Chapitre 20 : La demande de Lord Voldemort.
Harry et Alucard quittèrent l'aile de l'hôpital à la première heure le lundi matin, en plein santé grâce au soins de Madame Pomfresh et maintenant capables de profiter des bénéfices d'avoir été empoisonne de l'eau bénite, le meilleur de ceux-ci étant que Hermione était de nouveau la femme de Alucard, mais il lui a annoncée qu'elle lui donnais une nouvelle chance en temps que favorite et lui pardonnais mais a condition qu'elle voulais pas pour le moment ce marier avec lui mais qu'il garde la bague en punition temps que il n'aura pas débarrassée d'elle.
Chose qui aurait largement le temps plus tard et Alucard était d'accord pour la garder au cou comme aide mémoire à sa guise.
Hermione et Hinata les accompagna même jusqu'au petit déjeuner, hinata leur rapportant la nouvelle que Elizabeth était bien très bien fait punir très violemment par tout elle de la part de l'équipe de quidditch et surtout par elle sa femme hinata qui la battue proche a mort juste a la frénésie et que pour l'humilier encore plus et la traumatisée désormais elle ne désobéir plus a Harry a l'avenir, Hermione et Pansy pensais a bien faire a utilise comme préliminaire de se faire baiser par gaupe mais après cela,
Hinata s'est offert le rare luxe de boire du sang humain et de libérée sa forme libérée maudite pour la violer juste au sang et qu'elle aille utiliser un sortilège que habituellement elle déteste comme punition vu que était sans le faire sans contrôle des endoloris vampirus en répétition, ce qui avais surpris Hermione et Alucard compris alors que c'est sa forme maléfique de vampire incontrôlable aie pu se libérée alors que la dernière fois elle avais transformée ombrage en mauvais poulet, mais Hermione avais oublier que seul deux vampire était capable de la supportée la forme tueuse en série d'autrefois (excluant elle a présent du a ses don vampirique) et était Elizabeth et sa propre mère Elmira.
Et que elle a jurée a son double depuis cette orgie sanglant avec son double libérée et maléfique, que des maintenant elle allait posée que question comme une aide-capitaine a toi au lieu de se prendre par un chef et toujours te demander ton opinion avant les matches et non pas pendant les matches.
Mais aussi a la grande joie de Alucard, Pavati et Dean était disputée.
'' Parfait ! Moi tout ce que je veux c'est qu'elle arrête de me coupée durent les matches.
Hinata riais de rire rassurent mais légèrement glacial.
'' Ne t'inquiète pas cher cousin je m'en suis assurée et disons le mon double la terrifie encore plus que moi, je n'ai que bu un fond de sang humain, c'est tout et mais elle sera désormais aussi tranquille que les autres et elle lèvera la main pour un commentaire comme en imitant hermione le fait en cours. Mais tu sais c'est juste au début pour te taquiner qu'elle le fessait cela, a cause qu'elles ennuyaient de moi quand je l'a boudais au lit dit hinata. Mais elle le fera plus promis jurée, ou du moins plus durent les matches officielle mais en entraînement elle risque de vouloir te taquiner, ça moi et sa princesse démone on lui est pas interdit de faire comme Fred et George.
'' Temps que c'est en entraînement ça me va si elle veut faire des blague sa dérange pas mais pas durent les matches, même si je suis un peu fâchée que ton double l'ait autant torturée pour se la faire raisonnée.
Hinata : oui je sais mais crois moi étonnement avec mon coté scellez de Princesse l'éventreuse elle c'est un peu plus contrôler a cause que Elizabeth a déjà eu affaire a elle il y a 20 ans. Sa dépend peut-être du nombre de litre de sang humain que je dois boire. Mais je ne ferais pas sa souvent, je crois aussi que l'autre voulais lui faire voir ce que j'avais été témoins. Quand j'ai mis bellatrix et les mangemort en prison et qu'elle a gardée cette souffrance pendant 20 ans a accumulée pour se venger sur elle.
'' Je peux te posée une question sur ton double ? Demandais hermione.
'' Oui ? dit hinata.
'' Est-ce qu'il t'arrive de l'entendre te parler a toi mentalement un peu comme Alucard le fait a son double scellez et pourquoi tu l'appelles l'éventreuse et Elizabeth princesse.
'' Non je peux entendre ses pensée et elle les Mienne mais comme je ne la contrôle pas son mode libérée de tueuse en série elle me laisse pas le pouvoir de lui parler comme Alucard. Comme par exemple lors de la coupe du monde, elle mon ordonnée mentalement de lancée un sort de confusion au vendeur pour avoir une figurine de Elizabeth pour elle. Alucard lui il a scellez sa puissance en se montrant un étudiant demi-humain mais elle n'agis pas comme mon démon de père a cause je ne suis pas un vampire d'énergie.
'' Je vois, alors sa dépend de la nature du vampire alors.
'' Exact. dit Alucard. Mon double quand il était libre avant que on le scelle, dans un corps d'enfant, était pervers et parfois violent mais pas totalement méchant et il ressentait quand il ne se contrôlait pas beaucoup de remord après surtout depuis que il avait violé et proche dévorée hinata enfant surtout. Du moins quand il est dans une zone sécurités de Transylvanie et surveiller par les membres de sa famille, mais quand c'était vraiment très gravement blessée durent les chasse il était parfois incontrôlable et dangereusement mortelle quand il était affamée, mais ressentais toujours une fois sa soif comblée tout un immense regret pour les dégâts qui causais.
A présent aujourd'hui il agit plutôt avec autant de perversité qu'avant mais il est aussi plus calme que quand j'étais un enfant, hinata elle c'est le contraire, elle est douce et calme en orgie mais une fois libérée son mental change à cause qu'elle ne domine pas ses pouvoir et elle devient une tueuse en série d'humain. Que Elizabeth appelle princesse démoniaque mais Elmira elle la surnomme L'éventreur de vampire en fessant référence a un tueur en série nommée Jack l'éventreur.
Il discutait dans un couloir du 7 e étage, désert excepté cette toute petite fille qui examinait une tapisserie représentant des trolls en tutus. Elle parut terrifiée en voyant approcher des sixièmes années et laissa tomber les lourdes règles en laiton qu'elle transportait.
« Tout va bien ! » dit Hermione gentiment, accourant vers elle. « Là… » Elle donna un petit coup aux règles avec sa baguette et dit, « Reparo. »
La fille ne dit pas merci, mais resta figée sur place lorsqu'ils repartirent et les regarda s'éloigner ; Alucard grognais de mécontent.
« Je vous promets qu'ils sont de plus ne plus petits peste, » dit-il.
« Laisse tomber, Alucard » dit Harry, un peu impatiemment.
« Pourquoi Parvati et Dean se sont-ils disputés, Hermione ? »
« Oh, Dean se moquait de Elizabeth qui t'avait frappé Harry avec se Cognard, » dit Hermione.
« Pourtant sa avais l'air drôle, » dit Alucard raisonnablement.
« Ça ne l'était pas du tout ! » dit Hermione en colère. « C'était terrible, si Coote et Elizabeth et Peakes n'avait pas rattrapé Harry, il aurait pu être sérieusement blessée!
« Oui, bon, ce n'était pas la peine que les Jumelle et Dean se sépare à cause de ça, » dit Alucard en s'efforçant d'avoir l'air décontracté.
« Ou sont-ils toujours ensemble? » se corrigeais son coté humain
« Oui ils le sont toujours, mais pourquoi cela t'intéresse-il autant Alucard ? » demanda Hermione avec un regard inquisiteur.
