Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer. De plus l'histoire appartient à twiXlite qui a écrit cette super histoire.

Equipe de la traduction : Dawn266, Baby07, Emy299, Manelor et donc moi ^^

Merci pour vos reviews !!


Slumber party partie 1

EPOV

Quand j'ai quitté Bella aujourd'hui il y avait quelque chose de différent.

Je pouvais le sentir.

Je n'ai pas juste su ce que c'était.

Je me suis senti plus léger, d'une façon ou d'une autre, comme si un poids énorme avait été soulevé de mes épaules. Je ne savais pas comment c'était possible, mais c'est ce que ça semblait être. Même Jason a remarqué que j'avais semblé plus heureux quand j'étais venu de l'école aujourd'hui.

Il a fait des commentaires par rapport au faite qu'il n'aurait jamais cru que je pourrais sortir de n'importe quelle école que ce soit de la manière dont je le fit, et encore moins une école publique. J'ai haussé les épaules et l'ai envoyé balader. Je ne savais pas ce qui se passait avec moi, mais je savais que c'était quelque chose qui avait à voir avec une fille qui s'appelait Bella. Je savais qu'il était idiot de déduire que c'était à cause de Bella, mais je ne pouvais pas le mettre sur autre chose. Je n'avais pas vraiment parlé à quelqu'un d'autre que Jasper, et je savais à coup sûr que ce n'était pas lui !

Peut-être n'était-ce pas juste Bella quoique, bien que pour la plupart je pense que ça l'est. Mais je pense que cela pourrait avoir été le fait qu'ils m'ont juste accepté. Pas de troisième degré, ni une vingtaine de question. Ce à quoi j'étais habitué. Il fallait être considéré comme suffisant lorsque l'on passe dans les milieux mondains.

Je détestais ces milieux et ces évènements et Carlisle savait cela. Malheureusement, il fallait maintenir les apparences. J'ai eu à le faire, comme le faisait Carlisle. Il détestait ces choses et ces gens autant que moi. Pour nous, ce n'était pas une célébration de quoique ce soir, c'était une soirée de torture. Carlisle ne devrait parler que d'affaire, quand il avait passé toute la journée à ne rien faire d'autre et je devrais feindre que j'ai été intéressé par les jeunes filles qui se sont jetées sur moi.

Il y avait une fille en particulier qui n'abandonnera pas. J'ai frissonné en pensant à elle.

Fort, faux et juste …Non …

Victoria.

Elle me voulait. Je le savais. Mais je n'ai jamais voulu d'elle. Elle ne le savait pas. Ou plutôt elle le savait vraiment, elle a juste refusé de croire que quelqu'un la rejetterait. Elle était la fille d'un chercheur d'or et je pourrais dire qu'elle était absorbée par la reprise du commerce familial, tout comme je le faisais. Chaque fête, mon père et moi devions faire attention, chaque réunion, chaque œuvre de bienfaisance, quelle que soit-elle, elle était là. Elle et sa mère étaient toujours là. Je détestais ça, sachant qu'elles seraient là. Sachant que je serais soumis aux heures d'écoutes de son bavardage sur rien. C'était suffisant pour que je veuille me tuer …ou elle. Non, définitivement elle. Ça semble méchant, je sais, mais c'est la façon dont elle est mauvaise. Je crois que sa mère pense que parce qu'elle s'est mariée dans l'argent, sa fille devrait être capable de se marier dans encore plus d'argent.

Désolé. Ça n'arrivera pas.

J'attacherais volontiers une ancre à mes chevilles et sauterais d'une falaise si c'était offert comme une alternative au mariage avec elle.

Je verrais constamment sa mère, Jane et son mari Aro, parlant à mon père, essayant de s'accorder entre nous. Ils devraient cirer les pompes de mon père, parce qu'ils savaient qu'il avait une position plus ferme dans le monde qu'eux. Il était plus… puissant… qu'eux. Dans le monde des affaires de toute façon. Par l'enfer, dans le monde des affaires, Carlisle était l'un des hommes les plus puissants qui soit. Si ce n'était pas pour lui, alors beaucoup de la technologie utilisée dans les appareils et les ordinateurs de tous les jours n'existerait pas.

Nous serions toujours coincés où nous étions il y a vingt ans.

