Comme promis je poste un nouveau chapitre cette semaine. Merci à Clem2605, Maoren et HarleyQuinn d'avoir pris le temps de laisser un review. Et merci aussi a tout ceux qui favorisent cette histoire. Bonne lecture!
Chapitre 14: Le secret.
-Vous devez d'abord comprendre que je ne releverais pas mon secret à tout le monde. Je ne veux pas être méchante mais je ne fais pas confiance à certaines personnes dans cette salle, je dis doucement.
-Je sais que tu parles de moi, s'exclame Eden les lèvres pincées.
-Je ne te connais pas. Je ne te fais pas confiance. Et je ne fais pas confiance aux choix de Black non plus. Il change de copine tout les deux jours, je ne peux pas dévoiler ça à une parfaite inconnue.
-Je suis avec lui depuis quelques semaines déjà, elle commente fièrement.
-Cool, tu veux une médaille, je dis en haussant les sourcils.
Elle se tourne vers Sirius pour qu'il la défend mais il se contente de secouer la tête. Discrètement, Liam me tape dans la main et James me fait un clin d'oeil. Ils sont idiots, mais je les aimes tellement.
-Je vais donc m'en aller, elle dit d'un air digne.
-Peter va t'accompagner, lance Lisandro en me lançant un regard lourd de sens.
-Ouais, euh. Il..va t'accompagner, j'assure en regardant Peter avec un sourire doux.
-D'accord, il me répond en souriant. En meme temps je pourrais terminer le parchemin qu'on doit rendre pour potion. Bonne soirée, il lance précipitamment.
Il se lève rapidement et n'accorde même pas à Eden le temps de dire au revoir à son chéri, qu'il la dirige vers l'extérieur. Je soupire en regardant Sandro, qui est assit en face de moi.
-T'es vraiment un crétin, je dis en le regardant droit dans les yeux. Tu n'avais pas le droit, aucunement. Ils n'ont pas besoin de ça. Ils ne peuvent pas en plus porter ce poids.
-Ils sont tes amis Sandra, il me dit durement, tu ne dois pas être seule. Tu comprends ça?
-Ils n'ont pas besoin de ça, je cris involontairement. Ils n'ont rien a avec.
-Cassandra Nina Mildspell écoute moi pour une fois de ta vie, il hausse le ton en me regardant droit dans les yeux. Ça va te détruire. Tant que tu leurs dit pas, tant que tu ne fais pas d'eux tes confidents, ça va te manger de l'intérieur. Ils vont devenir des étrangers, et comme tu ne compte pas vivre éternellement en Italie, tu vas te retrouver seule ici. Et ça. Jamais. C'est aussi trop lourd à porter pour toi. Tu dois leurs dire.
-Ils ne vont pas me comprendre.
-Et c'est peut être un inconnu qui te comprends, s'indigne James à deux doigts de s'énerver.
-Le ..
-Tu es partie précipitamment sans nous expliquer vraiment pourquoi, commence James. Tu nous as affirmé que tu étais obligé. Tu nous as pas préparé à ton absence, tu nous as strictement rien dit. Dans tes lettres tu te contenter de décrire les lieux ,de répéter que tout aller bien là bas et que tu étais heureuse. Tu ne l'étais, hein? Tu ne l'étais pas, il affirme en me regardant.
Il se lève et s'approche de moi. Il s'agenouille devant moi et prends mes mains dans les siennes.
-Tu étais seule là-bas et tu nous mentais pour qu'on se porte mieux que toi n'est-ce pas? Tu sais quoi ,Cassy? Ça a servit à rien. On était mal. Perdu. Déboussolé. Qui aurait pu croire qu'une simple fille pouvait changer autant de vie, il chuchote en me souriant tristement. Tes mensonges étaient inutiles, maintenant épargne nous d'autres peines et dit nous la vérité. Personne ne va te juger ici, on est tes amis.
Il tourne sa tête vers Sirius en recherche de renfort. Je m'attendais qu'il hoche la tête, qu'il dit un seul "ouais." mais il a fait une toute autre chose. Il a soufflé brièvement avant de se lever et de s'approcher de James et moi. James me lâche délicatement s'écarte lentement et Sirius s'est assit à mes pieds. La tête baissée il a commencé a parler.
