Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer. De plus l'histoire appartient à twiXlite qui a écrit cette super histoire.
Equipe de la traduction : Dawn266, Baby07, Emy299, Manelor.
Désolée pour le retard mais avec la rentrée, ça a été la folie ^^
Merci pour vos reviews !!
Hanging
Après, les différents incidents de la pyjama partie semblèrent être résolus entre le groupe et moi.
Ils semblaient accepter qu'il y ait quelque chose de moi que je ne pouvais pas leur dire, bien que je sache qu'ils éprouvaient tous, comme des démangeaisons de découvrir mon secret, même quand je sais qu'ils ne le font pas. Je ne voulais pas vraiment qu'ils découvrent ce que je leur cachais. C'était bien trop dangereux si mon passé me rattrapait, alors que j'étais en leur compagnie.
Jason et son équipe n'avaient rien trouvé dans les bois, à part des empreintes de pas. Quelque chose dans ça, me déconcerta. C'était comme si cette personne savait qu'ils iraient là-bas, tout en effaçant méticuleusement toutes les autres traces, à part celles qu'il voulait qu'ils trouvent.
L'équipe de Jason vérifiait, par habitude, le secteur autour de la maison, donc je ne me sentais pas trop exposé. Je ne l'étais pas tout le temps non plus de toute façon.
Alors que les semaines passaient, j'étais arrivé à me rapprocher du groupe. Ce n'était pas eux cinq et moi maintenant. C'était les six. Et je me sentais bien quand j'entendais ça. J'avais l'impression que je pouvais leur parler de tout, à l'aise, car ils me traitaient enfin de la même manière que les gens normaux. Mon secret n'apparaissait plus indistinctement sur nous comme un gros nuage noir, comme cela avait été le cas durant les quelques jours après la pyjamas partie.
Emmett m'avait fait des excuses à maintes reprises pour m'avoir attaqué cette nuit-là. Il m'avait avoué plus tard, quand les filles et Jasper étaient partis, qu'il avait eu, en réalité, très peur. Mais bien sûr, je ne le blâme pas vraiment. Si j'avais pris conscience qu'un étranger était sans doute dans la maison, ou du moins en train de roder dans les environs, me guettant et m'épiant, je pense que je serais devenu dingue.
Mais bien sûr, je pense que je devrais m'habituer à ce sentiment. Il avait eu peur pour Rosalie. Il ne voulait pas que quelque chose lui arrive. Bien sûr il ne voulait pas que quelque chose arrive à ses amis non plus, mais je pouvais comprendre ce qu'il voulait dire. Rosalie était son monde et je savais que si quelque chose lui arrivait, il ne se le pardonnerait jamais, même si ce n'était pas sa faute.
Je lui ai dit que ça allait et que j'aurais probablement agi de la même manière s'il y avait quelqu'un dans ma vie et que la situation se serait présentée de ka même manière. Quelque chose que je souhaitais n'avoir jamais dit, parce qu'alors, Emmett avait commencé à me parler de ma relation avec Bella.
C'était quelque chose dans laquelle je nageais complet. Je ne savais pas ce que je ressentais vraiment. Je voulais être avec Bella. Je savais, dans mon cœur, que je me laissais avoir et par elle, mais je savais, dans ma tête, que je ne pouvais pas tomber amoureuse d'elle. C'était trop dangereux. De toute façon, elle rougirait à la chose la plus minuscule et laisserait ensuite un mur de cheveux protéger son visage des autres, le temps qu'elles refroidissent. Personnellement, je détestais quand elle faisait ça, parce que j'aimais la voir rougir. Ça la rendait encore plus adorable.
J'aimais la façon dont ses yeux miroitaient quand elle parlait de choses qu'elle aimait. Ses livres, l'écriture, par exemples. J'aimais la façon dont ses yeux devenaient brillant et dangereusement voilés quand elle était en colère ou quand elle savait que quelqu'un *Hum* Emmett *Hum* faisait quelque chose qu'elle n'appréciait pas du tout.
J'aimais tout d'elle.
Je savais aussi que, même si cela ne faisait en tout et pour tout que deux semaines que j'avais appris à la connaître, je tombais amoureux d'Isabella Swan.
Mais malgré toutes ses qualités, elle pouvait devenir très ennuyante parfois. Elle refusait de laisser tomber, voulant savoir ce que je cachais coûte que coûte. Je lui avais dit maintes fois que je ne pouvais pas lui dire mais elle m'avait continuellement rappelé la promesse que j'avais fait à Rosalie durant la pyjamas partie. J'avais promis que si l'un d'entre eux avait vraiment découvert ce qu'il en était de mon secret et qu'ils me le demandaient, alors je ne devais pas leur mentir. Mais bien sur en contre partie, ils ne pouvaient pas me demander franchement si ce qu'ils pensaient que était vrai. Ils devaient me dire ce qu'ils avaient trouvé et je devais leur dire si c'était vrai ou non.
