/Oui, je me suis miserablement planté en sélectionnant de chapitre dans mon Doc Manager xD Et je ne m'en étais même pas rendu compte x) Shorry à tous, voici le vrai chapitre !/
Bonjour, bonsoir à tout le monde !
Bon ben, voici un nouveau chapitre, je ne vois pas quoi dire de plus x)
Yayue : C'est sur que ce mot lui va à merveille x) Est-ce bon signe ? A toi d'en juger avec ce chapitre ^^
Pomme : Ne t'en fais pas, des gens les utilisent encore un peu (genre des gens comme moi parfois xD). Je pense que si Alois et Ciel n'intérragissait pas, ça ne serait pas du tout intéressant voir ennuyant à un moment. Et en même temps, ça me serait difficile de faire un Cielois s'ils ne se causaient pas xD Nope, moi j'adore Alois ! C'est mon personnage préféré après Ciel :3 Je suis d'accord avec toi pour le vicieux et pervers :) Maintenant "dévergondé", pas. Je m'explique. Il semble l'être mais il ne l'est pas. Il était obligé de faire ce qu'il a fait et donc je n'arrive pas à le compter comme du "dévergondage". Après ce n'est que mon point de vue ^^
Mon petit commentaire : Un chapitre fort descriptif par moment (comme j'adore en écrire :D) Sinon... On entre un peu plus dans la tête de Ciel et Alois :) (oui, ceci était un mauvais jeu de mot qui doit à peine ce remarquer car Alois est dans la tête de Ciel techniquement parlant..). Je n'avais pas trop d'idée sur la fin, alors c'est normal si elle est pas si bien que ça (perso, je trouve ça potable mais pas parfait). Bref, bonne lecture mes petits !
Chapitre 4 : Mignon
Cela fait maintenant un peu plus d'une semaine que Ciel a accepté qu'on parle. Enfin, on parle de temps en temps. Je comprends qu'il n'a pas envie de parler quand il ne me répond pas. Il ne me parle jamais quand il est prêt de Sebastian aussi. A mon avis, il ne veut pas reproduire la même erreur que lorsqu'il m'a répondu pour la première fois. En même temps, Sebastian avait super mal prit ce qu'avait dit Ciel ! De plus, Ciel est trop borné que pour dire à Sebastian ce qu'il se trame dans sa tête, c'est-à-dire, avec moi. D'un côté, je suis content car ça fait comme un secret que l'on partage tous les deux.
Ciel passe parfois du temps ici avec moi quand il est dans sa chambre. Alors, là, on discute de tout et rien. Au début, c'était surtout de rien. On ne savait pas trop quoi se dire l'un l'autre. En même temps, c'est pas évident de parler à son ancien ennemi. On a commencé par remettre les choses au clair. Ce n'était pas moi qui avait commandité le meurtre des parents du bleuté et ce n'était pas Sebastian qui avait tenté de tuer Luka. Même si nous le savions, je crois que ça nous a fait du bien à tous les deux d'entendre l'autre le dire avec ses mots, ses explications.
Une fois que tout a été à plat, nous avons commencé à parler. Toujours de rien. On donnait nos gouts, nos couleurs préférées, des choses futiles. Quoiqu'au moins, on a appris à se connaitre un peu mieux. On était toujours comme deux inconnus. Deux inconnus dont le destin s'est croisé. On connaissait tout et rien de l'autre comme on avait vu le passé de l'un, l'autre. Cependant, ce n'est pas pour autant qu'on se connaissait. On se comprenait seulement. Maintenant, on peut enfin commencer à se connaitre. C'est agréable de pouvoir parler à quelqu'un même si cette personne est mon ancien ennemi. Ennemi qui n'avait pas lieu d'être soit dit en passant.
