Voici la suite de ma fiction "il y a du bon en chacun de nous", la mise en page m'a pris beaucoup de temps alors j'espère qu'elle conviendra.
Bonne lecture à vous !

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Chapitre 4 :

Secrets

Les deux êtres se retrouvèrent dans un restaurant chic et bondé du Londres sorcier.

Drago vit alors Pansy Parkinson (un personnage ayant des traits canins qui était absolument insupportable.)

-Pansy je te présente Astoria, ma fiancée, lui annonça Malefoy l'air mauvais.

Astoria dut faire une drôle de tête car Pansy ria. Malefoy prit Astoria par la main. La jeune femme fut tellement prise de cours qu'elle ne réagit même pas.

-Pour quand le grand jour ? questionna Parkinson.

-Nous n'avons pas encore décidé, n'est-ce pas chérie.

C'en était de trop pour la jeune femme. Elle lâcha la main de Malefoy et partit calmement en direction des toilettes. Astoria avait la nausée. « Nous n'étions pas fiancés ou alors c'était encore quelque chose que j'ignorais, de plus nous ne nous connaissions même pas. Si il voulait faire enrager Parkinson, qu'il trouve quelqu'un d'autre avec qui le faire : je n'étais pas un objet que je sache » pensa t-elle. Elle se passa de l'eau sur la figure et sortit des toilettes, l'expression indéchiffrable. Astoria retourna en direction de Malefoy et du bouledogue et c'est là qu'elle les vit dans une étreinte plus que chaleureuse.

-Nous n'étions pas venus ici pour manger à la base ? Les interrompis Astoria

Le silence se fit dans la salle. Merlin, qu'elle détestait ce genre de situation.

Parkinson ria, comme si elle pensait que j'en avais quelque chose à faire.

Un homme assez mûr se leva et vint saluer Astoria :

« Mademoiselle Greengrass, félicitations pour vos fiançailles ! »

« Je ne … »

« Merci Monsieur Urner », coupa Malefoy. Ce dernier lui jeta un regard noir. Vous avez lu l'article dans La Gazette du Sorcier ? Nous organiserons une soirée où nous annoncerons tout cela publiquement. Vous y serez bien sûr convié.

« Merci Drago je suis ravie de l'entendre ». Urner leva sa coupe et tout le monde se leva pour trinquer à notre santé. « Aux futurs mariés »

Parfait, voilà qu'elle se faisait ridiculiser en public maintenant. La jeune sorcière ne savait même pas qui était ce type. En tout cas ça devait être un bon ami aux parents de Malefoy et elle commençait à être sérieusement irritée.

« Ce sale type fait comme si nous étions fiancés et par dessus le marché il embrasse Parkinson qui n'est pas sa fiancée. Incompréhensible. Vraiment quelque chose ne tournait pas rond chez cet

individu. Pensa Astoria »

Pansy affichait un air mauvais. Elle la regarda puis embrassa Malefoy. Dépitée et ne comprenant même pas ce qui venait de se passer les trente dernières minutes, Astoria décidait d'aller s'assoir et de commander à boire. Malefoy se détacha de Parkinson et la rejoignit.

« Que veux tu manger ? »

Astoria ne répondit pas. Elle prit son sac et quitta les lieux. C'était sans compter que Drago Malefoy ne la suive.

« GREENGRASS ! Sache qu'on ne plante pas un Malfoy de la sorte au milieu de gens comme cela ! » cria Drago à l'adresse d'Astoria.

« Qu'est-ce que c'est que cette histoire comme quoi nous sommes fiancés ? Tu es fou de balancer des balivernes pareilles en public. Non mais qu'est-ce qui t'a pris ? »

« Ce ne sont pas des balivernes. Tu vas devoir t'y faire. Nous sommes fiancés un point c'est tout. »

« N'importe quoi »

« Nos parents ont tissé notre mariage il y a maintenant une dizaine d'années. A l'époque tes parents étaient assez fortunés, les miens aussi ; il était donc logique que nous soyons réunis dans un futur certain. »

Astoria eut envie de vomir. Ainsi donc ses propres parents la prenaient pour une vulgaire marchandise. C'était une sorcière avant tout, elle n'était pas dépourvue de sentiments mais aux yeux de ses parents elle ne devait rien dire et suivre leur décision. Encore fallait-il que la jeune femme soit au courant des décisions qu'ils lui infligeaient.