Bon … C'était quelque chose qui pouvait marcher en ma faveur.
Bien sûr, ils avaient quelques théories, mais ça tournait souvent autour du même thème. Un conflit avec mes parents qui se serait mal passé, une fugue car mes parents me privaient de liberté. Des choses comme ça. À moins que vous ne soyez avec Emmett, qui lui en sortait des plus farfelues, à chaque fois.
Ses théories étaient quelque chose que j'attendais avec impatience au déjeuner.
Jusqu'ici, j'avais été un espion russe, fuyant mes patrons parce que j'avais fais du mauvais travail. Quand je lui avais demandé pourquoi il pensait que j'étais un espion russe, il m'avait sorti que c'était « Parce que les seuls espions aussi froid étaient les russes ». Ensuite jasper, pour se moquer d'Emmett, sans doute, m'avait demandé si j'étais James Bond. Cela eut le mérite de faire taire Emmett.
J'avais aussi été un leader de la mafia, de nouveau en affaire. J'avais été un agent gouvernemental espionnant les gens des petites villes. Un étranger ! Je ne sais d'où il avait sorti cette idée, mais bon c'était Emmett. Ça voulait tout dire. J'avais été une pop star secrète fuyant les médias et encore beaucoup d'autres choses. Pour une raison que je ne calculais pas, dans chacune de leur théorie, j'étais connu. Quelque chose qui n'était pas totalement faux, parce que techniquement, je l'étais. C'était juste que, je ne savais pas pourquoi ils étaient partis sur cette base. Quand je lui avais demandé, il m'avait dit que je devais fuit quelque chose ou quelqu'un peut-être, car j'étais bien trop sérieux et attentif aux moindres petites choses. Ça me fit d'ailleurs rire.
Alors un jour, il se trouvait que j'étais assis en face d'Emmett.
« Tu sais » Dit Emmett, laissant tomber sa pizza dans son assiette, s'essuyant les mains avec sa serviette. « Je pense que j'ai enfin compris »
Je laissais ma tête aller sur le dossier de ma chaise, roula des yeux et gémit. « Pas encore, Emmett ! » Gémis-je. « Quand vas-tu renoncer ? »
« Jamais ! » Dit-il, la mine défiante « Je réussirai à percer ton secret petit Eddie ! Aie confiance, je trouverai »
« Bon, désolé Emmett » Dis-je, me levant pour aller me chercher une autre boisson. « Tu vas encore me trouver une autre théorie dans le même thème que les autres. Je veux dire, un étranger, s'il te plait, réfléchie » Alors que je marchais devant lui, je pris un magazine et je lui donnait un petit coup derrière la tête « Et c'est Edward » Je savais que j'aurai pu le faire plus tard, mais je ne pouvais pas résister. Rosalie était assise sur ses genoux et il n'oserait pas la déplacer pour venir et me frapper en retour. Il n'était pas suicidaire.
Nous fainéantions chez moi encore une fois. C'était comme si nous ne faisions que ça. Changez de maison pour fainéanter aussi longtemps que possible. Je pense qu'ils aimaient la mienne, à cause du centre de loisirs. Le fait que c'était le plus grand que tout ce qu'ils avaient ou voir et que leur séjour faisait le quart du mien, rajoutait du charme.
Je ne faisais que très rarement le bourgeois devant eux. Je savais que j'avais de l'argent, mais quand ils venaient, c'était peu important. C'était un changement rafraîchissant. Le monde dans lequel j'avais grandi, tournait autour de l'argent. Vous n'avez pas d'argent ? Très bien, au revoir, vous ne pouvez pas passer. Peu importe ce que vous avez fais dans votre vie. Vous pourriez être Mahatma Gandhi, si vous n'aviez pas d'argent, vous ne pourriez pas rentrer dans le monde fermé des riches.
C'était un monde déformé. Je savais que j'y vivais néanmoins. Mais c'était la seule chose que j'avais toujours connue. Je ne connaissais aucune autre façon de vivre. Je suppose que j'en expérimentais une en ce moment. Je savais que l'argent ne faisait pas tout. Je savais qu'aller aux fêtes, aux œuvres de bienfaisances et aux bals, ce n'étaient pas la vie. C'était des moments comme d'autres, qui valaient la peine d'être vécues. Avoir juste des moments avec des amis, être soi-même, être libre - bien qu'être libre, c'était possible, même dans mon monde - et s'amuser. Qu'est-ce que c'était ? Qui se souciait si vous aviez de l'argent ? Quand vous y réfléchissez bien, il n'y avait aucun fossé de classe, il n'y avait aucune de ces barrières invisibles que l'argent créait. Tout était complètement libéré, sans contrainte et sans feu rouge.
