Chapitre 18 : La façon la plus original de se réconcilier avec une favorite en colère : L'empoisonnement bénite.
Le lendemain, Harry confia à Ginny ainsi qu'à Hermione la tâche que Dumbledore et Alucard lui avait confié, quoique séparément comme Hermione refusait toujours de rester en présence de son mari plus longtemps qu'il ne fallait pour lui lancer un regard méprisant.
Ginny pensait qu'Harry n'aurait vraisemblablement aucun problème avec Erika.
'' Elle t'adore » dit-elle pendant le petit-déjeuner, agitant négligemment une pleine fourchette d'œufs sur le plat. « Elle coucherais même avec toi si elle le voudrais vraiment » Pas a son petit prince des potions. Reste juste à la fin des cours cet après-midi et demande-lui. »
Cependant, Hermione avait une vision plus négative semblable à Alucard hier soir.
'' Elle doit être déterminé à te le caché ce qui s'est réellement passé si Dumbledore ni son propre fis ne parvient pas à lui soutirer « dit-elle à voix basse, Alors qu'elle se tenait debout dans une cour déserte et enneigée pendant la pause. « Horcruxes... Horcuxes… Je n'en ai jamais entendu parler même en Transylvanie… »
« Non ? Pourtant tu disais que la bibliothèque d'Alucard renfermer des tonnes de trucs illégaux. dit Harry déçu.
'' Je n'ai pas tout visitée quand était humaine je me souviens plus des sujet Harry désolé. La moitié de poudlard pourrais tenir dans sa maison en Transylvanie et il y avait certaine section qui était entièrement en vieux transylvanienne médiéval et y comprenais rien a époque vu que c'est alucard qui me fessais la lecture.
Harry était déçu ; il avait espéré que la favorite hermione aurait été capable de lui donner un indice sur ce qu'étaient les Horxcruxes qui était une magie vampirique.
« Ça doit être de la magie vampirique très tabou, alors pourquoi Voldemort aurait-il voulu les connaître ? Je pense que cela va être difficile d'obtenir l'information Harry, tu devras être très prudent sur la manière dont tu va approcher Erika, réfléchit à une stratégie.
'' Alucard pense comme toi tu sais, il ma même autorisée a tentée de coucher avec elle.
'' Oh ! bien ! Si Alu-Alu pense cela tu ferais mieux de le faire. » Dit-elle en s'emportant aussitôt. « Après tout, quand le jugement de cette obsédée de Alu-Alu n'a-t-il jamais été erroné sur sa mère ? »
« Hermione, ne peux-tu pas allez le voir et lui pardonnée… »
« Non! » siffla-t-elle en fourchelang et elle partit tel un ouragan, laissant Harry tout seul et avec de la neige jusqu'aux chevilles.
Les cours de Potions étaient assez pesants ces derniers temps étant donnée que Harry, Alucard et Hermione devaient partager le même bureau. Aujourd'hui, Hermione et Hinata se déplaça son chaudrons sur la table afin d'être prête de Pansy et ignora Alucard et Harry a trois.
« Qu'est-ce que tu lui as fait ? » marmonna Alucard à Harry, en regardant de profil triste de sa favorite.
Mais avant qu'Harry ne puisse répondre, Erika demanda le silence depuis son bureau.
« Installez-vous, installez-vous s'il vous plaît ! Rapidement, nous avons beaucoup de travail cet après-midi ! La troisième loi de golpalott… qui peut me la dire… ? Mais bien sûre mademoiselle Phénix peut bien sûr ! »
Hermione récita à grande vitesse : « La Troisième Loi de Golpalott dit que l'antidote pour un mélange de potions sera égal à plus que la somme des antidotes de chacun de ses composants pris séparément. »
« Exactement ! » dit Phénix d'un air radieux. « Dix points pour Griffondor ! Maintenant si on considère la Troisième Loi de Golpalott comme vraie ... »
Harry allait devoir croire sur parole ce que Phénix disait sur le fait que la Troisième Loi de Golpalott était vraie, car il n'avait pas compris un traître mot de celle-ci. Personne excepté Hermione ne sembla non plus écouter ce que dit Phénix ensuite.
« ... ce qui signifie, bien sûr, que, en supposant que nous ayons réussi à identifier correctement les ingrédients de la potion par le Révèlsort de Scarpin, notre but premier n'est pas celui relativement simple de sélectionner les antidotes des ingrédients mis en œuvre et de ceux-ci, mais de trouver ce composant rajouté qui va, par un procédé presque alchimique, transformer ces divers éléments ... »
Alucard avais également compris était quoi les lois des antidotes mais ses don de vampire indiquais d'attendre comment Harry allais s'en sortir, si il allait réussi ou se plantée, griffonnant sa copie neuve de Préparation de Potions Avancé d'un air absent. Harry oubliais qui ne pouvais plus compter sur sa favorite pour lui donner un coup de main quand il ne réussissait pas à comprendre ce qui se passait.
« « ... et donc » finit Phénix, « je veux que chacun d'entre vous vienne prendre une de ces fioles sur mon bureau. Vous devrez créer un antidote pour le poison qu'elle contient avant la fin du cours. Bonne chance et n'oubliez pas vos gants de protection ! »
Hermione s'était levée de son tabouret et était déjà à mi-chemin du bureau de Phénix avant que le reste de la classe n'ait réalisé qu'il fallait bouger, et, le temps que Harry, Ron et Ernie retournent à leur table, elle avait déjà versé le contenu de sa fiole dans son chaudron et allumé un feu en dessous.
« Quel dommage que le Prince ne soit pas capable de t'aider un peu avec ça Harry » dit-t-elle gaiement en se redressant. « Tu va devoir comprendre les principes impliqués cette fois-ci. Pas de raccourcis ni de tricherie ! »
Ennuyé, Harry déboucha le poison qu'il avait pris sur le bureau de Phénix, qui était d'une couleur rose criard, le versa dans son chaudron et alluma un feu en dessous. Il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il était sensé faire ensuite. Il jeta un coup d'œil à Alucard, qui avais l'air faussement bête mais cette fois fouillais dans son sac a d'eau.
« Tu es sûr que le prince n'a aucun truc ? » marmonna-t-il non chaland en sortant en vitesse sans qui s'en apercevoir deux bouteilles de larme de phénix.
Harry sorti son exemplaire de Préparation de Potions Avancé et tourna les pages jusqu'au chapitre sur les Antidotes. Il y avait la Troisième Loi de Golpalott, énoncée mot pour mot tel que Hermione l'avait récitée, mais pas une seule annotation éclairante écrite de la main du Prince expliquant ce qu'elle voulait dire. Apparemment, le Prince, comme Hermione, n'avait aucune difficulté à la comprendre.
