Je m'excuse encore une fois pour ce retard, je vous promets que dans la semaine je vous posterai un petit chapitre pour me rattraper. J'espère que ce chapitre vous surprendra, les choses vont changer, c'est moi qui le dit! Merci encore a tout ceux qui prennent le temps de me laisser des reviews et favoriser/suivre mon histoire. Ça fait très plaisir. Je n'ai vraiment pas eu le temps de faire corriger ce chapitre, ou de me relire, il est presque une heure du matin et demain j'ai cours, donc pardonnez moi. Sinon.. Bonne lecture!


Chapitre 18: Parrain.

Un sentiment d'insécurité embrasse mon être entier. J'étais terrifiée à l'idée de perdre un ami, une connaissance, un membre de ce château. Et maintenant, j'entends Lisandro crier pendant que le peu d'espoir que j'avais me quitte. Il est en danger, parce que je l'ai laissé tout seul, sans repère dans ce gigantesque château. Je n'ai pas été à la hauteur.

Je me retrourne plusieurs fois pour trouver l'origine de son cri, mais je n'arrive pas. Tout vacille autour de moi. J'entends le sang couleur dans mes tempes, mon rythme cardiaque s'accélérer, ma vue se trouble et je me sens totalement vide. Un rayon vert passe près de ma tête et quelqu'un me pousse en arrière. Je me sens tomber au ralenti, je sens le choque du marbre froid contre mon corps. Et tout se déroule rapidement.

-Cours à la grande salle, me hurle Miller avant de retourner à son duel.

Je ne me fais pas prier et je cours. Les mangemorts sont dans l'enceinte du château. S'ils arrivent a prendre la tête de l'établissement, ils regarderont nos affaires, surtout ceux des gryffondors, pour les affaiblir. Ils nous arracheront ceux a quoi on tient pour qu'on les utilisent pas comme arme contre eux. Ils prendront tout ceux qui leur semblent suspect. Mes recherches. Je dois les mettre à l'abri. Je change de direction et remonte les escalier pour aller à la tour de gryffondor. Je rencontre quelques mangemorts durant ma course, mais évite leurs maléfices en essayant de ne pas perdre de temps. Je dois me dépêcher. Je ne peux pas les laisser quelque part, je ne peux pas les cacher, je n'ai plus de temps. Je les garde avec moi. Je me dirige vers mon dortoir et essaye de reprendre mon souffle.

Les parchemins sont sous mon lit avec la craie rouge. Qu'est-ce qu'il manque? La pierre. Je touche rapidement mon cou et me détend lorsque je sens sous mes doigts le pendentif en cristal. Je m'active pour récupérer les parchemins, je les reduits pour les glisser dans ma poche avec la craie. Et je sors en courant pour aller à la Grande Salle, par des passages secrets. A bout de souffle, j'y arrive sans difficulté. Je rentre dans la salle et regarde avec horreur se qui se passe sous mes yeux. Les élèves se battent contre des mangemorts et des personnes en cape blanches. Mon coeur rate un battement quand je comprends qui ils sont, les protecteurs. Je dois sortir d'ici.

-PEDRILLO, rugit une voix au fond de la salle, et tout les partisans arrêtent leurs combats.

Ils ne tuent pas leur adversaires, mais les mets k.o . D'un seul sortilège, comme s'ils s'ennuyaient et qu'ils attendaient mon arrivée. Ils m'observent tous sans gêne, avec ou sans des sourires carnassiers. Quelqu'un se distingue de la foule en s'avançant vers moi et fait tomber sa capuche sur ses épaules pour dévoiler son visage.

C'est un vieux homme, il doit avoir la cinquantaine. Ses cheveux blancs forment un halo autour de son visage et des rides recouvrent entièrement son corps. Des yeux bleu, d'une intensité irréel mets de la couleur a cet ensemble assez terne. Son air hautain se dégage de son sourire et de ses manies. Il est le type d'homme qui méprise facilement les autres parce qu'il pense qu'il vaut mieux.

-Tu me reconnais, il me demande simplement.

-Je le devrais peut être, je rétroque sans me défaire de mon semblant de courage.

-Allons, ne me dis pas que tu ne reconnais pas ton parrain, je suis déçus à vrai dire. Peut importe, tu as trouvé les recherches?

-En quoi cela vous concerne?

-Donne moi tout ce qui est en ta possession sinon tu le regretteras, il me menace durement.

