Belladone

[Je porte malheur]

Les portes de la clinique s'ouvrirent lentement, comme ralenties par le froid qui régnait au dehors. L'adolescent souffla sur ses mains, réchauffant ses doigts frigorifiés malgré les gants en laine épaisse gris eau qu'il portait, un cadeau de Tsunade. Sasuke retira sa capuche, dévoilant ses cheveux noirs corbeaux. Sans s'en rendre compte, il venait de déclencher une petite flamme au sein de chaque infirmières et aides-soignantes qui se trouvaient dans le hall à ce moment-là et qui tournèrent en bloc la tête vers le beau spécimen à la peau laiteuse qui était entré quelques secondes auparavant. Egal à lui-même, leur nouvelle idole s'ébouriffa les cheveux d'une main avant de ranger ses gants dans l'une des poches de sa veste.

Au grand désespoir des deux femmes à la réception, il n'avait besoin d'aucun renseignement, et se dirigea vers l'ascenseur, découvrant avec surprise des rougeurs sur les joues de la jeune femme en blouse blanche qui avait elle aussi attendu que les portes ne s'ouvrent pour aller faire son travail. Elle baissa la tête, honteuse, mais esquissa tout de même un petit sourire timide, avant d'appuyer fébrilement sur l'un des boutons. La déception se lut dans ses yeux quand le brun appuya lui-même sur le bouton d'un autre étage. Les portes se refermèrent, et la montée de l'ascenseur laissa le hall dans une aura de jalousie presque inquiétante.

Lorsque Sasuke sortit, son parfum emplit l'air, manquant de faire défaillir la pauvre fille restée dans l'ascenseur. A cet instant, elle aurait tout donné pour qu'il reste ne serait-ce qu'une seconde de plus, alors que de son côté, l'Uchiha semblait à peine avoir conscience de cet engouement presque sauvage parfois qu'il déclenchait sur toute personne dans un rayon de dix mètres, homme ou femme. Les mains dans les poches, il continua son trajet tranquillement, habité par une sérénité presque surnaturelle. Au dehors, le soleil avait disparu, laissant les nuages couvrir peu à peu le ciel de leur manteau sombre. La plupart étaient gris, et Sasuke était prêt à parier qu'ici aussi, il ne tarderait pas à neiger, tout comme dans les montagnes qu'il venait de laisser.

# Je me demande ce qu'ils font tous en ce moment… # songea Sasuke, qui avait bien vu la déception de ses amis qui marchaient selon le principe « plus on est de fous, plus on rit ».

Il arriva devant la porte maintenant reconnaissable entre toutes, alors que toutes celles de cet étage se ressemblaient, mis à part leur numéro. Il entra, sortant un paquet de sa poche. Le petit objet emballé avait été soigneusement entouré d'un ruban. Sasuke n'avait pu s'empêcher d'acheter un livre, un qui serait vraiment au blond, quitte à ce qu'il le lise encore lui-même, et non pas l'un de ses livres dont il lisait quelques passage à son patient mi-attentif mi-désintéressé.

- Bonsoir, Naruto…lança-t-il à l'adresse de la forme allongée dans le lit surélevé.

Il s'avança et remarqua que le blond ouvrait tout juste les yeux.

- Hn… Je t'ai réveillé ?

Sans attendre de réponse, il contourna le lit afin de s'assoir sur une chaise placée de l'autre côté. Son regard s'attarda sur le ciel au-dehors de la grande baie vitrée de la chambre.

# Maintenant, c'est sûr, il va neiger ! # remarqua pour lui-même le brun.

Il contempla le patient dont les yeux fixaient le plafond comme la seule chose existante pour le moment. D'un geste mal assuré, il déposa le paquet à côté du bras droit de Naruto, faisant en sorte que celui-ci sente le contact. Mais le malade ne réagit pas, et le paquet demeura sur la fine couverture bleue qui le couvrait.

- Un cadeau… Je pensais que comme tu ne m'avais pas encore frappé de te lire tout et n'importe quoi… t'aimais lire.