Mon père a toujours refusé avec véhémence que j'ai quelque chose à voir avec leur fille. Et je l'aimais pour cela. Je pouvais voir qu'il méprisait, elle et sa mère autant que je le faisais. Même si cela n'a pas empêché deux d'entre eux essayer avec Carlisle chaque fois qu'ils le voyaient. Et il n'a certainement pas arrêté Victoria de flirter sans vergogne avec moi chaque fois qu'elle m'a vu. Je savais que dans ces types de milieux les parents choisissaient les conjoints de leurs enfants et j'espérais que Carlisle serait assez logique pour ne pas le faire avec moi. Je ne pourrais pas le supporter si il le faisait.

Au moins je n'ai pas à m'inquiéter de Victoria. Pour le moment en tout cas. Je ne pensais pas que je pourrais supporter une autre dose d'elle si tôt après la dernière fois. J'ai frissonné à ce souvenir, essayant de l'essuyer de mon esprit.

Et laissant tomber misérablement.

J'étais arrivé et j'avais dit à Mary et à Tess que j'avais quelques amis pour la nuit. Mary était ravie de l'occasion de cuisiner pour de nombreuses personnes. Je lui ai dit qu'il y en avait cinq qui venaient et elle m'a dit qu'elle savait ce qu'elle allait faire. D'après ce que j'avais eu de sa cuisine ce matin, tout ce qu'elle fait a un goût exquis. Cela pourrait être un repas facile et rapide (ndlt : Merci Virginie !) que cela aurait encore un goût incroyable. Enfin c'est ce que je pensais de toute façon.

Alors que j'attendais leur arrivée, j'ai réussi à organiser ma collection de DVD dans la collection du home cinéma. Même moi, je trouve cela assez cool. Une simple pression sur un bouton et tous les DVD dans la collection, qui dans mon cas étaient nombreux, apparaîtraient. Directement du mur. Une deuxième poussée du même bouton et ils disparaîtraient. Très soigné, si vous me demandez.

J'ai juste espéré qu'ils ne croiraient pas que je suis juste un gosse de riche.

Je connaissais très peu de personne dans cette ville, voire quasiment personne, qui avait de l'argent comme j'en avais et je ne voulais pas faire semblant de quoi que ce soit, du moins je le pensais, parce que je n'étais pas vraiment ça. Ça avait été Alice qui avait suggéré qu'ils viennent tous ici ce soir, donc ils ne pouvaient pas m'en blâmer. Je ne voulais pas qu'ils pensent que c'était moi qui avais eu l'idée de cette soirée. Je ne voulais pas laisser passer la chance de me faire de véritables amis. Je ne parle pas "des amis" qui restaient avec moi pour mon argent, je parlais de vrais amis.

Ces cinq-là semblaient différents de tous les autres personnes que j'avais pu rencontrer dans ma vie. Ils ne me demandaient jamais ce que mes parents faisaient. Et je constatais que c'était pourtant une question clef quand quelqu'un mesure si vraiment vous êtes assez bien pour traîner avec elle.

Quand, en plus, votre père est Carlisle Cullen, bien sûr vous êtes acceptés dans tous les cercles et les groupes sociaux que vous voulez, si vraiment vous le voulez.

Mais là c'était différent. Je n'étais pas Edward Cullen. Pour eux, j'étais Edward Masen. Quelqu'un de complètement différent. Ils n'avaient aucune idée que j'étais en réalité le fils d'un milliardaire, et, je pense qu'après un minimum d'observation et de temps passé avec eux, ils vont devenir un peu soupçonneux, mais j'aviserai le moment venu.

Nous avions inventé un mensonge disant que Carliste prenait l'argent pour acquérir cette maison – Maison dans laquelle viendront mes nouveaux amis ce soir. Je dois dire que c'était un chirurgien très talentueux qui avait hérité de beaucoup d'argent quand son père était mort. En dehors de ça, personne n'était supposé savoir que j'étais là moi aussi. Je leur dirais, s'ils me posaient la question, que je ne savais pas d'où l'argent venait. En dehors de la société de design d'Esmée, je pouvais dire que c'était la seule vérité dans ce petit tissu filandreux de mensonges.

J'avais horreur de leur mentir. Je voulais leur dire la vérité. Je voulais leur dire qui j'étais et pourquoi j'étais à Forks, mais alors je devrais partir et recommencer à vivre dans une nouvelle ville, une nouvelle vie. Et je ne voulais pas le faire. En plus, tout le monde croyait qu'Edward Cullen était quelque part en Europe, finissant ses études Pourquoi devrais-je donner une quelconque satisfaction de savoir la vérité à quelqu'un que je connais à peine ?

