Bon, j'ai ENFIN terminé ce chapitre! *saigne des yeux* J'étais tellement occupée ces deux dernières semaines.. Une amie est venue passée la semaine chez moi, il y avait l'otakuthon (un peu comme la japan expo, mais en beaucoup plus petit) la fin de semaine dernière (J'en ai encore des frissons tellement je me suis amusée! Vous connaissez Flow, le groupe de musique japonais? J'ai été voir leur concert! :DDD), bref je me cherche juste des excuses pour mon retard phénoménal!

Donc voilà un petit chapitre, et puisque je manque d'inspiration et que je suis certaine que vous ne voulez pas que l'histoire se finisse au prochain chapitre (puisque c'était l'idée originale), si vous avez des suggestions pour des one-shots, si j'ai assez d'idées et qu'elles me plaisent, « La Photographe Fanatique » aura quelques autres chapitres! :D Évident, si j'utilise vos idées, je n'oublierai pas de vous donner les crédits pour l'idée en question!


Sujet d'Avenir

Aussi excitée qu'une puce, je ne pouvais rester tranquille sur ma chaise. Je me dandinais d'une fesse à l'autre, j'ouvrais la fenêtre du véhicule, la fermais, jouais avec la radio, à changer tout le temps de chaîne, ce qui commençait à franchement énerver Law. Fatigué de mon manège, il éteignit la radio et verrouilla la fenêtre. Je fis la moue deux secondes, puis trouvai une autre activité à faire, c'est-à-dire jouer avec la porte du coffre à gant. Une veine apparut sur son front.

-Cerys, à quoi tu joues, là?

Je cessai mon nouveau jeu, le temps de lui répondre.

-Je m'ennuie..

Il soupira.

-Tu t'ennuies toujours lorsqu'on fait un long voyage en automobile.

Je me remis à me dandiner sur place.

-Mais c'est pas ma faute s'il n'y a rien à faire dans une boite en métal pendant 2 heures! Me plaignais-je.

Il ralluma la radio, mais tapa sur ma main lorsque j'essayai de changer de chaîne.

-Alors apporte un livre ou quelque chose d'autre.

Je retentai de modifier la musique. Sa claque résonna dans le compartiment refermé.

-J'ai mal au coeur quand je fais ça.

Là, c'est un grognement rageur qui s'échappa de ses lèvres.

-Alors sèche.

Devant son total désintérêt pour mon désespoir (j'exagère à peine), je me mis à bouder. Je lui tournai carrément le dos et regardai le paysage défiler à ma droite. Cela dura quelques minutes jusqu'à ce qu'il ait pitié de moi. Il tenta d'entamer la conversation pour briser le silence et alléger l'atmosphère.

-Rappelle-moi pourquoi on descend retourner chez tes parents pour la fin de semaine au juste?

-J'ai besoin d'une raison particulière pour voir ma famille et mes amis? Dis-je plus sec que ce que j'avais anticipé.

Je regrettai aussitôt mes paroles trop secs, mais heureusement, Law ne sembla pas s'en formaliser. Et tant mieux, parce que ce jeu pouvait se jouer à deux, surtout avec lui..

-Tu les as vu la semaine dernière.

-Oui, mais cette fois c'est pas pour la même raison! C'est la fête à Luffy!

Il répondit d'un simple « aah » puis se concentra de nouveau sur la route. Le mangeur compulsif allait avoir 20 ans, ce qui était bizarre en y pensant puisqu'il n'agissait aucunement comme un adulte. Mais bon, c'est ce qui faisait son charme après tout! Je me demande s'il allait trouver un jour un/e amoureux/se avec cette attitude.. Qui sait, peut-être qu'il allait se marier avec de la viande un jour!


-Ma chérie!

Sans prévenir, mon père me sauta au cou et frotta sa joue contre la mienne, ce qui n'était pas très agréable puisque sa barbe me piquait. Un peu perdue, mais tout de même heureuse qu'il soit aussi content de me voir, je lui renvoyai son câlin qui commençait à me broyer les côtes et j'allais manquer d'air si ça continuait comme ça..

