Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer. De plus l'histoire appartient à twiXlite qui a écrit cette super histoire.
Alors, il y a un grand changement dans la traduction !! Elle se fait maintenant à plusieurs !! Je remercie alors Dawn266, Baby07, Emy299 et Manelor pour m'avoir aider (elles sont dans la listes de mes auteurs favoris) !! Nous avons chacune traduit une partie de ce chapitre et je pense que l'on va continue de la même manière pour les autres chapitres !
Désolée pour la longue pause !
Ce chapitre est un POV Bella !
How Does He Do It ?
POV Bella
Beep ! Beep ! Beep ! Crash !
Oh merde ! Un autre de parti. C'est le quatrième en autant de mois. Charlie allait me tuer. En fait, Alice allait me tuer. C'était celui qu'elle m'avait acheté lors de notre dernier voyage de l'enfer, dit shopping. Et c'était rose, donc elle va vraiment me détester. Mais, elle saura que je ne l'ai pas fait exprès. Je jurais que j'avais besoin d'un réveil qui rebondit juste quand je donne un grand coup dans ma table de nuit. Cela m'épargnerait bien des histoires et de l'argent. Je ne peux vraiment pas être dérangé aujourd'hui.
J'ai tendu ma main en dessous de ma couette et ai pris mon téléphone pour vérifier l'heure en voyant que mon fidèle réveil n'était plus d'aucune utilité. J'y ai donné un petit coup en haut et ai tressailli à la soudaine lumière éblouissante qu'il a dégagé, endommageant mes yeux sensibles, remplis de sommeil.
7 : 32 AM
Bon alors.
Je me suis allongée sous ma couverture avant de donner des coups de pied et de rouler hors du lit. Comme vous avez pu le deviner je ne suis pas une personne du matin. Certainement pas.
Je suis sorti de mon lit et ai rapidement replacé ma couette dessus, juste pour être sûr que je ne trébuche pas dessus, comme l'empotée que je suis. Après avoir fait cela, j'ai pris une serviette et une robe et suis allée dans la salle de bain pour mon habituelle douche du matin. Charlie était déjà partit maintenant, je n'avais donc pas à me soucier de savoir si oui ou non il avait besoin d'utiliser la salle de bain.
Je suis restée sous le jet de vapeur d'eau pendant quelques minutes, laissant l'eau chaude réduire à néant tous les nœuds dans mes muscles, surtout dans les épaules et dans le dos. Pour une quelconque raison, j'étais très tendue ce matin. J'ai ignoré cela. J'ai du faire un mauvais rêve.
Sortant de la douche, je me suis frotté avec une serviette sèche et ai mis mon peignoir. J'ai quitté la salle de bain et suis retournée dans ma chambre, fermant solidement la porte derrière moi avant de tourner en rond pour choisir mes vêtements de la journée. Je n'avais pas vraiment l'énergie de choisir quoi que ce soit de chic alors j'ai juste choisi une paire de vieux jeans et un pull-over bleu foncé. J'ai mis mes converses et j'étais prête à y aller. Alice détesterait ma tenue, mais vous savez quoi, quand on est à l'école, il n'y a pas grand-chose qu'elle puisse faire à ce sujet. Cela me fit sourire. L'école est le seul moment où je peux tourmenter le lutin. Mais elle me récupère généralement pendant le week-end. C'est quelque chose que je n'attends pas avec impatience. Cela consiste normalement du shopping et à une séance de Bella Barbie.
J'ai horreur du shopping. J'ai horreur de faire du shopping avec Alice même plus que d'habitude. Comprenez-moi bien, elle est ma meilleure amie, mais l'agaçant lutin ne me laissera pas payer une chose. Pas une damnée chose ! Je sais qu'elle n'a pas l'intention d'y ressembler, mais je voudrais être capable de me payer des trucs moi-même de temps en temps. C'est pour cela que j'ai un travail à temps partiel enfin. C'est une bataille perdue d'avance contre laquelle je lutte. Cela ne signifie pas que je vais arrêter de lutter contre ça. Je n'arrêterai jamais. Je gagnerai un jour. Marquez mes mots.
J'ai saisi mon sac et y ai poussé les devoirs accomplis la nuit dernière, avant de me diriger en bas.