« Parce que tu as une sainte horreur de leur mentir » Pensais-je dans mon fort intérieur. Oui, j'avais vraiment horreur de leur mentir. Bien que cela fasse moins d'un jour que je les connaissais, j'étais, d'une façon ou d'une autre, très attaché à eux, chose que personne n'avait réussit à faire, à part mes parents. C'était étrange. Je me souciais, en réalité, de ce qu'ils pensaient tous de moi.

Des autres, je m'en fichais de ce qu'ils pouvaient bien penser, parce que je savais que peu importe ce que je faisais, ils seraient toujours là, parce que j'avais de l'argent. Et des tas de personnes étaient comme ça. C'était clair pour moi maintenant, que je n'avais jamais eu de véritables amis auparavant. Une partie de moi le savait, mais je suppose que je ne voulais pas l'admettre, tout simplement.

Mais maintenant c'était différent.

J'avais la chance d'avoir de véritables amis et je ferais tout ce qui était en mon pouvoir pour ne jamais changer ça.

Je leur dirais la vérité. Un jour. Quand ça sera sûr. Mais pour l'instant, je ne pouvais pas. Je devais calme. Je devais garder le secret. Ma vie était comme suspendu dans le vide, retenue par une simple ficelle si je ne faisais pas ce que je devais faire. Je tomberais sinon, dans le sens littéral du terme.

Je dû mettre mes pensées en veille quand je les entendis arriver dans l'allée. Je pouvais voir cette expression de choc sur leurs visages quand ils virent ma maison. Si je n'avais pas su que j'avais cette maison, et que je serais allée chez un ami, je pense que j'aurai eu la même réaction. Mais comme j'avais grandi dans une maison environ cinq fois plus grande que celle-ci, au moins, ce n'était rien pour moi.

J'ouvris la porte, sachant qu'ils me verraient par le mur, car il était en verre. C'était très pratique quand on attendait quelqu'un.

« Salut tout le monde » Dis-je, alors qu'ils s'approchaient de la maison.

« Oh mon Dieu ! » Haleta Bella, levant les yeux vers la maison comme le reste de ses amis. Elle me regarda, d'un air narquois. « Tu ne plaisantais pas quand tu as dis que les chambres n'était pas un problème, n'est-ce pas ? »

Je secouais la tête, en souriant légèrement. « Pas du tout »

« Frimeur, Edward » Marmonna Jasper « Tes parents doivent vraiment bien gagner leur vie »

« Il y a de ça en effet » Pensais-je sèchement.

« Un peu » J'ai admis. Si seulement vous saviez… Vous ne penseriez pas que ceci était impressionnant si vous aviez vu mon ancienne maison. Celle-ci ressemble à une maison de campagne comparée à l'autre.

« Un peu ? » Se moqua Rosalie. « Il y a plus qu'un peu d'argent si tu veux mon avis, pour que tes parents aient pu acquérir cette maison »

« Bon, vous comptez rester là à admirer l'architecture de la maison ou vous vous déciderez enfin à entrer ? » Leur demandais-je, les ramenant brusquement à la réalité. Tout le monde me sourit et rentrèrent dans la maison. Bella était la dernière à rentrer et je voyais qu'elle admirait le bois sur les murs de la maison. « Tu vas bien ? »

Elle reporta son attention sur moi en secouant énergiquement la tête « Ouais » Dit-elle à la hâte. « J'admirais juste ta maison » Elle soupira en regardant autour d'elle de nouveau « Je ne peux pas croire que je ne savais pas que c'était là »

« Très peu de personnes le savent » Admis-je. « Ma mère a conçu cette maison. Elle aime ça et elle est fière d'elle, surtout de cette maison, tout particulièrement » Je souris en revoyant ma mère parler de cette maison. Je lui avais dis que je voulais vivre ici un jour. Je pensais que c'était autre part à ce moment-là. Je me rappelle avoir pensé qu'une maison comme cela devait être dans un endroit ensoleillé, mais bien sûr, j'avais eu tort.

Je l'aurai beaucoup plus aimé si elle avait été dans une autre ville, mais maintenant, je ne pouvais plus y changer grand chose. Ce qui était fait, était fait justement. Ce qui doit arriver, arrive toujours.

