(Disclaimer : Les personnages de Final Fantasy 7 appartiennent à Square Enix, mais Telian, Gillian, Yakino, Frongeon, Senki, Amine, Morah et les professeurs et élèves de l'école sont mes créations)
Note : Merci pour ta dernière review, Ravenhill !
Chapitre 9 :
Le travail d'équipe
Les deux filles se regardèrent un moment sans rien dire. Telian avait l'impression de revivre tout le passé : sa première arrivée au 7th Heaven deux ans auparavant, leurs rencontres à divers endroits de la planète lors de la quête de la Terre Promise, et… maintenant.
« Tu es réveillée », finit par dire Tifa sur un ton froid.
Telian savait que le ton de la jeune femme était justifié, mais elle ne put s'empêcher d'avoir mal. L'adolescente répondit par un simple hochement de tête.
« Viens, les autres veulent te parler », dit-elle en s'approchant.
Telian la suivit sans protester en bas des escaliers, jusque dans le salon. Là, Cloud et Barret étaient assis sur des fauteuils, avec l'air d'attendre.
Quand ils virent entrer les deux filles, ils braquèrent automatiquement leur attention sur Telian. L'adolescente serra les poings, constatant par-là même que la paume de ses mains était atrocement moite. Cloud se leva et s'approcha. Il la fixa un moment. Telian soutint son regard.
« Ça faisait longtemps », dit-il sur un ton froid.
« Oui », dit la jeune fille d'une petite voix.
« Où sont tes copains ? » attaqua le hérisson blond.
« Mes… copains ? »
« Ne joue pas l'innocente ! Tu crois que j'ignore ce qui s'est passé ? J'étais là quand tu as sauvé Kadaj et ses frères ! Et où sont les autres, d'ailleurs ? Ta copine wutaïenne, le type roux et le gobelin ? »
« Désolée, je ne peux pas le dire. »
« Et pourquoi ça ? »
« Tu le sais, ne joue pas l'idiot, Cloud ! »
« Moi, un idiot ? Mais c'est toi, l'idiote, ma pauvre Telian ! Tu réalises les conséquences de tes actes, au moins ? »
« Plus que toi, c'est sûr ! » dit la jeune fille.
Cloud haussa un sourcil. Telian avait monté d'un ton, énervée par les cris du jeune homme.
« Pourquoi tu les as sauvés ? » dit-il.
Telian réfléchit. Mon dieu, que répondre ? Comme Cloud s'apprêtait à parler de nouveau, elle dit rapidement :
« Ce… c'était la volonté de Gillian ! »
Tout le monde dans la pièce haussa un sourcil.
« Gillian ? » répéta le jeune homme.
« Ta meilleure amie ? Où est-elle, maintenant, celle-la ? Vous vous êtes retrouvées, depuis le temps, non ? » dit Barret.
« Elle est morte il y a deux ans », dit Telian.
Barret se leva et regarda la jeune fille. Il reconnut tout de suite cette expression et il sut ce qu'elle ressentait. Lui-même avait ressenti cela lorsque Dayne avait rendu son dernier souffle, dans la prison du désert, deux ans plus tôt, après leur duel.
« Et ton amie voulait que tu sauves ces trois types ? » dit Cloud, l'air incrédule.
Telian se pinça les lèvres. Seigneur, elle ne savait vraiment pas comment s'expliquer, tout était si compliqué !
« Gillian… m'a aidé à sauver ceux que nous étions les seules à pouvoir sauver ensemble. Aéris s'est occupée de toi et des autres, Cloud. »
Le nom d'Aéris ne fit qu'accentuer la colère de Cloud.
« Tu as pensé au fait que Sephiroth, le chef de ces trois mecs, a tué Aéris ? C'était ma meilleure amie et… »
« TAIS-TOI, IMBÉCILE ! » hurla Telian. Ses cris firent sursauter tout le monde dans la pièce. La jeune fille leva des yeux brûlants de larmes de rage vers Cloud. Elle poursuivit d'une voix entrecoupée de sanglots :
« Tu prétends souffrir… mais as-tu… as-tu seulement RESSENTI sa mort comme je l'ai ressentie ? Tu n'avais aucune idée du lien qu'il y avait entre Aéris et moi ! J'étais sa Tabhaisaver, c'était MOI qui devais la protéger, la planète m'avait donné ces pouvoirs dans ce but ! Gillian n'aurait même pas dû se trouver là, j'aurais dû être seule ! Mais Jenova m'a tout pris : Aéris et Gillian ! Et toi, imbécile, tu oses prétendre souffrir plus que moi parce que tu as vu mourir ta meilleure amie ? As-tu seulement idée de ce que ça fait de rompre un lien, de ne plus être connecté mentalement à quelqu'un, de mourir en partie avec lui ? Moi, j'ai tout perdu il y a deux ans, J'AI PERDU PLUS QUE VOUS NE POURREZ JAMAIS L'IMAGINER TOUS ! »
Tout le monde fit silence, choqué par les propos de la jeune fille.