Comme je l'avais prédit, Charlie était déjà parti pour le travail donc j'étais toute seule, comme la plupart des matins. J'ai regardé l'horloge 8:20AM. Les gars ne devraient pas m'emmener à l'école avant encore vingt minutes. Normalement ils ne devraient pas venir me prendre avant 8 :45 à cause du faite qu'ils leurs faudraient probablement trente secondes pour aller à l'école de ma maison avec la conduite d'Alice. Elle était folle. Mais la chose bizarre est qu'elle n'a jamais eu d'accident ou reçu d'amende. Je devine que c'est une bonne chose pour elle. Cela ne signifie pas que j'aime la vitesse. La différence était qu'hier, Jasper avait reçu un appel immédiatement après l'école demandant si il serait disponible pour être un guide pour le nouvel élève aujourd'hui. Il a accepté, tout comme ils savaient qu'il le ferait.
J'ai allumé le poste de télévision miniature que nous avions dans la cuisine, pour un certain bruit de fond tandis que je me servais des céréales. Je me suis assise et ai mangé mes céréales pendant que je zappais sur les chaînes. Je me suis finalement arrêtée sur les nouvelles, juste pour avoir l'image d'un homme extrêmement beau en flash sur l'écran. Il avait des cheveux indisciplinés bronze et les verts qui ont semblé percer l'âme même à travers un écran de télévision. Il ne devait pas avoir plus de dix-sept ans. Dix-huit au maximum. Il était magnifique. La femme sur l'écran annonçait quelque chose sur lui. J'ai augmenté le son pour pouvoir entendre.
« Les rapports sont arrivés par rapport à sa disparition toute la matinée. Les mises à jour entrent et il nous apparaît évident qu'Edward Anthony Cullen, le fils de l'entrepreneur milliardaire Carlisle Cullen a disparu. »
Merde ! Ai-je pensé. Ce n'était pas bon. Je suis sur que quelqu'un l'aura vu. En ressemblant à ça, comment pourrait-il ne pas être remarqué.
Elle parla à nouveau « Mr Cullen. Est-il vrai que votre fils Edward a disparu ? »
L'écran a subitement changé. L'image de la beauté aux cheveux de bronze disparu et fut remplacé par l'image d'un homme plus vieux avec des cheveux blond et des yeux bleu qui attiraient l'œil. Il avait les mêmes pommettes hautes et la forte mâchoire que l'image de l'homme précédemment et je devine qu'il s'agit de son père. Bien ! Super Bella ! Il vient juste de lui demander si il pense que son fils a disparu. Bien sûr, qu'il est son père ! Je me grondais mentalement. Tais-toi ! Il parle ! Oh génial ! Je vais avoir une discussion avec moi-même dans ma tête. Parfait. Je secouais la tête et me suis concentrée sur l'écran où l'homme parle. « Non, ce n'est pas vrai. » A dit l'homme. Mr. Cullen je pense. « Sa mère et moi savons exactement où il est. Il a effectivement été transféré dans une école en Europe. Sa mère et moi estimons que l'expérience serait bonne pour lui, car c'est sa dernière année à l'école. » Il a fait un petit sourire, qui n'a pas atteint ses yeux, tandis que les journalistes ont continué le bombarder de questions. « Merci, pas plus de questions. » Il a hoché la tête et a quitté la pièce.
Bien que c'était ordinaire. Un pensionnat en Europe ? Comme c'était morne. Je pensais qu'il y aurait au moins un certain drame. Je veux dire avec ces grandes sociétés, les hommes d'affaires et leurs enfants, il doit y avoir quelque part une tragédie. Vrai ? Bien sûr que non.
Mais encore une fois. Il y avait quelque chose à propos de son expression et dans la manière dont il s'est levé et est partit si brusquement. L'expression dans ses yeux quand il a dit aux journalistes l'emplacement de son fils. Quelque chose ne sonnait pas juste. C'était peut-être toutes ces années de vie avec un flic qui me faisait ça, mais bon, je pouvais voir qu'il y avait quelque chose d'autre qui se déroulait en coulisse.
Je fus tirée de ma rêverie par le bruit d'un klaxon. C'était Emmett et les autres dans la Jeep. J'éteignis rapidement la télé, déposa le saladier dans l'évier pour que je puisse le laver correctement quand je rentrerais à la maison, saisit mon sac et me dirigea vers la porte.
« Belly ! » Cria Emmett en souriant exagérément.
« Emmy ! » Criais-je à mon tour, sautant dans la Jeep, avec l'aide de Jasper certes, mais tout de même, j'avais réussis à monter grâce à mon propre élan.
« Bon d'accord. Pouvons-nous y aller maintenant ? » Jasper semblait impatient. « Je dois rencontrer cet enfant que je dois montrer aux autres ! »
« D'accord, Jazz » Dit Emmett en resserrant la prise qu'il avait sur Micky. « Allons-y ! » C'était comme s'il parlait avec un enfant. Mais bien sûr, Emmett était encore un enfant. Un beau mec très imposant, ressemblant plutôt à un ours, mais c'était encore un enfant.
