Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer. De plus l'histoire appartient à twiXlite qui a écrit cette super histoire que je ne fais que traduire tant bien que mal ^^
Note :
J'ai coupé ce chapitre en deux car il est vraiment long et que je n'ai pas le temps de faire plus ou alors je poste le chapitre ce week-end ^^
Merci beaucoup pour vos reviews !!! Je suis vraiment très contente que la traduction de ce premier chapitre vous ai plu ! Et qu'il ait été compréhensible ^^ Je vous dis pas comme je suis motivée pour ce deuxième chapitre ^^ C'est de la folie !! Donc merci aux reviewer anonymes et une petite dédicace à Mamzelle-Nami pour son petit harceleur qui m'a fait rire tout à l'heure !! Désolée du retard, j'ai été retardé par un chat psychopathe qui ne voulait plus quitter mes genoux. Allez écrire avec un chat sur les genoux ^^
First Day Part 1
POV Edward
Je me suis réveillé le lendemain matin, étourdi et confus, mais là encore je me suis réveillé comme la plupart des matins où j'avais cours.
J'ai regardé la pièce autour de moi, ne reconnaissant pas le lit dans lequel j'étais, ni les couleurs des murs et du tapis, ni la position du lit dans la chambre. Ce n'était pas ma chambre. Du moins, je ne le pensais pas.
Où diable étais-je ?
Et puis, tous mes souvenirs sont revenus. Le harceleur qui avait menacé ma vie depuis les deux dernières semaines à cause de mon père, mon père décidant que je ne devrais plus vivre à Chicago et finalement, mon déménagement ici. Forks, Washington. Ai-je pensé sèchement. Sérieusement, qui vit dans un endroit appelé « Forks » s'il a le choix ? Certainement pas moi. Et de toute évidence, pas beaucoup de personne n'avait fait ce choix. De ce que j'avais pu voir hier, il n'y avait pas beaucoup de personnes qui habitaient ici. Je dirais, d'après la taille de la ville, en estimant grossièrement 4 membres par famille, en ajoutant ou en soustrayant quelque uns pour ceux qui sont divorcés ou ceux qui ont perdu un proche, ou simplement pour ceux qui n'ont pas d'enfants, je dirais donc au maximum trois mille trois cents à trois mille quatre cents personnes dans la ville entière. Comparé aux villes comme Chicago ou même Seattle, ce nombre était ridicule. Pourquoi le ratio -Saleté ! Saleté de cerveau consacré aux affaires ! Tais-toi ! Me suis-je grondé. Je le faisais de plus en plus souvent. J'avais appris à comparer les choses à des équations et à tout réduire à des nombres. Mon père m'a dit que c'était une bonne chose parce que cela voulait dire que j'entrais dans un état d'esprit nécessaire pour reprendre la société. J'avais seulement dix-sept ans. Je n'étais pas prêt à être le dirigeant de Cullen Inc. Bon, si le fou arrive à ses fins, je ne le serais jamais.
J'ai regardé l'horloge et j'ai vu qu'il était 5h30 du matin. Je décidais que ce moment était tout aussi bien qu'un autre pour me lever. Si je ne le faisais pas maintenant, je resterais bien allongé pendant des heures avant de me lever. J'avais déjà commencé à trop réfléchir sur les choses. C'était quelque chose que j'avais tendance à faire, surtout quand j'étais stressé. Et si il y avait quelque chose qui faisait stresser, c'était lorsque vous avez un harceleur fou sur le dos, à observer tous vos déplacements ! Oups ! Pensais-je J'ai une bonne raison de stresser !
Je me suis mis sur le dos et ai passé mes mains dans mes cheveux, puis les fit glisser lentement sur mon visage. J'avais besoin de me calmer. De plus, j'étais à Dieu seul sait combien de miles de Chicago, où se trouvait ce type, donc je ne devrais pas vraiment m'inquiéter. Mais il y avait une infime partie de moi qui ne pouvait s'empêcher de penser qu'il me retrouverait. J'ai pensé à tous les films d'horreur que j'avais vu. Le méchant avait toujours la personne qu'il voulait à la fin. Le seul problème est que c'est la réalité. Rhaa ! Arrêtez le ! Arrêtez-le ! Arrêtez-le ! Me suis-je crié mentalement. Tu es en sécurité ! Il ne sait pas où tu es ! Ils vont bientôt l'attraper, et ensuite tu pourras retourner à Chicago avec ta mère et ton père ! Super ! Maintenant je me disputais mentalement avec moi-même ! Et je n'étais même pas encore sortie du lit. Whoo !