« Ah euh mais il veut seulement que mes ancienne sirène aille bien sensuellement c'est tout, tu sais comment il est hermione il n'aime pas les âmes qui sont triste et déprimée. tu te rappelle sûrement que c'est pour la même raison que tu a coucher sous hypnose vampirique avec Hagrid en premier année » dit-il précipitamment en tentant de rattraper sa bourde des derniers mois, mais Hermione restait a la fois soupçonneuse et rassurée a cause qu'sais très bien que son mode alucard démon détestais en effet les âmes triste d'humaine, et il fut très soulagée quand une voix derrière eux appela, « Harry ! » lui donnant une excuse de lui tourner le dos.
« Oh, salut, Lucy. »
« Je suis allée à l'aile de l'hôpital pour vous voir, » dit Lucy, fouillant dans son sac. « Mais ils m'ont dit que vous étiez partis… »
Elle sortit ce qui apparut être un oignon vert, un champignon non comestibles tacheté et une quantité considérable de ce qui ressemblait à de la litière pour chat dans les mains de Alucard, servant de porte document, finalement extirpant un rouleau de parchemin plutôt crasseux qu'elle tendit à Harry.
« … On m'a dit de te donner ça. »
C'était un petit rouleau de parchemin, qu'Harry reconnut immédiatement comme étant de nouveau une invitation à une leçon avec Dumbledore.
« Ce soir, » dit-il à Alucard et Hermione, une fois qu'il l'eut déroulé.
« Au fait super commentaire au dernier match ! Lovegood » dit Alucard a Lucy, alors qu'elle reprenait son oignon vert, le champignon vénéneux et la litière pour chat. Lucy sourit vaguement.
« Tu me fais une blague de serpentard, n'est-ce pas ? » dit-elle. « Tout le monde dit que j'ai été épouvantable. »
« Non, je suis sérieux ! » dit Alucard sincèrement. « Je ne me souviens pas avoir autant apprécié un commentaire sur moi ! Au fait, qu'est-ce que c'est que ça ? » Ajouta-t-il, portant l'objet en forme d'oignon à la hauteur de ses yeux.
« Oh, c'est une Moufferacine, » dit-elle, fourrant la litière pour chat et le champignon vénéneux dans son sac. « Tu peux le garder si tu veux, j'en ai plein. Ils sont vraiment excellents pour chasser les Plimpies Engloutisseurs. »
Et elle s'en alla, laissant Alucard gloussant, tenant toujours sa Moufferacine.
« Vous savez, elle m'intéresse de plus en plus, Lucy, » dit-il alors qu'ils repartaient vers le Grand Hall. « Je sais qu'elle est dingue, mais c'est dans le bon –«
Il arrêta de parler tout à coup. Lavande Brown se tenait en bas de l'escalier de marbre avec un regard noir.
« Salut Brown, » dit Alucard froidement.
« Viens, » murmura Harry à Hermione et ils s'empressèrent de s'éloigner, mais il entendit quand même lavande dire, « Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu sortais aujourd'hui ? Et pourquoi est-elle avec toi ? » Et légèrement glacial il répondit : « Parce que elle est ma femme et pas toi Mademoiselle Brown »
Alucard parut fermer et glacial quand il revint une demi-heure plus tard au petit déjeuner, et s'assoie a la table de des serpentard au coté de hinata et Pansy le vampire nouveau née. Hermione se comportait comme si elle n'avait pas conscience de tout ça, mais une ou deux fois, Harry vit un inexplicable sourire en coin apparaître sur son visage. elle eut l'air de particulièrement bonne humeur toute la journée et ce soir-là dans la pièce commune elle consentit même à relire (en d'autres termes finir d'écrire) l'essais d'herbologie que Harry, chose qu'elle avait résolument refusé de faire jusqu'à présent, parce qu'elle savait que Harry laisserait ensuite Ginny copier son travail et aussi alucard même si il avais pas herbologie ensemble.
« Merci beaucoup, » Hermione, dit Harry, la félicitant rapidement et tout en surveillant sa montre, il vit qu'il était presque 20h. « Écoute, je dois me dépêcher sinon je serai en retard pour Dumbledore… »
Elle ne répondit pas, mais barra seulement quelques une de ses phrases peu convaincantes d'un air lassé. Lui souriant, Harry se dépêcha de passer à travers le trou du portrait jusqu'au bureau du directeur. La gargouille le laissa passer à la mention des éclairs au caramel et Harry monta l'escalier hélicoïdal quatre à quatre, frappant à la porte juste comme les cloches sonnaient huit heures.
« Entrez, » répondit Dumbledore, mais comme Harry allait ouvrir la porte, elle s'ouvrit de l'intérieur. La Fondatrice Elmira se trouvait là.
'' Ah! » S'écria-t-elle, montrant Harry du doigt de façon théâtrale tout en le regardant en clignant des yeux de vampire tueuse. « Voici donc la raison pour laquelle moi la dernière fondatrice de cette école est renvoyée de votre bureau sans aucun respect ! »
« Ma chère Elmira, » dit Dumbledore d'une voix légèrement exaspérée, « il n'est pas question de vous renvoyer d'où que ce soit sans aucun respect, mais Harry avait effectivement un rendez-vous avec Alucard et moi et je ne pense pas qu'il y ait quoi que ce soit à ajouter, alucard veulent qu'elle reste.
« Bon très bien, » dit le fondateur phénix d'une voix profondément déçu et furieuse. « Si vous ne voulez pas renvoyer cette usurpatrice de canasson, qu'il en soit ainsi… peut-être devrais-je retourner en exil forcée que de rester ici sur le scène de ses crimes passée. Peut-être devrais expropriée cette école que n'aurais du jamais crée…
Il attendait une crise de rage et un coup de point au mur de pierre et Harry suppose qu'elle avait dû se prendre une crise de rage retenue à cause qu'Harry était présent et se défoule sur le mur de pierre.
'' Ferme la porte s'il te plait alucard et Assieds-toi Harry, » dit Dumbledore d'un ton plutôt fatigué.
Harry et Alucard obéit, remarquant en prenant son siège habituel devant le bureau de Dumbledore que la Pensine était une fois de plus posé entre eux deux, ainsi que deux autres petites bouteilles pleines d'un souvenir tourbillonnant.
'' Je croyais que la fondatrice était contente de travailler avec le professeur trelawney demanda Harry.
« Oui et non » répondit Dumbledore. « Cela dépend de ses humeur, La divination s'avère être beaucoup plus compliquée que ce à quoi je m'attendais, d'autant plus que je ne l'ai jamais étudié moi-même. Je ne peux pas demander à Elmira de retourner en exil, même si elle a fait amande raisonnable pour calmer sa propre favorite en livrant la criminel Beurninger au conseil des phénix, vu que a présent Rosalie lui permet de venir lui rendre visite dans la forêt quelque nuit par semaine, mais elle refuse toujours de venir la voir a poudlard, et ni demander à Sybille trelawney de partir. Entre nous, elle n'a aucune idée du danger qui l'attend en dehors du château. Elle ne sait pas –et je pense qu'il ne serait pas sage de l'informer – que c'est elle et Alucard qui ont fait la prophétie à propos de toi et du père maudit d'alucard, vois-tu ? »
« Et elle dit qu'elle veut expropriée poudlard mais elle ne peut plus faire sa depuis 1000 ans au moins. » rajoutais alucard en riant.