Et j'aimais ça.
Néanmoins j'étais aussi triste, parce que je savais que ma vie, ça ne serait jamais ça pour toujours. Je devrais retourner à ce monde à un moment donné. Et je ne pouvais pas emmener mes nouveaux amis avec moi. Je détestais penser que je devrais me séparer d'eux. D'une certaine façon, cette voix sardonique dans mon esprit, me le rappelait sans cesse. Elle ne me laissait jamais de moment de répits. Je ne pouvais jamais me détendre et être moi. Ce n'était pas possible.
Il n'y avait pas toujours de percées sur ce front. L'harceleur m'envoyait toujours des lettres menaçantes, des courriers électroniques et des appels téléphoniques. Les photos s'étaient arrêtées, mais le reste continuait de plus belle. Quand j'en avais parlé avec Carlisle, il m'avait dit que le ton des lettres avait changé et qu'ils étaient maintenant, plus en colère que jamais. À chacune de ses lettres, ils me disaient qu'il me retrouverait et qu'il ne me laisserait pas en paix sans avoir au préalable régler mon compte. Cette pensée m'effrayait et je pensais constamment à la soirée pyjamas.
Jason avait parlé à mon père de cet incident et ma mère avait voulu me ramener à Chicago immédiatement, mais mon père lui avait expliqué qu'alors nous reviendrions à notre point de départ, et que tous les efforts que nous avions mis en plan, seraient vains.
Selon eux, j'étais en sécurité. Moi, d'autre part, je ne me sentais pas en sécurité.
« Tu veux entendre ma théorie alors ou pas ? » Me dit-il alors que je marchais dans la cuisine, brisant ma rêverie.
« Si c'est quelque chose qui s'apparente aux autres de tes suppositions, pas vraiment, mais je sais que je n'ais pas le choix, et que tu vas me la dire de toute façon » Je marchais jusqu'au réfrigérateur et l'ouvrais, pour savoir ce que j'avais. Je me fis une note mentale : Remercier Dieu pour Marie. Je savais qu'il y avait certaines choses présentes ici que je ne savais pas comment les utiliser, mais elle, elle était capable de faire de merveilleux repas avec les choses les plus étranges. Ils étaient toujours bien présentés, sentaient et passaient, tous autant qu'ils étaient, agréablement par mon palais « Dis-moi alors ! » Dis-je alors que je sortais une caisse de coca de la porte du réfrigérateur.
« Je pense que tu es l'enfant d'un riche qui fuit un détraqué ! » Je me raidis.
J'étais très content qu'ils ne puissent pas me voir du séjour. Je savais que j'avais promis mais je ne pouvais pas leur dire maintenant. C'était trop dangereux. Je ne pouvais pas laisser entendre qu'Emmett était encore plus proche de la vérité qu'il n'y paraissait. Je sortis une poche entière de chip du buffet et je retournais au séjour, un sourire hypocrite et faux placardé sur mon visage.
« Wow ! Emmett ! Tu as fini! » J'ai dit. C'était la même réponse que j'avais donnée à tous et à chacune des théories qu'il avait proposé. Les autres savaient ce que cela signifiait, il était loin, mais il était excité à chaque fois. Même avec les théories d'aliens ! Désolé, qu'est-ce que l'enfer ? Emmett ?! Ma théorie est qu'il était un peu trop sucre dans la journée. J'ai refusé de le laisser tomber. Il était trop bon. « Vraiment ? » a demandé Emmett, content de lui. « Vais-je l'obtenir ? »
Comme s'il ne voulait pas me croire, je pensais, mais je l'ai regardé, en ayant une expression exaspérée sur le visage. « Non » ai-je dit tout simplement et l'on a rit quand son visage s'est abattu.
« Viens-là, Emmett. » A gémi Bella. « Renonces »
« Aucune chance. » a-t-il répondu avec un air de défi. « Aller Eddie ! Donne-nous un indice ! »
« Non Emmy ! » en lui envoyant un oreiller.
« C'est contre les règles, Emmett. » Lui a rappelé Rose. Elle était catégorique pour que tout le monde suive les règles qu'elle avait mises en place. Je n'étais pas autorisé à donner des indices, non pas que le voulais même si elle l'avait autorisé, et je n'étais pas autorisé à mentir s'ils devinaient.
Désolé Rose, pensais-je en ouvrant le sac de chips que j'avais apporté avec moi et en le mettant du côté de Bella. Je venais de briser la règle majeure. J'avais menti. Je voulais leur dire, mais je ne pouvais pas. Ils finiraient par trouver par la suite. Mais pas maintenant.