Je me suis levé et j'ai marché jusqu'à la salle de bain qui est attenante à ma chambre. C'était grand, comme je l'aimais. C'était probablement plus grand que dans la plupart des foyers de Forks. Qu'est-ce que l'argent peut acheter, hein ? En vérité, ma mère Esme a probablement conçu cette maison. Elle aimait le design d'intérieur, et avait sa propre entreprise. Bien qu'elle gagnait des centimes comparés à la société de mon père, elle faisait toujours un bénéfice convenable qui venait s'ajouter au solde bancaire après chaque travail. Non pas que nous en avons eu besoin.
J'ai regardé ma chambre et j'ai remarqué qu'il y avait un arrangement de couleurs très bien fait ici. Les murs, le plafond et le plancher étaient d'un blanc cassé, de manière à ne pas provoquer d'éblouissement, les comptoirs et les cabinets étaient d'un gris clair. Il y avait un grand tapis de bain ovale sur le plancher et il y avait déjà des serviettes accrochées au portant. Celles-ci étaient toutes les deux d'un gris sombre, presque noirs.
J'ai allumé la douche et ai attendu qu'elle se réchauffe avant d'y entrer et de permettre à l'eau chaude d'emporter toute la tension qui s'était accumulée au cours du voyage d'hier. J'ai savonné mon corps de la lotion Prada qui était déjà dans la douche quand je suis arrivé avant de me rincer et d'éteindre la douche. J'ai détesté devoir l'éteindre. Pour une quelconque raison, je me sentais en sécurité dedans, comme si j'étais protégé du monde. Je ressentais aussi la même sensation quand j'étais dans mon lit. C'était comme si il y avait juste moi dans ma propre petite bulle. Impénétrable.
Je voulais rester dans n'importe lequel des deux pour toujours.
Mais ce n'était pas possible.
Je suis sortit et me suis séché avant de mettre la serviette autour de ma taille et de retourner dans ma chambre. J'ai saisi une de mes valises et l'ai jetée sur mon lit. Je l'ai ouverte et ai remercié qui que ce soit qui l'ait fait pour moi, parce que tout était dans les sacs venant des teintureries, tout était propre, soigné et repassé. J'ai ouvert l'un des sacs et ai vu un bouton bleu clair en bas de la chemise. J'ai estimé que cette valise était pour les chemises, l'une des autres valises devaient se composer de pantalon décontracté, de jeans et de pantalons plus classes. Habituellement, c'était de cette façon que les choses fonctionnaient. J'ai ouvert une autre valise et ai défait un des sacs qui avaient été mis là, comme pour les chemises. J'y trouvais exactement ce que je cherchais. J'ai sorti une paire de jean noir et suis allé à la recherche de mon sac de sous-vêtement. Ce sac, heureusement, c'est moi qui l'avais fait. Je n'aimais pas l'idée que quelqu'un d'autre emballe mes sous-vêtements pour moi. Par conséquent je l'avais moi-même fait dès que mon père m'avait annoncé que je partais.
Je me suis vite habillé et après avoir trouvé une paire de chaussures qui seraient adapté à l'école, j'ai décidé que je serais présentable. J'ai estimé que c'était l'école publique, pas l'école privée que j'avais l'habitude de fréquenter. Ce serait très différent. J'ai frissonné rien qu'en y pensant. Qui sait ce que ce sera. Une partie de moi ne voulait pas le savoir. Mais je savais que je devais y aller. Tout simplement parce que j'étais au sommet de la liste noire de quelqu'un, et que cela ne signifier pas pour autant que je ne devais pas aller à l'école.
J'ai descendu les escaliers et suis entré dans la cuisine pour y trouver une femme qui devait avoir presque la quarantaine, peut-être un peu moins, cuisinant sur la cuisinière. Elle s'est retournée et m'a souri. Elle avait un visage sympathique, un visage auquel vous pourriez vous fier immédiatement, et bien, c'est si vous êtes quelqu'un. Mais moi, les deux dernières semaines m'avaient appris à me méfier des personnes que je ne connaissais pas vraiment. Je savais que j'apprendrais probablement à me fier à elle, mais cela prendrait du temps. Qui sait où était le maniaque ?
« Maître Edward. » Elle m'a souri. « Bonjour. J'ai préparé votre petit déjeuner selon les recommandations de Maître Carlisle concernant vos goûts. »
« Merci … » J'ai hésité à la fin, de sachant pas son nom.
« Mary. » M'a-t-elle dit, en rougissant légèrement.
« Et bien, alors, je vous remercie, Mary. » Lui ai-je dit en souriant alors que je m'asseyais et qu'elle mettait un plateau devant moi.