« Pourquoi elle le dit qu'elle voudrait le faire alors. »
« Pour que poudlard s'existe plus physiquement il faut l'accord des 5 fondateur de poudlard original bien vivant et elle est seul qui reste. Tous les autres sont morts. C'est sa façon a elle de plaisantée pour se faire paraître plus menaçante. » Rigolais Alucard mais elle vient de se souvenir de ce détail et c'est pour sa qu'elle a frappée le mur de colère. Elle pense parfois que les lois origine sont toujours encore en vigueur alors que c'est faux. C'est surtout a cause elle s'ennuie de sa favorite qui refuse de venir la voir a l'école tant et aussi longtemps que albus est directeur, elle est disons frustrée sexuellement c'est tout donc elle se trouve que trelaweney n'arrête pas être sur son dos.
Harry trouvais la blague un peu bête mais quand même drôle, mais il comprenait que Elmira s'ennuie de sa favorite rose.
'' Mais pourtant elle est bien venus en troisième année.
'' Oui mais à cause qu'elle était en mode traqueuse, et en surprise pour faire plaisir a sa maîtresse mais pas en visiteuse sexuelle inoffensif.
« Mais ne t'inquiète pas de mes problème de personnel ou de leur favorite. Nous avons des choses bien plus importantes à discuter. Premièrement – as-tu réussi la mission que je t'avais donnée à la fin de notre dernière leçon ? »
« Ah, » dit Harry, pris de cours. Avec les cours d'apparition et le Quidditch et Alucard empoisonnée et son crâne fracturé et sa volonté à découvrir ce que manigance Malefoy, Harry avait presque oublié le souvenir que Dumbledore lui avait demandé d'extirper de Professeur de potion Phénix...
« Euh, j'ai questionné la professeur Phénix à propos de ça à la fin du cours de potions, monsieur, mais elle ne voulait pas me le donner. »
Il y eut un court silence.
« Je vois » dit Dumbledore finalement, scrutant Harry par-dessus ses lunette en demi-lune et donnant à Harry l'impression habituelle d'être radiographié. « Et tu es certain d'avoir exercé tous tes efforts de ta considérable ingéniosité ? D'avoir utilisé la moindre de tes ruses dans ta démarche pour récupérer ce souvenir ? »
« Et bien, » dit Harry en essayant de gagner du temps, incapable de savoir quoi répondre.
Sa seule tentative d'obtenir le souvenir apparut soudainement faible de façon embarrassante. « Et bien le jour ou Ginny avait avalée le filtre d'amour par erreur, je l'ai emmenée chez le Professeur Erika. Je pensais que peut-être si j'arrivais à la mettre d'assez bonne humeur »
« Et ça n'a pas marché ? » demanda Dumbledore.
« Et bien non, monsieur vu que Alucard a été empoisonnée par l'eau bénite. »
« Ce qui, naturellement, t'as fait oublier toute tentative de récupérer ce souvenir ; je ne m'attendais à rien d'autre dans la mesure où ton cousin vampire était en danger de frénésie. Une fois qu'il était clair que Monsieur Phénix se remettrait complétement, j'aurais pourtant espéré que tu retournerais à la mission que je t'avais attribuée. Je pensais qu'il était clair pour toi que ce souvenir est d'une haute importance. En fait, j'ai fait de mon mieux pour te faire comprendre que c'est le plus crucial de tous les souvenirs et que nous perdons notre temps sans lui. »
Un bouillant et piquant sentiment de honte envahit Harry de la tête au pied. Dumbledore n'avait pas élevé la voix, il n'avait même pas l'air en colère, mais Harry aurait préféré qu'il crie ; cette froide déception était pire que tout.
Le silence retomba entre eux, le plus inconfortable silence qu'Harry ait vécu avec Dumbledore ; il paraissait durer encore et encore, ponctué uniquement par les petits ronflements grognons du portrait d'Armando Dippet au dessus de la tête de Dumbledore. Harry se sentit bizarrement diminuer, comme s'il avait rétréci un peu depuis qu'il était entré dans la pièce.
Quand il ne pu plus le supporter d'avantage, il dit, « Professeur Dumbledore, je suis vraiment désolé. J'aurais du faire plus… J'aurais du réaliser que vous ne m'auriez pas demandé de faire ça si ça n'avait pas été vraiment important. »
« Merci de dire ça, Harry, » dit Dumbledore tranquillement. « Puis-je espérer, maintenant, que tu donneras la plus grande priorité à ce sujet à partir de maintenant ? Ce sera inutile de nous revoir à partir de ce soir jusqu'à ce que l'on obtienne ce souvenir. »
« Je le ferai, Monsieur, je l'aurai, » dit Harry avec sincérité.
« Donc il n'y a plus rien à dire à ce sujet pour l'instant, » dit Dumbledore plus gentiment, « mais continuons notre histoire là ou nous l'avons laissé. Te rappelles-tu ou nous en étions ? »
« Oui, monsieur, » répondit Harry rapidement. « Voldemort avait tué son père et ses grands-parents avec l'aide de Erika sa compagne et avait fait cela de telle sorte que cela apparaisse comme si son oncle Morfin l'avait fait. Ensuite, il était revenu à Poudlard et avait demandé… il avait interrogée sa compagne a propos de la magie vampirique de horcruxes avant de semblait-t-il de coucher ensemble, « marmonna-t-il, penaud.
« Très bien, » dit Dumbledore. « Maintenant, tu te rappelles, j'espère, que je t'avais dit au tout début de nos rencontres que nous devrions pénétrer dans le domaine de la conjecture et de la spéculation ? »
« Oui, monsieur. »
« Jusqu'ici, je pense que tu sera d'accord, je t'ai montré de solide sources de faits de mes déductions sur ce qu'a fait Voldemort jusqu'à l'âge de 17 ans. »
Harry et Alucard acquiesça.
« Mais maintenant, Harry et Alucard, » ajouta Dumbledore, « Les choses devenaient plus sombres et plus étranges. Si cela avait été difficile de trouver des témoignages de Jedusor en tant que garçon, il a été quasiment impossible de trouver quelqu'un prêt à se remémorer Voldemort en tant qu'Homme. En fait, a part Erika, je dois qu'un seul être vivant, à par lui-même, puisse nous donner une vue complète de sa vie depuis qu'il a quitté Poudlard. Cependant, j'ai deux derniers souvenirs à te faire partager à toi et a Alucard. » Dumbledore indiqua les deux petites bouteilles de cristal miroitant à côté du Pensine. « Je serais heureux que tu approuve les conclusion que j'en ai tiré. »
L'idée que Dumbledore estimes autant son opinion rendit Harry encore plus honteux d'avoir échoué dans sa tâche de récupérer le souvenir du Horcrux, et il changea de position dans son siège avec un air coupable alors que Dumbledore portait la première des bouteilles à la lumière pour l'examiner.
« J'espère que tu n'es pas fatigué de plonger dans les souvenirs des autres, puisque ces ceux-là sont de curieux souvenirs, » dit-il. « Le premier vient d'une très vielle elfe de maison qui s'appelait hokey. Avant que nous ne voyions ce dont Hokey a été témoin, je dois rapidement te raconter comment Voldemort quitta Poudlard. »
« Il avait atteint avec Erika sa septième année de sa scolarité avec, comme tu t'en doutes, les meilleurs notes dans toutes les matières qu'il avait choisies. Autour de lui, tous ses camarades étaient en train de décider quelle profession ils exerceraient lorsqu'ils quitteraient Poudlard. Quasiment tout le monde s'attendait à des choses spectaculaires de la part de Tom Jedusor, Préfet, Premier de sa classe, récompensé pour services spéciaux rendus à l'école. Je sais que plusieurs professeurs, parmi lesquels son amante le Professeur Erika Phénix, suggérèrent qu'il se joigne au Ministère de la magie, proposèrent de fixer des rendez-vous, de le mettre en relation avec d'utiles contacts. Il refusa toutes les offres. La dernière chose que le personnel su, c'est que Voldemort travaillait chez Borgin et beurkes.
