Hello everybody !
Dans ce chapitre nous retrouvons notre trio qui vit toujours au Pays-de-Galles.
Disclamer : Bien sur l'univers de Being Human et les personnages appartiennent aux producteurs et créateurs. Seul Katherine Williams est ma propriété.
Chapitre 2: Did you read the newspaper ?
POV Mitchell
Après que mes amis aient appris l'horreur que j'avais commis dans le tunnel, tout les gens que j'avais tué, non tué n'ai pas le bon mot, massacré serait plus exact, ils ont eu quelques réticences a ce que je reviennes vivre dans la maison. J'ai dût faire des efforts pour leur prouver que j'étais vraiment décidé a changer. D'ailleur en parlant ça, je suis sobre depuis 3 mois, par sobre je parle de sang evidement. Mais après quelques mois, la situation c'est un peu arrangée. Même si Georges été restait quelque peu distant avec moi.
Pour ce qui est de ma relation avec Annie, nous avons trouvés un accord, je reste sobre pendant un an et suite a ça si nous verrons si nous voulons toujours être quelques semaines, Georrges et Nina été très occupés a préparer l'arriver du bébé. Ils avaient déjà achetés et montés le lit et quelques meubles dans les tons de rose puisqu'ils avaient appris que ce serait une fille.
Assis sur le canapé, en début de matinée, je suis concentré sur une redifusion d'un match de football. Ce sport ma toujours interpellé. Courrir après un ballon. Juste, pourquoi ?. Décidement je crois que les humains me fascinerons toujours. Nina est en ville avec Annie pour acheter des vêtements, encore. Georges est assit dans la cuisine, buvant son cafè et lisant le journal.
- hummm Mitchell, t'a lu le journal aujourd'hui ? Me lance soudainement Georges.
- Non pourquoi ?
- Dis moi, juste pour information, les vampires sont censer faire profile bas au dernière nouvelle, non ?
- Oui pourquoi ?
-Viens lire ça.
Je me lève du canapé et le rejoins a la table. Je prends le journal qu'il me tend.
Hier soir une jeune attaquée dans la rue a dit a la police que ses aggrésseurs avaient des yeux entierement noirs.
Rien qu'en lisant la première phrase j'avais compris qu'il s'agissait de vampires.
La jeune femme rentrait chez elle après sont travail de serveuse dans les rue de Londres. Avait-elle trop bu ? Une hallucination dût au choc ? Une réalité ? Nous vous en reparlerons dès que la victime sera sortie de l'hopital Saint Bartholomew, où elle a été transféré.
Merde. Merde. Merde et merde.
- Georges, faut qu'on ailles la voir. M'empressais-je de dire.
- Pourquoi ? Me dit-il simplement.
- Si les ordres sont de se faire discret et que cette agression a eu lieu c'est pour une raison et a mon avis il vont recommancer quand elle sera sortie! On doit découvrir pourquoi et surtout on doit être là a son réveil pour lui dire de ne pas en parler plus sinon ça va attirer l'attention ! Débitais-je.
- Tu n'a pas tort, réfléchit Georges, mais tu oublis quelque chose vois-tu dans quelques jours Nina va accoucher je dois être là Mitchell.
- Et je te promet que tu y sera.C'est l'affaire de deux ou trois jours maximum. On va à Londres, on lui parle et on revient. On peut même lui proposer, si on lui dit la vérité, de la protéger et de venir ici quelques temps.
- Et si elle refuse et qu'elle nous traite de malade ?
- C'est très simple, on la forcera a venir avec nous.
- Pardon ? J'ai cru mal entendre ou comprendre, la forcer ?
-Ce sera pour ça securiter.
-Hors de question que nous la forçons a venir John Mitchell tu m'a bien entendu ? Et puis même, c'est un hopital je ne pense pas que l'on puisse kidnapper quelqu'un dans ce lieu.
-Tout de suite les grands mots. Ce ne sera pas du kidnapping, on va juste l'amener avec nous, mais contre son avis. Lançais-je en souriant
-C'est bien ce que je dis, Kidnapping. Me dit-il en écarquillant les yeux.
-Tu exagères toujours Georges. Soupirais-je.
-Pas du tout Mitchell !
-Mais il faut au moins qu'on ailles la voir pour lui parler, et avant qu'elle sorte de l'hopital de préférence.
- D'accord d'accord, je vais appeller Nina pour lui dire, on part dans une heure. Mais on part et on reviens aussi vite que possible. Et surtout ? Il me regarde avec insistance.
-Surtout quoi ? Lui demandais-je incertain.
-On ne l'a force pas a ?
-Oui bien sur, c'est evident voyons. Dis-je sarcastiquement en levant les yeux au ciel.
Il me lance un regard signifie 'ouais je te crois cause toujours'. Je souris, amusé car nous commençons retrouver notre complicité, et monte préparer un sac pour deux ou trois jours. Une fois fini, je retrouve Georges dans le salon en train d'appeller Nina. La conversation se termine et nous partons pour la gare la plus proche, notre destination : Londres.