« Hey ! » Ai-je crié quand la main de Bella a atteint le paquet de chips. Oh non, elle n'oserait pas ! C'étaient mes chips préférées. Oh elle avait franchi une ligne et par un petit sourire penaud qu'elle m'a donné, elle le savait. « Tu ne le feras pas. »
« Je crois que je l'ai fait. » A-t-elle chuchoté, en croquant mes chips sans une trace de regret et de honte sur le visage. Elle savait que c'étaient mes préférées, et pourtant elle savait qu'elle pouvait se permettre de me les voler. Je devais lui apprendre que ce n'était pas vrai.
« Eh bien ! » Ai-je dit misant sur un ton calme mais faux. Elle a reculé devant moi sachant ce qui allait sa passer. « C'est tout simplement inacceptable, n'est-ce pas ? » J'ai lentement déplacé le paquet de chips de mes genoux au sol à côté de moi.
« Oh merde. » A-t-elle gémi, avant de se lever tout à coup et de s'enfuir.
J'ai souri et lui ai couru après, en ignorant les rires des filles, les sifflements de Jasper et les huées d'Emmett. Je savais qu'ils voulaient qu'on se mette ensemble. Merde, je voulais qu'on mette ensemble mais je ne savais pas ce qu'elle ressentait. Et j'étais prêt à l'attendre. Quoi qu'elle est décidée.
Elle criait et courait dans la maison. Je jouais avec elle et lui avais laissé une petite longueur d'avance, avant que je ne l'attrape par derrière en la faisant tournoyer, je tortillais mes doigts sur se côtes en même temps pour la chatouiller. Je savais que Bella était chatouilleuse, il ne faudrait pas longtemps avant qu'elle ne succombe à l'effet que cela avait sur ses genoux.
Pour le moment, elle essayait de se libérer de moi, riant au point d'en pleurer, tandis que se jambes commençaient à flancher. Elle se tortillait tellement que je l'ai laissé partir. Elle a couru à l'arrière de la maison, en passant par la porte vitrée qui donnait sur le jardin extérieur. Je n'avais été ici depuis que j'avais vu un mouvement lors de la soirée pyjama il y a quelques semaines.
« Viens » Elle m'a appelé et je l'ai suivi à l'arrière. Le fait que je sois ici avec quelqu'un d'autre me faisait me sentir un peu mieux, même si je me sentais toujours mal à l'aise. « C'est si magnifique. »
J'ai regardé le jardin et j'ai vu que tout était illuminé par le clair de lune. La lune était pleine et la lumière qui s'en dégageait illuminait tout. Comme quelque chose sorti d'un rêve.
Je ne pouvais regarder cela plus longtemps. La beauté du jardin ne tenait la comparaison face à Bella. Elle était la plus belle chose que j'avais pu voir de vrai depuis un moment. « Ca l'est ! » Ai-je marmonné et elle m'a regardé à ce moment-là. J'ai senti mes joues rougir légèrement à mesure que je réalisais que j'avais dit cela quand je l'avais regardé. Elle semblait se reprendre rapidement.
« Eh bien, eh bien, est-ce qu'Edward Masen rougirait ? » M'a-t-elle demandé malicieusement, en sachant que j'aimais quand elle rougissait. Evidemment, elle allait exploiter cela, pour ce que cela valait, car j'avais à peine rougi. « C'est une chose rare. »
« Et, bien » ai-je marmonné « Ne t'habitues pas à ça. » j'ai souri et elle m'a souri légèrement. Un léger souffle de vent nous a atteints et elle a frissonné. Je l'ai tiré vers moi et elle s'est penchée vers ma poitrine et marmonnant des remerciements.
« Veux-tu aller t'asseoir sur le fauteuil ? » Lui ai demandé et elle a hoché la tête. Nous nous sommes dirigés lentement tous les deux vers la balancelle. Je ne voulais pas la laisser partir donc nous nous sommes assis. Pour un raison quelconque, elle me faisait me sentir en sécurité. Je savais que c'était censé être l'inverse, mais merde, elle le faisait. Je ne pouvais pas l'expliquer. Je ne savais pas ce que c'était mais je me sentais intouchable quand elle était avec moi.
« J'ai une question. » A-t-elle demandé tout à coup en me regardant.
« Vas-y » Je lui ai souri et elle m'a souri.
« Pourquoi as-tu une balancelle dans ta véranda ? » Elle a demandé et j'ai ri à haute voix. Je pensais que cela être bien pire ce ça. Quelque chose à voir avec mon secret, mais non. C'était « Pourquoi as-tu une balancelle dans ta véranda ? ». Cette fille était vraiment imprévisible parfois. Une autre chose que j'aimais chez elle.