« Ma meilleure amie, ma famille, la seule Cetra qui comptait sur moi et me comprenait parfaitement, le monde où je vivais, mes rêves d'enfance… Et toi, tu prétends être le héros parfait ? Tu penses avoir fait ce qu'il fallait, il y a deux ans ? Tu as tué Sephiroth, puis tu es reparti à Edge avec tes amis, et vous avez été acclamés comme des héros, alors que la seule vraie héroïne, Gillian, qui avait donné sa vie pour raviver le Sacre, repose morte et oubliée au Cratère Nord, et elle n'a même pas eu droit au repos dans la Rivière de la Vie ! Et pire encore ! Aujourd'hui, au lieu de te soucier de la chance que tu as de pouvoir vivre avec Tifa, Marlène, Denzel, de fonder tous ensemble une belle et nouvelle famille, avec le soutien de tous tes amis, tu te focalises sur une vengeance vieille de deux ans, Cloud… Tu me traites d'idiote, MAIS C'EST TOI L'IMBÉCILE ! »
Une fois qu'elle eût fini, Telian baissa la tête, à bout de forces. Tout déballer d'un coup l'avait épuisée. Elle n'avait jamais laissé exploser son chagrin depuis la mort de Gillian, elle avait toujours tout contenu au fond de son cœur.
Cloud fit silence, ahuri. Ne sachant que penser, il regarda la jeune fille qui continuait de trembler, secouée par des sanglots silencieux.
« Bien, je pense que tu en as assez dit, tu devrais aller te reposer en haut », dit une voix douce et calme, dans son dos.
Cloud, Tifa, Barret et Telian se retournèrent de concert. Ils eurent un hoquet de surprise commun. Tous les autres membres d'Avalanche se tenaient dans l'entrée du salon. Ils avaient dû tout entendre, à en juger leur tête ahurie et choquée. Celui qui avait parlé, Nanaki, s'avancer.
« Telian, va te reposer, tu es à bout de forces », dit-il d'une voix étonnamment calme et apaisante.
Telian inclina la tête machinalement. Elle continuait de trembler, ses mains qu'elle plaqua sur ses bras lui parurent glacées.
Tifa la raccompagna jusqu'à la chambre. Là, une fois enfermée, l'adolescente se jeta sur le lit et se remit à pleurer.
Restés en bas, les autres membres d'Avalanche firent silence un moment. Cloud se gratta la tête, perplexe. Il n'y comprenait rien. Quand Telian avait levé ses yeux embués vers lui, il s'était senti bizarre. Elle lui avait lancé un regard d'une tristesse si grande, si profonde… l'espace d'un instant, le jeune homme avait eu un curieux sentiment, comme… l'impression d'avoir été cruel.
Et ce sentiment persistait.
XxXxXxXxX
Seule dans la chambre, Telian pleura jusqu'à sombrer dans le sommeil, assommée par la douleur et la fatigue.
Elle rêvait. Elle était dans un lieu qu'elle connaissait, qu'elle aimait depuis qu'elle était toute petite. C'était un endroit que seule elle et Gillian connaissaient. En fait, c'était là qu'elles s'étaient rencontrées, la première fois.
Un souvenir si amer et pourtant si doux…
C'était une lande, un véritable petit coin de verdure sèche quelque part dans la forêt de Fontainebleau, loin de Paris. Telian n'avait alors que cinq ans. Ses parents et elle étaient partis dans la forêt pour pique-niquer. La petite s'était perdue, elle s'était un peu trop éloignée pendant que sa mère faisait la sieste, et son père était occupé à lire. L'enfant s'était mis à chasser des papillons et elle s'était trop éloignée. Elle s'était mise à courir à travers la forêt, appelant ses parents de sa petite voix apeurée. Mais bien vite, les pleurs l'avaient étouffée. Elle s'était mise à courir de plus belle. Son pied avait heurté un rocher, elle était tombée en avant et avait dévalé une pente pour atterrir dans la lande. Là, l'enfant s'était mise à prendre du sable entre ses mains, machinalement, et à le laisser glisser entre ses doigts. Le soleil avait commencé à se coucher, et elle était toujours seule, seule, seule !