« Edward ? » Demanda Bella, me regardant, préoccupée. Je secouais la tête lentement, revenant à la réalité. « Tu vas bien ? Tu était comme dans une sorte de transe depuis une minute »

« Ouais, je vais bien » Lui dis-je, alors que je lui mentais ouvertement, mais elle ne dû pas s'en rendre compte. Je ne pouvais pas lui dire la vérité sinon il me tuait. Mais je le voulais pourtant, je voulais à tous leurs dires la vérité. « Allons à l'intérieur » Je tendis ma main pour prendre la sienne et elle l'a pris sans hésitation. Un courant électrique passa dans nos corps, quand le bout de nos doigts rentra en contact. Je ne la lâchais pourtant pas, et elle non plus. « Tu es très belle, à propos »

Elle rougit et baissa les yeux. « Merci » Marmonna-t-elle. « C'est Alice. Elle aime jouer à la Bella Barbie avec moi, chaque fois que nous sommes ensemble. Ça lui importe peu que nous sortions ou pas, elle le fait toujours »

« Tu n'aimes pas ça ? » Demandais-je, entendant comme de l'amertume dans sa voix.

« Pas vraiment » Admit-elle, en soupirant doucement. « Je veux dire, je sais que ça la rend heureuse donc je la laisse faire. Mais je ne vois pas vraiment pourquoi je dois bien habiller si nous allons dans une maison, surtout d'un ami, c'est bien trop extravagant » J'avais le sentiment que ceci était directement adressé à moi et je ne pu empêcher mes joues de rougir et mon sourire de s'étendre sur mon visage. C'était fou. Aucune fille, à part ma mère, n'avait jamais été capable de me faire rougir auparavant. « Je ne sais pas. Je le supporte juste parce que c'est elle, je pense »

J'ai marché dans la maison seul pour trouver Alice, Jasper, Rosalie et Emmett qui étaient débout regardant fixement le matériel de cinéma qui avait été installé dans le séjour. L'écran était le plus grand qu'on puisse avoir, timide d'aller actuellement au cinéma et le son surround était de qualité supérieure. C'était même compatible avec la HD et les DVD 3D et il pouvait lire les Blu-Ray, bien que le Blu-ray ne soit pas encore sorti dans le monde entier… C'était l'équipement électrique le plus extravagant du monde. Mon père avait été capable de l'acquérir parce que c'était composé de circuits et logiciels Cullen. Donc c'était grâce à mon père que cette petite beauté existait actuellement. Ce qui jouait en ma faveur.

Bella gloussa à la vue de 4 d'entre eux debout le regard fixe et je l'ai regardé. J'ai appuyé mon doigt sur mes lèvres, lui faisant signe d'être silencieuse et elle a incliné la tête, en signe d'approbation. J'ai calmement avancé vers là où était la télécommande et j'ai appuyé sur le bouton « power ».

La réaction que j'ai obtenue des 4 autres n'avait pas de prix.

J'étais juste contant d'avoir mis 'Ready, Set, Go' de Tokyo Hotel sur pause quand j'ai appuyé sur le bouton. Ma pression sur le bouton « power » à faire reprendre la chanson et cette merde a effrayé les autres.

Ils se sont tournés vers Bella et moi et ont froncé les sourcils parce que nous étions incapables de contenir notre rire. Bella était sur les genoux riant d'Alice qui avait sauté dans les bras de Jasper d'une manière ou d'une autre. Ne me demandez pas comment mais elle l'a fait. Il était drôle de voir son masque de fureur tordu par une frustration.

« Edward Masen » m'a-t-elle grondé. J'ai levé les yeux vers elle, riant toujours et elle a fait un pas, un regard menaçant sur le visage. « Ce n'était pas drôle !»

« Oh, je te prie d'arrêter » Bella a gloussé derrière moi et Alice lui a instantanément envoyé un regard méchant, aussi méchant que celui qu'elle m'avait donné.

« Toi Isabella, tu es dans le pétrin ! » Elle a soulevé ses sourcils de façon à la supplier de la défier.

« Tu es dans le pétrin » dit Emmett d'une voix chantante.

« Hmm ! » J'ai réfléchi à une chose qui pourrait sortir Bella du pétrin. « Bien, Alice si tu n'es pas gentille avec Bella ce soir, de quelque façon que ce soit, alors je ne te laisserai pas jouer avec ça ». J'ai appuyé sur un autre bouton de la télécommande et le meuble sous l'écran s'est ouvert pour révéler un karaoké professionnel et un DDR Dance Mat (T/N : c'est un tapis de danse électronique). Elle a tourné autour et je pouvais imaginer ses yeux écarquillés quand elle a vu l'assortiment de disques de karaoké rangés sous l'écran.