« Rien » dit Harry d'un air sombre.
Hermione agitait maintenant sa baguette d'un air enthousiaste au dessus de son chaudron. Malheureusement, ils ne pouvaient pas copier le sort qu'elle faisait car elle était maintenant tellement bonne pour les incantations non verbales qu'elle n'avait pas besoin de dire les mots à voix haute. Cependant, Ernie Macmillan était en train de murmurer « Spécialisa Revelio ! » au-dessus de son chaudron ce qui avait l'air imposant, donc Harry et Alucard s'empressèrent de l'imiter.
Cela pris à Harry environs cinq minutes pour réaliser que sa réputation de meilleur préparateur de potions de la classe s'effondrait autour de lui et qu'alucard allait le battre. Erika avait regardé avec espoir dans son chaudron lors de son premier tour du donjon, se préparant à s'exclamer de joie comme elle avait l'habitude de le faire, et à la place avait retiré sa tête rapidement en toussant alors que l'odeur d'œuf pourris l'avait submergée. Le visage d'Hermione n'aurait pas pu refléter plus de satisfaction ; elle avait détesté être supplantée à chaque cours de Potions. Elle était maintenant en train de décanter les mystérieux ingrédients séparés de son poison en dix fioles de cristal distinctes. Voulant éviter plus que tout autre chose de regarder ce spectacle irritant, Harry se pencha sur le livre du Prince de Sang-Mêlé et tourna quelques pages, énervé.
C'était là, simplement griffonné parmi une longue liste d'antidotes.
Juste introduire des larmes de phénix dans leur gorge.
Harry fixa ces mots pendant un moment. N'avait-il pas déjà, vu en action les larmes de phénix, qui l'avaient sauvé de la mère incontrôlable de cléo.
'' Dit alucard tu a des larmes de phénix sur toi.
'' Bien sur attendais juste que tu me le demande. Tien.
Il lui donnait une bouteille complète du plus puissant antidote du monde.
Ce n'était pas la solution au problème de golpalott, et si Rogue était encore leur professeur. Harry n'aurait pas osé le faire contrairement à Alucard, mais c'était l'heure des miracles désespérés. Il prit la bouteille de larme de phénix et en versais une goûte dans sa potion qui virais aussitôt en un truc inoffensif comme alucard au moment ou Érika disais : « plus que deux minutes, tout le monde ! » et il attendit patiemment devant son chaudron.
« Le temps est… fini ! » annonça Erika joyeusement. « Et bien, voyons voir comment vous vous êtes débrouillés ! Blaise… qu'avez-vous pour moi ? »
Lentement, Phénix fit le tour de la pièce, examinant les différents antidotes. Personne n'avait terminé, bien qu'Hermione essaye de fourrer quelques ingrédients supplémentaires dans sa bouteille avant que Phénix n'arrive à elle. Hinata avait complétement laissé tomber et essayait simplement d'éviter de respirer les fumées putrides qui s'échappaient de son chaudron. Harry restait là, attendant, la bouteille tenu fermement dans sa main légèrement moite.
Erika atteignit enfin leur table. Il renifla la potion d'Ernie et passa devant celle d'Hermione avec une légère grimace triste. Il s'attarda par contre sur le chaudron de Alucard qui lui remontais son sourire a son fis, mais elle lui jetait un léger regard froid apparemment elle trouve sa demande la dispute entre sa favorite et lui.
« Et toi Harry » dit-il. « Qu'as-tu à me montrer ? »
Harry tendis sa main, la bouteille pareille a Alucard dans sa paume.
Erika regarda ce dernier pendant dix bonnes secondes. Harry se demanda un instant s'il allait lui crier dessus. Puis elle rejeta sa tête en arrière et explosa de rire.
« Tu as du culot mon garçon ! » dit-t-elle d'une voix retentissante, en prenant les larmes de phénix et en le tenant en l'air afin que tout la classe puisse le voir. « Oh, tu es comme ta mère… a un concours de potions elle ma battu en utilise Belmont alors que j'avais pas du tout pensée a le faire et moi j'ai utiliser un bézoard comme une belle nouille… et bien je ne peux pas te donner tort… des larmes de phénix agirait certainement comme un antidote a tout les poisons qui existe même a l'empoisonnement a l'eau pure si il est but 5 a 10 seconde après.
Hermione qui avait le visage blanc de colère et de la suite sur son nez, était livide. Son antidote à moitié terminé, comprenant cinquante-deux ingrédients et incluant une touffe de ses propres cheveux, bouillonnât mollement derrière Erika, qui n'avait d'yeux que pour Harry et son idiot de mari.
'' Et tu as pensée a demandé a Alucard si il en avait pas pour toi ou tu y sûrement pensée qui voulais aider ? » Demanda-t-elle en serrant les dents. « Ceci est l'esprit d'initiative qu'un vrai préparateur de potions a besoin ! » dit joyeusement Erika, avant que Harry ne puisse répondre. « Tout comme sa mère, qui avait la même compréhension intuitive de la préparation des potions. C'est indéniablement de Lily qu'il le tient… oui, Harry, oui, mais si par défaut aussi tu as un bézoard sous la main, cela fera bien sûr l'affaire… bien qu'il ne fonctionne pas sur tout comparée à la larme du phénix, et ils sont assez rares, mais cela est toujours mieux de savoir comment préparer les antidotes… »
La seule personne dans la salle qui avait l'air plus en colère que Hermione était Malefoy, qui, à la plus grande joie de Harry et Alucard, avait renversé sur lui quelque chose qui ressemblait à du vomi de chat. Cependant avant que l'un d'eux ne puisse exprimer sa colère à propos du fait que Harry et Alucard soit parvenu au sommet de la classe en ne faisant aucun travail, la cloche sonna.
« C'est l'heure de ranger! » dit le professeur Phénix. « Et dix points de plus pour Griffondor pour son heureux toupet ! »
Toujours en gloussant, il se dandina vers son bureau situé à l'avant du donjon.
Harry traînait derrière, prenant un temps inhabituel pour refaire son sac. Ni Alucard, ni Hermione ne lui souhaitèrent bonne chance en partant ; une semblaient plutôt énervés et l'autre était content de la voir s'énervée. Enfin, Harry et Erika furent les deux seules personnes qui restaient dans la pièce.