Son visage se déforme sous l'effet de l'impatience et il s'approche encore plus tandis que moi je recule.

-Tu ne voudrais pas que tes proches subissent les conséquences de tes actes, il dit avec un sourire mauvais. Ramenez moi mon filleul, ordonne-t-il a ses sbires, ce Wiliam doit aussi prendre part de ses responsabilités.

Des hommes quittèrent la salle et le reste formèrent un rond autour de nous. Je me sens vraiment à l'étroit. Les traits de l'homme s'adoucit et il me regard avec un sourire désolé.

-Tu es courageuse, dommage que tu sois dans le camp adverse.

-LÂCHEZ MOI, LÂCHEZ MES AMIS, hurle mon jumeau.

Le rond s'écarte et laisse passer plusieurs personnes. Je reconnais William, Sirius et Lily. J'ecarquille les yeux en la voyant, elle ne devait pas être dans la salle sur demande? Il les utilisent contre moi. Je sens la rage monter en moi et me retourne vers le vieux.

-Laissez les partir, je dis froidement, ils n'ont rien a voir dans l'histoire , ils ne savent rien.

-Bien sûr qu'ils savent tout, et ils ne sont pas les seuls. Il y a aussi le fils des Potter, Lisandro et le loup garou.

-Comment vous... C'est impossible... Je.

-Tu croyais sérieusement que tu n'étais pas surveillée? Tu es plus naive que se que je pensais.

-Je.. Je n'ai pas finis mes recherches, je mens en hésitant.

-Ce n'est pas vrai, il dit en secouant la tête.

-Vous n'allez...

-CASSANDRA.

Lisandro surgit de nulle part et rentre dans le cercle en s'interposant entre le vieux et moi. Il a l'air mal en point, il saigne du bras et ses vêtements sont déchirés. La baguette en l'air il regard mon rival.

-Vous ne la toucherez pas, il dit fortement.

Des rires parcoururent l'assemblée des sbires et un sourire s'installa sur les lèvres de mon ennemi, mais il disparu rapidement.

-Pathétique, il dit seulement. Courageux mais pathétique. Chère Cassandra, il dit en roulant exagérément le "r" de mon prénom, soit tu me donnes tes trouvailles, soit je tue tes amis en commençant par ce jeune homme.

-Vous n'oserez p..

-Avad..

-STOP, je hurle en poussant Sandro sur le côté et il tombe. Je ne les ai pas sur moi, je mens une deuxième fois.

Lisandro relève la tête et la secoue en fronçant les sourcils. Je le déçois..

-Ce n'est pas vrai, dit le vieux en me regardant droit dans les yeux.

-Je vous promets qu'ils ne sont pas avec moi, je dis en le fixant à mon tours. Je les ai déplacé parce que j'avais eu peur avant de venir ici, je.. Je les ai mis dans.. Promettez moi que vous ne toucherez pas mes amis ni a mon frère.

-On ne les tuerait pas, m'assure-t-il avec un sourire victorieux.

-Je les ai laissez dans le cachots des serpentards, je me suis introduit dans le bureau personnel du professeur des potions pour y cacher mes parchemins. Je les ai enfermée a l'intérieur de l'armoire qui est camouflée derrière le mur.

-Merci.

Le vieux me sourit et fait un signe de tête a ses hommes. Ça me donne quelques minutes pour trouver un truc et partir. Lisandro se relève m'observe avant de se tourner vers l'homme.

-ELOIGNE TOI D'ELLE.

-James, je murmure incrédule.

-ESPECE D'ENFOIRÉ, ELLE AVAIT CONFIANCE EN TOI, il dit en essayant de rejoindre Lisandro.

-James? JAMES ARRETE ,je cris en le retenant d'un bras.

Sirius se lève et attrape l'autre bras de James et on le retient. Lisandro se place à côté du vieillard et m'observe. James, Lisandro, je. Oh.

-Non, je dis en comprenant, non non non s'il te plaît Lisandro.

-Je suis désolé.

-Ne me fais pas ça, je le supplie.

Il fait un signe de tête et deux personnes prirent mes amis, pour les mettre à côté des deux autres, de force. James essaye de se débattre mais un mangemort lui lance un sort et il s'évanouie. Sa tête aurait du se cogner contre le sol mais Sirius l'a rattrapé par le buste. Lisandro s'écarte du vieux et s'approche de moi. Je reste clouée sur place. Il était un espion depuis le depuis. Il s'est approché de moi, sans vraiment le vouloir, par mission. J'étais sa mission. Il devait se faire passer comme quelqu'un de confiance, un allié, un ami et il l'a très bien réussi. Il leur a tout dit. Il m'a bien berné. Je suis tellement naïve, tellement manipulable.

