Vous pouvez passer au premier chapitre si cela vous dit, ceci n'est qu'un prologue :)
L'univers d'Harry Potter appartient à J.K. Rowling, toutes histoires originale à moi-même.
Merci beaucoup à Oxymore pour avoir pris du temps pour me corriger :)

Je vous souhaite une bonne lecture,
Code Bleu.


PROLOGUE 2 avril 2006

Appartement 12 dans un immeuble au Sud de Londres.

On recouvrit la pauvre femme avec le sinistre drap blanc. Dahl détourna les yeux... mais où les poser ? Toute la pièce était saccagée, pas un seul meuble n'était reconnaissable. Les murs étaient griffés, le papier peint jaune pâle pendait et les rideaux lacérés laissaient passer un petit courant d'air. Tout, sauf le plafond, portait ces horribles cicatrices. Et le corps... si le médecin ne lui avait dit que c'était une femme, Dahl n'en aurait eu aucune idée.

L'inspecteur sortit de la chambre, l'unique pièce témoin du massacre pour aller dans le salon. Dahl y retrouva son tout jeune coéquipier qui, lui aussi, s'était réveillé tôt ce matin et n'avait pas encore pris son café. Il était assis à la petite table à manger en imitation pin sur laquelle était posé le dossier de Leda Elaine avec deux chaises vertes. Elle avait l'air d'aimer les couleurs.

- Un vrai massacre, murmura Davis en massant ses paupières closes.

- Où est l'enfant ? demanda Dalh.

- Avec Travis, dit-il en montrant vaguement le petit balcon donnant sur la rue où une femme en uniforme donnait le biberon à une petite chose enveloppée dans une couverture rose. Pauvre petite... c'est une chance qu'elle ait survécu.

- Elle était dans la chambre ?

- On l'a trouvée près du cadavre en train de pleurer, elle avait du sang sur elle mais elle n'était pas blessée.

Dahl poussa un soupir et ouvrit le dossier de la victime. Une femme, l'expression impassible ce qui n'était pas à l'avantage de tout le monde et clairement, elle était une exception. Ses cheveux blonds étaient courts et de grands yeux gris fixaient l'objectif, sa maigreur faisait ressortir ses clavicules et ses pommettes.

Leda Rose Elaine, trente-deux ans vivait seule avec un enfant, Carys Laurence Elaine née de père inconnu i peine trois semaines dans l'hôpital St Thomas de Londres. Elle travaillait dans un restaurant miteux dans lequel la propre fille de Dahl avait travaillé pour gagner de l'argent de poche l'été dernier.

Il fallait être un monstre pour s'attaquer à elle. Mais pour la tuer comme il l'a fait, il fallait être inhumain. Cependant la petite était vivante, elle n'avait pas une seule égratignure. Le meurtrier avait soit un peu d'humanité et avait épargné le nourrisson ou bien sa mère avait essayé de la protéger. Malgré toutes ces années, Dahl ne pouvait pas s'empêcher de penser que les victimes qu'il rencontrait auraient pu être des personnes de sa famille, des amis. Il se détestait pour son manque d'objectivité sur ce point mais il a toujours été très bon pour cacher ses sentiments.

Chose que Davis ne maîtrisait pas encore. Le jeune homme à la petite trentaine se leva, son teint était pâle malgré sa peau chocolat. Il sortit son clapet d'une main tremblante.

- Je devrais aller prendre les perquisitions, dit-il et se dirigea vers la sortie.

Dahl ne protesta pas. Le meurtre était sale et à une carrière aussi courte que celle de Davis, Dahl n'était pas sûr qu'il aurait réussi à voir la scène sans vomir.

Trois hommes en costumes avec d'étranges capes comme s'ils sortaient d'un film de vampires entrèrent alors que Davis avait parcouru la moitié du chemin. Le soupir de Dahl était si grave qu'il aurait pu paraître comme un grognement à cause des nombreuses cigarettes qu'il avait fumées étant plus jeune. C'était les boss qui leur retiraient l'affaire à coup sûr. Dahl se dirigea droit vers eux leur barrant le chemin jusqu'à la chambre.