« Chez Borgin et beurkes? Ou a travaillé Julia la compagne goule d'Alice autrement dit sa mère humaine transformée en vampire. Répétais Harry, abasourdi.
« Chez borgin et burkes, » répéta Dumbledore calmement. « Je pense que tu verra quels attraits l'endroit présentait pour lui lorsque nous nous serons entrés dans le souvenir de Hokey. Mais ce n'était pas le premier choix de carrière de Voldemort. Presque personne ne le sût a l'époque sauf Érika – elle et moi nous somme un des rares en qui le directeur se confia Alors – mais Voldemort approcha d'abord le Professeur Dippett et demanda s'il pouvait rester à Poudlard en tant qu'enseignant. »
« Il voulait rester ici ? Pourquoi ? » Demanda Harry, encore plus stupéfait.
« Je pense qu'il avait plusieurs raisons, bien qu'il n'en confia aucune au Professeur Dippet, mais plusieurs a Erika par contre. » dit Dumbledore. « Premièrement et très certainement, Voldemort était, je pense plus attacher à cette école plus qu'il ne l'a jamais été a Elmira phénix. Poudlard est l'endroit ou il a été le plus heureux; le premier et seul endroit oui il s'est senti chez lui. » Harry se sentit légèrement mal à l'aise à ces mots, dans la mesure où il ressentait, lui aussi, exactement la même chose vis-à-vis poudlard.
« Deuxièmement, le château est un bastion de magie ancienne vampirique. Indubitablement, Voldemort avait percé bien plus de ces secrets sur les phénix que la plupart des étudiants qui sont passés par cette endroit, mais il avait du sentir qu'il y avait encore des mystères à élucider sur Elmira a cause Érika ne lui avais pas dit tout sur sa matriarche, des réserves de magie dans lesquels puiser.
« Et troisièmement, en tant qu'enseignant, il aurait eu beaucoup de pouvoir et d'influence sur les jeunes sorcières et sorciers. Peut-être avait-il eut cette idée de son amante Erika évidement, sa professeur préférée et amante et mère de son fis alucard avec lequel il était en meilleurs termes vu qu'elle était son bras droite. Qui avait démontré son influence de vampire qu'un rôle d'enseignant phénix pouvait jouer. Je n'imagine pas un seul instant que Voldemort a envisagé de passer le reste de sa vie à Poudlard, mais je pense qu'il la vu ça comme un utile terrain de recrutement, et un endroit ou commencer à se construire une armée. »
« Mais il n'a pas obtenu le poste, n'est-ce pas? »
« Non en effet. Le Professeur Dippet lui a dit qu'il était trop jeune à 18 ans, mais l'invita à se représenter dans quelques années, s'il voulait toujours enseigner. »
« Comment vous sentiez-vous à propos de ça, Albus ? » demanda Alucard avec hésitation.
« Profondément gêné, » dit Dumbledore. « J'avais déconseillé à Armando ce rendez-vous – je ne lui ai pas donné les raison que je vous donne, puisque Professeur le dippet appréciait beaucoup Erika et Voldemort et était convaincu de son honnêteté – mais je ne voulais pas que Lord Voldemort revienne à l'école, et encore moins en position de devenir un vampire phénix. »
« Quel poste voulait-il Monsieur ? Quel sujet voulait-il enseigner ? »
D'une façon ou d'un autre, Harry connaissait la réponse avant que Dumbledore ne la lui donne.
« Le poste maudite de Elmira Phénix, défense contre les forces du mal. A cette époque elle était enseignée par un professeur goule du nom de Rosalie Galeta Phénix- qui avait été à poudlard pendant environs 50 ans. La fugueuse favorite de Elmira phénix en personne, mais que a sa demande exprès de se faire appelez Rosalie Galeta Merrthought a époque. C'était une partie de son nom humaine qu'elle se souvenait il y a 2000 ans du temps qu'elle avait rencontrée bened phénix et qui l'avais blessée quand il a fait un massacre au duo sorcier en Transylvanie et du a l'attaque Alucard a appris qu'elle était stérile. Mais elle avait un autre nom que galeta avant mais elle ne veut pas que on le prononce devant elle, seul une des fantômes de école le peut vu que elle est de sa famille et Elmira quand elle se dispute avec elle avant un duel professionnelle.
« Donc Voldemort s'en alla chez Borgin et Burkes, et tous le personnel enseignant qui l'avait admiré dirent quelle perte c'était, un brillant magicien comme ça, travaillant dans un magasin Cependant, Voldemort n'était pas qu'un simple assistant comme Julia auparavant. Poli et joli garçon et intelligent, il se vit bientôt attribué des tâches particulières comme il n'en existe que chez Borgin et Burkes, qui est spécialisé, comme tu la sais, Harry, dans les objets hors du commun et aux puissantes propriétés. Voldemort était envoyé aux chez les gens pour les persuader de se séparer de leur trésors pour les vendre à ses associés, et il était, au dire de tous, incroyablement doué pour faire ça. »
« J'aurais parié qu'il l'était, » dit Harry, incapable de ce contenir.
« Oui assez, » dit Dumbledore avec un vague sourire. « Et maintenant il est temps d'écoutes Hokey l'elfe de maison qui travaillait pour une très vielle et très riche sorcière du nom de Hepziabah Smith.
Dumbledore donna un coup de baguette sur la bouteille, le bouchon s'en alla et il versa le souvenir tourbillonnant dans la Pensine tout en lui disant « Après toi, Alucard et Harry. »
Harry se leva et se pencha une fois de plus au dessus contenu argenté frémissant de la cuvette de pierre, jusqu'à ce que son visage le touche. Il chuta à travers un sombre néant et atterrit dans un salon devant une extrêmement grosse dame coiffée d'une perruque rousse très élaborée et portant une robe rose brillant qui flottait tout autour d'elle, lui donnant l'air d'une crème glacée fondante. Elle se regardait dans un petit miroir incrusté de pierres et se poudrant de rouges ses joues déjà écarlates avec une grosse houppette, pendant que la plus petite et la plus vieille des elfes de maisons que n'ait jamais vu Harry lui laçait ses pieds charnus dans d'étroites pantoufles en satin.
« Dépêche-toi Hokey ! » dit Hepzibah impérieusement. « Il a dit qu'il serait là à 4h, il ne reste plus que 2 minutes, et il n'a jamais été en retard ! »
Elle se débarrassa de sa houppette alors que l'elfe de maison se redressait. Le haut de la tête de l'elfe atteignait à peine l'assise de la chaise de Hepzibah, et sa peau parcheminée pendait de son ossature tout comme le drap de lin qu'elle portait drapé comme une toge.
« Comment suis-je ? » dit Hepzibah, tournant la tête pour admire les différents angles de son visage dans le miroir.
« Charmante, Madame, » grinça Hokey.
Harry ne pouvait que supposer qu'il était écrit dans le contrat de Kokey qu'elle devait mentir à travers ses dents quand on lui poserait cette question, parce que Hepzibah était loin d'être charmante d'après lui.
Un tintement de sonnette retentit et la maîtresse et l'elfe sursautèrent en même temps.
« Vite, vite, Hokey, il est ici ! » s'écria Hepzibah et l'elfe couru hors de la pièce, où s'entassaient tellement d'objets qu'il était difficile de voir comment quelqu'un pouvait retrouver son chemin à travers la pièce sans faire tomber au moins une douzaine de choses : il y avait des vitrines pleines de petites boîtes laquées, des caisses pleines de livres estampés d'or, d'étagères d'orbes et de globes célestes et de nombreux pot de plantes florissantes dans des récipients en cuivre : en fait la pièce ressemblait à un mélange d'une antique échoppe de magie et de conservatoire.