Elle a poussé des cris aigus et a sautillé en frappant des mains. Elle a couru vers le meuble, mais en faisant un clin d'œil à Bella, j'ai appuyé sur le bouton qui l'a refermé. Elle s'est retourné et m'a boudé. En réalité, il m'a semblé qu'elle était au bord des larmes. Emmett et Rosalie riaient aussi fort que Bella et Jasper essayait de retenir un fou rire.

Son visage est tombé et je pouvais voir qu'elle essayait de peser le pour et le contre sur ce qu'elle voulait le plus. Bella Barbie ou le Karaoké et le DDR Dance Mat. J'ai ouvert le meuble à nouveau juste assez pour qu'elle voie ce qu'elle voulait. Oui, c'était moyen. Mais hey, si vous l'avez pourquoi ne pas l'utiliser ? C'est ce que mon père dit tout le temps.

« Je ne sais pas » pleura t elle et nous avons tous ri.

« D'accord », raisonnais-je « faisons un compromis. Tu pourras avoir les adorables machines qui t'appellent pour jouer avec elles … si … tu es sympa avec Bella ce soir et pas de Bella Barbie pendant disons… deux mois ? Deal ? »

« Deal ! » Elle sautait de haut en bas.

« Fais promis - juré avec elle » m'a chuchoté doucement Bella à l'oreille. Je l'ai interrogée du regard et elle a incliné la tête doucement.

« Alice » Je l'ai appelée et elle s'est retournée pour me regarder. « Promis - juré ? » Son visage est tombé quand elle s'est approchée de moi et a agité son petit doigt avec le mien. « Maintenant, jouons » j'ai ouvert le meuble entièrement pour qu'elle puisse accéder aux deux machines différentes. Elle ressemblait à un enfant dans un magasin de bonbons. J'ai regardé Bella qui avait un regard triomphant sur le visage.

« Merci » m'a t-elle chuchoté en m'étreignant fermement.

« Pas de problème » ai-je chuchoté en retour. « Je déteste quand les gens sont obligé de faire quelque chose qu'ils n'aiment pas. Même si c'est pour l'agaçante petite crevette qu'est Alice. » Elle a ri et a incliné la tête en regardant Alice de nouveau, qui semblait être dans son élément quand elle a choisi un disque et une chanson qu'elle voulait chanter sur le karaoké. « Tu veux chanter ? » lui ai-je demandé et son visage s'est tordu dans un masque de choc à cette pensée.

« Aucune chance » se moqua t elle, apparemment offensée à l'idée.

« Pourquoi pas ? » ai je demandé, curieux.

« Parce que je ne sais pas chanter » m'a t elle répondu avec un regard d'excuse.

« Je suis sûr que tu sais » dis-je souriant, et elle m'a rendu un petit sourire affecté.

« Chantes tu ? » riposta t elle et j'ai hoché la tête. « Pourquoi pas ? » J'ai cherché une excuse dans ma tête. Je n'ai rien trouvé.

« Trac » lui ai-je dit. C'était vraiment la vérité. Je déteste n'importe quelle performance publique ou le fait de parler. A moins qu'il n'y ait d'impliqué un groupe d'autres personnes, un ballon et deux cerceaux (T/N : il parle du basket… je ne sais pas si vous aviez deviné mais moi j'ai du chercher lol). Je déteste ça. C'était quelque chose que Carlisle voulait toujours me faire travailler. En tant que DG de Cullen inc. On s'attendrait à ce que je sois un expert en relations publiques. La nervosité n'était pas acceptable, aucunement. J'ai détesté cette partie de ma « préparation » comme cela était gentiment appelé. J'étais toujours nerveux en travaillant. Je me suis recroquevillé intérieurement à cette pensée.

« Edward ? » m'appelait Bella

« Huh ? » je me suis pincé pour sortir de mon hébétude. « Désolé, quoi ? »

« J'ai dit, je ne te voyais pas comme quelqu'un qui souffrait de trac. » Marmonna-t-elle en rougissant. Etait-ce pour ce qu'elle avait dit en premier lieu ou était-ce parce qu'elle s'attendait à répéter ? Je ne sais pas. J'ai juste haussé les épaules et ai souri timidement.