- …

- Au pire, si t'aime pas, tu le jettes.

- …

- Je suis revenu. J'étais en vacances. On est en hiver, alors c'est les vacances.

- …

- Il va sûrement neiger ce soir, tu sais.

Naruto tourna alors la tête sur le côté, plantant ses orbes bleus et inexpressifs dans les yeux onyx de Sasuke. Celui-ci attendit un peu, voir si quelque chose se passait. De fines mèches dorées retombèrent sur le front de l'adolescent à cause de son mouvement, mais ce fut à peu près tout ce que put constater Sasuke, patient comme à son habitude.

- Tu aimes la neige ? Moi, oui. Ca fait fuir les gens de la rue, du coup, la ville est beaucoup plus tranquille quand il neige…

- …

- Je sais pas si je te l'ai dit, j'aime pas vraiment les gens.

- …

- …

- …

- Sauf mes amis, évidemment. Mais les rencontrer, ça te fatiguerait.

- La…la…

- Tu…veux dire quelque chose ? # Faites qu'il parle, faite qu'il parle ! # pria mentalement Sasuke, soudainement beaucoup moins las qu'à son arrivée.

Il posa ses avant-bras croisés sur la couverture, à côté du paquet cadeau, de sorte que sa tête n'était qu'à quelques centimètres seulement de la chevelure blonde en face de lui. Il ne voulait rien manquer si le petit blond si peu loquace pour le moment se décidait à parler, ne serait-ce que pour dire une phrase.

- L'hiver…Les bonhommes de neiges…on demande des carottes…pour le nez…

Sasuke décida de ne rien dire, après avoir hésité à faire le dialogue. Le blond semblait se souvenirs de détails, et c'était là une chose tellement primordiale qu'il valait mieux ne pas le couper dans son élan.

- Mes gants…je les aie perdus… Takano m'en prête…ll y en a pleins dans la réserve…les gens oublient des affaires…des-des vêtements…L'hiver…Le soleil dans le parc…On a joué à cache-cache toute la journée…

Naruto s'arrêta un long moment. Il semblait réfléchir, comme s'il forçait sa mémoire à s'activer. Ses iris commencèrent à s'agiter, tremblant légèrement à la manière de quelqu'un en train de rêver. Durant cette pause, Sasuke retint son souffle comme de peur de perturber le processus en cours. Il était étonné. Jamais le blond allongé dans son lit depuis déjà plusieurs semaines n'avait parlé aussi longtemps.

- Les ballons…s'était Irahura qui les gardait. Il nous faisait faire du sport… et en cours, on voulait rentrer…on courait à la fin… pour ne pas croiser les parents…je n'aime pas…les regards des parents…on court…pour aller à l'orphelinat… et on joue… jusqu'à ce qu'on entende les criquets…et le ciel rouge…Ringu nous appelle…c'est l'heure de rentrer… je n'ai jamais faim…je préfère jouer…

# Un orphelinat ? Voilà pourquoi on n'a rien trouvé sur toi…Tu n'as pas de famille… Ca nous fait un point commun, Naruto. Je suis sûr que tu méritais largement d'avoir une Tsunade à toi… Je me demande si tes parents t'ont abandonné… #

Sasuke sortit par réflexe son portable, le cachant pour ne pas déranger le blond qui continuait à murmurer des souvenirs d'enfances. Il tapa sur les touches à toute vitesse ce qui lui semblait important dans tous ces souvenirs, et qui pourrait aider à trouver quel orphelinat l'avait recueillit dans son enfance. Ce serait certainement plus facile de savoir ce qu'il s'était passé en retrouvant cet endroit. Tsunade n'allais pas être déçue, elle qui l'avait poussé presque un coup de pied dans le derrière pour partir à la montagne – bien que cela n'avait pas été nécessaire puisque Sasuke n'aurait jamais refusé – avant les vacances.