« Par Merlin , je vais faire annuler tout cela, ça sera comme si rien n'avait jamais existé. Je ne veux pas scellé ma vie à la tienne. Oh ça non ! J-A-M-A-I-S ! C'est clair ? »

« On ne te demande pas ton avis. De toute façon nous ne serons mariés que sur le papier, je ne vois pas pourquoi tu en fais une montagne ».

« Pourquoi j'en fais une montagne ? Sache Malefoy que j'ai un minimum de fierté. Je ne veux pas être fiancé ou quoique ce soit d'autre, le fait d'y penser une seule petite seconde me donne la nausée, avec toi. »

« Tu n'es qu'une enfant, voilà tout. »

« Premièrement, nous ne sommes pas fiancés. Deuxièmement, si c'est le cas, ça ne sera que de très courte durée car je vais trouver une solution à ce problème. Enfin, tu n'as pas à embrasser n'importe qui devant une foule de spectateurs maintenant que le monde des sorciers est au courant de nos fiançailles ! »

-Et alors ? Je faisais ce que je veux Greengrass ! Ce n'est pas parce que nous sommes fiancés sur le papier que je dois faire comme si nous étions fiancés dans la vraie vie.

-Je pense exactement la même chose mais à l'avenir évite d'envoyer un hibou à La Gazette du Sorcier afin de les informer de nos fiançailles sur papier comme tu dis !

-J'oubliais que tu n'accordais pas grande importance à ton image, Greengrass. Tu vois ta sœur, elle, en se mariant avec Nott, a redoré le blason familiale …

-Elle a redoré l'état des finances de Nott oui ! Exactement comme moi avec toi !

Drago lui ria au nez.

-Tu redores mes finances et moi je redore ton image car je suis le sorcier le plus sexy du pays.

-Pouah mais alors là tu dérailles mon pauvre ami !

-Tu me contredirais peut-être ?

-Je préférerai mille fois être fiancé avec un Né-Moldu plutôt qu'avec toi ..

-Tu QUOI ? Retire immédiatement tes paroles Greengrass !

-Je n'ai aucun ordre à recevoir de toi.

Un éclair de fureur traversa le regard de Drago Malefoy. Astoria Greengrass eut peur. Il lui tourna le dos et s'en alla. Elle s'assit, tremblant de tout son être.

« Pourvu que je trouve une solution et vite. Je ne pourrais pas me retrouver avec un sorcier comme lui ».

En fin d'après midi, Astoria vit une chouette, au plumage parsemé de taches grises, sur la table de la cuisine. Astoria donna un Miam hibou à la chouette qui repartit comme elle était venue.

La chouette avait déposé un grand rouleau de parchemin fermé à l'aide d'un ruban bleu ciel.

Astoria prit le rouleau de parchemin entre ces doigts et l'observa un moment. Puis, elle le déplia. On pouvait alors y lire :

Astoria,

Je t'écris pour te faire part d'importantes nouvelles.

As-tu eu des nouvelles d'Alaia dernièrement ?

Je suis relativement inquiet car j'ai lu dans la Gazette du Sorcier qu'il y a eu des sorciers enlevés près de Loch Lomond, au Sud des Highlands. Alaia était allée y travailler quelques temps et depuis je n'ai pas eu de nouvelles. T'as t elle écrit ? Si ce n'est pas le cas, je pense avertir le Ministère, quelque chose de grave lui est peut être arrivé. Nous ne sommes jamais aussi longtemps sans nouvelles.

Je t'écris aussi pour te dire qu'Agathe a été transféré à Saint Mangouste. Rien de méchant selon Daphné, juste des effets secondaires à son traitement.

J'ai appris tes fiançailles avec Malefoy je ne sais pas si je dois te féliciter ou te plaindre.

Cet homme est mauvais Astoria, détache toi en le plus vite possible si il n'est pas trop tard.

Amitiés,

Richard Tuilers

Astoria dut relire la lettre un bon nombre de fois avant de prendre conscience de ce qu'il se passait. Agathe était sa grand-mère et elle avait attrapé la Dragoncelle deux mois auparavant. Le traitement qu'elle suivait lui avait fait perdre beaucoup de poids en engendré une fatigue assez importante.

En y repensant Alaia ne lui avait pas donné de nouvelles depuis le Gala. Voilà qui remontait à un peu plus de quatre mois maintenant. Elle savait qu'elle avait dû partir pour le travail mais de là à ce que Richard, son frère, ne lui écrive … Astoria ne se sentait pas bien du tout.

L'allusion de Drago Malefoy dans la lettre de Richard ne faisait que conforter son choix de briser ses fiançailles. Astoria se leva d'un bond et fila à Saint Mangouste.