Un malentendu. Un malentendu avait fait croisé nos chemins. A cause de ça, j'ai voulu me venger. Ciel aussi. Je me suis laissé embobiné par Claude. Je buvais ses paroles. Quelle idiotie de ma part que de croire que mon bourreau était un peu mon sauveur ! J'ai été tellement idiot ! Mais… Je m'étais attaché à lui. Je ne l'aimais pas vraiment d'amour. C'était plus…comme une sorte de figure familiale. Personne n'était jamais là pour moi mis à part Luka. Claude avait été là pour moi, je me suis donc attaché à lui.
Au bout de quelques jours, on a commencé à parler d'un peu de tout. Il me parlait des enfers, je lui parlais de ma vie avant Claude, avec Luka. On parle. Je me sens vivre un peu. Parfois, je taquine Ciel alors il boude. Sa bouille est toute mignonne quand il fait ça ! Je l'ai vu une ou deux fois sourire. Lui, il arrive à me faire rire assez souvent ne fut-ce que par ses mimiques et aux têtes qu'il fait.
Parfois aussi, le silence plane. Cependant, ce n'est pas un silence lourd, à plomber une ambiance, un silence suffocant, comme si ce silence enlevait tout l'air dans la pièce. Non, ce n'est pas un silence comme ça. Entre Ciel et moi, c'est un silence doux, léger qui nous entoure. Nous n'avons pas besoin de parler. Nous sommes juste…bien, je suppose ?
Ici, nous sommes dans un de ses moments de calme. Ciel est là, avec moi, à l'intérieur de son esprit. Il est couché au sol, les bras en dessous de la tête. Il a les yeux fermé. Je crois qu'il dort au vue de l'air paisible sur son visage. Ça fait bizarre de le voir de la sorte. Son visage est si beau avec ses traits détendus à la place de son air revêche qu'il a tout le temps. Je m'approche un peu. Je touche doucement ses cheveux. Il ne réagit pas. Cependant, il me semble qu'ici, nous ne sommes pas capables de sentir au toucher. Il faut vraiment se concentrer. Je sens à peine que je suis en train de lui caresser ses cheveux. Néanmoins, je peux dire qu'ils sont doux.
J'ai une drôle de sensation dans les cheveux. J'ouvre doucement les yeux maintenant que je suis réveillé. Je vois Alois reculer d'un coup. Je fronce légèrement mes sourcils mais laisse passer la chose. Le blond a les joues légèrement rouges. De plus, il feigne l'indifférence.
- Hum… ça va ? je demande.
- Oui ! ça va ! La sieste était bien ? s'empresse-t-il de me répondre.
- Oui. C'était plutôt agréable de dormir un peu.
Je me relève et époussette inutilement mes vêtements. Je m'étire et me frotte l'œil. Alois regarde ailleurs. Mes yeux tombent sur ses chaines. Elles l'empêchent de reprendre le dessus sur mon corps comme il l'avait fait. Seul moi peux lui défaire. Je ne le ferais pas. Je ne suis pas totalement sur qu'il n'essaierait rien. Même si on se parle et qu'on a décidé de laisser le passé derrière nous, je n'ose pas lui faire totalement confiance. Mieux vaut prévenir que guérir comme on dit.
Ça me fait bizarre de parler avec ce blond. Etonnamment, ce n'est toujours désagréable de lui parler. J'ai pu découvrir d'autre facette d'Alois. Même s'il le cache, je vois bien qu'il souffre. Il peut être sérieux aussi. Enfin, ça, c'est quand même plus rare… Parfois…et par parfois, je veux dire souvent, il m'énerve. Il me taquine sur ma taille ou soit disant j'aurais rougis en le voyant en servante la première fois où on s'est rencontré. Et quand il boude et que sa tête ne se décrit que par l'adjectif « mignon », ça m'énerve encore plus. Pourquoi j'ai ce mot à la bouche quand il a un grand sourire sur le visage ou quand il boude ?! ça m'énerve.