-Papa, tu peux me laisser respirer?

Il ressera sa prise encore plus.

-Noooon~! Se lamenta-t-il.

Je levai un sourcil. Depuis quand mon père agissait ainsi? Confuse, j'éloignai sa figure de la mienne avec ma main sur sa joue, mais n'arrivai pas à me dégager complètement. C'est donc à moitié dans ses bras que je regardai Law et ma mère qui revenait de la cuisine. Mon regard hurlait « Help! ».

-Maman, pourquoi papa est aussi bizarre?

Elle soupira longuement.

-Ton père a décidé de boire un peu, puisque ça fait une éternité que l'alcool est dans l'armoire, et il a donc décidé de se servir avant qu'elle ne périme.

Ha, je vois.. Et si j'en crois ce que je vois, je dois tenir mon comportement bizarre de soûl de lui… Je ne buvais pas souvent, mais quand je prenais ne serait-ce qu'un verre, je devenais… niais, c'est bien le mot. Maintenant que c'est un autre qui avait le même comportement que moi, je pouvais enfin savoir ce que j'infligeais aux autres. Comment Law pouvait-il me supporter dans ces moments-là? J'allais peut-être le voir plus tard pour m'excuser de mon excentricité.

-Allez Charles, lâche ta fille avant qu'elle ne meure et viens plutôt m'aider à ranger la vaisselle du souper.

À contrecoeur, mon père me laissa enfin respirer et suivit ma mère jusqu'à la cuisine en boudant. Je soupirai de soulagement, puis me tournai vers Law. Il avait un petit sourire mesquin au bord des lèvres.

-Quoi? Lui demandais-je, irritée.

Il se dirigea à son tour vers la cuisine en balançant sa main devant son visage de droite à gauche.

-Rien, rien.. Dit-il, suggérant fortement que c'était tout le contraire.

Je grognai en lui emboîtant le pas. Je crois que même lorsque nous aurons 90 ans, il trouvera toujours le moyen de se moquer de moi. Je soupirai à cette pensée, mais un petit sourire apparut presque aussitôt. J'aimais cette facette de sa personnalité, même si elle me faisait chier parfois.


Assise sur le divan, complètement emprisonnée par les bras de mon père, je commençai à avoir des fourmis dans les bras à force de rester dans la même position pendant des dizaines de minutes. Vraiment, mon père était un buveur joyeux. Un peu trop, même. Il devenait aussitôt plus tactile, et il ne voulait plus me lâcher. Il me caressait les cheveux, ne cessait de me rappeler le temps où j'étais une petite fille, et il avait même ressorti de vieilles photos où on me voyait avec une couche aux fesses. Il se plaignait que je grandissais trop vite, mais qu'il serait toujours là pour sa petite fille adorée. Je lui avais gentiment taper sur la tête en souriant lorsque j'avais vu de minuscules larmes apparaître au coin de ses yeux.

-Sinon, comment va ta soeur? Me demanda-t-il en reniflant bruyamment.

-Papa, tu habites plus proche d'elle que moi, tu devrais être au courant.

Une moue apparut sur ses lèvres.

-Mais je ne la vois pas souvent! Je suis tellement occupé avec le travail!

Je soupirai.

-Et pourquoi on irait pas la voir demain? Ha, mais non, c'est l'anniversaire de Luffy demain..

Alors que je réfléchissais à une autre occasion, mon père se leva soudainement, m'entraînant par la même occasion. Surprise par son action, j'eus à peine le temps de m'accrocher à son bras pour ne pas tomber.

-Alors allons-y tout de suite!

Sans attendre ma réponse, il prit ma main et se dirigea vers l'entrée. Je n'eus d'autres choix que de le suivre, pas sans rouspéter.

-Mais papa, il est presque 19h! Elle a des enfants en bas âge, je te rappelle!