« Honnêtement je ne sais pas. »Lui ai-je dit en haussant les épaules. C'était la vérité. « Il était là quand je suis venu ici. » Que pensait-elle à ce moment là ? « Sérieusement Bella, tu ne penses quand même pas que j'aurais moi-même mis une balancelle ? » J'ai levé les sourcils vers elle. Elle a haussé les épaules. « Je ne crois pas. » Elle m'a souri.
« C'est ma mère je suppose. » Lui ai-je dit. « Je ne sais pas. Elle est en adoration devant les balancelles et les trucs dans ce genre. » C'était la vérité. Nous en avion eu au total cinq sur la terrasse à Chicago. Il y en avait deux autres sur le porche. Pour une raison quelconque elle les aimait. On pouvait les déplacer, ce qui était très utile. On pouvait les placer n'importe où sur le porche, en utilisant la grille sur le toit du pont. C'était une idée ingénieuse d'Esmée. Elle était frustrée d'avoir seulement une balancelle face au jardin, parce qu'elle ne pouvait pas faire face aux gens qui venaient la voir. Pourquoi elle le voulait je n'en avais aucune idée. Ce n'étaient que des personnes superficielles qui ne valaient pas la peine par moment.
Mais bon quand il s'agissait de ma mère, Carlisle était une ventouse. Il ferait tout et n'importe quoi pour ma mère et moi. Nous étions les seules choses qui comptaient pour lui. Il avait voulu nous donner la vie que nous méritions, et l'argent était juste un bonus. Je pouvais voir qu'il souffrait de m'avoir envoyé ici, mais c'était la seule chose à faire. Nous avions passé des nuits à parler simplement, se remémorant ce que nous avion coutumes de faire en tant que père-fils, des journées « pré-grooming » (Désolé je n'ai pas trouvé de traduction.) comme ils les appelaient. J'ai juste pensé à cela comme à mon enfance. Je n'avais pas besoin de tous ces termes ou autre chose. C'était mon enfance.
« Tu lui manques, n'est-ce pas ? »M'a demandé Bella, ce qui m'a fait sorti de mon état d'hébétitude. J'en avais beaucoup ces derniers temps et ce n'était pas bon. Il poussait les gens à se poser des questions. Comme maintenant. « Ta mère. »
« Ouais, » Ai-je murmuré « ouais je pense. »
« Je sais ce que tu ressens. » M'a-t-elle dit. « Je m'ennuie beaucoup de Renée. Mais j'ai mon père. »
« Je n'ai même pas cela. » ai-je marmonné. Il savait que je vivais ici mais ils n'avaient pas demandé pourquoi. Ils savaient plus que cela. Souvent je remerciais tout le pouvoir supérieur pour ce fait. Je ne pense pas que je pourrais répondre aux questions sur l'endroit où était mes parents. Même si cela était arrivé à quelques reprises ils avaient très vite abandonné.
« Tu sais que tu peux me parler, pas vrai ? » Elle m'a souri et j'ai acquiescé, regardant en bas. J'ai fermé mes yeux et ai respiré à fond. Je regrettais de ne pas pouvoir rester assis là avec Bella pour toujours. Juste nous deux ensemble. Bien que je le voulais, je ne savais pas ce qu'elle ressentait à propos de ça. Elle pense probablement à moi comme d'un ami. Je ne pouvais pas la blâmer. Qui voudrait d'un petit ami ou quelque chose comme ça, avec de tels bagages ?
Juste à ce moment, j'ai senti une paire de lèvres presser les miennes. Je me suis raidi légèrement, avant de me détendre légèrement. Après un moment, elles ont disparu et j'ai ouvert les yeux pour voir Bella assise là, une rougeur furieuse sur son visage.
« Je suis désolée Edward » elle a jailli « Je ne sais pas ce qui m'a pris. C'est juste que je voulais le faire depuis si longtemps et je ne sais pas pourquoi je l'ai juste fait maintenant, mais je l'ai fait et j'ai juste recherché à te faire savoir que je t'aime vraiment vraiment beaucoup. Mais tu ne m'aimes probablement pas en retour, je veux dire pourquoi m'aimerais-tu ? Tu es parfait et je suis juste la vielle et ennuyeuse 'simple Jane'(T/N : 'Plain Jane' dans le texte VO, c'est une référence à Jane Eyre un livre de Charlotte Brontë, ça veut dire banale en gros), il n'y a aucune chance que tu pourrais jamais -»
J'ai pressé mes lèvres contre les siennes, légèrement plus fermement que son baiser et elle s'est tue.