Au tout début, quand j'étais démon de quelques jours seulement, je ne ressentais aucune émotion. Maintenant, j'ai l'impression qu'elle revienne. Je suis sur que c'est la faute d'Alois. Et pourtant, quand je pense à recouper les ponts, je me dis que ça ne servirait à rien. Le mal est fait. Et…j'ai du mal à me voir ne plus lui parler, ne plus le voir, ne plus observer son sourire, écouter son rire. …. Heureusement qu'Alois ne peut pas entendre mes pensées quand je suis moi-même dans mon esprit. Heureusement.
- Ciel~ ! Pourquoi tu m'ignores ? boude le blond.
Je sursaute en l'entendant. Je me suis trop plonger dans mes pensées.
- Qu'il y a-t-il ? je demande.
- J'ai une question en fait !
- Quoi… ?
J'espère que ce n'est pas une de ses questions bizarre dont il a le secret. La dernière datant d'avant ma sieste, à savoir : « Dis… Tu crois que les Vampires, s'ils existent, ont la vie difficile ? C'est vrai quoi, ils ne savent même pas s'ils sont moche ou quoi car ils ne peuvent se voir dans un miroir ».
- Comme c'est ton esprit, c'est toi qui a un peu créé ce lieu ?
- Hum… Je suppose ?
- Tu penses que, comme c'est ton esprit justement, tu ne peux pas faire apparaitre des choses que tu souhaiterais avoir ? Je ne sais pas moi… Comme par exemple, un poney unijambiste faisant du vélo ?
Ma main rencontre mon front. Je soupire mais répond quand même :
- Pourquoi voudrais-je ce genre de chose ?
- Ben, c'était juste un exemple. Tu pourrais demander des centimètres !
- Pardon ?!
- …Non rien, laisse tomber. Enfin, tu pourrais imaginer un château ici ? Ou une pièce ? Par exemple avec un coin salon et une partie avec un lit avec un sol en parquet ?
Enfin des paroles censées sortie de sa bouche.
- Peut-être. Mais tu ne peux quand même pas te déplacer à cause de tes chaines !
- Et si tu les agrandissais ? Pas forcément me les retirer mais juste les agrandir. Ainsi, tu seras sur que je ne puisse rien faire tout de même…
- Je vais essayer, je lui répond.
Il relève la tête et me regarde avec des étoiles dans les yeux. Je sens mes joues se réchauffer. Je détourne précipitamment ma tête pour que le blond ne le remarque. Pourquoi il fait une tel tête aussi ?! Il ne peut pas arrêter d'avoir des expressions aussi mignonnes ?! « Mignon » encore ce foutu mot ! Comme je souhaiterais qu'il n'existe pas
Je ferme les yeux et me concentre. J'essaie d'imaginer l'endroit que m'a décrit Alois. J'essaie aussi d'allonger ses chaines. C'est vrai que ça doit être embêtant de ne pas pouvoir se déplacer comme bon nous semble.
- Woaw…j'entends Alois murmurer.
En ouvrant de nouveau mes yeux, je vois que ça a fonctionné. Un léger sourire se forme sur mes lèvres. Au moins, Alois sera mieux dans cet environnement. Peut-être que ça l'aidera à se sentir mieux. J'espère en tout cas. En plus, ainsi, il m'embêtera moins.
- Merci, Ciel ! dit-il avec un grand sourire n'arrangeant pas la brûlure à mes joues.
Pourquoi je me sens ainsi ? Pourquoi je ressens quelque chose de bizarre au creux de mon estomac. Je n'ai pas faim pourtant ! Et pourquoi mon cœur qui n'a plus besoin de battre bat à une de ces vitesses ? Pourquoi mes joues brûlent-elle ?
Pendant que j'étais en train de réfléchir à mes réactions, je n'avais pas vu le blond qui s'était avancé jusqu'au lit et c'était saisi d'un coussin. C'est ainsi que je me retrouve avec un coup de coussin à la tête.
- Bataille de polochon~ ! lance Alois tout sourire.
- Tu vas le regretter.