« Dépêche-toi Harry, tu vas être en retard pour ton prochain cours » dit Erika aimablement, fermant avec un bruit sec les fermoirs en or de son porte-documents en peau de dragon.
« Madame » dit Harry, qui se faisait lui-même pensé à Voldemort, « Je voudrais vous demander quelque chose. »
« Demande toujours, mon cher enfant, demande toujours ... »
« Madame, je me demandais ce que vous saviez à propos de la magie noir vampirique qui s'appelle Horcruxes ? »
Erika se figea. Son visage rond se renfrognant. Elle montra ses lèvres et dit d'une voix glacial : « qu'est-ce que tu as dit ? »
« J'ai demandé si vous connaissiez quoique ce soit au sujet des Horcruxes, madame Érika voyez-vous… »
« Dumbledore et Alucard t'a mêlé à tout ça » chuchota Erika.
Sa voix avait complétement changé. Elle n'était plus aimable du tout, glacial et vantard mais choquée, terrifier et honteuse comme a leur première rencontre dans la forêt ou elle la portée a hagrid sur son dos, elle fouilla dans sa poche intérieure, en sortit un mouchoir et épongea son front en sueur.
« Dumbledore nous l'a montrée ce… ce souvenir » dit Erika « Répond ? Il l'a fait non ? »
« Oui » dit Harry, décidant sur ce point qu'il valait mieux ne pas mentir.
« Oui, bien sûr » dit doucement Erika, en taponna toujours son visage pâle.
« Bien sûr… et bien, si tu as vu ce souvenir Harry, tu devrais savoir que je ne sais rien… rien qu'une petite saloppe ne devrais savoir à propos des Horcruxes. »
Il attrapa son porte-documents en peau de drago, fourra son mouchoir dans sa poche et marcha vers la porte du donjon.
« Madame » dit Harry désespérément, « je pensais juste qu'il y avait sûrement un bout en plus de ce souvenir… »
« Vous pensez ? » dit Erika. « Alors vous avez tort, n'est-ce pas ? TOTALEMENT TORT! »
Elle hurla le dernier mot et, avant que Harry n'ai pu dire un autre mot, elle claqua la porte du donjon derrière lui.
Ni Alucard, ni Hermione ne compatirent quand Harry leur raconta son entrevue désastreuse. Hermione était toujours folle de rage au sujet de la manière dont Harry avait triomphé sans avoir fourni le moindre travail. De son coté Alucard en voulait à Harry d'avoir ratée son coup avec sa mère.
« Écoute, pour toi peut-être sa marche mais je ne suis pas vampire moi alucard. Je ne drague pas ma propre tente vampire pour ça. Je devrais essayer de l'attendrir afin de lui demander pour Voldemort !
Furieux de son échec et de l'attitude d'Alucard et Hermione, Harry rumina pendant les jours suivants au sujet d'Erika. Il décida que, pour le moment, il le laisserait penser qu'il avait tout oublié au sujet des Horcruxes ; c'était sûrement le mieux à faire pour l'endormir dans une fausse sécurité avant de l'attaquer par la surprise.
Comme Harry ne la questionnais plus, Erika le professeur de potions repris son habituelle affection envers lui, mais semblais un peu plus méfiante aussi. Harry attendait donc une invitation à l'une de ses petites soirées, déterminé cette fois-ci à accepter, même s'il devait reporter un entraînement de Quidditch. Malheureusement, aucune invitation n'arriva. Harry vérifia avec Hermione et Ginny : aucune d'elles n'avait reçu d'invitation, ni personne d'autre autant qu'ils le sachent. Harry ne pouvait s'empêcher de se demander si ceci signifiait que Erika n'est pas aussi stupide qu'il se laissait paraître, et simplement déterminée à ne pas donner à Harry une autre occasion de la piéger pour le questionnée.
Pendant ce temps, la bibliothèque de Poudlard avait failli envers Hermione pour la première fois de mémoire d'homme. Elle était si choquée, qu'elle en oublie même qu'elle était énervée après Harry pour son tour avec les larmes de phénix.
« Je n'ai trouvé aucune explication sur ce que font les Horcruxes ! » lui dit-elle. « Pas une seule ! J'ai été directement dans la section interdite et même dans les plus horribles livres, où ils expliquent comment préparer les plus épouvantables potions ... rien ! Tout ce que j'ai pu trouver est cela, dans l'introduction de Magie la plus Noire ... écoute « à propos des ''Horcrux, la plus maléfique des inventions des vampires maléfique, nous ne pouvons rien dire ni donner d'indication »… je veux dire, pourquoi le mentionner alors ? » Dit-elle impatiemment,
Fermant brutalement le livre ancien ; il laissa échapper un gémissement fantomatique.
« Oh la ferme » dit-elle d'un ton brusque, le remettant dans son sac.
La neige fondit tout autour du château quand vint février, pour être remplacée par une froide et maussade humidité. Des nuages gris tirant sur le violet étaient bas au-dessus du château et la chute constante d'une pluie froide rendait le gazon glissant et boueux. Le résultat de tout cela fut que la première leçon de Transplanage des sixièmes années, qui avait été prévue pour le samedi matin afin que les cours habituels ne soient pas manqués, eut lieu dans la Grande Salle au lieu du parc.
Quand Harry et Hermione arrivèrent dans la Salle (Alucard était montée avec Lavande) ils découvrirent que les tables avaient disparu. La pluie fouettait les hautes vitres et le plafond enchanté tourbillonnait sinistrement au-dessus d'eux alors qu'ils se rassemblaient devant les Professeur McGonagall, Rogue, Flitwick et Chourave (les Directeurs des maisons) et un petit sorcier que Harry considéra comme étant l'instructeur de transplanage du Ministère. Il était étrangement sans couleur, avec des cils transparents des cheveux fins et clairsemés et un air sans substance, comme si une simple rafale de vent pouvait le faire voler en éclat. Harry se demanda si ses constances disparitions et réapparitions avaient d'une quelconque manière diminué sa substance, ou si son corps frêle était idéal pour quiconque voulait disparaître.
« Bonjour » dit le sorcier du Ministère quand tous les étudiants furent arrivés et que les Directeurs des Maisons eurent appelé au silence. « Mon nom est Wilkie Twycross et je serais votre Instructeur de Transplanage du Ministère pour les douze prochaines semaines. J'espère être capable de vous préparer pour votre examen de Transplanage pendant ce temps ... »
« Malefoy, soyez tranquille et faites attention » aboya le Professeur McGonagall.