-Je t'en veux, il commence d'une voix rauque. Je ne me disputais avec personne. Personne ne me fessait un sermon quand je fessais des conneries. Personne ne m'emmerdait. Je pensais que j'allais être libre de mes faits et geste mais c'était encore pire, il dit avec un rire faible. Malgré tout je serais là pour toi. Même si je t'ai détesté parce que tu es partis, moi je t'abandonnerais pas, il murmure faiblement de sorte que je puisse être la seule à l'entendre. On est tes amis, on sera toujours là pour toi, il dit en levant ses beaux yeux gris vers moi.
Si quelqu'un d'autre m'aurait dit ça, je n'aurais pas réagis de la même manière. J'aurais essayé de ne pas pleurer et je l'aurais pris dans mes bras, mais grâce à lui je me sens forte. Il me donne l'assurance qui me manque.
-Vous feriez mieux de vous asseoir a vos places, je dis a l'intention de James et Sirius, ça risque d'être long.
-On est bien comme ça, me répond Jamie en s'appuyant sur l'épaule de son meilleur ami.
Je lance un dernier regard à Lisandro et je commence.
-Ma mère est anthromage, je commence lorsque Lily me coupe.
-C'est anthropologue mais version sorcier, elle demande en fronçant les sourcils.
-Exactement. Pendant les week end , elle nous fessait découvrir différents sites historiques et nous racontait comment vivaient les civilisations de l'époque. Comment fessait les sorciers du Moyen-Age pour ne pas être repéré , etc.. J'avais sept ans. C'était un soir d'été , je me rappelle qu'il fessait spécialement froid. On fessait du campement avec mes parents dans une prairie en Irlande, près d'un château magnifique. Maman nous expliquer la routine qu'existait lorsque le château était habité et Papa nous racontait les inventions qui ont étaient créés. Les étoiles brillaient tellement qu'on pouvait toutes les reconnaître. On s'était allongé sur l'herbe et on observait le ciel. Sirius. Vega. Archernar. Rigel. Bételgeuse. C'était magnifique, je continus la gorge noué. Ma mère désignait les étoiles de sa baguette et ils scintillaient encore plus. Mon père lançait des étincelles colorées parce que ça nous fessait rire, Will et moi. Il. Il nous avait dit mot pour mot : "Vous êtes comme les étoiles. Précieux et fascinant. Lointain mais essentiel. Vous êtes mes étoiles,n'oubliez jamais de briller.. ". Quelques minutes plus tard on s'est fait attaqués. Mon père était alchimiste spécialisé sur les facettes de la magie, il cherché a comprendre d'où on la tire etc.. C'était assez complexe et ils nous en parlait jamais, on était des enfants après tout. Je l'entend encore crier à ma mère de nous emmener loin pour nous protéger. Il était aller se battre contre un autre sorcier qui était entièrement vêtue de noir. Ça ma tellement traumatisé que jusqu'a mes dix ans j'en fessais des cauchemars.
On l'a plus jamais revue. On n'a pas retrouvé de corps mais il n'est pas revenu. Ma mere agit comme s'il allait revenir. Will comme s'il était mort. Et moi.. J'ai jamais perdue espoir. Depuis ma deuxième année je fais des recherches sur l'alchimie et sur tout les histoires que mon père nous racontait. J'ai lus tout les mythes que je connaissais, j'interrogeais souvent les professeurs pour qu'ils m'aident. Le professeur Dumbledor à compris ce que je fessais à la fin de l'année de troisième. Il m'a promit de m'aider mais il m'a fait promettre de ne le dire à personne. On a beaucoup avancé en trois ans mais c'était encore trop lent. Mon père a apprit a De Vinci tout ce qu'il savait sur l'alchimie. Il a fait des thèses et a démontrer certaines réalités. Il fait des inventions et a collaboré avec les plus grands sorciers du siècle. Et il travaillé sur un projet important avant de.. Disparaître. Assez important pour être une cible.
Dumbledor pense qu'il avait découvert une révolution et qu'on a essayé de le lui volé. Il suppose aussi que mon père l'a caché quelque part et qu'il avait mis des indices un peu partout pour que ses enfants le trouve. Il m'a donc envoyé en mission en Italie. J'ai.. Revue certaine personne qui ne se rappelait plus de moi et qui ne savent toujours pas qui je suis. J'ai trouvé en Lisandro un allié et il m'a aidé en me fessant gagner des années de recherches en seulement cinq mois. Et on était sur le point de comprendre des parchemins qu'on s'est retrouvé ici.
-Et il t'es pas venue a l'esprit de nous demander de l'aide,me demande doucement Lily.
Mais son ton mielleux ne trompe personne. Je sais qu'elle est énervée contre moi. Comme tout les autres.