Je me saisis du coussin qui a atterri juste à coté de moi. Je le lance de toutes mes forces contre le blond. Il en saisit à son tour et me le lance. C'est ainsi que s'installe une guerre de coussin. Très vite un amas de plumes vole dans les airs. Je me couche finalement dans le lit. Un rire s'échappe de ma gorge. Cela faisait si longtemps que je ne m'étais pas autant amusé !
Alois se couche à mes côtés toujours riant. Il reprend doucement son souffle. Ses cheveux sont en bataille et ses joues rosies. Il me regarde avec un grand sourire. Nos yeux s'accrochent l'un l'autre. Je n'arrive pas à détourner le regard et lui non plus, il me semble. Le temps semble ralentir. Alois se rapproche de moi… Son visage…est…
oOoOoOoOoOoOoOoOoOo
- My Lord, réveillez-vous !
Je sursaute. Je regarde autour de moi. Je suis dans une chambre. Pas celle de mon esprit, non. Celle de mon manoir. Je vois que Sebastian me regarde de haut. Je vois aussi qu'il se demande pourquoi je semble désorienter. Mon cœur bat toujours aussi vite. Que…Qu'allait-il se passer avec Alois ?
Maiiiis… Il est embêtant Sebastian ! On s'amusait bien en plus ! Pff… M-mais… Ciel…Hum… Il…il allait rien se passer, hein…Euh… Juste… C'était… T-tu sais quoi ? Pour une fois, je vais me taire… Mais n'en profite pas pour te dire « Chouette » ou quoi ce soit ! Ce…ça serait pas sympa ! Et… Et… J'arrête vraiment d'accord…
- Eh bien, vous voilà enfin réveiller. C'était bien difficile. Bien plus que lorsque vous étiez humain ! me dit-il d'un ton narquois, un ton que je hais.
- Pourquoi m'as-tu réveillé ?!
- Voilà une journée que vous dormiez, je trouvais cela étrange. Avez-vous besoin de dormir encore ? Normalement non comme vous êtes un démon.
Il y avait un truc. Je ne sais pas quoi, mais… Pourquoi je me sens comme…déçu ?
B-bizarre, hein ? Je…C'est un peu pareil pour moi…Mais… Je suppose c'est… Parce que…on s'amusait bien… ?
T'étais pas censé te taire toi ?
Mais-euh !
- Tu t'inquiétais pour moi ? Comme c'est charmant, je dis en lui rendant son sourire pendant que le sien se fane.
- Pas du tout. Mais le fait que vous n'auriez pas été un démon normal aurait pu dire qu'il était possible de vous tuer d'une manière ou d'une autre afin que je ne sois plus attacher à un morveux comme vous.
- Redis ça encore une fois et je t'ordonne de tuer un chaton.
Oh comme tu es cruel, Shieru~ !
- Sale… Très bien. Excusez-moi pour ce commentaire déplacé, s'excuse sans honnêteté Sebastian.
- De toute façon, me tuer serait contre le contrat et maintenant que je suis démon, ce n'est pas comme si tu pouvais le briser aussi facilement, n'est-ce pas ?
- Malheureusement. Sinon ça ferait bien longtemps que je vous aurais étranglé.
- Résigne-toi. Tu ne pourras jamais. Point final. Et puis, soit heureux que je ne t'ordonne pas tant de chose ! C'est de TA faute si TU es piégé ici.
- Inutile de me le répéter encore une fois, dit sèchement Sebastian en quittant la pièce et claquant la porte.
Je souffle. Ça ne me fait rien qu'il me hait. Je m'en fous totalement. Cependant, il devient bien ennuyant du coup.
C'est clair… Dis… Ciel…
Quoi ?
Selon toi… Il allait se passer quoi tout à l'heure ?
Rien ! On… Comme tu l'as dit, on s'amusait, c'est tout ! On… On se reposait après ça… C'est tout…
- J'ai beau dire ça, je n'en suis même pas sûr, je murmure pour qu'Alois n'entende pas comme si je le pensais.
A suivre~ !
N'hésitez pas à donner votre avis ! ;)