- Vous êtes qui ? Interpol, FBI ? fit Dahl piqué au vif qu'on lui vole l'affaire sous le nez. Je ne me laisserai pas faire cette fois-ci je...

L'équipe scientifique et les policiers se figèrent. C'était comme si le temps s'était arrêté dans l'appartement.

- Rangez la chambre Billy, ordonna le vieil homme à la chevelure blanche et duveteuse.

Un des deux hommes partit dans le couloir sa baguette en main déjà en train d'arranger les cadres photos qui étaient légèrement penchés. Les deux autres hommes firent sortir un morceau de fil argenté de leur tempe à l'aide de leur baguette respective et ensemble ils entortillèrent les liens pour en faire une petite pelote. Elle était plus grosse que d'habitude car contenait plus de souvenirs à modifier. C'était la première fois dans toute la carrière de Patrick Shelley qu'il avait affaire à un enfant loup-garou et à un accident de pleine lune impliquant des moldus.

Ils firent éclater la boule et un halo de fumé s'évapora dans l'appartement comme une petite explosion nucléaire.

- C'est bon, dit Billy en revenant de la chambre.

Billy Wire avait un étrange air, Dean voulut demander à quoi ressemblait la chambre mais il préféra ne pas savoir. Patrick hocha la tête et ils reprirent leurs précédentes positions.

- A trois, quand vous vous réveillerez, dit la voix douce et hypnotique qui sortait de la bouche de Patrick comme du miel. Leda Rose Elaine sera morte d'une commotion cérébrale mais vous n'avait pas besoin de voir son visage, ni son corps. Sa fille dormait près d'elle et c'est le voisin dans l'appartement huit qui vous a appelé pour signaler l'accident. Un, deux, trois.

- ... ne le permettrai pas ! finit Dahl.

- Bonjour inspecteur, fit le vieil homme avec amabilité en rentrant sa main droite dans sa poche. Je suis Patrick Shelley et voici Dean Thomas et Billy Wire nous sommes du service de la petite Enfance, nous sommes venus pour Carys Elaine.

- Oh...

Dahl jeta un coup d'œil à Davis qui haussa les sourcils, des hommes au service des enfants ? Ce n'était pas très commode mais ils avaient l'air gentil. A part peut-être, le jeune homme aux cheveux blonds qui semblait plus stressé. Celui aux cheveux blancs chercha quelque chose dans la poche intérieure de sa veste et finalement lui tendit une carte blanche.

Patrick M. Shelley

Secrétaire au Bureau de l'Enfance,

Londres 1583.

- Ce sont mes stagiaires, dit-il en direction des deux autres hommes avec un clin d'œil entendu.

Le blond devait être mal à l'aise avec les morts, en conclut Dahl. C'était complètement ridicule, le corps n'était même pas à portée de vue. L'inspecteur hocha la tête d'un air entendu et rangea la carte dans la poche de sa veste pour tendre la main à ce Patrick Shelley.

- Inspecteur Dahl, se présenta-t-il. La fillette est avec ma collègue, si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous pouvez me demander à la police.

- Merci Monsieur l'Inspecteur.

Puis Dahl descendit prendre un café danse un coffee-shop dans le coin de la rue en se demandant pourquoi diable on l'a fait réveiller de si bonne heure pour une simple mort cérébrale ?


Onze ans après

Eoghan prit une grand inspiration, plia sa main pour découvrir ses phalanges et frappa la porte.

Après un instant on entendit les multiples verrous et la porte s'entrouvrit. L'intérieur était sombre mais on pouvait distinctement apercevoir l'homme à la peau ébène à moitié dans l'encadrement. Ses yeux brillaient dans l'obscurité, sa main tenait la porte donnant une vague idée de sa taille.

- Qu'est que vous voulez ?