-Pas grave.

Mais ma parole, il agit clairement comme un enfant de 5 ans! Il ignora totalement mes paroles et se mit à mettre ses souliers. Je soupirai longuement en l'imitant. De toute manière, peu importe ce que je lui dirais, il n'en fera qu'à sa tête, alors… Non, vraiment, je vais m'excuser auprès de Law plus tard. J'étais ce genre de soûl, et je ne savais pas comment il faisait pour m'endurer…


Dès que la porte s'ouvrit, mon père se précipita pour donner l'accolade à la personne qui venait d'ouvrir. Il frotta sa joue sur celle de l'homme qui se trouvait dans le cadre de porte. Marco avait les deux yeux grands ouverts, surpris et ne comprenant rien à ce qui se passait.

-Beau papa? Dit-il, confus.

Je ne pus m'empêcher de secouer la tête devant cette élan d'affection. Je suis sûre qu'il pourrait confondre un arbre pour sa bien-aimée et lui faire la sérénade. Puisque mon père ne lui donnait pas les réponses souhaitées, trop occupé à lui frotter les cheveux et lui répéter qu'ils devraient se voir plus souvent puisqu'il s'ennuyait, Marco tourna des yeux désespérés vers moi. Je lui offris un sourire désolé.

-Mon père voulait absolument vous voir malgré l'heure tardive.. J'espère qu'on ne dérange pas?

Il cligna plusieurs fois des yeux avant de secouer la tête. Comme s'il attendait simplement cette réponse, mon père le lâcha pour se précipiter à l'intérieur. Il disparut à peine cinq secondes que j'entendis des cris provenant autant de mon père que de mes neveux et nièces. Je soupirai une nouvelle fois, contournai mon beau frère qui comprenait à moitié la situation et me dirigeai vers le salon, là où les voix résonnaient dans la maison. Je maudis Law d'être resté chez mes parents, puisque pour une fois, j'aurais bien eu besoin de son sang-froid légendaire. Parce que je dois avouer que ma patiente commençait sérieusement à manquer.

Heureusement, il y avait une autre personne beaucoup plus posé que moi ou Law dans cette maison, et elle géra très bien la situation. Je parle évidemment de ma soeur Leïla qui, malgré notre présence aussi soudaine qu'inattendue, elle s'occupa de ses enfants qui commençaient à s'exciter même si l'heure du couchée arrivait, leur faisant promettre de ne pas rouspéter lorsque sera le temps d'aller au lit et ainsi ils pourraient jouer avec leur grand-père autant qu'ils voudront, même qu'ils auront droits à une histoire racontée spécialement par celui-ci, et par la même occasion, elle régla deux problèmes en un car mon père était maintenant occupé avec les petits monstres. Vraiment, Leïla était mon modèle. Si seulement j'étais un peu plus posé comme elle…

J'avais observé toute la scène confortablement assise sur le divan, et je vis mon père quitter la pièce avec Marco et les enfants, prêt à les border avant le grand dodo. Satisfaite, ma soeur vint s'asseoir à mes côtés. Elle étira ses bras au-dessus de sa tête, puis me regarda et me sourit de toutes ses dents. Je lui rendis la pareille.

-Je suis vraiment désolée d'être venue à l'improviste comme ça.. M'excusais-je auprès d'elle.

Elle balaya l'air devant elle avec sa main droite et secoua la tête par la même occasion.

-Ne t'en fais pas pour ça, ça me fait plutôt plaisir de vous voir chez moi en fait.

Elle rit doucement.

-Et de voir papa comme ça..

Je ris à mon tour.

-Je sais, il est vraiment bizarre quand il a bu!

Nous rîmes toutes les deux.

-Ça ne semblait pas déranger aux enfants, puisqu'il était encore plus joueur que d'habitude, ajoutais-je d'un grand sourire.

Elle acquiesça.

-Il me faisait un peu penser à toi quand tu t'occupes d'eux.