« Ooh! » Dit Rose, bondissant de son siège pour atteindre la radio et monter le son « Vous avez entendu parler de ça les gars ? Cet élève là, Edward Cullen, a disparu apparemment »
« Et ? » Demanda Emmett d'un ton ennuyé.
« Tu veux dire quoi par ton « et » ? » Dit Rose, choquée. « Et s'il avait été enlevé ou quelque chose comme ça ? Ça ne t'inquiète même pas ? »
« Pourquoi devrions-nous nous en inquiéter ? » Répliqua Jasper, contre sa sœur. « Je veux dire, C'est juste un enfant gâté pourri. Il ne doit rien faire de sa vie. Son Papa veux ou décide qu'il ne doit pas être dérangé et il hérite de milliards de dollars ! Ouais, c'est une bonne façon de gagner sa vie »
« Jasper ! » Répliqua Alice, n'en croyant pas ses oreilles. « C'est si crue »
« Quoi ? » Dit Emmett avec indignation. « C'est la vérité. Je veux dire, que va-t-il faire de sa vie ? Hein ? Restez assis sur son trône et attendre que Papa vienne l'aider pour ensuite n'avoir plus aucun problème. Voilà. Ce n'est pas comme si on avait besoin de lui dans le monde où quelque chose comme ça. Comme Jazz l'a dit, c'est juste un petit con pourri gâté. Il ne manque probablement de rien, même disparu. Il se cache probablement dans une des nombreuses pièces énormes de son hôtel particulier, en attendant de les retrouver. C'est probablement ça »
« Vous êtes toujours aussi cyniques ? » Demandais-je, les regardant tour à tour.
« Non » Répondit Jasper alors que nous nous garions dans le parking scolaire. Alors que nous remontions le parking, une toute nouvelle voiture noire s'en allait. Je ne connaissais pas la marque de la voiture, ni le conducteur, mais je savais que la voiture, elle, devait coûter cher. Je ne l'avais jamais vu avant donc il devait appartenir au nouvel élève. « Nous n'aimons juste pas quand les gens ont tout et ne donne rien »
« C'est vrai » Acquiesça Emmett. « Ce n'est pas juste pour nous, les pauvres nuls, parce que nous, nous devons travailler pour tout »
Nous sommes tous sortis de la Jeep, les couples se prenant par la main.
« Hé, les amis » Demanda Jasper, alors qu'il regardait autour de nous. « Ça va si le nouveau s'assoit avec nous au déjeuner aujourd'hui ? Je veux dire, il est nouveau dans la ville alors il n'a pas beaucoup de chance de se faire de nouveaux amis de si tôt. Et puis, ça ne serait pas de trop d'avoir un sixième membre dans le groupe. Je dirais même que ça tombera à pic » Il me fit un clin d'œil en disant la dernière phrase, mais je fis semblant de ne pas le voir.
« Ça semble correct, Jazz » Dis-je nonchalamment.
« Ouais, pourquoi pas ? » Acquiesça Emmett en regardant Rosalie qui inclinait la tête pour montrer son consentement. Nous ne nous donnâmes même pas la peine d'attendre une réponse d'Alice. Nous savions qu'elle serait d'accord, car c'était Jasper qui l'avait suggéré. Même s'il sautait d'une falaise et qu'il fallait qu'elle saute aussi avec rien d'autre que ses sous-vêtements sur son corps, si c'était Jasper qui l'avait suggéré, elle l'aurait probablement fait.
Jasper dit au revoir à nous trois, donna un rapide baiser à Alice qui se métamorphosa rapidement en baiser langoureux – alors qu'ils étaient devant l'entrée de l'école - avant qu'il ne se retourne et parte vers le bureau du directeur pour rencontrer le nouvel élève. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander à quoi il ressemblait. Serait-il gentil ? Serait-il bavard ou timide ? Est-ce qu'il était mignon ? Ce n'était pas le plus important bien sûr, mais on ne pouvait pas nier que ça aidait un peu. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander ce qu'il aimait comme musique, ce qu'il avait de son week-end et où il était.
Bien sûr, aussi, je ne pouvais pas m'empêcher de me poser des questions sur Edward Cullen. Allait-il bien ? Était-il vraiment en pension en Europe comme son père avait dit ? Le langage du corps de son père ce matin avec les journalistes avait crié de lui-même que c'était un "menteur" mais je ne pouvais pas en être sûre. Savait-il vraiment où son fils était ? Ce que je savais vraiment, c'était qu'avec les Cullens, c'était toujours comme ça. Ce n'était pas à moi d'essayer de résoudre le problème, mais je pouvais toujours essayer et comprendre ce qui se passait. Juste pour m'amuser.
