Le chapitre 3 est en ligne ! :-) Merci beaucoup pour vos reviews, favoris,... et surtout de ne pas vous lasser de mes histoires sur le Bamon ;-)
* Harlequins Opsia : bienvenue et merci :-) en fait, je peux vous l'avouer, mon but, c'est qu'à la fin vous ayez envie de tout relire... mais je n'en dis pas plus pour le moment :-)
* teambonbon972 : merci pour ta fidélité, tu es toujours la 1ère à commenter et j'apprécie vraiment tes commentaires :-) Le dilemme est horrible pour Bonnie, et que dire de Damon, qui semble plein d'espoir pour l'avenir suite à la future victoire contre Klaus, comme tu le verras dans ce chapitre et les suivants...
* Love the Original Family : je ne peux pas te dire si Bonnie en parlera, mais en tout cas, cela l'obsède de savoir que Damon va mourir et c'est lourd à porter ! Merci pour ta review :-)
* Befreeforever : merci d'avoir posté un commentaire :-) l'histoire va très vite accélérer, d'ailleurs les moments Bamon vont se multiplier ;-)
* bamonloveforever : hé oui, il faudra peut-être vous préparer à verser quelques larmes... à suivre ;-) merci pour ta review :-)
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D'un geste sec, Bonnie envoya son téléphone valser sur son lit : Jeremy avait encore essayé de l'appeler et il lui avait envoyé des tonnes de messages, mais il était hors de question qu'elle se remette avec lui après avoir découvert qu'il avait embrassé Anna. Lorsque le téléphone sonna à nouveau, elle poussa un soupir d'agacement et décrocha sans même regarder qui l'appelait, bien décidée à dire à Jeremy de la laisser tranquille.
— Fiche-moi la paix, je ne veux plus jamais t'adresser la parole ! cria-t-elle en guise de bonjour.
— Witchy ? Qu'est-ce que j'ai encore fait ? demanda la voix du vampire à l'autre bout du fil.
— Désolée, je t'ai pris pour... quelqu'un d'autre, répondit-elle, nullement désireuse de s'étendre sur le sujet Jeremy, contrairement à Damon.
— Je ne sais pas si je dois être vexé ou consterné que tu m'aies confondu avec bébé Gilbert, s'amusa-t-il.
— Damon, je n'ai pas envie de rire.
Bonnie songea qu'il avait du percevoir la lassitude et la tristesse dans sa voix car Damon redevint sérieux.
— Tu t'en remettras, Witchy. Fais-moi confiance.
La sorcière sourit.
— Tu sais ce qui m'aiderait à m'en remettre plus vite ? Un énorme pot de crème glacée aux noix de pécan ! Damon ?! ajouta-t-elle, comme il ne disait plus rien.
A peine quelques secondes plus tard, une tornade noire faisait irruption dans sa chambre : Damon, tout de noir vêtu comme à son habitude, lui faisait face avec un énorme pot de crème glacée aux noix de pécan et deux cuillères.
— Damon ! s'écria-t-elle en se couvrant machinalement avec son drap, malgré le fait qu'elle portait un pyjama. Tu n'as pas le droit de pénétrer dans ma chambre comme ça ! Imagine si j'avais été en sous-vêtements ? !
C'était évidemment la chose à ne pas dire.
— Cette soirée aurait été encore plus intéressante, répliqua-t-il avec un sourire ravageur.
Malgré elle, Bonnie lui rendit son sourire, et elle s'en voulut de réagir comme une de ces midinettes que Damon faisait craquer d'un seul regard. S'il était là, il devait certainement y avoir une bonne raison.
— Deux cuillères ? lui fit-elle remarquer. Je n'ai pourtant qu'une seule bouche.
— Tu sais très bien que la seconde est pour moi, répliqua-t-il en s'asseyant sur le lit à côté d'elle sans aucune gêne. C'est la glace et moi, ou rien du tout !
— C'est du chantage, répliqua-t-elle avec amusement.
— Non... ché un vré déliche, répondit Damon, la bouche pleine de glace.
— Bon après tout... les choses ne peuvent pas être pires de toute façon...
— Y a pas à dire, tu sais parler aux hommes, Witchy !
— Excuse-moi, soupira-t-elle, je suis juste... à côté de mes pompes pour le moment.
Le vampire la fixa d'un air sérieux.
— Bonnie, peu importe ce que tu traverses en ce moment, dis-toi qu'il y aura des jours meilleurs.
La belle brune sentit son coeur se serrer : Damon était de bonne humeur et lui remontait le moral car il était heureux de savoir qu'Elena serait bientôt en sécurité, mais il ignorait qu'il allait lui-même mourrir.