Je me frottai la nuque, embarrassée. Elle sourit tendrement.

-Ça me fait penser.. Quand est-ce qu'on va avoir un petit Law ou une petite Cerys? Fit-elle remarquer malicieusement.

Je cessai tout mouvement, mon coeur manqua un battement, mes joues me chauffèrent. Que répondre à ça? J'en avais aucune idée. Alors je restai silencieuse à éviter son regard en fixant mes doigts qui jouaient avec la bordure de mon chandail. J'espérai que mes cheveux cachent mon visage en flamme.

-J-je sais pas.. Dis-je d'une toute petite voix. On n'en a pas vraiment parlé alors…

Je sentis le regard perçant de ma soeur sur mon crâne, mais m'obstinai à ne pas la regarder en face. Je ne sais pas pourquoi j'étais aussi gênée vis-à-vis du sujet. Ce n'est pas comme si je ne voulais pas d'enfants, seulement.. Je ne sais pas. Devant ma soeur, je me sentais mise à nue, et je n'aimais pas ça. Peut-être que c'était parce qu'elle avait l'habitude quand nous étions plus jeunes de me taquiner par rapport aux garçons, qu'ils soient de mon goût ou non.

En fait, la question des enfants me trottait dans la tête depuis un moment déjà. J'allais finir l'école dans deux ans, puis je commencerai enfin ma carrière de photographe. J'avais à peine 20 ans, j'avais encore devant moi de belles années avant de penser aux enfants. Mais… Je dois avouer que j'aimerais bien en avoir avant d'atteindre les trente ans. Même avant 25 ans, si ça convenait. Ça, c'était mon opinion. Pour ce qui concerne Law.. Je n'avais aucune idée de ce qu'il pensait de tout ça. Je devrais peut-être lui demander, hein...

-Hmmm.. Dit-il, un sourire dans la voix.

Je baissai davantage la tête et priai que mon père et Marco reviennent bientôt pour qu'elle laisse tomber le sujet.


-Haaa, enfin un peu de calme..

Instinctivement, mon corps se rapprocha de celui de mon amant et s'y réfugia pour lui voler un peu de chaleur. Loin de s'en plaindre, il entoura ma taille de son bras et enfouit son visage dans mes cheveux encore humides de ma douche. Il respira mon parfum et soupira paisiblement.

-Finalement, j'aurais peut-être aimé venir avec toi, après ce que tu me disais tout à l'heure.. Ricana-t-il.

Je grognai. Une vraie galère ramener mon père jusqu'ici, puisque Marco avait eu la brillaaante idée de sortir un peu de rhum pour faire un rhum & coke aux adultes! On était sorti de là-bas 23 heures passés, mon père complètement soûl sous le bras. Tout au long du trajet, il était retombé en enfance et s'amuser à marcher carreau par carreau sur le trottoir, à monter sur le rebord, manquant de se péter la gueule à plusieurs reprises, et nous avions même fait un détour jusqu'au parc pour qu'il puisse jouer dans les jeux pour enfants. Vraiment, j'étais brûlée moi…

-Tais-toi et dors.. Dis-je d'un ton sec.

Il rit doucement avant de respirer profondément et de me coller un peu plus contre son torse chaud. Ce contact familier me donna immédiatement sommeil et mes yeux se fermèrent tous seuls. Sa respiration régulière me berça et doucement, mon esprit se vida de toutes pensées pour somnoler tranquillement. Mais évidemment, mon cerveau ne voulait pas que je dorme tout de suite. Il décida donc de remettre en boucle la conversation que j'avais eu avec ma soeur plus tôt. Je tentai du mieux que je le pouvais de l'ignorer et de seulement m'endormir. J'échouai lamentablement. Je grognai de nouveau. Le seul moyen de m'enlever ce sujet de la tête était d'en parler avec la personne qui était concernée.

-Law?

Cela lui prit quelques secondes avant de répondre d'une voix grave. Il devait être sur le point de s'endormir. Chanceux.