Il devait l'avouer, écouter tout ce que le blond disait sans avoir l'intention d'augmenter le volume sonore de sa voix, tout en tapant sans regarder un sms qui devenait vraiment, vraiment très long n'était pas une mince affaire. Il s'était progressivement rapproché du visage de l'adolescent, ayant l'impression que celui-ci parlait de moins en moins fort, alors que ce n'était que l'impatience qui le rendait attentif seulement à moitié.

- Takano, il embête tout le temps Kina…Il est amoureux…et il l'embête…il me demande de dire des choses marrantes aussi…pour la faire rire…mais elle ne veut jamais lui parler… Irahura se moque de lui…il s'y prend mal…Irahura nous donne toujours pleins de bonbons…Choji, lui, préfère les chips…Il en a…Irahura, je voudrais qu'il soit comme mon papa…Mais j'ai pas envie d'avoir d'autre papa…Les gens ils en ont qu'un…c'est Nerine qui l'a dit…en cours…et que les orphelins, personne les aime…mademoiselle Neriko la punit souvent…Elle dit que c'est méchant…Mais elle dit pas si c'est vrai ou faux…faux…vrai….l'hivers…il fait froid…comme dans les chambres…j'aime l'été…et on a les jeux d'été…à l'orphelinat…Ringu dit que c'est comme les vacances…Mais elle nous a pas dit ce que c'était les vacances…

Plus il regardait Naruto, qui commençait doucement à se mettre sur le côté, comme s'il s'adressait vraiment à lui, plus Sasuke était peiné de la mélancolie dans la voix du blond. Il ne semblait pas triste, c'était plutôt comme si son enfance avait été sans saveur, parce qu'il avait passé son enfance à se poser des questions. Tout un tas de questions. Et lui-même était passé par là. Le blond avait baissé les yeux depuis un moment, comme s'il était embêté de dire ce qu'il racontait depuis quelques minutes au brun. Puis les minutes défilèrent, de plus en plus rapidement, et Sasuke envoya le sms à Tsunade, pensant qu'il n'aurait pas plus que des bribes de souvenirs de l'enfance de Naruto.

Mais celui-ci semblait suivre un ordre chronologique, même incertain. Le brun découvrit alors le début du collège de Naruto. Puis, quelque chose résonna dans sa mémoire.

# C'est en début de collège qu'il a disparu… Et s'il se souvenait de… #

- Je me demandais…Pourquoi…Pourquoi il était méchant…Je ne vole jamais…Je leur ait rien fait…Je ne voulais pas qu'ils soient renvoyés…Ils ont dit qu'ils le méritaient…Pour m'avoir fait du mal…Mais j'avais déjà plus mal…Ringu soigne bien, on sent rien…Le produit il pique même pas…Pourquoi…C'est l'homme devant les poubelles…Lui il était différent…Il a dit que j'étais beau…Il devait pas bien voir…Il dit que je suis spécial…Il s'appelle…s'ap-ppelle O-Oro…chi…maru…j'aime bien ses cheveux…C'est quand même un garçon…Mais il a les cheveux longs…comme les filles

# Alors il l'a rencontré par hasard ? Il s'intéressait à Naruto sur un coup de tête ? Ou alors il préparait son coup ? Il a vraiment l'air d'un prédateur, enflure… #

- ...dit qu'ils me feront toujours du mal…maudit…je suis différent…et ils feront du mal…à moi…mais il peut me protéger…il va me protéger…il va me prot…éger…

Les yeux de Naruto s'humidifièrent tandis que son corps tremblait de froid sous la couverture. Pourtant, comme dans tous les hôpitaux, le chauffage était monté au maximum, et donnait la plupart du temps l'impression d'être des saunas et non pas des cliniques. Sasuke se demanda s'il devait le réconforter comme cette fois où il avait chanté l'air qui semblait hanter les nuits du blond. Ce dernier répéta que l'homme aux cheveux longs avait juré de le protéger, ce qui fit mal au brun qui savait exactement à quel point cela avait du être dur de ne pas voir une promesse exaucée. Ce maudit serpent avait manipulé le petit blond dont l'innocence à toute épreuve avait trahit son existence face à ceux qui n'étaient plus du tout innocent.