« Respire Bella » ai-je murmuré et elle a souri timidement. « Maintenant qu'est ce qui te faisait penser que je ne t'aimais pas ? Parce que c'était des conneries absolues. Je ne suis pas parfait Bella et tu n'es certainement pas 'la simple Jane' ni ennuyeuse. Tu es la personne la plus intelligente, la plus drôle, la plus douce, la plus belle que j'ai jamais rencontrée. » J'ai appuyé mes lèvres contre les siennes à nouveau. « Et je t'aime bien aussi » ai-je chuchoté.
« C'est vrai ? » elle a respiré, manifestement n'ayant pas confiance en sa voix.
« Beaucoup » ai-je chuchoté, la regardant dans les yeux. « Bella, veux tu être ma petite amie ? » (T/N : Hihihihi)
Sa réaction était indescriptible. Elle s'est rassise légèrement, une apparence de choc sur le visage et j'étais inquiet qu'elle dise non. Puis son visage s'est éclairé du plus beau sourire que j'ai jamais vu. Et tous ces sourires sont beaux.
« Oui Edward » Elle a souri « Oui, je le veux »
« Bien » Je me suis penché et je l'ai embrassée à nouveau. Cette fois elle a appuyé ses lèvres aux miennes avec la même force que moi. « Parce que je pense que je n'aurais pas supporté si tu avais dit non. »
« C'est une bonne chose alors ? » a t elle demandé, me souriant. Elle a tremblé et je l'ai tirée près de moi.
« Tu veux aller à l'intérieur ? » lui ai-je demandé et elle a incliné la tête. Elle commençait à avoir froid, je pouvais le dire, alors je me suis levé, en gardant mes bras enveloppés autour d'elle et l'ai menée à l'intérieur. Après avoir fermé la porte derrière nous, elle s'est retirée, s'est mise sur la pointe des pieds et a appuyé ses lèvres sur les miennes. Je ne pouvais m'empêcher de sourire. Elle s'est retirée et s'est mordu la lèvre. Elle était magnifique. Ce dont elle n'a pas encore réalisé. C'était quelque chose que je devrais rectifier.
Nous marchions vers le séjour et les autres étaient assis là, nous souriant. J'ai vu Alice et Rosalie nous regarder, l'un après l'autre et ensuite nos mains entrelacées. Elles avaient compris. Heureusement leurs attentions pour découvrir mon secret avait été distraite peu de temps, j'étais sur que c'était ce dont ils parlaient tandis que Bella et moi étions à l'extérieur. Ca ne me surprendrait pas.
Avant que je ne réalise ce qu'il se passait, la main de Bella avait disparue de la mienne et elle a été traînée dans la cuisine par Rosalie et Alice. Elle m'a lancé un regard qui criait 'AU SECOURS' mais j'ai haussé les épaules, sachant qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour les arrêter. Alice avait gardé sa promesse qu'il n'y aurait pas de Bella Barbie pendant 2 mois et elle le faisait exceptionnellement bien apparemment. Il restait 5 semaines et je pouvais dire qu'elle était déjà prête à craquer.
« Qu'est ce que c'était ? » demandais-je à Jasper et Emmett pendant que je m'asseyais.
« Aucune idée » Jasper a haussé les épaules. Je l'ai regardé et son expression disait clairement 'les filles'
« Peut être que ça a un rapport avec ce dont toi et Bella parliez » Dit Emmett d'un air détaché, bien que son expression soit tout sauf décontractée.
« Et bien j'ai demandé à Bella d'être ma petite amie » je les ai regardé tous les deux.
« Et ? » m'ont ils demandé en même temps et j'ai éclaté de rire devant l'expression de leurs visages
« Et elle m'a dit oui » leur ai-je dit. Je ne pouvais m'empêcher d'avoir un grand sourire.
« C'est génial mec » m'a félicité Emmett, me frappant dans le dos. « Mais » il était sérieux maintenant. « Elle est comme ma petite sœur. Tu la blesses et je te pourchasserai et je suis sur que tu peux aussi compter sur Jazz » Jasper a incliné la tête sérieusement.
« Faites moi confiance les gars » leur dis-je. « Je n'ai jamais eu le projet de blesser Bella. Jamais. Et si je le faisais, ce ne serait pas intentionnel, si je le faisais, je vous donne ma permission de me pourchasser. Deal ? » Leur ai-je demandé et ils ont fait un grand sourire.
« Bonne réponse » a lancé Jasper.
A ce moment nous avons entendu des cris aigus et ces cris provenaient de la cuisine. Nous nous sommes tous levés en flèche et avons couru dans la cuisine.
Oh non ! Je ne peux pas être – Il ne pouvait pas avoir – Je ne pouvais même pas avoir des pensées claires.
Nous avons couru dans la cuisine pour trouver les filles plantées là avec des grands sourires sur leurs visages.