Il n'avait pas crié, le ton n'était pas froid mais quelque chose dans sa voix faisait peur et indiquait que le jeune homme sur le palier n'était pas le bienvenu.

- Parker Watson ? Je suis Eoghan...

- Je me fiche de savoir qui vous êtes, le coupa l'homme. Qu'est que vous voulez ?

- Parler à Parker Watson.

- Pas là.

Il s'apprêta à fermer la porte quand Eoghan bloqua la porte avec une main et son pied, il faillit crier de douleur mais serra les dents avant de reprendre.

- Je sais qui vous êtes et je ne veux pas vous faire de mal, je ne suis pas du Ministère. Je veux juste discuter avec vous. De votre fils, Stephan, c'est cela ?

L'homme reconsidéra la question. Eoghan sentait son cœur battre à ton rompre dans sa cage thoracique.

- Comment puis-je être sûr que vous n'êtes pas du Ministère, vous êtes de la fonction publique n'est pas ? dit l'homme à présent caché par la porte.

- Je ne suis pas du Ministère, comme vous le dites, fit calmement Eoghan. Maître des Potions à Poudlard.

L'homme ne répondit pas pendant un instant, il savait qu'Eoghan pouvait vraiment les aider. Cependant, l'homme n'allait pas se faire acheter par le simple mot « potion ».

- Entrez, dit une faible voix féminine rauque depuis l'intérieur.

Mais apparemment cette personne-là, oui. Eoghan ne vit pas l'expression sur le visage de l'homme mais après trois secondes il lui ouvrit la porte juste assez pour qu'il passe.

- Peter si tu allais nous prendre de l'eau ? dit la même voix rauque qui semblait venir de quelques pièces de là. Notre Maître des Potions doit avoir soif avec son voyage.

Maintenant qu'Eoghan pouvait voir l'homme en entier et que sa vue s'ajustait à la luminosité, il s'aperçut que son visage était barré d'une longue cicatrice partant de la racine de ses cheveux crépus coupé à ras jusqu'au haut de sa pommette. Elle avait éclairci son iris gauche, lui donnant un aspect bionique. Pourtant la proportion des traits de son visage était harmonieuse.

Peter lui montra une porte entrouverte avant de tourner les talons vers un couloir à droite.

- Voyons, n'ayez pas peur, venez, lui dit la femme d'une voix teintée d'amusement. Vous n'allez pas tout laisser tomber maintenant, si ?

Eoghan ouvrit la porte pour découvrir un salon beaucoup plus clair avec des fenêtres à vitres à filtres UV, ce qui donnait à la pièce une couleur caramel. La pièce avait des vieilles fournitures, une femme était assise sur un canapé bleu, les jambes fléchies sur le côté et le coude appuyé sur l'accoudoir avec le visage posé sur sa paume de main. Elle lui adressa un sourire et Eoghan ne put s'empêcher de frissonner.

Elle avait la peau noire comme Peter peut-être plus claire avec de nombreuses rides et ses cheveux aussi étaient coupés courts. Ses yeux étaient sombres et injectés de sang.

- La pleine lune vient de finir, ce n'est pas prudent d'être venu ici en cette période du mois, dit-elle comme si elle réprimandait un petit garçon.

- Il le fallait.

- Parce que vous savez que nous sommes plus faibles, le coupa la femme.

Ses yeux inquisiteurs le scrutèrent dangereusement et Eoghan savait que mentir n'était pas vraiment une bonne solution. Il ouvrit la bouche mais la femme lui coupa la parole.

- Mais je vous comprends, nous sommes beaucoup plus maniables de cette façon, dit-elle en agitant sa main comme si elle cherchait à chasser une mouche. Enfin, heureusement que j'ai mon frère Peter... Je suis désolée, j'oublie très souvent les politesses, s'excusa-t-elle. Elle se penchant pour tendre sa main fripée avec des ongles qui venaient d'être coupés. Parker Watson.

Eoghan s'approcha et serra sa main, elle était froide mais étonnamment douce, elle pressa légèrement sa main et la relâcha.

