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Pairing : HPDM
-Eh Merde, criai-je à une heure matinale dans une pièce pleine de Lions endormis.
Je me souviens de tout, de TOUT ce qu'il s'est passé hier soir, de tout ce que j'ai fait, ou plutot ce que nous avons fait, lui -car c'est un lui- et moi, et pire que tout ce lui c'est Harry Potter, l'élève que je déteste le plus, que j'étais sensé détester le plus dans cette école.
Flash Back
Il est environ minuit, je traîne dans les couloirs, en tant que préfet en chef, j'en ai le droit, notre septième année a commencer il y a maintenant un mois, et je me demande comment va se finir cette année, Voldemort est toujours en vie, mon père en prison et moi je refuse de devenir Mangemort.
Pourquoi, je ne sais pas, mais c'est au dessus de mes forces, je ne le veux pas et on ne m'y forcera pas.
En gros je me demande comment va se terminer la guerre et si j'y prendrai part du côté de la lumière car ça je ne l'ai pas encore décider, pourtant je le devrai, en mémoire de Dumbledore, qui a fait en sorte que je ne devienne pas un meurtrier, en effet il avait lui même demandé à Rogue de le tuer le moment venu, je ne sais pas pourquoi mais c'est le cas, alors Rogue et moi sommes revenus dans la lumière et je me suis fait enlever la marque que j'ai porter pendant moins d'un an. Mais je ne sais pas non plus si j'en aurais la force
Puis j'entends un bruit, des sanglots, en passant à côté de la porte d'une des salles de bain de Poudlard, je me demande qui c'est, je vais entrer pour punir cet élève et lui dire -méchamment- d'aller se coucher, j'ouvre la porte et là je le vois Lui, allongé et recroquevillé sui lui même sur le sol de la salle de bain, sur le carrelage froid, il tremble et il y a du sang par terre, malgré moi je courre pour aller voir ce qu'il a , et je le voix sanglotant, une petite lame de rasoir posé à côté de lui et des coupure sur les poignets, rien de grave mais quand même.
-Hemocoagulus, lançai-je en pointant ma baguette sur ses poignets.
Le sang s'arrête de couler.
-Episkey, ajoutai-je pour que les coupures se referme.
Les blessures disparaîassent, ce qui me laisse voir un certain nombres de cicatrices sur ses avant bras.
Ce n'est donc pas la première fois qu'il fait ça.
Je m'approche de lui et le fait asseoir, je le force à me regarder, je vois dans ses yeux quelques choses de grave, ses yeux ont perdus l'éclat qu'ils avaient au début lors de nos premières années à Poudlard, et je me rends compte qu'il avait disparut depuis la fin de notre première année.
La mort de son parrain.
Je le regarde.
-Pouquoi, pourquoi fais-tu ça, dis le moi, lui demandai-je.
-Cédric, ... Sirius... Dumbledore, c'est ma faute, ils sont morts par ma faute, je ne mérite pas de vivre, je n'ai plus aucune raison de vivre, répondit-il sanglotant.
Et là je me rends compte d'une chose, il n'est pas cet être fort, sans peur qu'il laisse entrevoir à ses amis, et au reste du monde,.
-Si, lui répondis je, il y a Granger et Weasley, et puis il y a moi, nos disputes ne sont-elles pas une bonne raison de survivre, et puis ils ne sont pas morts à cause de toi mais pour toi, ils ont pris cette décision, c'est la faute de Tu sais qui.
-Drac... Draco, c'est toi, dit-il en s'apercevant que c'est son ennemi juré qui est là.
-Oui c'est moi, mais je peux m'en aller si tu veux, dis-je.
-Non reste, j'étais là tu sais, à la fin de l'année dernière, sur la tour, j'étais là, j'ai vu que tu ne voulais pas le tuer, et je me suis rendu compte que tu était comme tout le monde sauf Voldemort, humain, dit-il presque sereinement.
Je fut choquer, il m'avait vu.
-Ah bon, dis-je assez embarrasser, et tu ne m'en veux pas d'avoir fait entrer ses mangemorts dans l'école.
-Non tu le faisait pour sauver ta famille, moi je n'en ai jamais vraiment eu, donc j'ai compris, répondit-il.
-J'en ai marre de nos éternelles disputes Draco, marre de cette haine que je feint depuis un mois, je ne peux plus te haïr, Je ne te hais pas Draco.
Puis son visage s'était approcher du mien, et il avait posé ses lèvres sur les miennes et on s'étaient embrassé, j'avais répondu à son baiser, puis il avait sombré dans le sommeil, et ne pouvant pas le ramener dans sa tour, je l'avais emmener dans ma chambre de prefet, je l'avais mis en boxer pour qu'il soit plus à laise pour dormir et je m'étais coucher.
Fin du Flash back.
Voilà comment ça c'était produit, mais il n'empêche que j'avais un Harry Potter à moitié nu dans mon lit et moi en boxer aussi dans ce même lit, je me levais donc pour aller m'installer dans un fauteuil en face du lit pour attendre qu'il se réveille, en attendant, je l'observais.
Il dormait paisiblement, sa poitrine montant et descendant, au rythme de sa respiration.
Il avait un corps magnifique, modeler par le quidditch, musclé et la peau halé, comme tanné par le soleil.
Puis il ouvrit les yeux, douvement, mais quand il remarqua qu'il n'était pas dans sa tour il s'affola, regarda tout autour de lui sans me voir et un air de panique se dessina sur son visage.
-Calme toi, lui dis-je, tu es en sécurité.
-Toi, pourquoi suis je ici, pourquoi tu m'as ammené là, cria-t-il à mon encontre.
-Tu es ici parce que je t'ai trouvé après que tu te sois mutilé , j'ai arrêter l'hémoragie et soigné les plaies, et que après ça, tu m'as dit que tu pensais que c'était de ta faute si Dumbledore, Cédric Digorry et Sirius Black était mort, et que tu n'avais plus de raison de vivre, puis que tu ne me haïssait pas et tu m'as embrassé avant de perdre connaissance, dis-je, je n'ai donc pas pu te ramener dans ton dortoir.
-Ah, d'accord, mais... Attends tu as dis que je t'avais embrassé et je me retrouve à moitié nu dans ton lit, ça veut dire que ... , commença-t-il.
-Non il ne s'est rien passé, je t'ai juste ammener ici et déshabiller pour que tu puisse bien dormir, je te le jure sur ma magie, mais si tu veux savoir tu embrasses très bien, répondis-je.
-Aaah, ooh, merci, c'est gentil, laissa-t-il échapper de ses lèvres, embarassé.
-De rien c'est normal, maintenant si tu vas bien, tu pourrais sortir de mon lit et aller retrouver tes amis La Bellette et Granger pour leur dire que tu vas bien et éviter de me faire sacrifier par le rouquin en place publique, lui demandai-je.
-Euh oui je vais y aller, dit-il.
Puis il se rhabilla en vitesse et sortit.
Qu'est ce qui est sexy n'empêche, ... Comment ai-je pu penser ça, non je ne dois pas penser ce genre de chose à propos de Potter.