Tout le monde regarda autour de soi. Malefoy vira à la rose pale ; il avait l'air furieux alors qu'il s'éloignait de Crabbe, avec lequel il semblait s'être à l'instant disputé à voix basse.
Harry lança un regard rapide à Rogue, qui avait aussi l'air énervé, bien qu'Harry suspecte que c'était moins à cause de l'impolitesse de Malefoy que le fait que McGonagall n'ait réprimandé quelqu'un de sa maison.
« … à la fin duquel, plusieurs d'entre vous seront peut-être prêt à passer l'examen. » continua Waycross comme s'il n'avait pas été interrompu.
« Comme vous devez le savoir, il est habituellement impossible de Transplaner dans l'enceinte de Poudlard. Le Directeur a levé son enchantement, uniquement dans la Grande Salle, pour une heure afin que vous puissiez vous entraîner. Puis-je souligner que vous ne pourrez pas Transplaner en-dehors des murs de la Salle, et cela ne serait pas sage d'essayer.
Maintenant; j'aimerais que chacun d'entre vous se place de telle manière à avoir un espace libre de deux mètres devant vous. »
Il y eut une grande bousculade alors que les élèves se séparaient, se rentrant dedans et ordonnant aux autres de sortir de leur espace. Les Directeurs des Maisons se déplacèrent parmi les étudiants, les mettant en position et arrêtant les disputes.
« Harry, où vas-tu ? » demanda Hermione.
Mais Harry ne répondit pas ; il se déplaça rapidement à travers la foule, dépassa le Professeur Flitwick qui essayait de placer d'une voix aiguë quelques Serdaigles, tous voulant être devant, passa le Professeur Chourave, qui faisait se dépêcher les Poufsouffles de se mettre en ligne, jusqu'à ce que, en esquivant Ernie Macmillan, il parvienne à se placer tout au fond, directement derrière Malefoy, qui profitait du remue-ménage général pour continuer sa discussion avec Crabbe, se tenant deux mètres derrière et avec un air de défi.
« Je ne sais pas combien de temps cela va encore durer, ok ? » lui lança Malefoy, inconscient du fait que Harry se tenait juste derrière lui. « Cela prend plus de temps que je ne pensais. »
Crabbe ouvrit sa bouche, mais Malefoy parut anticiper ce qu'il était sur le point de dire.
« Écoute, ce n'est pas tes affaires ce que je fais Crabbe, toi et Goyle faites juste ce que je vous dis de faire et faites le guet! »
« Dans mon cas, moi je dis à mes amis ce que je fabrique si je veux qu'ils fassent le guet pour moi » dit Harry juste assez fort pour que Malefoy l'entende.
Malefoy se tourna vers l'endroit où il était, sa main se dirigeant vivement vers sa baguette, mais à ce moment précis, les quatre Directeurs des Maisons crièrent : « Silence ! », et le silence retomba. Malefoy se retourna lentement vers l'avant.
« Merci » dit Twycross. « Et bien, ensuite ... »
Il agita sa baguette. De vieux cerceaux en bois apparurent instantanément sur le sol devant chaque étudiant.
« Les points les plus importants à se rappeler quand on Transplane sont les trois D ! » dit Twycross. « Destination, Détermination, Délibération !
Étape un : concentrez fortement votre esprit sur la destination désirée » dit Twycross.
« Ici, l'intérieur de votre cerceau. Maintenant, veuillez vous concentrer sur cette destination. »
Tout le monde regarda furtivement autour de soi, pour s'assurer que personne d'autre ne regarde dans son cerceau, puis firent précipitamment ce qu'on leur avait dit de faire. Harry regarda le cercle de poussière entouré par son cerceau et fit un gros effort pour ne penser à rien d'autre. Ceci se révéla impossible, car il ne pouvait s'empêcher d'essayer de comprendre ce que Malefoy faisait pour avoir besoin de guetteurs.
« Étape deux » dit Twycross, « concentrez votre détermination sur le fait d'occuper l'espace visualisé ! Laissez le flot de votre désir ardent d'y entrer aller de votre esprit jusqu'à chaque particule de votre corps ! »
Harry jeta un coup d'œil furtif autour de lui. Un peu plus sur sa gauche, Ernie Macmillan regardait son cerceau avec tellement de concentration que son visage avait viré au rouge ; on aurait dit qu'il s'efforçait de pondre un œuf de la taille d'un Souaffle. Harry ravala un éclat de rire et retourna vivement à la contemplation de son propre cerceau.
« Étape trois » dit Twycross d'une voix forte, « et seulement quand j'en donnerais le signal ... allez dans le cercle, en ressentant l'impression de n'être plus rien, allez-y avec délibération ! Et maintenant, à mon signal ...un ... »
Harry jeta de nouveau un coup d'œil autour de lui ; beaucoup de personne avait l'air tout bonnement effrayé de se voir demander de Transplaner si rapidement.
« ... deux ... »
Harry essaya de nouveau de fixer son attention sur son cerceau ; il avait déjà oublié le but des trois D.
« ... TROIS ! »
Harry tournoya vers le cercle, perdit l'équilibre et faillit tomber par terre. Il n'était pas le seul. La Salle entière était pleine de gens chancelants ; Neville était couché sur le dos; d'un autre côté, Ernie Macmillan avait fait une sorte de saut en pirouettant dans son cerceau et eut l'air de frissonner de joie momentanément, jusqu'à ce qu'il voie Dean Thomas éclater de rire à sa vue. Seul Alucard semblait avoir réussi comme si était facile pour lui.
« Peu importe, peu importe et bravo a Mr Phénix » dit Twycross placidement, qui n'avait pas l'air de s'être attendu à quelque chose de mieux sauf de la part de Mr Phénix « Replacez vos cerceaux, s'il vous plaît, et retournez à vos places initiales ... »
La deuxième tentative ne fut pas meilleure que la première. Le troisième fut juste aussi mauvais. Jusqu'à la quatrième rien d'excitant ne se produisit. Il y eut un hurlement de douleur et tout le monde regarda autour de soi, terrifié, pour voir Susan Bones de Poufsouffle chanceler dans son cerceau, sa jambe gauche se tenant toujours à deux mètres de là, à l'endroit d'où elle était partie.
Les Directeurs des Maisons de dirigèrent tous vers elle ; il y eut un gros boum et un nuage de fumée violette, qui s'estompa pour laisser voir Susan pleurant, réunifiée avec sa jambe mais terrifiée.