Avant que je n'ai pu comprendre ce qu'il se passait, Alice a bondi jusqu'à moi et m'a sauté dessus, m'entourant de ses bras et ses jambes dans une énorme étreinte.
« Woah doucement petite chose » haletais-je, en entourant mes bras autour d'elle en retour. « Où est le feu ? »
« Nan, il n'y a pas de feu » dit elle en déroulant ses jambes d'autour de moi et sautant par terre. « Juste vous deux ». Elle a montré du doigt Bella et moi-même avant que Bella n'accoure à mes côtés, enterrant sa tête dans mon torse.
« C'était terrible » marmonna t elle contre mon torse. Elle a levé les yeux vers moi sérieusement. « Pire que Bella Barbie »
« C'est mal ? » J'ai levé mes sourcils et elle a incliné la tête, regardant fixement Alice et Rose qui nous ont juste souri en retour, entourant de leurs bras leurs petits amis respectifs.
« Ouais, nous venons de l'apprendre aussi » dit Jasper à Alice et elle lui a souri radieusement.
« Ils sont siiiiiiii mignons ensemble » Alice a poussé des cris aigus. Si elle n'avait pas été chez moi ces dernières heures, j'aurais pensé qu'elle avait surdosé le sucre ou la caféine, mais je savais avec certitude qu'elle n'avait pas eu de quantités excessives. Ca a pris un peu de temps de s'habituer à Alice, et je ne suis pas sur que ce soit encore complètement le cas.
« Je suis heureuse que tu le prennes ainsi » dit Bella sarcastiquement et je lui ai souri. Elle m'a souri en retour, ce qui a remporté un « awwwww » tant de la part d'Alice que de Rosalie. Bella s'est retournée pour les regarder fixement et elles ont rit bêtement.
Elles étaient évidemment heureuses des événements de ce soir.
Nous sommes tous retournés dans le séjour. Les autres se disputaient encore, cette fois sur le film à regarder. Je ne sais pas sur lequel ils se sont arrangés finalement. Tout ce que je savais était que j'étais sorti des 5 minutes claires. (T/N : je n'ai pas bien compris ce qu'il voulait dire, mais bon)
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« Awwww, ils sont si mignons » quelqu'un a roucoulé sur moi. J'ai entendu quelque chose cliquer et ensuite je me suis rendu compte que quelqu'un avait pris une photo.
C'était là que je me suis levé en flèche. Des photos pendant que je dormais. Le harceleur ! J'ai regardé autour dans un étourdissement pour trouver Alice, Jasper, Rosalie et Emmett me regardant avec des expressions inquiètes sur le visage.
« Ed, tu vas bien mec ? » m'a demandé Emmett. Sa voix était pleine d'inquiétude et je ne l'ai pas corrigé sur mon nom.
« Ouais » j'ai secoué la tête, essayant de convaincre mon corps et mon cerveau que ce n'était pas le maniaque qui était dehors pour me prendre. C'était mes amis. « Vous m'avez fait juste sursauter c'est tout. »
« Tu es sûr ? » demanda Alice. Elle semblait préoccupée et j'ai incliné la tête.
J'ai regardé Bella, qui était toujours endormie sur le divan à coté d'où j'avais dormi. Elle semblait paisible lorsqu'elle était endormie.
C'était ensuite que j'ai réalisé qu'Alice avait pris une photographie de deux d'entre nous dormant. Je me suis levé lentement et j'ai marché en direction d'Alice, qui reculait devant moi. J'ai tendu ma main et elle a secoué la tête, serrant le polaroïd sur sa poitrine. Pourquoi avait-elle un polaroïd avec elle, je ne savais pas ? Pourquoi pas juste un numérique ? Cela aurait été beaucoup plus simple.
« Alice. » Ai-je dit menaçant. « Donne-moi la photo. »
Elle a secoué la tête et a regardé Jasper, qui était debout à côté de moi, un sourire sur le visage. « Jazzy. » A-t-elle gémi.
« Désolé bébé. Je t'avais dit qu'ils n'apprécieraient pas cela, mais tu ne m'as pas écouté, n'est-ce pas ? » Il était en train de glousser maintenant.
Avec Alice qui courait, moi rapidement à sa suite. Elle a poussé un cri aigu et a couru en direction des escaliers. Elle était un petit lutin rapide, et je l'ai perdu quand elle a atteint le second étage. J'ai vu une porte bougée lentement et j'ai souri d'un air satisfait. J'avais passé beaucoup d'heurs à explorer cette maison et je connaissais tous les chemins différents et des sorties qu'il y avait.
Il n'y avait aucune voie pour qu'Alice m'échappe, particulièrement quand je savais comment entrer dans la chambre, elle se cachait là sans savoir que je savais qu'elle y était.