Ce fut ses pensées qui m'emmenèrent de mon premier cours de la matinée. J'avais l'anglais, matière que j'aimais d'habitude, mais nous étudiions « Orgueil et préjugés ». Un livre que j'avais lu et relus et que je pouvais réciter par cœur. Je laissais donc mes pensées errer sur tous les scénarios possibles dans lequel pourrait se trouver Edward Cullen à l'heure actuelle. Il pouvait être sain et sauf chez lui, avec ses parents et toutes ses employées de maison et les personnes le servant, comme il en avait l'habitude. Ou il pouvait être dans un avion, en route pour l'Europe, en train de se mettre en route vers une terre éloignée et romantique pour parfaire son éducation. Ce serait la vie. Être capable d'aller où il voulait, chaque fois qu'il le voulait, simplement parce qu'il avait de l'argent. Mais bien sûr, les gens avec de l'argent sont généralement très zappé et égocentrique, comme Emmett et Jasper avait dit qu'ils étaient. Je ne discutais pas sur ce fait, parce que c'était probablement vrai, mais ce qui retînt mon attention, ce fut le dernier scénario qui traversa mon esprit. Celui qui passait plus fréquemment que les autres deux.
Et s'il n'était pas à la maison avec ses parents ? Et s'il n'était pas parti sur une terre lointaine pour finir ses études ? Et s'il avait vraiment des ennuis ?
Il pouvait être n'importe où. Il pouvait être lié et bâillonné dans une chambre de motel, au sous-sol, croupissant comme un rat, et retenu en otage par des bruts affreux qui chercheraient à obtenir de l'argent facilement et très vite. Et bien sûr, quel meilleur sujet que le fils du milliardaire Cullen ? C'était un nom très connu. Tout le monde avait un appareil électronique avec écrit le nom de Cullen dessus. Toutes les personnes qui avaient un ordinateur avaient le logiciel Cullen chez eux. Ils étaient partout. Alors pourquoi, dans ses cas là, quelqu'un ne chercherait-il pas à gagner un peu d'argent en retenant le fils héritier en otage ? Imaginez tous les milliards de dollars possibles, accessible rapidement et sécurisé. Mais s'il avait été enlevé, sa mère et son père n'auraient-ils pas dû envoyer un message par le biais des médias pour dire aux ravisseurs de ne pas lui faire de mal ? Non il n'avait pas pu être enlevé. Et s'il était blessé ? Et s'il avait été blessé il y a de cela deux jours sans que personne ne s'en aperçoive ? Personne ne le saurait.
Allez Bella ! Arrête ça ! Je me suis mentalement grondé pour la centième fois aujourd'hui.
La cloche a sonnée, marquant la fin des cours et le début du repas. Je suis entrée dans la cafétéria, j'ai attrapé une part de pizza et un soda. Après avoir payé pour ça je me suis dirigé vers ma table habituelle. J'ai vu qu'Alice, Rose et Emmett étaient déjà assis.
"Salut les gars." J'ai dit, en souriant, m'asseyant en face d'Emmett, laissant une chaise entre Alice et moi pour que Jasper puisse s'asseoir. Il ne s'assiérait pas à moins que se ne soit à côté d'Alice, c'était un fait. "Comment se passe votre journée ?"
" Ennuyeuse," Répondirent tous en chœur avant d'exploser le rire. C'est ce qui se passait tous les midis. L'un d'entre nous demande comment se passe la journée de chacun et les autres répondent tous par le même mot. Pour une raison quelconque, ça nous a toujours fait rire. C'est triste, oui, mais ce n'est pas un crime? Si ça l'était on m'aurait enfermé il y a bien longtemps.
"Mais je pense que c'est sur le point de s'améliorer," dit Rose tout sourire, regardant par dessus mon épaule.
"Quoi ?" Je lui ai demandé, ne voulant pas être totalement claire et regarder ce pourquoi elle souriait.
"Nouveau garçon." Dit-elle d'une voix chantante, ce qui m'a toujours préoccupé. Je voulais plus que tout me retourner et voir à quoi il ressemblait, mais je savais que ça ne finirait que par m'embarrasser moi-même si je le faisais. Probablement l'embarrasser lui aussi. Rose et Alice sont désormais en train de discuter en chuchotant, jetant des regards rapides vers moi de temps en temps. Oh-oh. Je ne voulais pas savoir ce qu'elles manigançaient. J'avais le sentiment que ça me concernait ainsi que le nouveau garçon.