« Tu veux sortir une minute ? » lui demandais-je et elle accepta. « Les gars, » j'appelais les autres, tous se retournèrent pour me faire face. « Voilà la télécommande. » Je la jetais gentiment à Emmett qui l'attrapa. « Si vous la cassez, je vous tue. Il y a de la nourriture et d'autres trucs dans la cuisine si vous voulez quoi que ce soit. »

« Ok, » répondirent tous.

« Vous allez où ? » demanda Emmett, levant ses sourcils. Du moins c'est ce qu'il a fait jusqu'à ce que Rosalie ne lui mette une claque derrière la tête. « Quoi ?! »

« Idiot ! » Lui chuchota-t-elle durement, avant de nous sourire à Bella et à moi. Bella semblait embarrassée par le comportement d'Emmett et Rosalie, tandis que moi j'étais juste confus.

Je l'ai conduite dehors, sous le porche qui donnait sur le jardin. Il était magnifique au clair de lune. Je posais mon regard sur elle me rendant compte qu'elle m'observait attentivement.

« Oui ? » Lui demandais-je, lui souriant et elle rougit de nouveau. C'est quelque chose que j'aimais chez elle. J'aimais la façon dont le sang colorait son visage quand elle était embarrassée ou frustrée. C'était mignon.

« Rien. » Ella a chuchoté, cachant sa tête dans ma poitrine, me faisant rire. Je nous dirigeais vers la balançoire qui avait été mise ici avant que je n'emménage. « Parles moi un peu de toi. » Elle a murmuré et j'ai paniqué légèrement.

« Qu'est-ce que tu veux savoir ? » Je lui ai demandé, en essayant de garder une voix neutre.

« Tout. » J'étais effrayé que ce soit sa réponse. Elle ne peut pas tout savoir. Pas encore. « Je veux en savoir plus sur tes parents. Comment tu étais en grandissant. Tu sais ce genre de trucs. » Dit-elle calmement, levant les yeux vers moi. « Parles moi de tes parents. »

« Bien, » Je réfléchissais pour me rappeler ce que Carlisle m'avait demandé de dire si quelqu'un me parlait de mes parents. Je ne pouvais pas vraiment lui parler de mes vrais parents. Ca me trahirait immédiatement. « Ils s'appellent Elizabeth et Edward Masen. Ils se sont mariés il y a dix-huit ans, et m'ont eu l'année suivante. Mon père est un chirurgien cardiaque reconnu et ma mère et décoratrice d'intérieurs. Ils sont ma maman et mon papa et je les aime énormément. » Ajoutais-je avec un sourire. J'ai pensé pendant un moment. « Euh, je ne vois vraiment rien d'autre à dire. »

« Vous savez, vous êtes un parfait mystère Edward Masen. » Elle a chuchoté, me regardant dans les yeux. J'avais peur qu'elle y découvre mes mensonges. « Un que je suis impatiente de résoudre. »

« Je ne préfèrerais pas. » J'ai soupiré et elle a réagit immédiatement.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » M'a-elle demandé et je me maudissais en silence. Je n'avais pas voulu dire cela à voix haute. Je ne pouvais plus le reprendre maintenant.

« Il y a des …… choses …… à mon sujet que je ne peux pas te dire pour le moment. » Lui dis-je. « Je le ferais, le moment venu. Mais pour l'instant, c'est juste que …… je ne peux pas. » Je l'ai regardé dans les yeux, la suppliant de laisser tomber.
« D'accord Edward. » Elle a murmuré. « Ça va. Je ne vais pas te forcer. Mais juste pour que tu le saches, je n'aime pas les secrets. »

« Moi non plus, » j'ai soupiré. « Mais je n'ai pas réellement le choix pour ça. Je ne peux pas te le dire. »

« Ok, » Elle a pensé pendant un moment. « Mais si je le découvre toute seule ? »

« Bella, » J'ai gémi. « S'il te plait. Tu ne peux pas simplement laisser tomber ? »

« Ecoute, Edward. Je t'ai peut-être seulement rencontré aujourd'hui, mais je ne sais pas, pour je ne sais quelle raison je me sens différente près de toi, différente de ce que je suis auprès des autres. » Elle a soupiré puis réfléchi un moment. « C'est comme si j'étais libre et que je pouvais dire ou faire tout ce que je veux quand je suis près de toi. Je n'ai pas le sentiment d'avoir à faire semblant ou de devoir te cacher quoi que ce soit. Est-ce que tu me comprends ? »

« Oui, » J'ai répondu honnêtement. « Je comprends complètement, parce que je ressens la même chose. »

« De toute évidence, non. » Murmura-t-elle durement.