« Eh ! Pourquoi tu pleures ? »
Telian leva la tête vers celle qui avait parlé. C'était une petite fille de son âge, aux longs cheveux noirs, qui la regardait avec l'air étonnée.
« Tu es toute seule ? » dit la fillette.
« Je… je veux mon papa et ma maman ! » gémit Telian.
En entendant cela, l'enfant se retourna et se mit à crier. Deux personnes accoururent, un homme et une femme adulte. L'homme avait les cheveux roux et un nez mutin, surmonté par deux yeux noirs comme ceux de sa fille. La femme avait de beaux cheveux noirs et longs, comme son enfant.
« Gillian ! Pourquoi as-tu crié, ma puce ? Oh… je comprends », dit son père.
La mère s'approcha de Telian. Elle s'agenouilla pour se mettre à son niveau, puis essuya les larmes qui coulaient de ses beaux yeux noisette.
« Tu es toute seule, mon poussin ? » dit-elle d'une voix douce.
Pour toute réponse, Telian se mit à pleurer de plus belle. La petite Gillian lui secoua l'épaule, l'obligeant à la regarder.
« C'est mon papa et ma maman, dit l'enfant. Tu veux venir avec nous, qu'on t'aide à retrouver tes parents à toi ? »
Elle lui tendit la main. Telian ne sut pourquoi, mais quand elle vit le visage souriant et la main tendue de Gillian, elle se sentit mieux.
Pour la première fois de leur vie, les deux nouvelles amies se prirent la main.
Enfin, Telian ne se sentait plus seule…
XxXxXxXxX
Frongeon pleurait devant la porte d'entrée de l'école.
« Teliaaaan ! Reviens, je t'en supplie ! Pardonne-moi, petit oiseau de cristal bleu ! Reviens, et ramène-moi ma Telian adorée ! Teli… Ah ? »
Une ombre venait de se former au-dessus de lui. Le gobelin leva les yeux et hurla de terreur.
Juste à ce moment, la cloche sonna, annonçant la pause-déjeuner des élèves.
Senki, Kadaj, Loz et Yazoo sortirent de la salle de classe avec l'air préoccupé. Telian avait été absente pendant les cours, et cela ne lui ressemblait absolument pas. Elle était réputée pour être une « folle qui pensait plus aux examens qu'aux garçons », comme disaient les autres filles de sa classe.
Les quatre garçons sortirent du château pour se diriger vers le bâtiment de la cantine, quand ils virent Yakino courir vers eux, l'air essoufflé.
« Dites, vous n'avez pas vu Telian ? » demanda la jeune femme.
« Non », dit Kadaj.
« Personne ne l'a vue, aujourd'hui ? » demanda Senki.
« Elle a été absente à mon cours, et je… »
Soudain, des cris retentirent en provenance du ciel.
« AU SECOURS ! AIDEZ-MOI ! »
Tout le monde leva les yeux au ciel et aperçut un monstre bizarre, évoquant une espèce de gros pissenlit armé de pattes noires tout le long de sa tige. Il tenait le pauvre Frongeon dans sa gueule.
« Help me ! » gémit le gobelin.
« Encore un monstre bizarroïde ! » dit Kadaj, se souvenant de celui qui avait attaqué Lucrécia dans la serre de combats.
« Suivons-le ! » dit Yakino.
Le monstre survola la petite forêt de l'île jusqu'au bord de la falaise sud. Là, il lâcha le pauvre Frongeon, qui se recroquevilla contre les rochers.
« Tu-Tu-tu… tu vas me manger ? Mauvaise idée, je n'ai pas bon goût, tu sais ? Je suis bourré de fibres, je ne mange que des noix ! Des noix ! » dit-il en sortant l'une d'elles de sa poche.
« Oh, seigneur ! Non, je ne vais pas te manger ! » dit la créature en se mettant à son niveau.
« Hein ? Tu sais pa… pa-pa-pa-pi-pa-po… parler ? » dit Frongeon.
« Mais oui, bien sûr ! »
« Que vas-tu faire de moi ? »
Le monstre ouvrit la bouche et lécha la joue de Frongeon avec une langue de serpent rougeâtre.
« Je vais te ramener chez mon maître Élion et m'amuser à te torturer ! »
En un sens, c'est pire que d'être mangé !pensa le gobelin, les larmes aux yeux.