« Le Splinching, ou la séparation aléatoire d'une partie du corps » dit Wilkie Twycross dédramatisant, « se produit quand l'esprit est insuffisamment déterminé. Vous devez vous concentrer sans arrêt sur votre destination, et bouger, sans précipitation, mais avec délibération ... comme cela. »
Twycross avança, tourna gracieusement sur lui-même les bras tendus et disparut dans un tourbillon de sa robe, réapparaissant au fond de la Salle.
« N'oubliez pas les trois D » dit-il, « et essayez encore ... un ...deux ... trois ... »
Mais une heure plus tard, le Splinching de Susan Bones était toujours la chose la plus intéressante qui se soit produite. Twycross ne semblait pas découragé. En attachant sa cape à son cou, il dit simplement : « À samedi prochain, et n'oubliez pas : Destination. Détermination. Délibération. »
Là-dessus, il agita sa baguette, fit disparaître les cerceaux, et sortit de la Salle en marchant accompagné du Professeur McGonagall. Les bavardages fusèrent aussitôt alors que les élèves se dirigeaient vers le Hall d'entrée.
« Comment t'es tu débrouillé ? » demanda Alucard, en courant vers son cousin. « En tout cas était facile pour moi. »
« Aussi facile que de me tromper sur une pouffiasse Alu-Alu » dit une voix glacière derrière eux, et Hermione passa fièrement à côté d'eux avec un petit sourire narquois.
Alucard fit comme Ron en troisième année et fessais comme si elle avait rien entendu en marmonnant en fourcelang a son autre coté :
'' T'a entendu quelque chose démon.
'' Moi rien répondit l'autre.
« Je n'ai rien senti » dit Harry en ignorant son interruption. « Mais ça n'a pas d'importance maintenant… »
« Qu'est-ce que tu veut dire, tu n'en as rien à faire ? Tu ne veux pas apprendre à Transplaner ? » Dit Alucard d'un ton incrédule.
« Ça m'est égal, vraiment. Je préfère voler. » Dit Harry en jetant un œil par-dessus son épaule pour voir où était Malefoy, et accélérant alors qu'ils arrivaient dans le Hall d'entrée.
« Écoute, dépêche-toi, veux-tu, il y a quelque chose que je voudrais faire ... »
Perplexe, Alucard suivit Harry retournée à la tour de Gryffondor au pas de course. Ils furent momentanément retenus par peeves qui avait coincé une porte au quatrième étage et refusait de laisser passer qui que ce soit jusqu'à ce qu'ils mettre le feu à leurs pantalons, mais alucard ses mit a siffle en fourchelang et sa la fait fuir aussitôt au grand rire de Harry. Mais Alucard n'approchais pas du tableau vu qui en était interdit accès par McGonagall et Hermione. En moins de cinq minutes, ils traversaient seul le portrait de la Grosse dame et Harry prit sa cape et le plan des maraudeur et se ressortit dans le couloir ou Alucard attendais.
« Harry… »
« Malefoy se sert de Crabbe et Goyle comme guetteurs. Il se disputait avec Crabbe à l'instant. Je veux savoir… ah. »
Il l'avait trouvé, un parchemin apparemment vierge plié en carré, qu'il défroissait maintenant et tapotait avec le bout de sa baguette.
« Je jure solennellement que mes intention son mauvaises… ou que malefoy soit de toutes façons.
Alucard irais a la blague.
Aussitôt, la Carte du Maraudeur apparut sur le chemin. Il y avait là un plan détaillé de chaque étage du château et, bougeant ça et là, de minuscules petites taches noires étiquetées qui représentaient chaque occupant du château.
« Aide-moi à trouver Malefoy » dit Harry précipitamment.
Il mit la carte sur son lit et lui et Alucard se penchèrent au-dessus, cherchant.
« Ici! » s'exclama Alucard après une minute ou plus. « Il est dans la pièce commune de Serpentard, regarde… avec Zabini et Crabbe et goyle… »
Harry regarda la carte, déçu, mais se reprit presque aussitôt.
« Et bien, à partir de maintenant je garde un œil sur lui. » dit-il avec détermination. « Et au moment ou je le vois rôder quelque part avec Crabbe et Goyle surveillant à l'extérieur, j'y vais avec ma Cape d'invisibilité et trouver ce qu'il est… »
Il s'interrompit lorsque Neville entra dans le dortoir, apportant avec lui une forte odeur de roussi, et commença à fouiller dans sa malle à la recherche d'un pantalon propre.
Malgré sa détermination à trouver Malefoy, Harry n'eut pas de chance au cours des deux semaines suivantes. Bien qu'il consulte la carte aussi souvent qu'il le pouvait, il repéra Crabbe et Goyle se déplaçant tous seuls dans le château plus souvent que d'habitude, restant parfois sans bouger dans des couloirs déserts, mais dans ces occasions, Malefoy n'était non seulement pas à côté d'eux mais était impossible à localiser sur la carte.
Ceci était des plus mystérieux. Harry caressa l'idée que Malefoy était en fait en-dehors de l'enceinte de l'école, mais ne voyait pas comment il pouvait faire, étant donné le très haut niveau de sécurité qui était maintenant en place autour du château.
Il pouvait seulement supposer qu'il passait à côté de Malefoy parmi les centaines de minuscules points noirs présents sur la carte.
Quant au fait que Malefoy, Crabbe et Goyle semblaient suivre des chemins différents alors qu'ils étaient d'habitude inséparables, de telles choses arrivent quand les gens vieillissent ... Harry pensa tristement que Benoit et Hermione en étaient la preuve vivante même si était le fait que Benoit aille trahis sa femme sans le faire exprès.
Février laissa place à mars avec pour seul changement dans le temps que celui-ci devint aussi venteux qu'humide. À l'indignation générale, une annonce apparut sur tous les panneaux d'affichage des pièces communes, indiquant que la prochaine sortie pour Pré au lard avait été annulée. Ginny était furieuse.
« Oh non c'était le jour de mon anniversaire ! » dit-il. « J'attendais ça avec impatience ! »
« Ce n'est pas une grande surprise cependant, non ? » dit Harry. « Pas après ce qui est arrivée entre rosemerta et Hermione. »
Rosemerta n'était toujours pas revenue de Ste Mangouste. Qui plus est, d'autres disparitions avaient été remportées par la Gazette du Sorcier mangemort, dont plusieurs proches d'élèves de Poudlard.