Une larme amère coula sur la joue du blond qui finit par refermer ses lèvres, n'ayant plus rien à ajouter. Ses yeux brillants reflétaient la lumière du dehors, les lampadaires s'étant déjà allumés. La nuit était arrivée à une vitesse folle. Sasuke prit le temps d'un deuxième message à Tsunade pour lui expliquer brièvement les conditions de la disparition du blond dont il retenait que Naruto était sortit les poubelles et avait disparu dans la voiture noire du « gentil riche » comme le décrivait le blond, ce qui avait dû être sincère à l'époque. Le brun retint un rire jaune à cette pensée, ne pensant d'Orochimaru que le fait qu'il était un monstre. Mais à y réfléchir, et en repensant à l'adoration de Kabuto pour son maître, il devait bien avoir quelque chose d'attirant chez cet homme, comme s'il avait déployé un charisme qui faisait office de piège sans possibilités de retour en arrière.

Fatigué de son voyage, Sasuke ne tarda pas à fermer les paupières et posa sa tête sur ses bras qu'il avait à nouveau croisé sur la couverture bleue. Le blond, lui, semblait déjà s'être endormi. Il eut une dernière pensée de compassion face à l'histoire de Naruto, et le remercia intérieurement de s'être enfin confié après tout ce temps passé à tout garder pour lui-même, restant cloîtré dans ses pires cauchemars.

.

.

Lorsqu'il rouvrit les yeux, Sasuke ne distingua d'abord rien. Il n'avait pas pensé à un quelconque moment à allumer la lumière. Ayant tout son temps et la ferme intention de passer toute la nuit à l'hôpital, il laissa ses iris sombres s'accoutumer à l'obscurité. Au bout de quelques minutes, il réalisa que face à lui, les yeux du blond étaient ouverts.

# Il s'est réveillé avant moi…Foutu voyage en train. #

Puis, après cette première remarque intérieure, il remarqua que quelque chose avait changé dans les yeux du patient. Il chercha, sans parvenir à déterminer ce qui différenciait les iris bleus d'avant. Puis, en un éclair, il comprit : Plus grandes, plus colorés, plus brillantes…plus vivantes.

- N-Naruto ?

- Hm.

- C'est un hasard, ou tu es en train de me répondre ?

- Naruto répond…

- Tu… sais qui je suis ?

- L'ombre qui parle…

- Euh, oui, mais je m'appelle Sasuke # et je commence à m'affoler comme une jeune mariée ! Qu'est-ce-que je suis supposé faire ? Tsunade et Jiraiya dorment sûrement… Et si ça se trouve, je rêve tout ça !#

- Sa…Sasune.

- Ke…Sasuke.

- Sasuke.

- Je…

Le brun se releva d'un coup, pour se prouver qu'il ne rêvait pas, et qu'il était bien en train de vivre ce qu'il pensait vivre. C'est un Sasuke perplexe qui se retrouva debout, devant un blond dubitatif qui le regardait sans comprendre. Il esquissa un pas en arrière avant de se pincer, juste pour vérifier. Il sentit alors quelque chose s'accrocher à sa veste qu'il n'avait même pas pris la peine de quitter, peu dérangé par les changements de températures. Naruto avait agrippé le vêtement, comme si sa vie en dépendait, et s'était tiré vers le bord du lit, son bras attaché à la veste pendant dans le vide. Il regarda son bras, puis Sasuke, et le dévisagea. Ses jambes s'agitèrent sous la couverture, et il finit par les replier avant de tenter de se mettre à genoux sur le bord du lit.

- Attention, tu vas tomber, fit Sasuke en rattrapant l'adolescent qui perdait déjà l'équilibre.

Son corps était affaibli. L'Uchiha passa ses mains sous les aisselles du blond avant de le tirer sur le bord du lit. Naruto passa ses jambes sur le côté et se retrouva assis. Sasuke compris le message et l'aida à se relever. Il garda ses mains sur les hanches du blond qui ne semblait pas vraiment pouvoir tenir debout tout seul, bien que l'envie pressante de le faire se lisait sur son visage.