L'elfe de maison revint quelques minutes plus tard, suivie par un grand jeune homme qu'Harry n'eut aucune difficulté à reconnaître comme étant Voldemort. Il était simplement vêtu d'un costume noir ; ses cheveux étaient un peu plus longs qu'ils ne l'étaient à l'école et ses joues étaient creuses, mais tout lui allait très bien : il était plus beau que jamais. Il se fraya un chemin à travers la pièce exiguë comme s'il était déjà souvent venu auparavant et s'inclina vers la petite main grasse de Hepzibah, l'effleurant de ses lèvres.
« Je vous ai amené des fleurs, » dit-il tranquillement, sortant un bouquet de roses de nulle part.
« Vilain garçon, vous n'auriez pas dû ! » s'écria la vieille Hepzibah, pourtant Harry remarqua qu'un vase vide était prêt sur la plus proche petite table. « Vous gâchez le plaisir d'une vieille dame, Tom… asseyez-vous, asseyez-vous… où est Hokey… ah… »
L'elfe de maison était revenu dans la pièce comme une flèche, portant un plateau de gâteaux, qu'elle plaça sous le coude de sa maîtresse.
« Servez-vous, Tom, » dit Hepzibah, « je sais combien vous aimez mes gâteaux. Alors comment allez-vous ? Vous êtes toute pale. Ils vous surchargent de travail à ce magasin, je l'ai dit cent fois… »
Voldemort sourit mécaniquement et Hepzibah minauda.
« Alors, quelle est votre excuse pour me rendre visite cette fois ? » demanda-t-elle, clignant des yeux.
« Monsieur Burke voudrait faire une meilleure offre pour l'armure faite par les gobelins,» dit Voldemort. « Cinq cents gallions, il pense que c'est plus raisonnable –»
« Là, là, pas si vite, ou je vais penser que vous n'êtes ici que pour mes babioles, » interrompit Hepzibah en faisant la moue.
« J'ai été envoyé ici à cause d'elles, » dit Voldemort tranquillement. « Je ne suis qu'un simple assistant, Madame, qui doit faire comme on lui a dit. Monsieur Burke souhaite que je me renseigne -»
« Oh, Monsieur Burke, pfiou ! » dit Hepzibah, en faisant un petit signe de la main. « J'ai quelque chose à vous montrer que je n'ai jamais montré à Monsieur Burke ! Pouvez-vous garder un secret, Tom ? Me promettrez-vous que vous ne direz pas à Monsieur Burke que j'ai ça ? Il ne me lâcherait plus s'il savait que je vous l'ai montré, et je ne le vends pas, ni à Burke, ni à personne ! Mais vous, Tom, vous l'apprécierez pour son histoire, pas pour les Gallions que vous pourriez en tirer… »
« Je serais heureux de voir tout ce que Mademoiselle Hepzibah me montrera, « dit Voldemort calmement, et Hepzibah pouffa à nouveau.
« J'ai demandé à Hokey de me l'amener… Hokey, où es-tu ? Je veux montrer à Monsieur Jedusor notre plus beau trésor… en fait, amène les deux, pendant que tu y es…»
« Voilà Madame » grinça l'elfe de maison, et Harry vit deux boîtes de cuir, l'une sur l'autre, se déplacer à travers la pièce comme par le fait de leur propre gré, bien qu'il su que le petit elfe les tenait sur sa tête en se frayant un chemin à travers les tables, poufs et autres tabourets.
« Voilà » dit Hpezibah joyeusement, prenant les boîtes à l'elfe, les posant sur ses genoux et s'apprêtant à ouvrir celle du dessus, « je pense que vous aimerez, Tom… si ma famille savait que je vous montre ça… ils sont tellement impatients de mettre la main dessus ! »
Elle ouvrit le couvercle. Harry s'approcha un peu pour mieux voir et vit ce qui semblait être une coupe dorée avec deux fines poignées ciselées.
« Je me demande même si vous savez ce que c'est, Tom. Prenez-la, regardez-la bien ! Chuchota Hepzibah, et Voldemort tendit une main aux longs doigts, et souleva la coupe de ses douillets emballages de soie par l'une de ses hanses. Harry cru voir une lueur rouge dans ses yeux noirs. Son expression de gourmandise se refléta curieusement sur le visage d'Hepzibah, à l'exception de ses petits yeux qui était rivés sur le beau visage de Voldemort.
« Un blaireau, » murmura Voldemort, en examinant la gravure sur la coupe. « Elle appartenait donc… ? »
A Helga Poursouffle, comme vous le savez très bien, intelligent comme vous l'êtes ! » Dit Hepzibah en se penchant en avant avec un craquement sonore de corset et pinçant sa joue creuse. « Ne vous avais-je pas dit que je suis une de ses descendante lointaine ? Elle se transmet dans la famille depuis des années. Charmant, n'est-ce pas ? Et tous ces pouvoirs qu'elle est supposée posséder, aussi, mais je ne les ai pas testés à fond, je la garde bien gentiment en sécurité ici… »
Elle récupéra la coupe des longs doigts de Voldemort, et la remit doucement dans sa boîte, trop attentive de bien la repositionner pour remarquer l'ombre qui passa sur le visage de Voldemort quand la coupe lui fut reprise.
« Et voilà » dit Hepzibah gaiement, « où est Hokey ? Ah oui, tu es là – emmène ça maintenant, Hokey –»
L'elfe prit la boîte contenant la coupe avec obéissance, et Hepzibah porta son attention sur la sur la boîte beaucoup moins épaisse sur ses genoux.
« Je pense que vous aimerez encore d'avantage celle-ci, Tom » chuchota-t-elle.
« Approchez-vous un peu, cher jeune homme, que vous puissiez voir… bien sûr, Burke sait que je possède celle-ci, je la lui ai acheté, et je sais qu'il aimerait beaucoup la récupérer quand je serai partie a cause qui parais que sa a causée une grande colère a son ancien assistante.
Elle fit glisser le beau filigrane et ouvrit la boîte d'un petit coup. Là, sous le doux velours cramoisi reposait le lourd médaillon argenté. Voldemort approcha sa main sans y être invité cette fois, et le tint dans la lumière, le regardant fixement.
« La marque de Serpentard » dit-il calmement, comme la lumière reflétait sur le S sinueux et ornementé »
« C'est ça ! » dit Hepzibah, ravie, apparemment, à la vue de Voldemort regardant de façon transperçant son médaillon. « J'ai l'ai payé les yeux de la tête, mais je ne pouvais pas le laisser passer, pas un tel trésor, je devais l'avoir pour ma collection. Burke l'avait achetée, apparemment, à une femme ne haillons que son ancienne assistante Julia avais pris en pitié mais qui devait l'avoir volé, mais qu'elle n'avait aucune idée de sa véritable valeur-«
Il ne pouvait pas y avoir d'erreur cette fois : les yeux de Voldemort devinrent enflammés à ses mots et Harry vit ses articulations blanchir sur la chaîne du médaillon.
« J'avoue que Burke la paya une misère, mais enragea la goule et elle démissionnait et s'en allais avec elle, mais voilà… jolie, n'est-ce pas ? Là aussi, tous ces pouvoirs qui lui sont attribués, bien que je la garde en sécurité ici… »
Elle s'approcha pour récupérer le médaillon. Pendant un instant, Harry crut que Voldemort ne le lâcherait pas, mais il la glisser à travers ses doigts et de nouveau sur son coussin de velours rouge.