En arrivant à l'étage des Maladies Magiques, Astoria courut dans le couloir jusqu'à la chambre d'Agathe.

Elle frappa deux coups contre le battant de la porte.

« Oui », répondit une voix faible.

« Bonsoir grand-mère dit Astoria. »

Le visage d'Agathe fut illuminé lorsqu'elle vit sa petite fille.

« Tu n'aurais pas dû te déplacer pour si peu »

« Richard m'a prévenu »

« Rien de grave Toria, juste des effets secondaires. »

Agathe sourit. Elle demanda alors à Astoria si elle s'était rabiboché avec sa sœur. Astoria nia et lui dit que c'était même pire car elle était sa demoiselle d'honneur. Agathe ria. Elle avait un rire enfantin très agréable. Agathe était une personne douce et calme qui profiter de chaque minute de la vie. Elle ne se plaignait que très rarement. Astoria l'admirait beaucoup, elle était plus proche d'Agathe que de sa propre mère. Agathe était plus présente auprès d'elle ces dernières années, plus précisément depuis la chute de Voldemort, qu'Annabelle, la mère d'Astoria.

«Alors comme ça ce n'est même pas Daphné qui t'a averti de mon entrée à Saint Mangouste mais Richard … Quand est-ce que tu l'as vu pour la dernière fois ? »

« Il y a six mois à peu près »

« J'ai toujours trouvé que vous étiez bien assortis. »

« Nous ne sommes pas une paire de chaussettes, grand-mère », sourit Astoria

Agathe s'esclaffa. Qu'il était bon de rire et de pouvoir arrêter de penser aux problèmes de la vie, juste un instant.

« La nourriture est infecte ici » nota Astoria

« Tu me ramèneras de la tarte à la mélasse la prochaine fois »

« J'espère qu'il n'y aura pas de prochaines fois ... »

« Moi non plus, mais si c'est le cas ce ne sera pas grave je te le promets Toria.
Il fait déjà nuit ! Tu devrais rentrer Toria, je me débrouillerai va. »

« Mais je comptais passer la nuit ici »

« Ne dis pas pareilles sottises. Tu dois aller travailler demain. Tu as besoin de dormir mon enfant. »

Astoria dit au revoir à sa grand-mère. Elle sortit de la chambre et passa par l'étage des Catastrophes Magiques. Elle quitta l'établissement sans toutefois transplaner directement chez elle mais à Pré au Lard. La jeune femme se rendit chez Rosmerta et prit une coupe d'Hydromel au comptoir. Elle vit Harry Potter et Ronald Weasley assis au fond de la salle. La jeune femme ressentait beaucoup de gratitude à leur égard. Grâce à eux le monde magique était libre. On pouvait sortir dans la rue sans craindre de sortilèges impardonnables : encore un point divergeant avec l'avis de Drago Malefoy. Au bout de longues minutes, Astoria ne trouva toujours pas de points positifs à une éventuelle union avec Drago Malefoy, c'était plutôt le contraire d'ailleurs...

Harry et Ron s'avancèrent jusqu'au comptoir pour parler avec Rosmerta.

« Avez vous entendu de plusieurs disparitions du côté des Highlands » demanda Harry à Rosmerta.

« J'ai entendu dire que Lavande Brown s'y était rendue il y a plusieurs mois. »

« Elle est revenue ? » questionna Ronald

« Pas que je sache et ce n'est pas tout, Seamus Finnigan et Alaia Millers étaient avec elle. Leurs noms vous parlent ils ? »

« Seamus Finnigan était un camarade de chambre. Lavande Brown était à Griffondor avec nous »Harry lança un clin d'œil à Ron. Ronald rigola. « Quant à Alaia Millers, je n'en ai jamais entendu parler »

« Il s'agit de ma meilleure amie, elle était en effet dans les Highlands près de Loch Lomond plus précisément. » intervint Astoria.

« A qui avons nous l'honneur ? » demanda Ron

« Astoria Greengrass. Je sais déjà qui vous êtes » sourit Astoria.

« Greengrass … votre soeur était à Serpentard à Poudlard n'est ce pas ? »

« Oui », répondis je, amer

« Nous allons faire notre possible concernant ces disparitions dans les Highlands. Si jamais quelque chose vous revient à l'esprit, même un petit détail, contactez nous. »

Rosmerta et Astoria hochèrent la tête. Astoria décida qu'il était assez tard et rentra donc chez elle.