- Eoghan Spark, se présenta-t-il.

La femme hocha la tête et lui montra un fauteuil en paille destiné habituellement pour les siestes au soleil. Eoghan s'y assit, ses mouvements lents lui donnant une impression de contrôle de son corps. C'était quelque chose que les loups-garous aimaient, savoir que vous n'allez pas leur sauter dans la seconde qui suit. Bizarrement, ils ont plus peur du monde extérieur que le monde extérieur d'eux. Cela expliquait pourquoi les Watson vivaient dans cette maison bunker nichée sur la côte Nord de l'Ecosse.

- Vous savez, j'ai déjà échangé quelques lettres avec le professeur McGonagall, commença Mrs. Watson. J'ai été claire et inflexible, Stephan n'ira pas à Poudlard.

Peter entra dans la pièce avec une carafe d'eau et deux verres, il les déposa sur la table qui séparait Mrs. Waston et Eoghan avant d'aller s'asseoir sur un fauteuil sans dire un mot.

- Il ne pourra pas contrôler sa magie et ce n'est pas en restant aveugle, ici, que cela va l'aider. Vous devez comprendre que...

- Non ! s'exclama Waston en faisant son poing s'abattre sur l'accoudoir du canapé. C'est beaucoup trop dangereux, je suis au courant de l'arbre et je n'ai jamais trouvé une idée aussi ridicule !

- Cela a marché autrefois, répondit Eoghan en se redressant comme à chaque fois qu'on insultait McGonagall.

- Pensez-vous que venir ici et me montrer qu'il aurait du Tue Loup me fera changer d'avis ? fit-elle ses yeux brûlant de colère. Nous ne voulons pas de votre compassion ! C'est pour cela que nous vous évitons ! Les humains sont corrompus et motivés par leur culpabilité et pitié. Leur peur de la différence ne résulte qu'à la haine, dit-elle une voix plus calme. Stephan n'a pas sa place à Poudlard.

Elle cligna des yeux comme pour chasser sa colère et se pencha pour prendre un verre d'eau. Cette femme à la voix si forte et à la détermination de fer semblait en même temps si fragile, ses poignets étaient maigres, sa bouche fine et ses cheveux teintés de gris. Eoghan remarqua ses vêtements, sa blouse blanche était certes grande mais en dentelle faite main et Peter portait une chemise en soie. La famille vivait en complète autarcie ici.

- Ne serait-ce pas à cause d'un autre de vos semblables ? Le chef de meute qui vous a forcé à vivre de cette façon ?

- Les affaires des lycanthropes ne sont pas celles des sorciers, tout comme elles ne le sont pas pour les moldus, dit Peter qui faisait une phrase entière pour la première fois. Eoghan aurait préféré qu'il ne le fasse pas, sa voix à lui était dix fois plus menaçante.

- Personne n'apprendra sa lycanthropie, reprit Eoghan. Poudlard est une école sûre, jamais ses camarades et lui ne seront aussi protégés que là-bas. Laissez-le venir, les enfants de famille moldues viennent aussi et certains retournent dans le monde moldu après la fin de leurs études. Leur apprentissage à Poudlard leur permet de mieux camoufler leur magie aux yeux des moldus. Si Stephan n'a pas cet enseignement, le village voisin va commencer à se poser des questions et le Ministère devra intervenir.

Mrs. Watson secoua la tête et reposa le verre d'eau. Peter eut les narines légèrement dilatées dans sa colère, mais un coup d'œil à l'encadrement de la porte où venait de se dessiner une ombre le fit changer d'humeur.

- Stephan mon garçon vient ici, fit Mrs. Watson dans un murmure fatigué.

Le garçon poussa la porte derrière laquelle il se tenait caché. Eoghan aperçut Stephan, un garçon à la peau foncée comme le reste de sa famille et les cheveux coupés très courts comme son oncle. Il était grand pour ses onze ans. Ses grands yeux bruns regardèrent l'intrus, il resta un moment planté sur place pour observer Eoghan.