-Je te déteste, je murmure à demi voix.

-Laisse moi t'expliquer, il me supplie du regard. Oui je me suis rapproché de toi par obligation mais je me suis réellement attaché à toi. Tu es très intelligente et douée. Tu peux réaliser de grandes choses, tu en as le potentiel. Tu n'auras pas à t'occuper de ton idiot de frère, de tes amis ou de ta famille. Vient avec nous, tu auras tout ce que tu veux je te le promets. Rien ne pourra t'arrêter.

-Ne parle pas comme ça de mon frère,mes amis ou de ma famille. Tu délires complément.

-Tu ne veux pas devenir célèbre? Puissante? On te le donnera. On te donnera tout ce que tu veux. Tout ce que tu as a faire est de nous suivre.

-Tu penses réellement que je vais te suivre, je demande dégoûtée.

-C'est ta seule chance de rester en vie, on épargnera tes amis si tu le veux.

-Je préfère mourir que de suivre les partisans de tu-sais-qui sale traître, je grince entre mes dents.

Le vielle homme s'approche de Lisandro et lui pose une main sur l'épaule. Celui-ci baisse la tête et recule.

-Ton père était mon meilleur ami, je suis vraiment désolé que tu l'as perdue si jeune, mais il en voulait toujours plus. Il n'était jamais assez satisfait de ses révolutions. Ce qu'il faisait était malsain. Pour le bien de tous, on a due intervenir.

-Mais qui êtes vous à la fin, je hurle a bout de force.

-Georgio Leon, celui qui a arrêter ton père. Et, en une fraction de seconde je me rappelle de cette soirée. Je me rapelle de cette silouhette, il portait pourtant une autre cape, mais il a du avoir le temps d'en changer en dix ans. L'homme qui a longtemps hanté mes cauchemars se tient devant moi, et a l'air beaucoup plus effrayant. Il semble presque invincible.

-C'ét.. C'était vous, je dis pendant que mes yeux se remplissent de larmes. COMMENT VOUS AVEZ PU LUI FAIRE CA. IL ÉTAIT VOTRE AMI, VOTRE MEILLEUR AMI ET VOUS L'AVEZ TUÉ. IL AVAIT UNE FAMILLE, VOUS NOUS AVEZ TOUS DÉTRUITS. VOUS L'AVEZ ATTAQUÉ DEVANT SES ENFANTS, SA FEMME, QUEL TYPE DE MONSTRE ETES VOUS.

-On devait l'arrêter.

-IL Y AVAIT D'AUTRES MOYENS! VOUS AURIEZ PU LES LUI CONFISQUER, LES VOLER, LES BRULER MAIS VOUS L'AVAIT TUÉ PARCE QUE C'ÉTAIT PLUS FACILE. PARCE QUE VOUS ÉTIEZ JALOUX DE LUI. VOUS ETES IGNOBLE. ALLEZ CREVER EN ENFER.

-ASSEZ,il hurle à son tour. On a le lieu des parchemins, peut être même qu'il y aura la craie, elle ne nous est plus d'aucune utilitée. Lisandro tu nous rejoindrais lorsque tu en auras finit avec elle. Laisse tomber les autres, ils n'en valent pas la peine. Jelio, veuille à ce qu'il le fasse, reste avec lui. Il me regarde une dernière fois et mon inconscient imprime son visage dans mon esprit. Et il s'en va, suivit de ses sbires. Il ne reste plus que lui, un de ses hommes et nous, moi.

-Tue moi, qu'on en finisse, je dis d'une voix cassée.

-Sandra je..

-Tu vas me tuer oui ou non? Si j'aurai été à ta place, croit moi je n'aurai pas hésité. Crois moi vraiment sur parole, je dis d'une voix chargé de haine, je n'aurai eu aucun remord.

-Je suis désolé, il dit en levant sa baguette. AVADA KEDAVRA!


Alors vous en pensez quoi? Vos ressentis? On en parle de ce chers Lisandro? Vous vous en doutiez? Qui d'après vous va recevoir ce Avada? Parce que oui.. un personnage va bien mourir.