« Et voilà, mon cher Tom, j'espère que vous avez apprécié ! »
Elle le regarda bien en face, et pour la première fois, Harry vit son sourire idiot s'estomper.
« Tout va bien, mon cher ? »
« Oh oui » dit Voldemort doucement. « Oui, tout va bien… »
« J'ai cru – un effet de lumière, je suppose – » dit Hepzibah, d'un air troublé, et Harry devina qu'elle aussi avait vu le reflet rouge momentané dans les yeux de Voldemort. «
Tiens, Hokey, emmène ça et enferme-les à nouveau… les enchantements habituels… »
« Il est temps de partir, Harry » dit Dumbledore doucement, et comme le petit elfe transportait les boîtes en se balançant, Dumbledore attrapa de nouveau Harry et Alucard par le coude et ils s'élevèrent tous les deux à travers l'oubli et revinrent dans le bureau de Dumbledore.
« Hepizibah Smith mourut deux jours après cette petite scène » dit Dumbledore reprenant son siège et invitant Harry à faire de même. « Hokey l'elfe de maison fut déclarée coupable par le ministère d'avoir ouvert la porte ce soir là en invitant 2 vampire affamée qui ont avec des goules du phénix noir sous ses ordre tuer sa maîtresse durent une chasse a humain. »
« C'est impossible! » dit Harry avec colère.
Mais Alucard l'interrompe en secouant la tête.
« Je te donne que tu as tort la dessus cousin, a cause on a bien vu ce soir là dans sa maison la marque des ténèbres du phénix noir de ma mère et elle nourrissais ma sœur pure Moka pour sa première chasse de naissance sous les ordre de mon père, vu qu'elle ma avouer a son retour après quelque lutte sexuelle bien sûr a époque elle me révélais tout si je lui donnais ce qu'elle voulais toujours: autrement dit me luttée sexuellement en mode libérée et ensuite la dominée au lit, et après elle a avouer que était eux les coupables il y a bien des années. C'est juste après quand elle ma avouer que sa venais d'un certain tom qui était fort mignon et qu'elle aimerait bien avoir comme amant que je l'ai dominé et je lui ai ordonné de me marier a la place parce que je ne voulais pas qu'elle soit une mangemorte comme ma mère.
« Il y a certes beaucoup de similitudes entre cette mort et celles de jedusort. Dans les deux cas, quelqu'un d'autre s'est fait accuser, quelqu'un qui avait clairement le souvenir d'avoir causé la mort mais dans celui ici il a été vrai par contre que c'est Erika et Moka quand elle était enfant nouveau née qui l'ont tué sur les ordres de Jedusort. Et cela a été la cause du premier exil Érika hors de l'Angleterre. A cause Moka avais avoué qu'elle aimerait bien avoir Voldemort comme jouet et Alucard la forcée à se marier avec lui a la place en transyvanie quand il a appris de sa bouche durent une de leur lutte sexuelle de vampire. Sauf Voldemort était avec elles cachée et il a donc volé le médaillon et la coupe en ce moment pendant que les vampires la dévorais vivant. Et comme Morfin, le ministère était prédisposé à suspecter Hokey »
« Parce qu'elle était un elfe de maison et que Erika et Moka était intouchable par leur immunités diplomatique.
« Précisément, » dit Dumbledore. « Elle était vielle, elle a admit avoir ouvert la porte a Erika et Moka en personne au Ministère ne s'est inquiété de se renseigner plus avant. Et comme pour le cas de Morfin, le temps que on retrouve sa trace et réussi à lui soutirer son souvenir, sa vie était presque fini – mais son souvenir, bien sûr, ne prouve rien sauf que Voldemort connaissait l'existence de la Coupe et du médaillon et qui a ordonner de force a Erika de tuer sa propriétaire avec sa fille nouveau née.
« Le temps que Hokey soit reconnue coupable, la famille d'Hepzibah avait réalisé que deux de ses plus grands trésors avaient disparus. Il leur fallut du temps pour être sûr de ça, parce qu'elle avait beaucoup de cachettes, ayant toujours gardé jalousement sa collection. Mais avant qu'ils soient sûrs sans aucun doute possible que la coupe et le médaillon avaient tous les deux disparus, l'assistant qui avait travaillé chez Borgin et Burkes, le jeune homme qui avait rendu visite si régulièrement à Hepzibah et si bien charmée, avait démissionné et disparu. Ses supérieurs n'avaient aucune idée d'où il était allé ; ils étaient que surpris que tout le monde de sa disparition. Et ce fut la dernière fois qu'on vit ou entendit parler de Tom Jedusor et Erika Phénix avant très longtemps. »
« Maintenant, » dit Dumbledore, « si cela ne te dérange pas, Harry, je voudrais encore une fois faire une pause pour attirer ton attention sur certains points de notre histoire.
Voldemort avait commis un autre meurtre ; que ce soit son premier depuis qu'il avait tué les Jeunots, je ne sais pas, mais je pense que ça l'était. Cette fois, comme tu l'as vu, il n'a pas tué par revanche, mais par appât du gain. Il voulait ces deux fabuleux trophées que cette pauvre femme qui s'était entichée de lui, lui avait montrés. Tout comme il avait déjà volé une fois les autres enfants de son orphelinat, tout comme il avait volé la bague de son oncle Morfin, il s'était alors enfui avec la coupe et le médaillon de Hepzibah. »
« Mais, » dit Harry en fronçant les sourcils, « ça paraît fou… tout risquer, quitter son travail, juste pour ces… »
« Fou pour toi, peut-être, mais pas pour Voldemort et Erika. » dit Dumbledore. « J'espère que tu comprendras exactement en temps voulu ce que ces objets signifiaient pour lui, Harry, mais tu dois au moins reconnaître que ce n'est pas difficile d'imaginer qu'il a considéré le médaillon comme le sien, de façon légitime.
« Le médaillons peut-être, » dit Harry, « mais pourquoi prendre la coupe aussi ? »
« Elle avait appartenu à une autre des fondateur humain de poudlard, » dit Dumbledore. « Je pense qu'il ressentait encore une grande attirance pour l'école et qu'il ne pouvait pas résister à un objet autant ancré dans l'histoire de Poudlard. Il devait y avoir d'autres raison, je pense… j'espère être capable de te les démontrer, le moment venu.
Et maintenant voici le dernier souvenir que j'ai à te montrer, à moins que tu réussisses à récupérer le souvenir de Professeur Phénix pour nous. Dix ans séparent le souvenir de l'attaque de vampire de hokey de celui-ci, dix ans pendant lequel nous ne pouvons que supposer ce que Lord Voldemort faisait…''
Harry se leva une fois de plus alors que Dumbledore remplissait le Pensine du dernier souvenir.
« De qui est ce souvenir ? » demanda-t-il.
« C'est une des miens, » dit Dumbledore.
Et Harry et Alucard plongea après Dumbledore à travers la masse mouvante argentée, atterrissant dans le bureau qu'il venait de quitter. Fumseck était là, dormant tranquillement sur son perchoir, et là, derrière le bureau, se tenait Dumbledore, qui ressemblait beaucoup au Dumbledore debout à côté de Harry, bien que ses deux mains étaient entières et intactes, et son visage était peut être un peu moins ridé. La différence entre le bureau actuel et celui-ci était qu'il neigeait dans le passé ; des flocons bleuâtres tombaient de l'autre côté de la fenêtre et s'accumulaient sur le rebord extérieur.
Le jeune Dumbledore semblait attendre quelque chose, et quelques instants après leur arrivée, on frappa effectivement à la porte et il dit, « Entrez. »
Harry et Alucard laissa aussitôt échapper un halètement étouffé. Voldemort était entré dans la pièce.