— Tu sais, dit Bonnie entre deux cuillères de glace, j'apprécie le fait que tu sois là à me consoler après l'échec lamentable de ma relation avec Jeremy, mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi.
— Depuis quand ai-je besoin d'une excuse pour passer du temps avec ma sorcière préférée ? plaisanta-t-il.
Elle sourit mais ne lâcha pas l'affaire.
— Damon... la vérité, s'il te plait.
Tout en poussant un soupir, le vampire se passa la main dans les cheveux.
— Hé bien, disons que... je veux que ce plan marche, et cela ne sera pas le cas si ton esprit est ailleurs à cause de bébé Gilbert.
Le visage de Bonnie se figea : évidemment, Damon n'était là que par intérêt. Il voulait s'assurer qu'elle ne foire pas tout le jour J à cause de ses problèmes sentimentaux, car la survie d'Elena en dépendait. Ce qu'il ignorait, c'était que sauver Elena en piégeant Klaus, la semaine suivante, revenait à condamner Damon à mourir.
— Tu as raison, dit-elle, pensive. Nous devons tout faire pour que cela fonctionne.
Puisque Damon avait l'air prêt à tout pour Elena, Bonnie estima qu'elle n'avait pas le droit de lui avouer le funeste destin qui l'attendait même si, à sa grande surprise, cela lui fit un peu mal au coeur d'imaginer un monde sans Damon.
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— Je suis contente que tu aies tenu parole ! s'exclama Caroline, un sourire de ravissement sur le visage tout en parcourant du regard les rayons remplis de vêtements.
— Care, je savais que venir au centre commercial te ferait plaisir, répondit Bonnie en souriant.
— Mais pas du tout, répliqua son amie en rougissant, gênée d'avoir été percée à jour car tout le monde connaissait son obsession pour le shopping. Je voulais te changer les idées, Bonnie, ajouta-t-elle, sincère. Tu sais, à propos de...
Elle s'interrompit, hésitante.
— Jeremy ? Tu as le droit de prononcer son prénom, ce n'est pas interdit, tu sais.
Caroline et Elena échangèrent un regard gêné.
— Bonnie, commença cette dernière, je suis désolée que mon frère ait osé...
— Ce n'est pas de ta faute, Elena, la coupa son amie. Puisqu'il préfère Anna, qu'il la garde !
La sorcière remarqua les regards étonnés de ses amies : deux jours plus tôt, elle était en larmes, et aujourd'hui, elle se sentait beaucoup mieux. Bonnie s'étonnait elle-même de ce changement radical.
— Tu... tu l'as déjà oublié ? demanda avec hésitation Caroline, qui ne voulait pas raviver de douloureux souvenirs et gâcher leur journée entre amies.
— Je n'en sais rien, avoua Bonnie avec franchise. Mais hier, alors que je mangeais ma glace aux noix de pécan à la cuillère dans mon lit, je me suis sentie stupide d'agir ainsi pour un garçon qui n'en vaut pas la peine.
Bon, la vérité, c'était que ces mots étaient sortis de la bouche de Damon. La veille au soir, alors qu'ils mangeaient leur glace ensemble dans le lit de Bonnie, le vampire lui avait dit qu'elle valait mieux que toutes ces filles pathétiques qui se rendaient malades pour des garçons qui ne leur arrivaient même pas à la cheville.
D'abord un peu vexée, elle avait fini par réaliser qu'il s'agissait d'un compliment, et elle s'était rangée à l'avis de Damon : si les choses ne marchaient pas avec Jeremy, c'était que le destin en avait décidé ainsi et qu'il n'était pas l'homme de sa vie.
— Tu aurais pu nous appeler, tu sais, dit gentiment Elena.
— Au lieu de manger ta glace seule en déprimant, compléta Caroline d'un air désolé.
Tournant la tête pour ne pas leur faire face car elle détestait mentir, Bonnie toussota.
— C'est gentil, les filles, mais j'avais besoin de ce moment seule pour me rendre compte de ce qui était réellement important dans la vie. Je vous assure que je suis en pleine forme.
Elle ponctua sa phrase d'un large sourire.
— C'est vrai que tu sembles plus heureuse, remarqua Caroline avec curiosité. J'ai compris ! s'exclama-t-elle soudain. Il y a un autre homme dans ta vie !
— Caroline ! la réprimanda Elena. Arrête d'ennuyer Bonnie, voyons !
— Bonnie est notre amie, et je ne veux que son bonheur ! protesta la blonde.
— Arrêtez de vous disputer pour moi, rigola Bonnie en secouant la tête. Je vous assure qu'il n'y a personne ni dans ma vie, ni dans mon coeur.
Pourtant, ses pensées se tournèrent malgré elle vers un certain vampire, et elle ne parvint pas à le chasser de son esprit de toute l'après-midi.