J'ai soupiré, pinçant le haut de mon nez entre mon pouce et mon index. « Bella. Ce n'est pas quelque chose que je cache parce ce que je le veux. C'est quelque chose que je garde secret parce que je le dois. Ce n'est pas toi ou eux ou qui que ce soit d'autre. C'est juste …… c'est ce que c'est …… peux-tu oublier ça ? Quand je pourrais te le dire je le ferais. »

« D'accord Edward. » Dit-elle calmement, posant sa tête sur mon épaule. « J'ai confiance en toi. »

Dieu, combien je souhaiterais que ce ne soit pas le cas. Pensais-je misérablement. Je ne voulais ressentir ça pour personne. Je savais que c'était dangereux. Ce maniaque était toujours là quelque part, me cherchant et une part de moi sait qu'il ne s'arrêtera pas avant de m'avoir trouvé. Je ne veux pas que Bella soit là quand ça arrivera. Et là, il n'est pas question de si mais plutôt quand. Je savais ça maintenant. Et je ne voulais pas qu'un seul d'entre eux soit là quand ça arrivera.

Soudain, Bella s'est levée et a marché vers l'intérieur. Qu'est-ce que ça veut dire ? Me demandais-je. J'étais confus. Je me rassis et soupira.

« Elle sait que tu lui cache quelque chose, tu sais. » Rosalie a passé la porte et m'a regardé, une expression indéchiffrable sur le visage. « Nous pouvons tous le voir. Tu es sur tes gardes. » J'ai immédiatement commencé à paniquer. Merde ! Elle est venu et s'est assise sur la balançoire à côté moi. « Je ne vais pas te forcer. Quand je l'ai rencontré pour la première fois j'avais ma part de secrets Edward. Je sais ce que ça fait de cacher quelque chose à quelqu'un. Nous comprenons que tu n'es pas prêt à en parler. Tu nous as rencontrés seulement aujourd'hui après tout. Je ne sais pas pour les autres mais pour moi, c'est comme si je te connaissais depuis des années. C'est si facile de parler avec toi, tout comme Jazz. Tu te relaxes immédiatement près de lui. Tu es pareil. Je te fais confiance. Je sais que Bella et les autres aussi. Mais ça marche dans les deux sens. Tu dois nous faire confiance toi aussi. »

"Je comprend ce que tu dis Rosalie. Mais tu ne comprends pas. Ce n'est pas quelque chose que je peux vous dire." lui ai-je dit afin qu'elle comprenne. "Il ne s'agit pas seulement de moi. Il y a plus que moi en cause ici. Si je pouvais vous le dire je le ferais mais je ne peux pas. Ce n'est pas aussi simple."

"Bon". Elle frotte sa main de haut en bas sur mon bras pour me réconforter. Elle semble comprendre ma situation. Comment, toutefois, je n'en avais aucune idée. Elle a déclarée qu'elle avait aussi eu sa part de secrets quand elle avait rencontrée le groupe pour la première fois. Je n'allais pas le laisser me pousser vers aux quand je n'étais pas prêt à y aller par mes propres moyens.

Comment dire à quelqu'un que vous n'êtes pas ce que vous dîtes et que vous avez un harceleur maniaque qui veut vous torturer de la manière qu'il veut et qu'il peut le faire? Comment dire à quelqu'un que vous devez vous cacher du harceleur sur ordre de votre père, l'un des hommes les plus riches au monde. Comment commencer à parler à quelqu'un de ça?

"Tu souhaites y retourner?" Elle a demandé et j'ai pris une grande inspiration et j'ai fait un signe de la tête. "Ne t'inquiètes pas Edward. Tu apprendras à nous faire confiance." Je me suis levé et j'ai marché dans la maison, à sa suite en fermant derrière moi.

"Vous êtes fou?" Avais-je entendu Bella crier. Je regardais Rosalie, elle avait la même expression d'alarme sur le visage que je devais avoir. Cela ne ressemblait pas à un cri de plaisanterie entre amis, je veux dire. C'était différent. "Comment pouvez-vous penser cela?"

"Pourquoi ne pourrions-nous pas?" Rétorqua Emmett, quand j'entrais dans la pièce avec Rosalie. "Je veux dire, il est gâté, il est choyé. Il n'a pas de travail. Oh il n'aura jamais besoin de travailler. Il est probablement un acteur majeur - beaucoup plus que ce qu'ils montrent à la télévision. Combien tu paries qu'il n'a pas de morale, pas de conscience et que l'espace entre sa tête est rempli de sciure de bois."

