Disclaimer : Ces personnage ne m'appartiennent pas mais appartiennent à notre grande déèsse J.K Rowling.

Rating M ( plus tard)

Pairing : HP/DM

NdA : Je suis sincèrement désolé du temps qu'il m'a fallu pour écrire ce chapitre, mais depuis Octobre malgré les vacances de Noël et celle de Février, je n'ai eu beaucoup de temps pour moi entre mes études, et ma vie à côté" de cette fiction, jen 'avais en plus pas d'inspiratio ,j'y pensais régulièrement mais rien en venait, et puis, hier j'ai enfin eu ce quej 'attendais, et j'ai décider de m'y remettre, je ne vous donnerai pas de date pour le prochain chapitre, car les cours reprennent, et que je ne pourrait pas forcément tenir le délai, donc voilà, mais sachez qu'après cet oubli momentannée de ma fic, j'essaierai d'ecrire régulièrement, encore une fois, excusez moi, je vous en prie. En espérant que ce chapitre vous plaise.


POV Draco

Harry et moi sommes ensemble depuis maintenant deux mois et demi, il a avoué la vérité à propos de nous deux à Ron et à Hermione, qui l'ont tous les deux relativement bien pris, on arrive aux alentours de Noël, et McGonnagall a décidé d'organisé un bal de Noël pour remonter le moral de tout le monde, sauf celui de Harry et moi, parce qu'on ne pourra pas être ensemble ce soir là.

Qu'est ce qui te dit que vous ne pourrez pas être ensemble.

Pff, tu sais très bien qu'on en peux pas dévoiler notre histoire, ce serait bien trop dangereux.

Peut être, mais le danger est présent quoi qu'il arrive, donc je ne vois pas où est le problème.

Tu n'as pas tort, pour une fois.

Je suivait dont les cours de ma journée et à la sortie du dernier qu'on avait heureusement en commun avec les Gryffis, je faisait semblant de prendre à parti Harry pour lui parler.

-Harry, J'ai pensé à quelques choses, lui avais-je dit.

-Ah bon, parce que ça t'arrives, avait-il répondu en souriant.

-Oui, et je me suis dit que quoi qu'il arrive le danger serait présent, et que dans cette situation, on pourrait aller tous les deux au bal de Noël, lui avais-je rétorqué.

Il parut soucieux, pensif pendant quelques instants, puis il me souria.

-Tu as raison, mais il faudra que tu écrives une lettre à ton père pour lui dire que tu ne te battras pas à ses côtés, quoi que, lui faire découvrir ça par la presse sans qu'il ne puisse rien faire est peut-être une meilleure idée, avait-il dit et réfléchit tout haut.

-Je préfères la deuxième option pour ma part, avais-je lancé.

-Bah on fera comme ça, avait-il accepté.

je partit le coeur léger, vers ma salle commune pour retrouver mes amis. En arrivant dans al salle, une sixième année me demanda si je voulais être son cavalier pour le bal et je lui répondut que j'étais déjà pris pour cette soirée.

Lorsque j'arrivais tout sourire devant ems amis, ils me demandèrent quelle bonne nouvelle j'apportais du Royaume de Potter.

-Je vais au bal avec lui avais-je glissé sur le ton de la conspiration, on a décidé ça tous les deux tout à l'heure.

-Mais c'est génial Draco, mais tu n'as pas peur des réactions, de ton père, du reste des Serpentards, et de Voldemort, avait dit Milicent.

-Non, je n'ai pas peur, il y a Harry et puis vous êtes là, tant que les choses seront comme ça, tout ira bien, avais-je dit sans orgueil.

Puis le temps passa, chacun prépara la date du bal, avec Harry, nous nous étions glisser dehors un samedi, pour aller acheter séparément des tenues de soirée, il avait pris un costume d'un vert profond, on aurait presque dit qu'il était fait des feuilles des plus beaux arbres du monde, moi j'achetais un costume d'un bleu polaire, presque blanc, qui semblait être fait de glace, et qui s'alliait parfaitement à mes yeux.

Et vint enfin le jour du bal, Harry et moi avions entretenu, pendant longtemps, le secret de qui nous accompagnait, les couples entraient les uns après les autres, la moitié des noms des élèves qui venaient au bal étaient inscrit sur une feuille, et McGonagall appelait ses noms, Elle avait vu que le nom de Harry n'était pas sur la feuille, mais elle se dit qu'une des jeunes filles avait du les inscrire et que son nom étaient inscrit et pas celui d'Harry.