Elle a fait mon plat favori. Des pancakes à la myrtille. Maintenant, s'ils étaient comparables aux pancakes que le cuisinier, Sheryl, à Chicago me faisait était une autre histoire. J'ai pris un morceau et j'ai pratiquement senti mes papilles fondre. Ces pancakes semblaient venu du ciel. Elle m'a apporté une tasse de café noir. Espérons qu'il ne soit pas sucré. Je détestais le café sucré. Je sais ce que vous pensez, un buveur de café de dix-sept ans. Je suis bizarre. Intentez-moi un procès alors. Je finissais les pancakes en moins de deux, avant d'attaquer mon café puis Mary est revenue et à débarrassé mon assiette.
Je lui ai souri avec gratitude. « J'ai une demande. » Elle m'a regardé avec espoir. « Pouvez-vous me faire cela chaque matin ? » Lui ai-je demandé, un sourire d'espoir jouant sur mes lèvres. « S'il vous plaît. » Ai-je ajouté en pleurnichant et elle m'a souri largement.
« Oui, monsieur. » Je pourrais dire qu'elle ravalait un rire.
« Non, pas « monsieur ». Comme je l'ai dit à Tess la nuit dernière, « monsieur » c'est mon père. Appelez-moi Edward. » Elle a fait un signe de tête, en essayant encore de ne pas rire de ma première demande concernant les pancakes. « Vous pouvez rire, vous savez. Je ne suis pas un de ces mecs tendus qui n'aurait eu aucune idée de ce qu'était le sens de l'humeur s'il était venu et l'avait giflé au visage. » Elle a gloussé et j'ai souri. Qui savait qu'une femme adulte, que des adultes pouvaient glousser ? Bien, de tout évidence, ils le pouvaient.
J'avais encore un peu de temps avant de devoir partir pour l'école, je me suis donc assis avec mon café et ai allumé le grand écran qui était sur le mur sur de la cuisine. J'ai zappé sur les nombreuses chaînes avant de finalement m'arrêter sur les actualités. Je ne prêtais pas réellement mon attention à la TV. Je voulais juste un bruit de fond alors que je pensais. J'ai tiré l'un des journaux qui se trouvait sur la table devant moi. Normalement je ne lisais pas le journal, c'était plus quelque chose que mon père faisait, mais je m'ennuyais et il était encore trop tôt pour aller à l'école.
« Bonjour. » Ai-je entendu quelqu'un appeler. J'ai levé les yeux et j'ai vu Jason debout dans l'embrasure de la porte. Soit il avait dormi ici la nuit dernière, soit il était parti et donc il était arrivé tôt. J'ai regardé ma montre sur mon poignet et j'ai vu qu'il était à peine sept heures trente.
« Bonjour. »Lui ai-je répondu, en retournant au journal. « Que faites-vous ici si tôt ? »
« Bien, en voyant que vous n'aurez pas de voiture jusqu'à cet après-midi, il est de mon devoir de vous emmener à l'école. » Il a marché jusqu'à la table et s'est assis sur une des chaises en me regardant. « Comment vous sentez-vous à ce sujet ? »
Je soupirais et cherchais du papier. « Je ne sais pas. » Ai-je répondu honnêtement. « Je sais que ça va être compétemment différent de ce à quoi je suis habitué. Je veux dire, je suis habitué à l'école privée et tout ce que cela implique. Je ne sais pas comment je vais survivre à l'école publique. »
« Ce sera bon. » Il m'a souri et je ne pouvais pas m'empêcher de proposer un petit sourire en retour. « Oh, j'ai presque oublié ! » Il a tiré une enveloppe de sa poche. « Ceci est pour vous. » Il l'a posée sur la table. C'était juste une simple enveloppe. Rien de spécial. Il a écrit Edward sur le devant avec une écriture élégante que je reconnu être celle de mon père. « Je vais vous laisser. » Je lui ai fait un signe de tête et il s'est levé et est sortit de la cuisine, me laissant en paix avec l'enveloppe sur la table. Mary avait disparu, où je n'en avais aucune idée.
Que pourrait avoir écrit mon père ici qu'il ne pouvait pas me dire en face ? Me suis-je demandé. Il n'y avait qu'une seule façon de le savoir. Je choisis et dirigeais mon doigt le long du bord, en déchirant l'enveloppe pour l'ouvrir.
Encore une fois, je vis l'écriture élégante de mon père. Bien, au moins c'est manuscrit. Ai-je pensé, hébété.