"De quoi discutez-vous?" Avais crié Rosalie, attirant ainsi l'attention de tous.

"Du fils Cullen!" Cria Emmett et je me suis mis à haleter. Ils étaient en train de se disputer à propos de "moi"! La seule chose qu'ils ne savaient pas c'est qu'ils parlaient de moi. "Bella a trouvé cet article dans le journal et ils affirment qu'il n'y a aucune preuve qu'il a effectivement quitté le pays! Alors comment peut-il être en Europe, s'il est encore ici? Huh?"

"Il est évident qu'ils avaient une bonne raison de mentir". Rétorqua Alice.
Merde! Les médias ont découvert que Carlisle avait menti à propos de mon départ du pays. Ce qui signifie que... Merde...il le sait aussi. Je m'assis essayant d'empêcher ma tête de tourner. Au moins avec ce mensonge, j'aurais eu la chance qu'il me laisse, en pensant que je n'étais plus dans ce pays et que je n'avais plus t'attraie à ses yeux. Mais maintenant... maintenant il sait très bien que je suis encore dans ce pays.

"Vous savez. J'aimerais qu'il y ait une photo de ce salaud!" Emmett grommela et ma tête se leva en flèche.

"Pourquoi?" lui ai-je demandé, en essayant de ne pas paraître trop paniqué. Je ne sais comment je m'en sortais, mais j'espérait que c'était pour le mieux. "Parce que je le verrais, je pourrais lui montrer que les gens doivent travailler pour gagner leur vie." Il avait dit cela calmement et de façon égale.

"Qu'est ce qui te fait penser qu'il ne travaille pas? Lui ai-je demandé avec une voix stable. "Je veux dire, il est encore à l'école, n'est-ce pas? Alors comment pourrais-il travailler s'il est encore à l'école?"

"Je veux dire dans l'avenir. Il n'aura pas à travailler. Tout ce qu'il a à faire c'est d'attendre que son père meure et ensuite bing-bang-boom! Il hérite de l'ensemble. Ce n'est pas comme s'il devait travailler pour lui-même?" J'avais dû me concentrer pour garder une certaine maîtrise de ma colère. Si cela n'avait pas été le cas, je ne sais pas ce qui se serait passé.

J'allais jeter ma prudence aux orties maintenant. "Eh bien, je pense qu'on peut dire la même chose de moi, n'est-ce pas?" Je le mettais au défi. "Je veux dire par là, que mon père a travaillé et a accumulé une belle petite fortune. Tant et si bien que quand il partira, je n'aurais pas à travailler un seul jour de ma vie. Veux-tu faire les mêmes hypothèses sur moi, Emmett?"

"Eh bien non, mais-."

"Donc... Comment pouvez-vous parler de lui mais pas de moi?" J'ai regardé Emmett dans l'attente d'une réponse. Qu'Emmett ou l'un des autres réalisent que quand je parlais de lui et moi, je parlais en fait de moi. J'ai levé mon sourcil vers lui.

"Je ne sais pas." A-t-il marmonné.

"Vous ne pouvez pas juger les gens sans les connaître." Je lui ai dit doucement. "Je veux dire, juste parce qu'il n'est pas à l'aise avec les médias ou quoique ce soit, ne signifie pas que tout est facile pour lui. Il pourrait avoir quelque chose d'autre en cours que personne ne connaît." Oh garçon, qu'est-ce que tu fais?? Je le pensais. Si seulement ils savaient.

"Ouais, je pense que tu as raison, Ed." Il a baisé la tête dans ses mains.

"Puis-je?" J'ai fait signe à Alice de me donner le journal, avec l'article sur moi dessus. Je l'ai pris et suis parti dans la cuisine, sous prétexte de le mettre à l'écart, mais je voulais le garder et lire ce qui était dit sur moi et ce qu'ils savaient.

Je suis revenu dans le salon et j'ai vu que tout le monde commençait à s'asseoir en cercle. "Qu'est-ce que vous faîtes?" J'ai demandé très suspicieux.

"Action ou vérité!" a dit Alice en poussant des petits cris aigus.


A nouveau je remercie mes camarades traductrices et tout ceux et celles qui ont laissé une review aus précédents chapitres!! :D

J'espère que ce chapitre vous a plu !!! :)