"Edward, voici Alice, Rosalie, Emmett et Bella." Jasper nous présenta tous au nouveau. Quelque chose a fait tilt en moi. Edward? J'ai pensé. Edward? Pourquoi ce nom était si significatif pour moi aujourd'hui? J'y avais pensé il y a un moment, avant le déjeuner. Je sais que je l'avais fait. Ainsi où est-il parti ? "Les gars c'est Edward. Le nouveau dont je vous ai parlé."
Je ne l'ai toujours pas regardé. Il y avait des cloches qui sonnaient dans ma tête, je n'arrivais juste pas à comprendre pourquoi. Je savais qu'il y avait quelque chose derrière ce à quoi je pensais plus tôt, et le nouveau qui était debout à côté de moi maintenant, mais c'était comme il y avait quelque chose qui bloquait ma façon de pensée, ne me laissant pas comprendre. Peut-être parce que j'y avais pensé toute la journée, mais mon cerveau a juste dit ça suffit, et ne me laisse pas y penser plus.
J'ai levé les yeux pour voir Alice rebondir sur ces pieds pour le regarder avant que Jasper ne l'a pousse sur sa chaise et l'embrasse. C'était incroyable l'effet que ce simple geste avait. C'était comme si elle était une personne différente. Elle s'est juste affaissée, toute énergie oubliée. J'aurais juré que Jasper avait une sorte de sédatif dans ses baisers.
"Calme-toi Ali." Lui dis-je, doucement. «Vous allez l'effrayer et c'est seulement son premier jour."
Elle commença à bouder et tout le monde se mit à rire. Elle ressemblait vraiment un petit lutin quand elle avait cette expression. Elle sait comment divertir tout le monde et ça a toujours été à son avantage. Que nous aimions ou pas.
J'ai pensé que je pourrais bien tenter de briser la glace avec le nouveau, vu que personne d'autre ne faisait attention à nous. Couples stupides. J'ai pensais alors qu'ils sont tous devenus rapidement très intéressé les uns par les autres. «Alors, comment trouves-tu Forks?" Ai-je demandé.
Il s'est tourné pour me regarder et j'ai senti le monde disparaître. Il était magnifique. Il avait de magnifiques cheveux bronze. Ils étaient décoiffés, mais on pouvait dire que ce n'était pas pour se donner un style. C'était juste ça façon d'être. Il avait une belle peau porcelaine tendue sur les pommettes et une solide mâchoire. Ses lèvres étaient gonflées et magnifique. Il m'a fallu beaucoup de self-control pour ne pas les embrasser ou du moins de les caresser de mes doigts.
Mais ce qui m'a le plus captivé furent ses yeux. Ses yeux étaient d'un beau vert émeraude. Ils semblaient profond, une fenêtre sur son âme, son véritable moi. J'aurais pu rester là à me perdre dans les yeux pour toujours. Si seulement on m'en donnait la chance.
Il y avait quelque chose de familier chez lui. C'était comme un lointain souvenir qui refaisait surface. Ou quelque chose que j'avais vu en passant, et qui se rappelait à moi. Pour une raison quelconque, mon cerveau ne voulait rien enregistrer de ce qui s'était passé avant l'arrivée d'Edward.
"Euh, je ne sais pas." Dit-il doucement, d'une voix de velours, comme liquide. «Je n'ai pas vraiment vu grand chose." Admis-t-il. "Je suis arrivé en ville il y a seulement quelques jours." Ainsi, il est ici depuis quelques jours. Ce à quoi j'essaie de penser ne s'est passé qu'au cours de ses derniers jours, il ne peut pas être connecté à tout ça. Peut-il?
Raaah! J'étais tellement confuse. Il ne peut pas être connecté à ce à quoi je pensais, parce que je ne savais même pas à quoi je pensais. Ce n'est pas juste! Pourquoi est-ce que tout doit être si compliqué? Pas juste! Pas juste!
J'ai proposé de lui faire visiter sans même y penser. Pourquoi ai-je fait ça? Parce que ton cerveau ne fonctionne pas correctement peut-être? Pensais-je en colère. Super! Encore dans une argumentation avec moi-même. Bien Bella! Le plus déroutant, c'est qu'il est d'accord. Il voulait que je lui montre les environs. Il – l'homme magnifique, parfait assis en face de moi – veut que moi – la fille plate, ennuyeuse et quelconque – je lui fasse visiter la ville et que je passe du temps avec lui. Il doit y avoir une erreur quelque part.