Elle appela Hermione Granger qui fit son entrée avec Ron, moi et Harry étions à un bout et à l'autre du Hall, McGonagall appela Crabbe qui fit son entrée avec une sixième année, Zabini fit son entrée avec Théo, et Milicent avec Goyle. Puis elle appela Dean Thomas qui fit son entrée avec Ginny Weasley, Et lorsqu'elle appela mon nom, je regardais Harry, lui souriait sous les yeux ébahis de tous les gens encore dans le hall, puis nous entrions bras dessus bras dessous dans la grande salle, transformé pour l'occasion en salle de bal, lorsqu'elle vit qui était entré avec moi, McGonagall, prit un air hagard qui ne s'attarda pas longtemps sur son visage, et je regardais ensuite la salle qui était sous le choc, nous allâmes rejoindre Ron, Hermione, et mes amis Serpentard qui s'étaient réunis à notre entrée, nous nosu assîmes à une table et nous parlions en attendant que tous les couples entrent dans la salle.

Puis vint le moment que tout le monde attendait, McGonnagall commença son discours.

-Bien, aujourd'hui, en cette veille de Noël, un des rêves les plus chers d'Albus Dumbledore a été réalisé, l'union entre la maison Serpentard et Gryffondor, bien que la forme de cette union soit inattendue, je demanderai à ses acteurs de bien vouloir ouvrir le bal avec une valse, alors la valse commença, Tout notre groupe, que les liens soit amicaux, pour la plupart ou amoureux pour moi et Harry, entrèrent sur la piste, à la fois sous les huées et sous les applaudissements.

Nous entamèrent la valse, nous dansions tous, Harry et moi, étions heureux, heureux de montrer notre amour au grand jour, en regardant autour de nous, je m'aperçut que personne n'était entré sur la piste et que nos amis l'avait quittée, nous étions seuls sur la piste, les gens étaient comme estomaqué parce que l'on dégageait, nosu dansions, je vis Blaise me dire qu'on était magnifique, la salle était fasciné, lors des dernières notes de la valse, nous dansions front contre front puis à la fin de la danse nous nous sommes embrassés sous des applaudissements massifs de la salle, Harry et moi étions rouge, de joie, de fatigue, de chaleur, de timidité.

Puis le bal continua, les gens vinrent nous félicité, de toutes les maisons, certains Serpentards vinrent pour me cracher au visage, mais Harry devinant leurs intentions juste à temps les envoya valser contre le mur, et les maintint coller au mur le temps de leur dire deux mots.

-Essayez encore de le toucher et je vous tue, c'est bien compris, avait-il crier, aussi bien pour ces Serpentards que pour quiconque voulait le faire.

Mais je ne fut pas le seul à être attaqué, des Gryffondors, des Poufsouffles et des Serdaigles, vinrent s'attaque à Harry, l'insultant de traître, de Mangemort, disant que là où ils étaient, ses parents devaient avoir honte de lui.

Là, ce fut moi qui me mit en colère.

-Comment osez-vous venir là, dire à un homme qui vous a sauvé la vie plus d'une fois, lui qui a perdu ses parents de la main de Voldemort lui même, lui qui a perdu son parrain, un ami, quelqu'un qu'il considérait comme son grand père par ordre de Voldemort, comment osé vous vous attaquez à lui, comment osez vous insultez ses parents, et comment osez vous insulté, l'amour que l'on se porte, car oui je vous le dit, je l'aime, je sais maintenant quel est le sentiment que je ressens, et je prête serment de me battre aux côtés de Harry, contre Voldemort tant que la guerre durera, alors le prochain qui osera insulté cette personne qui a tant fait pour nous tous, je le torturerai jusqu'à ce qu'il se repente de toutes les horreurs qu'il a put dire, avais-je clamé face à une assemblée en attente d'une réaction.

Je fut applaudis, et ces personnes qui nous avait attaqués, Harry ou moi, furent exclu du bal.

J'embrassais Harry, puis nous dansâmes un slow, avant d'aller nous asseoir avec nos amis et de discuter de tout et de rien.

Lorsque vint la fin du bal, je proposais à tout le monde de continuer la soirée dans ma chambre de préfet en chef, avec l'accord de McGonnagall et de Rogue, qui me révéla dans le secret qu'il était lui aussi du côté du bien.

Nous finîmes la soirée à quatre heures du matin, heure à laquelle nous nous étions tous endormis en vrac dans ma chambre de préfet en chef, chacun dans les bras de son cavalier ou de sa cavalière.

Avant de s'endormir, Harry me regarda et me dit :

-Moi aussi je t'aime.