« Mais maintenant, tout ce que j'ais c'est de t'attendre pour après ton cours de transplange ! » dit Ginny d'un ton maussade. « Beau cadeau d'anniversaire… »
« Tu a toujours tes tentacule ensorceler comme collier d'alucard pour t'amuser en m'attendant. »
Après trois cours, le Transplanage se montrait toujours aussi difficile à réaliser, bien que quelques personnes soient parvenues à se Splincher. La frustration augmentait et il y avait un certain nombre de mauvaises pensées envers Wilkie Twycross et ses trois D, qui avaient inspirés un certain nombre de surnoms à son égard, dont les plus polis étaient Dragon puant et Dromadaire baveux.
Cette nuit là Ginny fut sautée par Harry et Lucy cette nuit, Lucy était contrairement a son cousin pas interdit de venir au chez les gryffondor en invitée et sa fut une belle orgie spécial Weasley pour son anniversaire, même que Alucard lui a dit qu'elle était chanceuse de venir les baiser contrairement a lui.
« Bonne anniversaire Ginny » dit Harry et Lucy quand elle fut réveillée le premier marche par sa surprise orgie durent qu'elle dormait avec Harry, elle n'avait pas sentit les deux lui faire l'amour. « Tiens, ton deuxième cadeau »
Il jeta le paquet sur l'ancien lit de Ron partagée par sa sœur, ou il alla rejoindre une petite pile de cadeaux, qui soupçonna Harry, avaient dû être livré par des elfes de maison durant la nuit.
« Merci pour l'orgie surprise aussi » dit Ginny d'une voix satisfaite et endormie, et alors qu'il arrachât le papier cadeau, de Lucy, Harry se leva ouvrit sa malle et commença à fouiller dedans à la recherche de la Carte du Maraudeur qu'il cachait après chaque utilisation. Il vida la moitié du contenue dans sa malle avant qu'il ne la trouve, caché sous les chaussettes rouler en boule dans lesquels il gardait toujours sa bouteille de potion, Félix felicis.
« Bien » murmura-t-il la remmenant sur le lit avec lui, il la tapota doucement et murmura : « « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises », afin que Lucy et Neville, qui passait au même moment au pied de son lit ne l'entende pas.
« Ils sont chouettes, Harry ! » dit Ginny avec enthousiasme, en agitant la paire de gants de poursuiveuse de Quidditch que Harry lui avait offert.
Pas de problème » dit Harry distraitement, alors qu'il regardait de plus près dans le dortoir des Serpentards à la recherche de Malefoy. « Hé ... je ne pense pas qu'il soit dans son lit ... »
Ginny ne répondit pas ; il était trop occupé à déballer ses cadeaux avec Lucy, laissant échapper une exclamation de joie de temps en temps.
« Sans plaisanter, beau butin cette année ! » annonça-t-elle, en brandissant une lourde montre en or avec d'étrange symbole sur le côté et de minuscules étoiles en mouvement à la place des aiguilles. « Tu as vu ce que maman et papa m'ont offert ? Mince alors, quand je pense que je vais devenir majeur que dans trois ans… »
« Cool » marmonna Harry, jetant à peine un coup d'œil à la montre avant de scruter la carte de plus près. Où était Malefoy ? Il n'avait pas l'air d'être à la table des Serpentards dans la Grande Salle, en train de manger son petit-déjeuner ... il était nul part aux alentours de Rogue, qui était assis dans son bureau ... il n'était dans aucune des salles de bain ni à l'Infirmerie ...
« Tu en veux un Lucy ? » demanda Ginny d'une voix pâteuse, lui tendant une boîte de chaudrons en chocolat.
« Non merci j'ai déjà déjeuner. » dit aimable Lucy.
« Et toi Harry. »
« Non merci, je te les donne » dit Harry en levant les yeux. « Malefoy est encore parti ! »
« Il ne peux pas l'avoir fait » dit Ron en fourrant un deuxième Chaudron dans sa bouche, alors qu'il se glissait hors du lit pour s'habiller. « Allons, si tu ne te dépêches pas tu devras Transplaner le ventre vide ... ça sera plus facile, je suppose ... »
Ginny regarda pensivement la boîte de Chaudrons au Chocolat, puis haussa les épaules et en prit un troisième.
Harry tapota la carte avec sa baguette, murmurant : « Méfait accompli », bien que ce n'était pas le cas, et s'habilla, en réfléchissant. Il devait y avoir une explication aux disparitions périodiques de Malefoy, mais il n'arrivait tout simplement pas à trouver ce que c'était. Le meilleur moyen de le découvrir serait de le prendre en filature, mais même avec la Cape d'Invisibilité c'était un plan difficilement applicable ; il avait des cours, des entraînements de Quidditch, des devoirs et le Transplanage ; il ne pouvait pas suivre Malefoy partout dans l'école tout au long de la journée sans que l'on ne remarque son absence.
« Prêt ? » demanda-t-il à Ginny.
Il était à mi chemin de la porte du dortoir quand il s'aperçut que Ginny n'avait pas bougé, mais qu'il était appuyé contre la colonne de son lit, le regard fixé au-delà de la fenêtre lavée par la pluie, les yeux étrangement dans le vague.
« Ginny ? Petit déjeuner. »
« Je n'ai pas faim. »
Harry le regarda fixement, ce regard était très familier comme un souvenir sur Hermione.
« Je pensais que tu venait juste de dire…? »
« Et bien d'accord, je descend avec toi » soupira Ginny, « Mais je ne veux pas manger. »
Harry le regarda avec méfiance.
« Tu viens juste manger une demie boîte de chaudrons en chocolat, c'est cela ? »
« Ce n'est pas ça » soupira Ginny de nouveau. « Tu… tu ne comprendrais pas. »
« Assez juste » Dit Harry, bien que perplexe, alors qu'il se tournait pour ouvrir la porte.
« Harry ! » dit soudainement Ginny.
« Quoi ? »
« Harry, je ne le supporte pas ! »
« Tu ne supportes pas quoi ? On ta baiser tout la nuit et était contente il y a 50 seconde moi et Lucy. »
Ginny était assez pâle et semblait être sur le point d'être malade.
« Et tu ne la pas invitée elle. Je ne peux pas m'arrêter de penser à elle. » Dit Ginny d'une voix rauque.
Harry le regarda bouche bée. Il ne s'attendait pas à cela et n'était pas sûr de vouloir l'entendre. Ils avaient beau être des copains libre mais il ne comprenait pas pourquoi Ginny agissais comme ça.
« Pourquoi cela t'empêcherait-il de prendre ton petit déjeuner ? » demanda Harry, essayant de communiquer un peu de sens commun dans les débats.
« Je ne pense pas qu'elle sache que j'existe à cause je sort avec toi en union libre » dit Ginny avec un geste de désespoir.