-Quoi?

J'ouvris la bouche pour lui dire le fond de ma pensée, mais me retins. Comment devais-je aborder le sujet? « Yo Law, ma soeur se demandait quand est-ce qu'on aurait une relève? » Oui Cerys, très bonne idée. « Qu'est-ce que tu penses des enfants? » Non, je savais déjà la réponse à cette question.. Il m'a dit lui-même qu'il les aimait bien. Alors..

-Quand est-ce que tu veux avoir des enfants?

Trop direct, Cerys! Raah, pourquoi je l'ai demandé comme ça? Je pouvais littéralement sentir la rougeur se propager sur ma peau. Sans attendre, j'enfouis mon visage dans son torse et gémis longuement. Son tronc se souleva et se baissa de façon saccadé, signe qu'il riait.

-Tu l'as, toi, le timing pour demander ce genre de chose!

Un « hmmm.. » quelque peu désespéré m'échappa.

-C'est la faute à Leïla…

Il me tapota délicatement le bas du dos, puis me caressa paresseusement. Je frissonnai.

-Je ne sais pas. Je me dis que quand le moment sera propice et que tu seras prête, pourquoi pas?

J'acquiesçai, puis me muai dans le silence. Il dut croire que la conversation était terminée puisque son corps se relaxa de nouveau. Pour ma part, mes yeux restaient grands ouverts.

-Tu voudrais une fille ou un garçon? Lui demandais-je, curieuse.

Je le sentis se replacer pour être plus confortable. Sa main frôla les draps et laissa entrer un courant d'air froid et pas du tout le bienvenue. Je me collai un peu plus contre lui.

-Une fille.

Je relevai le torse et le fixai, m'attendant à des explications pour son choix. Un sourire malicieux apparut sur ces lèvres.

-Pour qu'elle ressemble à sa belle maman.

J'ouvris la bouche, ne sachant que dire. Je ne savais pas si je devais le prendre au sérieux ou pas… Il semblerait que ce soit la dernière option puisqu'il rit doucement devant mon air ahuri.

-Tu aimerais que je te dise ça, hein? Sussura-t-il, espiègle.

Mon teint vira au rouge et je lui tapai le torse avec ma paume. Son rire fut interrompu par un « Aie » bien mérité. Je m'éloignai de lui en boudant et me mis en boule sur le bord du lit. Je sentis le matelas bouger sous moi et de puissants bras m'entourèrent. Sa chaleur m'envahit de nouveau, mais je refusai de reconnaître sa présence dans mon dos. Même s'il était bien envahissant dans ma bulle. Surtout quand il approcha ses lèvres de mon lobe, et qu'il souffla dessus. De la chaleur familière apparut dans mon bas-ventre.

-Et toi, tu voudrais une fille ou un garçon? Me sussura-t-il à l'oreille.

Je ne pus contrôler le gémissement qui remonta le long de ma gorge. Il grogna et se mit à me mordre gentiment le croquant. Le souffle me manqua.

-Je.. je sais pas…

Il quitta mon oreille pour descendre le long de mon cou, pour finalement arriver à mes épaules qu'il dénuda tranquillement. Ma voix se coinça dans ma gorge.

-Mais pour faire des enfants, il faut d'abord faire l'amour.. Souffla-t-il subjectivement contre ma peau.

Le ton de sa voix m'enflamma instantanément.

-Il faut toujours que tu tournes ça au sexuel hein… Dis-je par-dessus mon épaule.

Il releva les yeux et m'offrit son sourire espiègle. Je soupirai.

-Mais d'accord.

Sans prévenir, je me retournai et le plaquai contre le lit. Je me mis à califourchon sur son ventre et relevai le torse pour mieux le regarder. Ses yeux brillaient de malice.

-J'adooore quand tu prends le contrôle..

Je fis claquer ma langue pour cacher mon embarras.

-Tais-toi…

Je plaquai mes lèvres contre les siennes.