers les Enfers, pas qu'on allait le faire.
Et puis, l'union sera divisée par la peur du sort, on s'est séparée à cause de moi, parce que j'avais peur que quelqu'un meurt donc je ne voulais pas suivre la prophétie. Pauvre tocarde ! Je me déteste tellement ! Rien que de repenser à la fin de la prophétie, un sentiment de peur monte en moi. Ça me stresse. C'est horrible, je déteste avoir peur et encore plus être stressée. Pour couronner le tout, je me sens coupable, et c'est normal, je le suis. Je commence à m'énerver toute seule, il faut que je me ressaisisse ! Je secoue la tête et j'essaye de me souvenir où s'arrêtait le bus que j'ai vu Liz et Rackel prendre quand je leur courais après.
La première station indiquée sur le panneau était Central Park. C'est loin dis donc ! Comment j'y vais moi ? Je réfléchis quelques instants. Mais je suis tellement bête ! Le prochain bus est dans 15 minutes. J'attends.
J'ai l'impression que ce quart d'heure a duré une éternité quand le bus arrive enfin. Je monte et hop ! Direction Central Park.
PDV Liz :
Il fait sombre et humide. Ça pue le moisi. Rackel allume sa lampe torche. Le fin rayon de lumière nous montre un escalier qui s'enfonce en tournant dans les profondeurs de la terre.
-Je viens de réaliser un truc, je dis d'un ton flippant.
-Quoi ? demande Rackel. Que c'est une mauvaise idée ?
-Mais non! je m'écrie. On dirait la cave... C'est là qu'ils ont tourné Conjuring.
-Pfff, fait Rackel. N'importe quoi !
J'explose de rire. Ma meilleure amie m'ignore et commence à descendre les escaliers. Je la suis. Les escaliers semblent sans fin. Malgré la lumière de la lampe torche, on n'y voit pas grand-chose. J'ai l'impression que les murs de pierres rouge sombre absorbent la lumière. On continue à descendre…
-On va descendre encore beaucoup? je demande au bout d'un moment.
D'après moi, ça doit faire au moins trois quarts d'heure qu'on descend. Rackel ne répond pas. Après un virage, je lui rentre dedans : elle s'est arrêtée.
-On est arrivé, dit-elle.
-J'ai vu ça, je réponds.
On est au pied d'une montagne, sur une plaine de sable noir. Une chute d'eau sombre coule à notre droite, et à gauche, au loin, il y a des grands murs noirs qui brûlent. Plutôt flippant. Surtout quand on a peur du feu... Comme moi ! Autant dire que je flippe... Mais un peu seulement. Rackel n'a pas l'air super à l'aise non plus. Près des murs, il y a un portail géant en pierres noires. La Porte des Enfers…
-Et maintenant? je demande.
Si je laisse Rackel décider, c'est parce que je ne lui aie pas encore pardonné de s'être disputé avec Nina.
-Je ne sais pas, répond-elle.
Je soupire.
-Si Nina était là...je commence.
-C'est bon, me coupe Rackel. J'ai compris...
-Quand même...
-Je la supporte pas cette file ! Elle est chiante !
-J'avais compris ! On va à la porte ?
-Ouais j'pense que c'est ce qu'on doit faire...
On commence à marcher quand un truc vachement étrange se produit. Une sorte d'écran de brume apparaît devant nous, avec la tête du gars avec qui Rackel parlait à la colonie, juste avant qu'on parte dedans. Je sursaute et Rackel s'exclame :
-Logan !
-Salut les filles, dit-il.
-C'est quoi ce truc ? je demande en montrant l'écran de brume.
-C'est un Message Iris, répond-t-il. Un moyen de communication entre demi-dieu.
-Et pourquoi tu veux nous parler? je fais d'un ton un peu sec.
-Écoutez les filles, commence-t-il. Je sais où vous êtes...
-Pardon !? je le coupe, surprise et un peu en colère.
-Une équipe de sept demi-dieux sont à votre recherche car ils croient que vous avez volé un truc, reprend-t-il en m'ignorant parfaitement, ce qui m'énerve encore plus. J'en fais partie...
-Tu es à notre recherche et tu nous appelle pour nous prévenir? je fais. C'est débile !
-Si je pars avec eux, c'est pour vous protéger. D'ailleurs où est Nina ?
Je hausse les épaules. À vrai dire, je m'en fiche un peu...beaucoup.
-Les autres savent où on est? demande Rackel.
-Non, ne vous en faites pas, répond Logan. Je vais les empêcher de venir aux Enfers.
Il tourna la tête.
-Quelqu'un arrive...dit-il. Au revoir et bonne chance !
-Logan, appelle Rackel. Merci…
-De rien, répond-il en rougissant légèrement.
Et l'écran de brume se dissout. C'est vraiment super bizarre. Déjà ce moyen de communication, et les infos que Logan nous a donné.
-Tu lui fais confiance? je demande à Rackel.
Elle fait peut-être des gaffes parfois, mais si elle fait confiance à ce gars, alors je peux lui faire confiance aussi.
-Bien sûr! répond-elle. On y va ?
-Oui.
Et on recommence à marcher, en direction de la grande Porte…
A bientôt pour le prochain chapitre !