« Elle sait sans doute que tu existes. » dit Harry abasourdi. « Elle est à gryffondor non ? »
Ginny cligna des yeux.
« De quoi parles-tu? »
« De qui parles-tu toi ? » dit Harry avec le sentiment grandissant que toute raison avait abandonné la conversation.
« Romilda Vane » dit Ginny doucement et son visage entier sembla s'illuminer alors qu'il le disait comme s'il avait été touché par le plus pure des rayons de soleil.
Ils se regardèrent pendant presque une minute, avant que Harry ne dise : « C'est une blague n'est-ce pas ? Tu me fais une blague de copine libre c'est sa ?
« Je pense... Harry je pense que je l'aime pourquoi ne la tu pas invitée la nuit dernière a notre orgie » dit Ginny d'une voix étranglée
« D'accord » dit Harry en s'avançant vers sa copine pour la regarder de plus près son regard et son teint blême, « d'accord… redit moi cela sérieusement sans rire. »
« Je l'aime » répéta Ginny en retenant son souffle. « As-tu déjà vu ses cheveux, ils sont tout noirs et brillants et soyeux ... et ses yeux ? Ses grands yeux noirs ? Et sa ... »
« C'est vraiment marrant et tout ça » dit Harry avec impatience, « mais la blague est terminée, ok ? Laisse tomber. »
Il se retourna pour partir ; il n'avait plus que deux pas à faire pour atteindre la porte quand un coup de poing fracassant l'atteignit à l'oreille droite. Il regarda autour de lui en chancelant. Ginny avait le bras levé, le visage tordu par la rage ; elle était sur le point de le frapper à nouveau mais Lucy intervient pour la bloquer étonnement.
Harry réagit instinctivement ; il avait sorti sa baguette et l'incantation lui vint en tête sans y réfléchir consciemment : Levicorpus !
Ginny hurla alors qu'il était soulevé par le talon une fois de plus ; il se balançait sans pouvoir rien faire, de haut en bas, sa robe tombant sur lui.
« C'était pourquoi ça ? » vociféra Harry
« Tu l'as insulté, Harry ! Tu as dit que c'était une blague ! » Cria Ginny, dont le visage devait lentement écarlate comme tout se sang affluait vers sa tête.
« C'est insensé! « dit Harry. « tu parle comme Hermione l'an…
Et puis il vit la boîte qui était ouverte sur le lit de Ginny et la vérité le heurta avec la force d'une charge de vampire.
« Ou as-tu eu ces Chaudrons en chocolat ? »
« C'était ton troisième cadeau d'anniversaire ! » cria Ginny, pivotant doucement dans les airs alors qu'il luttait pour se libérer. « Je t'en ai proposé un, avec Lucy, non ? »
« Tu viens juste de les ramasser par terre n'est-ce pas ? »
« Ils sont tombé de mon lit, d'accord ? Laisse-moi partir sinon je rompe avec toi! »
« Ils ne sont pas tombe de ton lit, idiote, tu ne comprends donc pas ? Ils étaient à moi, je les ai balancé de ma malle quand je recherchais la carte. Ce sont les Chaudrons en Chocolat que Romilda Vane m'a donné avant Noël et ils étaient tous bourré de philtre d'amour de tes frères ! »
Mais un seul mot de tout ceci sembla avoir été retenu par Ginny qui parla comme quand elle a était frappée a nouveau par une mauvaise hypnose vampirus de Erika au ministère.
« Romilda ? » répéta-t-elle « As-tu dit Romilda ? Harry, tu la connais ? Peux-tu me la présenter et on se fera un spécial Weasley ? »
Harry fixa Ginny qui se balançait et dont le visage semblait rempli d'un énorme espoir, et réprimant un désire irrésistible d'éclater de rire. Une partie de lui (la plus proche de son entrejambes) se plaisait à idée de laisser Ginny tomber par terre et de le voir perdre tout contrôle de soi jusqu'à ce que les effets de la potion s'arrêtent… mais d'un autre côté, il se souvenait que la viole était interdite de bannissement permanent de l'école. Ginny n'était pas elle-même quand il l'avait attaqué, et il mériterait un autre coup de poing s'il laissait Ginny déclarer son amour éternel à Romilda Vane.
« Oui, je vais te présenter » dit Harry en réfléchissant vite. « Je vais te laisser retourner par terre maintenant, d'accord ? »
Il laissa sa copine s'effondrer sur le sol (son couille lui faisait assez mal pour sa part), mais Ginny bondit simplement de nouveau sur ses pieds, avec un grand sourire perverse.
« Elle est dans le bureau de Erika Phénix » dit Harry avec beaucoup d'assurance, en ouvrant le chemin vers la porte.
« Pourquoi serait-elle là-bas ? » demanda Ginny anxieusement, se dépêchant pour suivre.
« Oh, elle a des cours supplémentaires de Potion avec elle. » dit Harry, inventant au hasard.
« Peut-être que je pourrais demander si je peux en avoir avec elle ? » dit Ginny avec enthousiasme.
« Bonne idée » dit Harry.
Il croisait Lavande mais sa fut pas une complication du tout après tout ce n'est pas Alucard qui a manger les chocolat.
« Salut Ginny tien, alucard voulais t'offrir un cadeau. »
« Laisse-moi tranquille » dit Ginny avec impatience, « Harry va me présenter à Romilda Vane. »
Et sans un autre mot pour elle, il ouvrit le portrait de la Grosse Dame pour sortir. Harry essaya d'arborer un visage désolé face à Lavande mais il avait dû se transformer en un visage simplement amusé, car Lavande eut l'air bête que jamais alors que la grosse dame refermait derrière eux.
Harry était un peu préoccupé par le fait que Erika soient à la chasse dans la forêt interdite, mais celle-ci ouvrit la porte dans son bureau dès qu'il frappa, portant une robe de chambre de velours vert et un bonnet de nuit assorti, et ayant l'air plutôt indécise, et il avait aussi avec elle Alucard qui lui revenais de la chasse mais il semblait amusée mais totalement ignorant de la situation.
« Harry » dit-il entre ses dents. « Il est très tôt pour une visite… je dors généralement tard après la chasse le samedi… »
« Professeur, Alucard, je suis vraiment désolé de vous déranger » dit Harry aussi calmement que possible, pendant que Ginny se mettait sur la pointe des pieds pour essayer de voir dans la pièce derrière Erika, « mais ma copine Ginny a avalé un philtre d'amour par erreur. Pourriez-vous lui faire un antidote ? Je l'aurais emmené voir Mme Pomfresh mais nous ne sommes sensés avoir quoique ce soit provenant de Weasley et vampire chanteur et, vous savez… les questions sur le viole ici sont assez délicates… »
Alucard rigolais de la bonne blague et Erika lui jetais un regard furieux.