Edward,
Si tu lis ceci, c'est que le pire est arrivé et que j'ai fait la seule chose que je n'aurais pas souhaité faire. Je t'ai envoyé ailleurs. Cela me peine de considérer le fait de t'envoyer de mon plein gré, mais si je l'ai fait, et que cette lettre est en ta possession alors je n'avais plus d'autres options. C'était la seule solution à laquelle je pouvais penser pour te protéger. T'envoyer dans un petit endroit où personne ne penserait jamais à te chercher.
Si tu lis cette lettre à l'extérieur de la maison alors tu n'es plus Edward Cullen. Tu es Edward Masen, le nom de jeune de ta mère. Personne ne peut savoir d'où tu viens. Personne, sinon la douleur causée par ton envoie à Forks n'aura servi à rien.
Comme tu l'as probablement déjà découvert, la maison que j'ai restaurée pour possède déjà le personnel de travail. Le chef du ménage Tess devrait être en mesure de t'aider pour tout ce dont tu as besoin. La cuisinière Mary a été instruit sur comment préparer tes repas préférés quand tu les demandes, mais seulement lorsque tu les demandes. A part cela elle a le plein règne dans la cuisine. Elle est une cuisinière incroyable et j'ai souvent considéré de l'avoir déplacée ici, mais ce ne serait pas juste envers Sheryl et elle a sa famille là à Forks. Donc on devrait bien s'occuper de toi dans ce département.
J'ai créé un compte bancaire pour toi, dans lequel les dépôts seront bi-hebdomadaire pour que tu puisses faire ce que tu aimes. Juste rien de trop extravagant sinon tu risques d'attirer un peu l'attention sur toi. Tu n'as jamais été du genre à exhiber ton argent donc je doute qu'il y ait matière à s'inquiéter.
J'ai envoyé un nouveau portable pour toi dans ton courrier. Avec un peu de chance il devrait bientôt être là. Il y a déjà mon numéro et celui de ta mère sont déjà noté dedans. Je te demanderai de ne pas téléphoner sur le fixe de la maison, les lignes pourraient être surveillées, mais nous sommes en train de vérifier si c'est le cas ou non. Au moment où tu lis ça, ça n'est peut-être plus un problème, mais à moins d'en être sûr à cent pour cent, ne nous joins que sur nos portables, à ta mère et moi.
Il me peine d'avoir recourir à cela, mais si je l'ai fait c'est parce que j'ai estimé qu'il n'y avait pas d'autre moyen pour que tu sois en sécurité.
Soit sûr, mon fils.
De tout mon amour
Papa.
C'était probablement la première fois que Carlisle me disait qu'il m'aimait depuis un long moment. Il avait l'habitude de le dire tout le temps lorsque j'étais plus jeune, mais quand j'ai grandi, ce n'était apparemment plus de mise. C'était agréable à entendre, ou à lire du moins. J'ai regardé dans l'enveloppe et bien sûr, il y avait une toute nouvelle carte de crédit dedans. Je me demandais combien il avait pu mettre sur le compte. Je décidais que je devrais trouver un guichet automatique pour le découvrir.
J'ai sorti la carte de crédit et l'ai glissé dans mon porte-monnaie, que j'avais dans la poche de mon jean. Je n'ai pas manqué de remarquer que c'était au nom de Edward A. Masen au lieu de Cullen. C'est une autre chose que j'avais du laisser dernière. Mon nom. Génial, allait-il rester quelque chose de moi lorsque tout sera fini ? Bien, avec un peu de chance je vais en réchapper vivant. J'ai soupiré et ai remis la lettre dans l'enveloppe.
« -des nouvelles que Edward Anthony Cullen, le fils de l'entrepreneur milliardaire Carlisle Cullen, avait disparu. »
Mes oreilles se sont dressées au son de mon nom et j'ai cherché la télévision. J'ai vu qu'ils y avaient une photo de moi en haut sur l'écran avant de passer rapidement à mon père qui semblait extrêmement fatigué et las.
Le journaliste parlait à nouveau. « . Est-ce vrai que votre fils Edward a disparu ? »
« Non, ce n'est pas vrai. »Carlisle a répondu calmement. « Sa mère et moi savons exactement où il est. Il a en faite été transféré dans un pensionnat en Europe. Sa mère et moi avons estimé que ce serait une bonne expérience pour lui, car c'est sa dernière année d'école. »Il sourit brièvement. « Je vous remercie. Plus de question s'il vous plait. »
Voilà !!!! J'essayerai de vous mettre la deuxième partie pour ce week-end !!! :D D'ailleurs, dans cette deuxième partie : Edward va à l'école !!!!
J'espère que ce chapitre vous a plu !!!