Le lendemain, lorsqu'elle arriva au bureau, elle crut qu'un troll était rentré. La pièce était un vrai désordre. Le vase qui contenait des roses rouges était brisait en mille morceaux sur le sol. Les chaises étaient renversés L'armoire avait été forcé. Les feuilles des dossiers d'Astoria recouvraient le sol. Les cadres photos, habituellement sur le bureau, était brisés. Au milieu de tout ce fatras, il y avait des plants de Mandragore, morts. Lorsque Astoria découvrit tout cela, elle eut très peur. Pourquoi quelqu'un est-il entré dans son bureau ? Pourquoi son bureau à elle ? Qu'est-ce que cette personne cherchait ? Qu'est-ce qui avait disparu ? Astoria s'approcha des cadres. Les personnages y figurant s'étaient réfugiés dans le cadre qui représentait la coupe du monde de Quidditch de l'an passé. Tous les êtres qui lui étaient chers étaient dans le tableau sauf Alaia …

Astoria appela la sécurité qui réussit à joindre le bureau des Aurors. C'est Harry Potter en personne qui vint inspecter les lieux.

« Bonjour, oh, nous nous sommes vus hier soir chez Rosmerta. Exact ? »

« Tout à fait Monsieur Potter ». Astoria était à présent rassurée de le voir ici.

« Gadwink étant malade, j'étais exceptionnellement l'Auror le plus proche de votre secteur, c'est donc moi que l'on a contacté. »

« Je ne vous aurais pas fait venir si ce n'était pas grave ».

Astoria le fit entrer dans son bureau. Harry se pencha sur le sol et annonça qu'une forme de magie noire avait été pratiqué ici. Une équipe ministérielle fut alors envoyée sur place. Drago Malefoy arriva, un dossier sous le bras, se demandant la raison de la présence des agents du ministère.

« Potter … toi ici » dit Malefoy, de sa voix traînante.

« Malefoy, tu travailles ici ? »

« Bien vu Potter. Que fais tu dans le bureau de ma fiancée au juste ? »

« Il voulait dire de sa futur ex fiancé »

Harry regarda Drago, amusé.

Malefoy lança un regard méprisant et glacial ,à Astoria, que personne n'aurait aimé croiser.

« La personne qui a mis ton bureau dans cet état aurait dû attendre que tu rentres. » Puis Malefoy sortit du bureau le menton haut.

Astoria lui sourit et le remercia, il partit vers d'autres aventures et Astoria resta avec l'équipe ministérielle. Les membres du Ministère lui annoncèrent que le compte rendu de l'enquête lui serait envoyé par hibou dans une dizaine de jours. Astoria jeta un sort à son bureau. Les objets bougèrent seuls du sol et vinrent se ranger à leur place initiale.

Reparo, Aguamenti . pensa Astoria. Les morceaux de vase se recollèrent entre eux. L'eau des fleurs s'y remit aussi.

Astoria ne retrouvait toujours pas la photo d'Alaia et ça commençait à l'inquiéter. Malefoy n'avait pas l'air très surpris du désordre et de la présence des membres du Ministère lorsqu'il était entré dans le bureau.

« Et si il y était pour quelque chose … après tout il n'avait pas aimé la façon je lui avais tenu tête à la sortie du restaurant... mais pourquoi la photo d'Alaia alors ? », pensa Astoria. Est-il réellement arrivé quelque chose à Alaia ou se faisait elle du mouron pour rien … La lettre de Richard n'était tout de même pas rassurante bien au contraire. La jeune femme décida de se rendre chez Richard, le soir même.

« Alors comme ça tu n'as pas eu de nouvelles d'Alaia non plus ? »

Richard et Astoria étaient assis sur le divan, une tasse à la main.

Astoria posa sa tasse.

« J'ai bien peur que non. J'ai vu Harry Potter et Ronald Weasley chez Rosmerta hier soir. Ils parlaient de plusieurs disparitions du côté des Highlands. »

« Qu'est-ce que tu faisais chez Rosmerta, seule et tard le soir ? »sourit Richard

« J'avais besoin d'un remontant et de me changer les idées. »

« Tu devais vraiment en avoir envie. »

« Je ne te le fais pas dire, j'ai passé une soirée affreuse hier soir. »

« Tu veux en parler »

« Non merci mais c'est gentil de te préoccuper de ma tête »

Ils rirent.

Richard était un homme de grande taille, assez athlétique aux cheveux châtains et aux grands yeux gris. Il était calme et apaisait Astoria. Lorsque la jeune femme s'endormit contre lui sur le canapé, il alla amena une couverture chauffante à l'aide de sa baguette et Astoria se retrouva en pyjama.

