Merci à deydy pour ton commentaire, je suis ravie que ça te plaise.

Merci à Call de continuer de me lire et de toujours commenter avec autant d'assiduité mes histoires.

Merci Juju pour ta relecture attentive et tes précieux commentaires qui m'ont aidé à mener cette fic jusqu'au bout.

Finalement merci à tous ceux et celles qui m'ont lu, vos commentaires sont les bienvenus.

Chapitre 2 : Manquante

Une demi-heure et un énorme embouteillage plus tard, Tony gagna finalement le domicile de sa partenaire. Il vit sa voiture, garée dans l'allée juste devant et s'engagea dans le petit escalier menant chez elle. Le jeune homme fut alors plutôt surpris de se heurter à une porte verrouillée. Il supposa donc qu'elle avait eu envie d'aller courir pour décompresser, la journée n'ayant pas été des plus reposantes.

Rebroussant chemin, il essaya de nouveau sur son portable et alors qu'il allait atteindre la rue, un bruit attira son attention. C'était bien le portable de son amie, il en reconnaissait la sonnerie. Il se retourna et avisa le téléphone sur le sol, partiellement caché sous la voiture de Ziva. Il se pencha pour le ramasser, intrigué. Bah, elle a du le faire tomber en descendant de sa voiture, se dit-il alors.

Quand le jeune homme remarqua des taches sombres sur le sol, non loin du téléphone, il sentit alors l'inquiétude poindre au creux de son estomac. Un regard plus attentif confirma ce qu'il avait redouté, c'était du sang. Ça faisait beaucoup de coïncidences et, si Gibbs lui avait bien appris une chose pendant ces années à travailler avec lui, c'est qu'il ne fallait pas croire aux coïncidences. Il fit alors la seule chose qui s'imposait à son esprit…

La jeune femme ouvrit les yeux avec difficulté, une douleur atroce lui vrillant le crâne. Celui qui lui avait fait ça n'y était pas allé de main morte. Elle tenta de porter sa main à sa tête pour avoir une idée de la gravité de sa blessure, mais elle était entravée par des liens solides. Du travail de pro, songea-t-elle, et moi je me suis fait avoir comme une débutante. Elle soupira en tentant de trouver une position un peu plus confortable, mais chaque mouvement déclenchait un éclair de douleur atroce.

Sa formation au Mossad reprit progressivement le dessus sur la douleur sourde qui émanait toujours de l'arrière de son crâne et elle se mit à observer plus attentivement le lieu où elle se trouvait afin d'enregistrer le plus de détails possibles. Elle était ligotée sur une chaise au milieu d'une pièce sombre et éclairée seulement par une minuscule fenêtre crasseuse. Dans la pénombre, elle ne pouvait distinguer qu'une multitude de plans et des petits objets qu'elle supposait être différentes pièces électroniques, pas grand-chose de rassurant. Rien à sa portée n'aurait pu l'aider à se sortir de là ! A contrecoeur, elle se résigna à faire la seule chose possible : attendre la suite des événements pour voir dans quel pétrin elle était fourrée.

L'agent Gibbs s'apprêtait à quitter les bureaux le dernier, comme à son habitude, afin d'aller retrouver la quiétude de son sous-sol et la compagnie tranquille de son bateau quand son portable se mit à sonner.

« Gibbs.

Boss, je crois qu'on a un problème ici.

Explique, DiNozzo, t'as dix secondes.

Heu, Ziva n'est pas chez elle.

Et en quoi cela est-il un problème, DiNozzo ?

Ben c'est qu'elle n'est pas chez elle et que j'ai retrouvé son portable et du sang près de sa voiture, dans l'allée, devant son appartement…

J'arrive tout de suite, répondit Gibbs en raccrochant. »

Il contacta alors Abby, interrompant sa pratique de bowling avec les sœurs, et lui dit de se tenir prête, elle allait avoir des analyses à faire en urgence. Il n'en dit pas plus. C'était inutile de l'inquiéter tant qu'ils n'étaient certains de rien. Il la connaissait trop bien pour savoir qu'elle se ferait un sang d'encre pour son amie à la minute où elle suspecterait qu'il lui était arrivé quelque chose. De même, il ne contacterait McGee que s'il avait la confirmation qu'il était bien arrivé quelque chose à Ziva. Mais son instinct lui disait qu'il se passait quelque chose de pas clair et jamais encore son instinct ne l'avait trompé.

À suivre…