- C'est très malpoli d'écouter aux portes, dit Peter.

- Désolé oncle Peter, répondit Stephan poliment.

Il s'avança près de sa mère qui au passage lui caressa le bras avant qu'il ne s'assoie près de ses pieds, les deux mains sur ses genoux et le regard rempli de curiosité sur Eoghan. Il ressemblait à sa mère, la forme de leur visage était la même mais la forme de sa bouche, de ses yeux, de son nez étaient étrangères au visage de Mrs. Watson. Eoghan se demanda vaguement ce qu'était advenu du père.

- Bonjour Stephan, le salua Eoghan avec un sourire. Je suis le professeur Spark.

- Bonjour, répondit le garçon sans retourner le sourire de l'étranger. Vous pensez vraiment que personne ne sera assez intelligent pour voir que je suis un loup-garou ?

Désarmé par l'entrée si directe de Stephan, Eoghan ne répondit pas pendant un moment et ce moment, Mrs. Watson en profita pour répondre à sa place.

- Pas les camarades de ton âge mais les plus âgés oui, dit-elle d'une voix calme et contrôlée. Le professeur Spark vient de cette école, c'est qu'il doit bien avoir quelques personnes capables et qui ne sont pas vouées à devenir vendeurs de glace.

- Mais moi aussi je veux être intelligent, fit Stephan avec honnêteté.

- Tu es intelligent, répliqua sa mère tellement vite qu'Eoghan n'eut pas le temps d'ouvrir sa bouche. Dis au professeur ce qu'oncle Peter t'apprend.

Stephan détacha ses yeux de sa mère et regarda son oncle qui hocha légèrement la tête. Le garçon étudiait de nombreuses disciplines moldues, sa tête n'était non seulement bien pleine mais bien faite. Il aimait apprendre, cela se voyait dans ses yeux quand il parlait des livres qu'il avait lus, il aimait être ici, chez lui en sécurité avec sa famille, seule sa curiosité le poussa à demander ce que Poudlard offrait comme enseignement.

- Métamorphose, Botanique, Défense contre les Forces du Mal, Sortilèges, Potion, Astrologie, récita le professeur. Et puis il y d'autre matières comme Soin des Créatures magique, Arithmétique...

- Vous pouvez faire un tour de magie ? le coupa Stephan.

La mère et l'oncle se figèrent mais Stephan semblait être déterminé à voir le sorcier à l'usage, il se tenait maintenant sur le bout du canapé et croisa ses mains, ses épaules penchées en avant. Sa mère avait passé un bras autour de ses épaules pour l'empêcher de trop s'approcher d'Eoghan.

- Non, je ne pense pas que ce soit une bonne idée, fit Mrs. Watson en forçant son fils à reculer. C'en est assez, professeur.

- Oh non maman ! protesta Stephan.

- Ça suffit Stephan ! répliqua Mrs. Watson. Professeur, veuillez sortir de chez moi je vous prie.

Peter se leva et alerté, Eoghan se leva aussi. Il fallait faire vite, il n'allait pas tarder à se retrouver les fesses dehors dans quelques minutes.

- Ecoutez Mrs. Watson, commença Eoghan, je comprends que vous ne vouliez pas mettre Stephan à Poudlard, nous l'avons compris. Mais il ne peut rester sans enseignement d'ordre magique, cela représente un risque pour vous et pour lui !

- Nous ne voulons plus entendre parler de cette école, professeur, fit Peter en s'approchant dangereusement d'Eoghan.

- Je peux revenir avec une de mes collègues, elle est prête à faire du tutorat à Stephan jusqu'à ses dix-huit ans.

A présent il était dans le vestibule ; Peter le poussant toujours plus vers la porte et Mrs. Watson se tenait avec difficultés debout dans l'encadrement de la porte avec son fils qu'elle protégeait avec ses bras.

- Essayez toujours Spark, lui dit Peter avant de le mettre dehors.

La seconde d'après, le nez d'Eoghan frôla la porte et les verrous fermèrent la porte.