J'ai découvert qu'il avait biologie juste après, la même classe que moi ce qui signifiait que nous allions passer un peu de temps tous les deux cette année parce que je sais avec certitude que la seule place libre est celle à côté de la mienne.
Quand nous sommes entrés dans la salle je suis allée directement à ma place pendant qu'il allait faire signer sa feuille de présence. A ce moment là j'ai sentit mon téléphone vibrer dans ma poche. Je l'ai sorti alors que M. Banner était occupé à signer la feuille d'Edward et j'ai vu que j'avais reçu un message d'Alice.
B
Il est mignon!
Peut-être qu'il serait partant pour une soirée avec nous ;P
Demandez-lui!
A 3
J'ai regardé au premier rang de la classe et j'ai vu qu'Edward était en train de marcher vers moi, avec un petit sourire en coin. Il s'est assis comme Mr Banner se préparait à commencer son exposé sur les espèces bactériennes.
« Es-tu en train de me traquer ? » lui ai-je demandé pour le taquiner.
Je n'ai pas manqué de remarquer la façon dont il s'est légèrement tendu, lorsque j'ai dit cela, mais il s'est détendu très rapidement que si je n'avais pas été attentive comme je l'avais été, je ne l'aurais pas remarqué.
« Zut, tu m'as attrapé ! » A-t-il répondit en plaisantant, pourtant on pouvait sentir la tension dans sa voix. Je me demande ce qui ne va pas avec lui pour provoquer une telle réaction à cause d'une simple blague. Peut-être a-t-il eu par le passé des problèmes avec des harceleurs. Remarque cela ne me surprendrait pas.
J'ai ouvert mon bloc-notes et j'ai très soigneusement déchiré une page. Il me semble qu'Edward ne s'en soit pas aperçu. Il était toujours un peu tendu. J'allais lui demander au sujet de la pyjama party qu'Alice avait mentionné. Nous aurions dû nous douter que cela était un peu tôt, mais il semblait s'être bien intégrer au groupe ce qui n'est pas quelque chose de facile à faire.
B : « Alors, quand veux-tu faire cela ? »
Je l'ai vu sourire à la note et je l'ai vu rapidement écrire en retour.
E : « Quand seriez-vous libre ? »
B : « Tu es libre ce soir ? »
E : « Je le suis »
B : « Le groupe et moi nous pourrions t'aider à tout préparer si tu le souhaites. »
E : « Préparer ? »
B : « Tu sais, nous autres, des films, du pop corn, une sorte de pyjama party. »
Je lui ai passé la note avant de réaliser que j'aurais dû ajouter quelque chose et j'ai réussi à la récupérer de justesse avant qu'il la lise.
B : « Ne me blâmes pas. C'est l'idée d'Alice. »
Je l'ai vu sourire, de toute évidence en se souvenant de l'hyperactivité d'Alice au déjeuner. Il apprendra bien assez vite que personne et je dis bien personne ne dit non à Alice.
E : « Bien sûr, cela semble amusant. »
Il m'a transmit la note en retour et ne pouvais pas m'empêcher de sourire.
B : « Super, j'ai hâte d'y être. »
Je lui ai inscrit mon n° de téléphone et il l'a rentré dans son téléphone.
« Est-ce que ton téléphone est en silencieux ? » M'a-t-il murmuré à l'oreille.
J'acquiesce. « Ouais, pourquoi ? » Confuse. Pourquoi a-t-il besoin de savoir si mon téléphone est en silencieux ? Eh bien il est en vibreur, mais c'est la même chose. On ne peut pas l'entendre, ce qui est considéré comme muet.
« Je vais t'appeler de façon à ce que tu ais mon numéro. » m'a-t-il expliqué. Il m'appelle. Ho ! Qu'est-ce qui n'allait pas avec moi aujourd'hui ? Tous les autres jours, j'avais été bien, mais il y avait quelque chose qui n'allait pas avec moi aujourd'hui. C'est comme si je ne pouvais pas réagir correctement.
Quelques instants plus tard, j'ai senti mon portable vibré contre ma jambe, je lui ai fait signe pour lui dire que j'avais bien reçu son appel et il l'a coupé. Il pourrait se passer n'importe quoi dans cette classe. Mr Banner ne faisait pas vraiment attention à ce qui se passait autour de lui.
J'ai ouvert mon téléphone à nouveau et j'ai sauvegardé le numéro d'Edward et j'ai écrit un SMS à Alice.