- Va falloir passer par la rééducation, déclara Sasuke en souriant.

- Rééducation…

- Pour pouvoir tenir debout, marcher, courir… Je dis ça, mais j'y connais rien.

- Marcher…Je veux marcher…La fenêtre.

- Tu veux que je t'emmène jusqu'à la fenêtre ?

Sasuke s'exécuta, légèrement amusé par la témérité de l'adolescent qui ne semblait pas vouloir se ménager. Il ne savait pas s'il était conseillé ou pas de le faire bouger, et en tant qu'inculte en la matière, il décida de s'en moquer et d'amener le blond jusqu'à la vitre.

Naruto posa ses paumes sur la vitre froide, et sa bouche s'ouvrit de surprise. Ses yeux semblaient encore plus brillants. Sasuke, à ses côtés, maintint sa prise autour de ses hanches, restant derrière lui, et bougea simplement sa tête sur le côté. Il neigeait. De gros flocons tombaient paresseusement devant eux, éclairés par les lampadaires, comme exécutant une danse particulièrement calme. Le tableau était merveilleux, les étoiles dans le ciel se confondaient aux petites lumières issues de la ville. Ils avaient la chance de profiter de la galaxie le soir même en habitant en ville.

- Il neige vraiment beaucoup.

- Hm… acquiesça le blond.

Un petit sourire plein de malice se peint sur son visage l'espace de quelques secondes.

- La neige…Je veux toucher…la neige…

- On ne peut pas ouvrir les fenêtres dans un hôpital.

- Toucher la neige…neige…Je veux…la neige…la toucher…

Sasuke, bizarrement, sourit devant l'insistance du blond, et rapprocha sa bouche de l'oreille droite du blond, frôlant les cheveux blonds qui foisonnaient en désordre.

- Allons toucher la neige, dehors.

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Et pour commencer ce weekend, voici le chapitre 9 d'Odd Doll.

Bon, j'ai encore une fois dû utiliser l'italique pour Naruto, simplement parce que sa voix n'est qu'un murmure. On ignore s'il a vraiment eut l'occasion de parler pendant sa captivité. Ce qui est certain, c'est qu'il était mal en point, alors je ne le vois pas forcer sur ses cordes vocales pour énoncer des phrases d'une voix claire.

Sinon, je pensais à quelque chose puisque je suis sur le point de terminer une nouvelle histoire. S'il se trouve que, vous aussi, vous écrivez, faites en sorte de ne publier votre projet qu'après avoir assuré la protection de votre script. Imprimez une copie (de préférence corrigée, pas comme moi, hoho) et une déclaration de propriété signée, et envoyez-là par la poste à vous-même, dans une grande enveloppe A4, et même, mettez du scotch en plus de la fermeture collante. Lorsque vous recevez cette lettre, ne l'ouvrez surtout pas ! Ceci est votre garantie que c'est bien votre histoire. Si jamais un problème survenait, vous pourriez ainsi donner cette copie scellée à la justice, en prenant en compte que normalement une date est inscrite avec le cachet de la poste. Bam ! Faites-vous justice sans payer les droits pour une simple fanfiction. C'est important de se protéger à l'ère d'internet et "je pique ce que je veux quand je veux" (je pense à des sites que j'aime quand même comme 9gag qui ne font que piocher dans les deviantar et les vidéos des autres plateformes pour se faire leur revenu - c'est top, drôle, intéressant, mais ils ne créent rien et ne font pas toujours crédit correctement :/ ...)

Pour plus d'indices sur comment assurer vos droits: regardez Jugde Rinder, le show anglais hahaha ! Ou pas, mais moi je le trouve fascinant pour ce genre de détail. C'est plutôt centré sur les problèmes d'argent pas remboursé etc. Je trouve le juge absolument ... splendide :P Bref, fin de parenthèse hehehe !

A demain pour la suite ! :D