Ses traits n'étaient pas ceux qu'Harry avait vu émerger du grand chaudron de pierre presque deux ans auparavant. Il ne ressemblait pas à un serpent, ses yeux n'étaient pas encore écarlates, son visage ne ressemblait pas encore à un masque. Il n'était déjà plus le beau Tom Jedusor. C'était comme si ses traits avaient été brûlés et troublés ; ils étaient cireux et étrangement distordus, et le blanc de ses yeux était maintenant constamment injecté de sang, bien que les pupilles ne fussent pas encore les fentes qu'Harry savaient qu'elles allaient devenir. Il portait une longue cape noire et son visage était aussi pâle que la neige scintillant sur ses épaules.
Le Dumbledore derrière le bureau ne montra aucun signe de surprise. À l'évidence, la visite avait été fixée par rendez-vous.
« Bonsoir Tom » dit Dumbledore avec aisance. « Tu ne voudrais pas t'asseoir ? »
« Merci » dit Voldemort, et il prit le siège que Dumbledore lui avait indiqué – le même siège d'ailleurs qu'Harry venait de laisser dans le présent. « J'ai entendu dire que vous étiez devenue directeur, Et que un de mes ancien professeur Rosalie c'est exilée depuis en Transylvanie » dit-il et sa voix était plus aiguë et plus glacial qu'elle l'avait été.
« Un digne choix »
« Je suis heureux que tu l'approuves, » dit Dumbledore. « J'y ai bien réfléchi, même si sa a conduit a la favorite d'une matriash en colère a exil.»
Dumbledore se leva et se dirigea vers la vitrine ou il conservait à présent le Pensine, mais qui était alors pleine de bouteilles.
Ayant offert un verre de vin et s'en servant un pour lui-même, il retourna à son siège.
« Alors, Tom… que me vaut ce plaisir ? »
Voldemort ne répondit pas tout de suite, mais sirota seulement son vin.
« On ne m'appelle plus Tom, « dit-il. « Maintenant, on m'appelle-«
« Je sais comment les phénix noir te nomme, » dit Dumbledore, souriant aimablement. « Mais pour moi, j'en ai peur, tu seras toujours tom Jedusor. Une des choses irritantes avec les vieux professeurs, j'en ai peur, c'est qu'ils n'oublient jamais les traces de leurs anciens élèves. »
Il leva son verre comme pour porter un toast à Voldemort, dont le visage était resté sans expression. Cependant, Harry sentit l'atmosphère de la pièce changer subitement : le refus de Dumbledore d'utiliser le nom que Voldemort s'était choisi était un refus d'autoriser Voldemort dicter les termes du rendez-vous, et Alucard le pouvait dire que Voldemort le prit comme tel.
« Je suis surprise que vous soyez resté ici si longtemps, » dit Voldemort après une courte pause. « Je me suis toujours demandé pourquoi un magicien tel que vous ne souhaite jamais quitter cette école. »
« Eh bien, » dit Dumbledore toujours souriant, « pour un magicien tel que moi, il ne peut rien y avoir de plus important que de transmettre les connaissances, d'aider à peaufiner les jeunes esprits. Si je me souviens bien, tu avais aussi saisi au moins une fois l'intérêt d'enseigner. »
« Je le vois toujours, « dit Voldemort. « je me demandais simplement pourquoi vous – à qui on demande si souvent conseil au Ministère, et à qui on a offert deux fois, je crois, le poste de Ministre –«
« Trois fois au dernier compteur, mais j'ai même un rival du nom de Benoit black Phénix, un vampire du clan de Elmira phénix de Transylvanie.
Alucard eu un rire méprisant en attendant cela et en voyant Voldemort tremblée de rage légère en murmura : Ce salle vampire transylvanien qui a forcée la fille de Érika a l'épousée et la exilé par pur jalousie
« Mais le Ministère ne m'a jamais attiré comme carrière. Encore quelque chose que nous avons en commun, je pense. »
Voldemort inclina la tête, sans sourire, et prit une autre gorgée du vin. Dumbledore ne rompit pas le silence qui régnait entre eux à ce moment-là, mais attendit, avec un air d'aimable attente, que Voldemort reprenne la parole.
« Je suis revenu, » dit-il, après un instant, « plus tard peut-être que le Professeur Dippett ne s'y attendait… mais je suis revenu néanmoins pour demander à nouveau ce dont il m'a dit autrefois être trop jeune pour avoir. Je suis venu vous voir pour vous demander de me permettre de revenir au château, pour enseigner. Je pense que vous avez que j'ai vu et fait beaucoup depuis que j'ai quitté cet endroit. Je pourrais montrer et dire à vos étudiants des choses qu'ils n'apprendraient d'aucun autre magicien. »
Dumbledore considéra Voldemort par-dessus son propre verre un moment avant de parler.
« Oui, je sais parfaitement que tu as vu et fait beaucoup depuis que tu nous a quitté, » dit-il tranquillement. « Les rumeurs de tes actes sont parvenues jusqu'à ta vielle école. J'ai bien peur de ne pas avoir envie d'en croire la moitié surtout pour la tentative ratée de meurtre contre la chef des vampire transylvanien, la dernière fondatrice de Poudlard Elmira Phénix et en blessant son protecteur qui te déteste surtout pour avoir tentée de le noyer dans un explosion de barrage.»
Voldemort resta impassible quand il dit : « La grandeur inspire l'envie, l'envie engendre la rancune et la rancune entraîne les mensonges. Vous devez savoir ça, Dumbledore. »
« Tu appelez tes massacre vampirique « grandeur » ce que tu as fait ? » demanda Dumbledore délicatement.
« Certainement, » dit Voldemort, et ses yeux semblèrent s'enflammer comme alucard. « J'ai expérimenté; j'ai repoussé les limites de la magie plus loin, peut-être, grâce au vampire, qu'elles n'avaient jamais été repoussées –«
« D'une certaine sorte de magie vampirique, » corrigea Dumbledore tranquillement. « D'une sorte de Magie tabou des vampire. Des autres, tu restes… excuse-moi. Très tristement ignorant des lois des vampires. »
Pour la première fois, Voldemort sourit. C'était un regard rusé tendus, une mauvaise chose, plus menaçante qu'un regard de rage.
« Toujours cette même discussion, » dit-il doucement. « Mais rien de ce que j'ai vu dans le monde n'a soutenu votre célèbres déclaration de vous et des vampires végétarien ennemi contre moi et ma femme Érika, qui selon laquelle l'amour d'un vampire est plus puissant que mon genre de magie, Dumbledore.
« Peut-être n'as-tu pas regardé aux bons endroits, » suggéra Dumbledore.
« Alors, quel meilleur endroit pour commencer mes recherches qu'ici, à Poudlard ? » dit Voldemort. « Me laisserez-vous revenir ? Me laisserez-vous partager mes connaissances avec vos étudiants ? Je mets ma personne et mes talents à votre disposition. Je suis à vos ordres. »
Dumbledore leva les sourcils.
« Et qu'adviendra-t-il de ceux qui sont à tes ordres ? Qu'arrivera-t-il à ceux qui s'appelle eux-mêmes – ou que la rumeur appelle – Les Mangemorts du Phénix noir ? »
Harry comprit que Voldemort ne s'attendait pas à ce que Dumbledore connaisse son nom : il vit les yeux de Voldemort rougir de nouveau et ses narines ne formes de fentes se dilater.