Je me suis glissé dans un placard au bout du couloir et j'ai fermé la porte. Je pouvais entendre tous les mouvements qui se passaient de l'autre côté de la porte, donc si elle décidait de prendre la fuite, je l'attraperais à ce moment-là.
J'ai lentement et doucement déplacé quelques étagères sur le mur. Ils étaient tous joints ensemble et formaient une petite porte, mais quand ils étaient en place, vous ne pouviez pas dire qu'il y avait une quelconque différence avec le reste du mur.
J'ai passé à travers et j'étais dans une petite pièce qui était contigu au placard et avec le placard principal de la chambre où Alice s'était enfermée. Pourquoi Esmée avait pensé à mettre des entrées secrètes dans la maison je n'en avais aucune idée, mais hey, qui s'en plaindraient ? Ils étaient payants pour moi aujourd'hui.
J'ai lentement et doucement ouvert la porte qui donnait sur le placard de la chambre où se trouvait Alice. J'ai doucement bougé dans le placard, ne me donnant pas la peine de fermer la porte derrière moi. Je l'ai vu, elle était debout. Elle était en train de scruter à travers la petite fente de la porte, en attendant j'ai marché dans la pièce et je l'ai regardée. Il était évident qu'elle ne prenait pas la chance de penser que j'avais abandonné et marchant hors de la chambre. Son expression me disait qu'elle resterait ici, peu importe le temps qu'il me faudrait pour la trouver.
Tant pis, j'étais prêt à la trouver, hein, Alice ?
J'avançais derrière elle et je l'ai saisi rapidement par derrière.
« Boo ! » Ai-je chuchoté durement à son oreille et elle a crié. Je pense qu'elle savait que c'était moi parce que son cri s'est transformé en fou rire peu après. C'était vraiment amusant, elle essayant de lutter contre moi. Elle n'allait pas l'obtenir aussi facilement. « Donnes-moi la photo. » Elle a secoué la tête et a grincé. « Bien, alors ! »
Et j'ai commencé à la chatouiller. Elle a eu la même réaction que Bella. Elle a hurlé et s'est tortillé. J'ai vu la photo dans ces mains et je l'ai prise avant de jeter Alice par-dessus mon épaule, et pliant la photo dans ma poche là où elle ne pourrait pas la trouver.
Elle était en train de donner des coups de pieds et de hurler pendant qu'on descendait les escaliers. Je ne pense pas qu'elle craignait que je la laisse tomber dans les escaliers, mais je pense qu'elle avait peur que je tombe dans les escaliers avec elle.
« Alice, si tu n'arrêtes pas de te tortiller, nous allons finir par tomber dans les escaliers. » Je lui ai dit et elle s'est tu et a arrêté de donner des coups de pied.
J'ai descendu les escaliers et arrivé dans le salon, j'ai trouvé un groupe très confus d'amis.
« Jasper, veux-tu Alice ? » Ai-je dit à la légère, en hochant la tête pour la fille sur mon épaule.
Il a souri. « Pourquoi pas ? » Il a tendu les bras vers moi et l'a saisi.
« Elle est encore en parfait état. Merci beaucoup. » Il m'a serré la main comme pour conclure une affaire.
Tout pourrait être aussi bien, mais j'avais besoin de quelques entrainements. Ma tête me disait. J'ai banni les pensées comme celle-là de ma tête. Il n'y avait pas de place pour ce genre de pensées quand j'étais avec mes amis. Parler à mon père, oui je pouvais penser à ça, mais pas ici. Pas maintenant.
Bella marchait vers moi, un sourire sur le visage. « La photo ? » A-t-elle demandé, enveloppant ses bras autour de ma taille.
« Mienne. » J'ai souri, me penchant pour l'embrasser doucement. Un baiser qu'elle a appronfondi avant de se reculer en souriant et oui, de rougir. Je ne m'en plaignais pas. J'adorais quand elle rougissait.
J'ai regardé mes amis et j'ai vu qu'ils avaient chacun enveloppés leurs moitiés comme moi et Bella. Jasper et Alice était debout, leurs bras autour de l'autre, ne disant rien, se balançant doucement, comme si ils étaient en train de danser un slow. Rose et Emmett, bien ils faisaient ce que Rose et Emmett faisaient normalement. Yep, ils essayaient de se manger l'un l'autre. J'ai regardé Bella et j'ai embrassé le haut de son front avec douceur, l'enveloppant de mes bras autour d'elle.
Si vous croisiez un harceleur fou qui vous faisait la chasse à l'homme comme moi, je lui dirais que la vie est très belle. Je ne voudrais pour rien au monde changer quelque chose, en ce moment.
La vie était en train de s'améliorer. La plupart s'améliorant définitivement.
J'espère que ce chapitre vous a plu et encore désolée du retard.