Lorsqu'elle se réveilla à l'aube, elle mit un moment avant de comprendre qu'elle avait dormi chez Richard. Au même moment, celui ci descendit l'escalier vêtu uniquement d'un bas de pyjama. Astoria le trouvait assez sexy. Elle fut très étonnée de penser cela étant donné qu'il n'avait jamais été rien d'autre que de très bons amis. Astoria avait soudainement chaud, elle se débarrassa de sa couverture et put constater qu'elle était en pyjama. Richard ria.

« Je me suis autorisé à te changer, tu dormais et je ne voulais pas te réveiller »

« Tu n'as pas à te justifier c'est parfait » lui répondit Astoria en lui faisant un clin d'oeil.

« Non, je dois rejoindre Jeanne à Mulranny »

« C'est charmant comme endroit »

« Nous allons pique niquer pour son anniversaire. »

« Dans ce cas je ne te retiens pas plus longtemps, je dois aller au bureau. »

C'est sur ces belles paroles qu'ils se quittèrent.

Elle reçut un hibou la semaine suivante l'invitant à se rendre au Ministère. Elle passa par l'entrée principale, déposa sa baguette à l'entrée car elle devait aller dans un département très sécurisé du Ministère. La jeune sorcière patienta dans le couloir pendant une heure environ. Lorsque ce fût son tour elle se leva et se dirigea vers le bureau. Ce n'était pas Harry Potter qui la recevait mais un de ses collègues. Il fit apparaître un siège pour que la jeune femme puisse s'assoir.

« Le ou la sorcière qui est entré dans votre bureau maîtrise très bien la magie noire c'est pour cela que nous n'avons pas pu retrouvé sa piste. Des traces de magie similaires ont été retrouvés dans les Highlands où plusieurs sorciers et sorcières ont disparu. Avez vous constaté que certaines choses manquaient à votre bureau ? »

« En effet, la photo de mon amie Alaia manquait à l'appel. Elle est dans les Highlands et ça fait déjà quelques mois qu'elle ne m'a pas donné de nouvelles. Ce n'est pas dans ses habitudes sachez le. Je me fais peut être du mouron pour rien cependant, j'ai préféré en parler aux Aurors Harry Potter et Ronald Weasley. »

« Vous avez bien fait, nous ferons tout notre possible pour résoudre ce mystère. Prenez soin de vous et n'hésitez pas à nous contacter si jamais quelque chose vous semble anormal. »

Il la raccompagna jusqu'à la sortie et ils se saluèrent.

De nombreux mystères demeuraient sans réponse depuis la Grande Guerre.

Il était en effet possible qu'Alaia ait disparu. Malefoy avait quelque chose à voir avec cela : Astoria en était persuadée. La jeune femme décida donc de se rendre chez lui pour le questionner.

« En voilà une surprise, je n'aurais jamais pensé te trouver devant ma porte. »

« Bonjour à toi aussi, je peux te parler ? »

« Disons que je suis assez occupé ... »

« ça ne prendra qu'une minute »

« très bien dans ce cas, entre donc » l'invita Drago.

Drago n'était pas seul. En effet, Blaise Zabini était avec lui et il n'avait pas l'air ravi.

« Tu m'excuses une minute, Blaise. » dit Drago. Alors qu'as tu donc de si important à me dire ? Dit il à l'adresse d'Astoria.

« As tu quelque chose à voir avec les enlèvements des Highlands ? »

« Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. »

A côté, Zabini ricana. Astoria s'approcha de lui pour en savoir la raison.

« Vous êtes au courant de quelque chose »

Zabini jaugea Astoria du regard.

« Et vous êtes ? » demanda Zabini

« Ce n'est personne Blaise ; je vais donc raccompagner cette charmante personne avant qu'elle ne se mette à proférer d'autres idioties. »

« Mais... » essaya de répondre Astoria. Drago la tenait par le bras, la reconduisant à vers la sortie. Il lui souhaita une bonne soirée et rentra rejoindre Blaise dans le salon. Il se servit un verre de Wisky Pur Feu. Zabini le regardait, amusé.

« Alors Malefoy, qui est elle ? »

« Une simple journaliste »

« Elle est déjà au courant des disparitions dans les Highlands alors que la Gazette n'en a même pas parlé ? Elle doit être sacrément douée comme journaliste tu ne crois pas ? »

Drago ignora la remarque. Il se demanda comment est-ce que Astoria pouvait être au courant de cette histoire.

« Il va falloir couvrir nos arrières Drago »

« Ne t'en fais pas, Zabini, je crois que j'ai trouvé un moyen pour qu'elle arrête de fouiner. »

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Fin du chapitre 4