« Mes amis immortels de ma femme, » dit-il, après un moment de pause. Continueront sans moi, j'en suis sûr. »
« Je suis content que tu les considères comme des amis, » dit Dumbledore. « J'avais l'impression qui qu'ils étaient plus de l'ordre des esclaves sexuelle de tes viole Tom. »
« Vous vous trompez, » dit Voldemort.
« Donc si j'allais à la tête de lard ce soir, je ne trouverais pas un groupe de ces personne – Nott, Rosier, mulciber, Dolohov et si j'ai bien de la chance ta servante sexuelle Erika Phénix – attendant ton retour ? De bien dévoués amis sexuelle, pour voyager aussi loin avec toi par une nuit de neige, simplement pour te souhaiter bonne chance comme tu essayes de t'assurer un poste mortelle d'enseignant. »
Il n'y avait aucun doute que le fait que Dumbledore connaisse en détail ceux avec qui il voyageait était encore moins bien accueilli par Voldemort ; cependant il se reprit presque aussitôt.
« Vous êtes omniscient, comme toujours sauf sur Erika, elle a rompu avec moi, et s'est exilée pour s'avoir rendu à sa matriarche qui la bannis. Dumbledore vous devriez le savoir vous avez assistée a son jugement.
« Oh, non, simplement ami avec Elmira Phénix effectivement et aussi les barmans du coin qui sont très amis avec sa favorite surtout. » dit Dumbledore légèrement.
« Maintenant, Tom… »
Dumbledore posa son verre vide et se redressa dans son siège, le bout de ses doigts ensemble en un geste très caractéristique.
« … Parlons ouvertement. Pourquoi es-tu venu ici ce soir, entourée de tes acolytes, pour demander un travail donc nous savons tous cause la mort de tout les employer a moins qui soit du sang directe de Elmira phénix et nous savons tous les deux qu'elle ne voudra jamais de toi dans sa famille.
« Un travaille que je ne veux pas ? Au contraire, Dumbledore, je le veux vraiment autant que de devenir un phénix. »
« Oh, devenir un vampire phénix et revenir à poudlard, mais tu ne veux pas plus enseigner que tu ne le voulais quand tu avais dix-huit ans. Après quoi cours-tu, Tom ? Pourquoi ne pas essayer une demande sincère pour une fois ? »
Voldemort ricana.
« Si vous ou cette fondatrice ne veulent pas me donner le poste »
« Bien sûr que on ne le veulent pas, » dit Dumbledore. « Et je ne pense qu'à aucun moment tu t'attendais à ce que je te le donne surtout après avoir tentée assassinée Elmira la fondatrice en exil et son protéger en le noyant dans un tsunami d'eau pure. Cependant, tu es venu jusqu'ici, tu as demandé, tu devais avoir un but autre que devenir un vampire à la fin de l'année. »
Voldemort se leva. Il ressemblait moins que jamais à Tom Jedusor, ses traits tendus par la rage.
« C'est votre dernier mot ? »
« Ça l'est, » dit Dumbledore, se tenant également debout.
« Donc nous n'avons plus rien à nous dire. »
« Non, plus rien, » dit Dumbledore, et une grande tristesse imprégna son visage. « Le temps est loin ou je pouvais t'effrayer en brûlant une armoire remplie de photo pervers et te forcer à les détruire et à rendre ce que tu avais volé. Mais j'aimerais pouvoir encore le faire… j'aimerais pouvoir… »
Pendant une seconde, Harry était prêt à crier un inutile avertissement : il était sûr que la main de Voldemort s'était saisie de sa baguette magique ; mais le moment d'après,
Voldemort s'était retourné, la porte se fermait et il était parti.
Harry sentit la main de Dumbledore se refermer sur son bras à nouveau, et quelques instants après, ils étaient de nouveau quasiment au même endroit, mais il n'y avait pas de neige qui s'accumulait sur le rebord de la fenêtre, et la main de Dumbledore était de nouveau noire et paraissait morte.
« Pourquoi ? » dit aussitôt Harry, regardant le visage de Dumbledore. « Pourquoi est-il revenu ? Avez-vous trouvé ? »
« J'ai quelques idées, » dit Dumbledore, « mais pas plus que ça. »
« Quelles idées, Monsieur ? »
« Je te dirai, Harry, quand tu auras récupéré le souvenir de Professeur Erika Phénix, « dit Dumbledore. « Quand tu auras cette dernière pièce du Puzzle, tout deviendra clair, j'espère… pour nous trois. »
Harry brûlait toujours de curiosité, et même si Dumbledore s'était dirigé vers la prote et la lui tenait ouverte. Il ne bougea pas immédiatement.
« Voulait-il toujours le poste de Défense contre les Forces du Mal pour devenir un vampire, Monsieur ? Il n'a pas dit… »
« Oh, il voulait effectivement le poste de Défense contre les Force du mal pour devenir un phénix noir de Érika, et non celui de Elmira. » dit Dumbledore. « Les conséquence de notre entrevue le prouve. tu sais, nous n'avons jamais été capable de garder un professeur de Défense contre force du mal sauf si c'est une création de Elmira phénix plus d'un ans avant qu'il se fasse dévorée par son conseil des ancien transylvanien et pas plus d'un ans depuis que j'ai refusée le poste à celui qui a tentée avec sa propre fille et son clan rival de l'ordre de l'assassinée et prend sa place en tentant de tuer non seulement Elmira mais sans le savoir a époque son propre fis demi-vampire ici présent mais qui ne connaissais que en étant le voleur de mari forcée de Moka black a époque qui trouvais de son goût pour la recrutée comme Mangemortes comme Erika mais comme tu sais il ignorais en ce temps la que le poste de professeur en potion était pris aussi par Erika mais surtout le poste maudit était pris par Benoit Alucard phénix son fis a cause qu'il avais interdit sa mère y enseignée cette année la du son récent retour exil.
'' Pourquoi quel raison a-t-elle donné pour brisée son exil avec Alucard en plus.
Alucard répondit à la place d'albus.
'' Pour que Elmira accepte son retour d'exil il y avais une condition qu'elle a imposée a ma mère durent son jugement : être mariée a un sorcier qui utilisais quasiment jamais de magie noir contre elle ou sur sa famille de vampire, ce qui incluais moi également, et elle l'a fait et c'est qui a fait en rencontrant Nicolas flanelle en Amérique 10 ans après avoir rompu avec Sirius qui avais causée une avalanche, et aussi une chose qui la totalement bouleversée qui était totalement imprévue c'est qu'elle était trouver aussi chez un jeune fille humaine sorcière moldu durent une mission de recrutement d'élèves comme toi tu a eu avec Hagrid et Benoit en première année, une favorite du nom de Lily Évan qu'elle était jurée de la protéger comme un vrai phénix digne de se nom, c'était 1 ans avant que ta mère et son frère soit a poudlard.
A époque J'étais assez fort et connaissant pour pouvoir enseignée malgré que j'ai eu des cours privée par Elmira quand j'étais jeune et que je pouvais en ce moment la pleinement contrôler ma forme libérée en certain lieu de l'école sans avoir des problèmes avec le ministère.
Mais j'ai aussi j'ai aidez beaucoup a traquer les mangemort de son père durent la guerre a cause c'était le seul moyen de pouvoir dominer sa forme libérée et une fois ce rituel fait elle a acceptée le retour de sa mère en échange de ce poste et du traitée de guerre de Elmira cette année-là seulement a cause que j'avais prédis par ses don nouvellement acquis de devin vampire que son père allais venir tentée de lui voler le poste et que j'ai du intervenus avant en forçant Albus de m'engagée avant cette rencontre tout comme je l'ai fait devant Fudge qui voulais mettre désirée Ombrage au poste de ma famille si aurais pas chantée l'ordre d'y enseignée l'année dernière.