A
Je lui ai parlé de la pyjama party
Il a dit que c'était Ok
Où on se retrouve ? A quelle heure ?
B 3
J'ai envoyé le SMS et ai remis le téléphone dans ma poche, juste à temps, car Mr Banner se tournait vers moi et Edward. Nous sommes restés assis-là, essayant de masquer nos rires et je priais pour que le cours se finisse pour que je puisse sortir et exploser de rire. Je sentis une autre vibration dans ma poche et je savais qu'Alice venait de me répondre.
B
Wow ! Ne t'offense pas mais je ne pensais pas tu aurais le courage.
Euh chez lui ? A 7h ce soir ?
A 3
Je souris un peu en regardant Edward, qui était en train de fixer le premier rang, sans faire vraiment attention, mais prétendant s'intéresser au cours. Je savais qu'il n'était pas très attentif car il avait la même expression que moi dans la plupart de mes cours.
« Hé ! » ai-je murmuré et il a levé la tête pour m'écouter sans attirer l'attention. Ce gars est bon. « Je voulais te dire qu'Alice a invité tout le monde chez toi pour la pyjama party ce soir. » Je l'ai vu sourire, sans doute à penser à notre lutin et à son hyperactivité de nouveau et il levé son pouce en l'air en signe d'abrogation .Mr Banner s'est tourné pour nous prêter attention, nous devions nous montrer prudent.
Edward avec désinvolture a étiré ses bras et a tapé sur sa montre en passant inaperçu. Je savais qu'il venait de me demander à quelle heure. J'ai fait comme pour écrire quelque chose que Mr Banner venait juste de dire en écrivant le mot « Sept » très lentement, il a regardé ce que j'avais écrit et il levé son pouce en l'air et m'a fait un clin d'œil.
Je n'ai qu'une chose à dire…
Evanouissement.
Désolée, mais il est juste trop parfait. Il ne peut pas être réel. Peut être que je pourrais le poignarder avec un crayon, voir s'il sent la douleur ou pas. Pas que je le ferais parce que s'il est réel ça le blessera.
J'ai soigneusement sorti mon téléphone et j'ai renvoyé un texto à Alice.
A
C'est bon !
J'aurai son adresse après la classe
Dis le aux autres
B3
Juste après ça, le signal de la fin des cours a sonné et nous avons remballé nos affaires.
Il a noté son adresse sur un bout de papier, je l'ai plié et l'ai mis dans ma poche.
« Tu dois faire attention à la sortie, elle est bien cachée » a il expliqué, j'ai acquiescé, en souriant.
« Qu'as tu maintenant ? » lui ai-je demandé et il est resté là en réfléchissant.
« Rien » répondit il « je suis libre, j'allais rentrer à la maison »
« OK, alors » Je pouvais sentir mon visage tomber. Mais pourquoi ? Tu le reverras ce soir. Tu resteras chez lui ce soir. Bon il y aura aussi d'autres personnes mais c'est mieux que rien. Attend ! Pourquoi tu penses comme ça ? Tu ne le connais que depuis 2 heures et tu penses rester avec lui dans sa maison. Seuls ! Charlie te tuerais et le castrerait s'il connaissait les pensées qui traversent ton esprit en ce moment ! « Bien, assure toi qu'il y ait beaucoup de chambres. Nous avons tendance à dormir dans le salon »
Il me fit un grand sourire. « Il n'y a pas de problème » Il a rit. Nous avons marché hors de la classe et nous nous sommes arrêtés juste à l'extérieur du gymnase. Il a doucement monté sa main et a caressé ma joue avec son pouce, avant de sourire et de s'éloigner lentement, moi l'observant partir. Comment faisait il pour avoir un tel effet sur moi ? J'avais été extrêmement embarrassée.
Pendant la gym, j'étais encore plus inutile que d'habitude, comme à chaque fois j'ai essayé de me concentrer, mais son visage flottait dans mon esprit, causant de me blesser moi-même ou quelqu'un d'autre. Jusqu'à ce que le Coach Clapp me sorte du terrain et mette quelqu'un d'autre à ma place. Il était temps ! Ai je pensé. Au moins maintenant je pourrais rester assise et rêvasser d'Edward Masen autant que je veux. Et je l'ai fait. C'est vraiment étrange. Personne n'a jamais eu cet effet sur moi auparavant. Je ne sais pas quoi penser de tout ça. C'est tout nouveau pour moi. Je devrais en parler à Alice et Rosalie.
C'est pratiquement épuisée que je courrais vers la Jeep après le cours de gym. J'ai vu qu'Alice était là avec un grand sourire.