-Comme l'a dit Lisandro c'est dangereux, je dis lentement en appuyant sur le dernier mot.
-Tu vas quand même pas nous faire avaler ça quand même, lance James incrédule.
-C'est pas une balade nocturne dans la forêt ou dans le parc. C'est pas la meme chose que de jeter des sorts a ses ennemis ou d'insulter les serpentards, je cris sans pouvoir me contenir. Je parle de vraie danger la. De mort et de sang. Je vous parle de torture, de kidnapping et de séquestration. De doloris et de Kedavra. C'est réel. Si tu te fais prendre tu meurs. Y'a pas de solution, pas de prof qui t'aide ou te protège. Non. T'es seul. Je ne pouvais pas vous le dire parce que plus il y a de personne concerné plus il y aura de victime. J'ai fais cinq missions, trois avec le professeur Dumbledor, une avec Mcgo et une autre avec Sandro. Sur 4/5 des pistes j'étais a deux doigts de mourir. Et je peux l'endurer parce que c'est ce que mon pere attendait de moi mais vous impliquer c'est comme si je soufflais a mon ennemie le sort qui va me tuer. C'est comme si je leurs donnais les armes pour m'abattre.
-C'est aussi dangereux pour toi, m'arrête Sirius énervé. On peux t'aider, te protéger..
-C'est pas possible c'est ..
-Mais l'autre peux t'aider.
-Lisandro peux m'aider parce qu'il a trouvé un de mes secrets et il me fait du chantage, je dis en regardant Lisandro rire. C'est pas drôle.
-Quoi comme chantage, dit Liam en regardant méchamment Sandro.
-Je connais son cousin
-Aro, Supposons Liam.
-Non, dit en souriant Sandro.
-Oh, lâche Lily en plaquant une main sur sa bouche toute en écarquillants les yeux ,prouvant qu'elle a comprit quelque chose.
-Enzo, lâche James en secouant la tête incrédule.
-Quoi,crit Sirius les yeux grands ouverts. C'est ton cousin mais.. Mais.. comment ça?
-D'où tu le connais toi, je demande sèchement.
-Du même endroit ou je connais Fortitudo. Mais ton nom de famille n'est pas..
-Avant d'entrer a Poudlard ma mere a déclarer mon pere mort. On avait le choix de soit porter le nom de famille à notre mère soit garder celui de notre père. Comme Will a changé, j'ai.. Je voulais pas, mais je ne voulais pas avoir de nom famille différent que celui de mon jumeau, j'ai donc aussi changé. De Cassandra Predrillo je suis passée à Cassandra Mildspell.
-Wow.. Je m'attendais à ce que ma meilleure amie soit la cousine de ce... type.
-Pourquoi il est gentil pourtant, je dis naïvement.
-Il sait que.., hésite Sirius.
-Non,je dis tristement, j'ai beaucoup changé en dix ans.
-En quoi consiste vos mission, me demande James.
-Oh.. Euh.., je commence sans pouvoir continuer.
-Celle qu'elle a fait avec moi consistait à se rendre a Milan, chez un ami d'enfance à son père et de récupérer certains documents. Bien sûr, elle a oublié de nous dire que le lieu était truffé de pièges. Les autres nous regardaient interdis. Il ne sait pas se la fermer cet imbécile. Je l'aime bien Lisandro mais il est pire qu'une commère.
-Je ne le savais pas, je répète pour la millièmes fois. Tu pense vraiment que je t'aurais ramener si j'aurais su?
-Je m'en fous de ça moi, il me répond à deux doigts de crier. Comment t'aurais fais, hein? Toute seule face à un inferus?
-Je me serais débrouillée seule, je dis froidement.
-Ah ouais? Alors que tu savais même pas comment les combattre, il répond sèchement.
-Au pire ça te fait quoi, je dis d'une voix acide.
-Cassandra, il en soupirant, t'es fatiguante.
-Avec Dumbledor on est allés visiter un château remplit de piège du genre, des pierres qui tombent. Des flèches qui sortent de nulle part, ou encore des squelettes qui prennent vies. On est aussi allé a un lac, c'était un endroit magnifique. Mais il y avait une barrière tout autour et on n'y a pas pu accéder. Et avec le professeur McGonagall on est allé en écosse pour récupérer une pierre, je finis en me contrôlant pour ne pas carresser le pendentif de mon collier.
-Et tout ça a servit a quoi, demande Liam les sourcils froncés.
-A trouver l'invention de mon père. De ce qu'on peux déduire, a découvert un moyen de résister au sort de la mort.