« J'aurais cru que tu serais capable de lui préparer un tonique en vitesse, Harry, un expert en potions comme Alucard ? demanda Erika.
« euh » commença Harry quelque peu distrait par le fait que Ginny lui donnait maintenant des coups dans les côtes dans une tentative pour entrer de force dans la pièce, « Et bien, je n'ais jamais préparée comme alucard d'antidote pour un philtre d'amour, madame, et le temps que je le fasse. Ginny aurait pu faire quelque chose de sérieux… »
Heureusement, Ginny choisit ce moment là pour dire en gémissant : « je ne peux pas la voir, Harry ... est-ce qu'il la cache ? »
« Cette potion est-elle récente ? » demanda Erika, regardant maintenant Ginny avec un intérêt professionnel. « Tu sais, elles peuvent devenir plus fortes avec le temps. »
« Cela expliquerait beaucoup de chose » dit-il d'une voix haletante, luttant maintenant carrément avec Ginny pour l'empêcher de bousculer Erika. « C'est son anniversaire, Professeur, et sa la rendu aussi dingue que au ministère par votre faute » ajouta-t-il d'un ton suppliant.
« Oh d'accord, entrez alors entrez, alucard tu pourrais nous aider à la contrôler » dit Erika s'adoucissant. J'ai ce qu'il faut ici dans mon sac, ce n'est pas un antidote difficile. »
Ginny fit irruption dans le bureau surchauffé de Erika, trébucha sur un tabouret orné de glands, retrouvant son équilibre en se rattrapant au bras de Alucard et d'Harry et marmonna : « elle n'est pas là, n'est-ce pas ? »
« Elle n'est pas encore arrivée ? dit Alucard en regardant Erika ouvrit son kit de potions et ajouter quelque pincées de ceci et de cela dans une petite bouteille en cristal.
« C'est bien » dit Ginny avec ardeur. « De quoi ai-je l'air ? »
« Terriblement sexy » dit Alucard d'un ton doucereuse, en tendant à Ginny un verre de liquide clair qu'Érika lui donna. « Maintenant, boit cela, c'est un tonifiant pour les nerfs, cela te donne du sang-froid pour empêcher un viole quand elle arrivera, tu sais. »
« Génial » dit Ginny avec enthousiasme, et elle avala l'antidote bruyamment.
Harry et Erika et Alucard la regardèrent. Pendant un moment, Ginny leva vers eux un visage rayonnant. Puis, très lentement, son sourire s'affaissa et disparut, pour être remplacée par une expression d'extrême horreur.
« Alors, revenue à la normal » dit Harry en souriant.
« J'ai envie de me faire fouetté par Elizabeth en retenue Orgie SM pour me punir avoir fait ça » grommela-t-elle.
« Alors elle est normal pour une nymphomane humaine dit alucard hilare. » Erika gloussa. « Merci beaucoup professeur. »
« Il n'y a pas de quoi, ma fille ! Il n'y a pas de quoi » dit Erika phénix, alors que Ginny s'effondra dans le fauteuil le plus proche, l'air dévasté.
« Un remontant, voilà ce dont elle a besoin » continua Erika, se précipitant vers une table chargée de boissons. « J'ai de la bieraubeure, j'ai du vin, j'ai une des dernière bouteilles de cet hydromel vieilli en fût de chêne que j'ai commencée a la tête de cochon … humm... j'étais sensé la donner à Dumbledore pour Noël... ah et bien… » Il haussa les épaules « … ce qu'il n'a jamais eu ne pas lui manquer ! Pourquoi ne pas l'ouvrir maintenant et célébrer l'anniversaire de ta copine Harry ? Rien de mieux qu'un vin fin pour chasser le pincement au cœur d'un amour déçu… »
Elle gloussa de nouveau et Harry le rejoignit. C'était la première fois qu'il se retrouvait presque seul avec Erika depuis sa première tentative désastreuse pour lui soustraire le vrai souvenir. Peut-être que s'il pouvait juste garder Erika de bonne humeur… peut-être que s'ils buvaient assez d'hydromel veille en fût de chêne…
« Et bien voilà, alors » dit Erika, tendant à Harry et Ron un verre d'hydromel
Chacun, avant de lever le sien. « Et bien, un très bon anniversaire, Janette ... »
« ... Ginny ... » chuchota Harry.
Mais Ginny, qui ne semblait pas écouter le toast, avait déjà jeté l'hydromel dans sa bouche et l'avait d'un trait en même temps que Alucard en disant : bizarre sa goutte l'eau bénite.
Il y eut une seconde à peine plus qu'un battement de cœur pendant laquelle Harry su que quelque chose de terriblement mauvais se produisait et Erika, ne semblait pas s'en apercevoir.
« .. Qu'est-ce que tu aurais tu un peu plus… »
« ALUCARD ! »
Le vampire avait laissé tomber son verre, il se leva à moitié de la chasse et se décomposais aussitôt ses bras et ses jambes tremblait de façon incontrôlable. Ses yeux de vampire devenaient frénétiques et dangereux et sa bouche et ses yeux ressortaient de leurs orbites.
« Professeur ! » vociféra Harry. « Faite quelque chose il a but de l'eau bénite d'église. »
Mais Erika semblait paralysée par l'horreur. Alucard convulsa et étouffa : sa peau se mettais brûler de l'intérieur.
« Quoi ... mais ... » bredouilla Erika.
Harry sauta par-dessus une table basse et couru vers le kit de potion d'Erika phénix, qui était ouvert, sortant des bocaux et de petits sachets, pendant que le son terrible de la respiration rauque d'Alucard emplissait la pièce.
Puis il le trouva ... la bouteille de larme de phénix que Erika lui avait pris ne potions.
Il revint à toute vitesse au coté de Alucard, ouvrit de force sa mâchoire et introduit le liquide dans sa bouche. Alucard eut un grand frisson, un halètement bruyant et les muscles de son corps se relâchèrent et tombais en transe comme en deuxième année dans la chambre des secret alors qu'au même moment dans la forêt hermione ressentais la douleur affreuse d'avoir abandonnée son maître vampire en danger et avoir failli a son devoirs de favorite, qu'elle en enleva brutalement son collier sans s'a apercevoir et courus sans prévenir les autres vers le château.