« Tu l'aimes ! » fut tout ce qu'elle a dit pendant que je marchais jusqu'à elle. Comment l'enfer l'a t elle faite ? ! Tout ce que je pouvais faire en échange était de rougir et elle a poussé des cris aigus. « Tu l'es ! »
« Bella est quoi ? » a demandé Rosalie quand elle arriva derrière moi.
« Bella aime Edward » gloussa Alice, me faisant rougir encore plus parce que les garçons l'ont entendu aussi.
« Quoi ? » dit Jasper incrédule. « Elle ne le connaît que depuis deux heures. Comment peut elle l'aimer ? »
« Pff » Alice lui fit un signe de la main. « C'est sans rapport. Tous les faits sont là, je veux dire, regarde ! » Elle a montré mon rougissement, ce qui ne m'a pas du tout aidé. « Voilà ! C'est ça ! Tu viens chez moi et nous te préparons pour la pyjama party »
« Mais à propos de-» ai-je commencé mais elle m'a coupé.
« Charlie pense que tu dors chez moi » me dit elle avec un sourire diabolique. Elle était si mesquine parfois. Ce n'était vraiment pas juste.
Aujourd'hui allait être un long jour.
Nous avons été déposées chez Alice par Emmett, qui avait pour stricte instruction de revenir ici pour 18h30 au plus tard, puisque nous ne savions pas exactement où se trouvait la maison d'Edward malgré l'adresse et les indications qu'il m'avait données en cours de biologie.
J'ai été encore plus de temps leur Bella Barbie. Ce que je n'apprécie pas beaucoup. Et elles le savaient.
Elles m'ont coiffée et maquillée de façon habituelle, laissant onduler naturellement mes cheveux parce qu'elles n'ont pas voulu qu'Edward me voie comme ces fausses bimbos qui lui tournent autours. Comme Jessica Stanley ou Lauren Mallory. J'ai frissonné à l'idée de voir ces deux là ressemblant à mes amies comme elles avaient l'habitude d'être. Plus jamais. J'avais vu leurs vraies couleurs et elles n'étaient pas assez jolies.
Elles m'ont aussi habillé d'un jean slim, échangeant mes converses par une paire de bottes noires brillantes, qui avec gratitude n'avaient qu'un petit talon. Alice m'a permis de garder mon chandail parce qu'elle a dit que c'était quelque chose qu'elle aimait et qu'il allait bien à mon teint. Evidemment qu'elle l'aimait. Elle l'a choisi.
Juste au moment où elles eurent fini de se préparer, nous avons entendu les garçons remonter. Je me suis assurée que j'avais les directives d'Edward dans ma poche et j'ai descendu les escaliers lentement, n'ayant pas confiance en moi dans ces bottes. Alice et Rosalie se déplaçaient avec grâce dans l'escalier qui était dangereux. C'était seulement moi, le seule des trois qui ne pouvait pas le faire sans trébucher. Les deux autres ont marché méticuleusement sur tout ce qui était usé.
Une fois tous entassés dans la Jeep, j'ai donné à Emmett l'adresse d'Edward, lui disant d'aller plus lentement en bas de la route nationale étant donné qu'Edward m'avait dit que l'entrée de son allée était difficile à trouver. Nous ne l'avons pas manqué, merci beaucoup, mais comme la route montait et descendait, je me demandais si nous étions sur la bonne voie. Peut être avions nous manqué la ruelle après tout.
C'était jusqu'à ce que j'ai vu la maison.
J'ai senti ma mâchoire tomber avec celles des autres quand je l'ai vue.
C'était incroyable. Je n'avais pas idée que quelque chose comme ça pouvait exister dans ou près de Forks. Ca semblait à sa place tout en ne l'étant pas. Ca ne semblait pas à sa place parmi les vieilleries de la ville mais blottie dans les arbres, isolée de chacun et de tout, cela semblait parfaitement convenir à l'environnement.
Nous sommes sortis de la voiture, et j'ai remarqué la voiture noire de ce matin. J'avais raison. C'était la voiture d'Edward. Enfin, une d'entre elles y ressemblait. Il y avait aussi une Volvo argentée garée à coté d'elle. J'ai regardé la maison et ensuite tous les autres. Il semblerait qu'ils pensent la même chose que moi.
Edward ne rigolait pas quand il disait qu'il y aurait assez de chambres.
Il en avait beaucoup.
Tout d'abord je réitère mes remerciements à Dawn266, Baby07, Emy299 et Manelor pour m'avoir aider. Ce chapitre n'aurait jamais été publié sans elles !!
Sinon j'espère qu'il vous a plus !