Le pissenlit monstrueux tendit alors tous ses poils blancs vers Frongeon. Un gaz s'en échappa. Le gobelin comprit que cela servait à l'endormir.
Mon dieu, je suis fichu ! Adieu, Telian ! Adieu, Yakino ! Adieu, toutes mes noix chéries que je devais encore recueillir dans mon estomac ! Soyez toutes gentilles, d'accord ?
Soudain, des cris retentirent, éveillant le gobelin.
« ARRÊTE ! »
Le monstre cessa de créer du gaz et fit volte-face. Senki, Kadaj, Yazoo, Loz et Yakino lui faisaient face. Ils avaient tous sorti leurs armes et se tenaient en position de combat.
« Laisse ce gobelin tranquille ! » dit Senki.
Le monstre prit Frongeon dans ses pattes avant et dit : « Oser venir me déranger en pleine course… ce petit lutin est à moi ! »
Frongeon gémit : « On a osé changer mon identité ! »
La tige du monstre végétal se couvrit d'épines qui furent jetées comme des missiles vers les combattants. Ceux-ci bondirent en arrière, esquivant les coups.
Loz et Yazoo tirèrent avec leurs gunblades, mais le monstre émit un nouveau nuage de gaz et commença à s'élever dans les airs.
« Il l'emmène ! » dit Yakino.
Kadaj regarda le bas de la tige du monstre. Elle émettait une trombe d'air qui le poussait vers le haut. Il bondit sur la tige et la coupa en deux. La plante s'écroula au sol. Furieux, le monstre se redressa et ouvrit grand une bouche pleine de dents acérées, évoquant les dents des plantes carnivores. Kadaj lui bloqua la gueule de son Souba et le repoussa. Mais la tige de la créature se plia en deux comme la queue d'un serpent géant et le repoussa.
Le jeune homme fut rattrapé par Loz.
« Ça va ? » demanda son frère.
« Oui… mais cette chose est coriace ! » dit Kadaj.
« Peuh ! Juste parce que t'es pas suffisamment fort ! » dit Senki.
« Quoi ! Répète un peu ça, pour voir ? » dit Kadaj.
« Ah, ne commencez pas, tous les deux ! » dit Yakino.
La plante se redressa, quand elle s'aperçut qu'elle avait perdu Frongeon. Elle vit le gobelin qui se dirigeait à pas lents et silencieux vers l'école, pour fuir.
« Mon jouet chéri ! Mon petit cœur, attends-moi ! » dit le monstre en courant vers lui.
Frongeon prit la fuite. Senki haussa les épaules.
« Oh, et puis oubliez ça ! J'y vais, vous restez tous en arrière ! »
Il se mit à courir vers la plante.
« Eh, attends, toi ! » dit Kadaj.
Il se mit à courir avec lui. Arrivé à son niveau, Senki lui cria : « Mais pourquoi tu me suis, enfin ? »
« Je ne vais pas te laisser t'en charger tout seul, tiens ! »
Prenant un peu de vitesse pour le dépasser, Senki répliqua : « Ne me traite pas comme un incapable ! »
« Tu n'es même pas capable de te tenir tranquille cinq minutes dans une barque sur un lac, TU ES UN INCAPABLE ! »
Senki explosa de rage.
« Ferme-la ! Ferme-la ! Ferme-la ! Tu n'es qu'un sale gosse ! »
« QUOI ? »
Ils se mirent à courir tous les deux comme des dératés, chacun animé par la rage de surpasser l'autre. Ils coururent si vite ensemble, au même niveau constant, qu'ils dépassèrent le monstre en chœur et arrivèrent près de Frongeon qui courrait comme un fou, terrorisé.
« Ils sont toujours en train de se battre », soupira Yakino.
« Mais non, regardez, ils se battent ensemble ! » dit Loz.
En voyant ces deux fous qui le poursuivaient avec le monstre, Frongeon redoubla de vitesse et se mit à gémir : « Et zut ! Et zut ! ET ZUT ! ZUT ! ZUUUUUUUUUUUUUUUUUUT ! »
Le monstre se pencha soudain en avant, plongeant pour atteindre le gobelin. Toujours agissant de concert, Senki et Kadaj firent volte-face et lui envoyèrent un bon coup de pied en pleine figure en criant : « Reste en arrière ! »
Le monstre reçut les deux coups sur la tête et bascula en arrière. Il gémit de douleur. Ces deux types étaient vraiment forts !
Les garçons atterrirent au sol et se hurlèrent en même temps : « Je t'avais dit de rester en arrière ! »
Senki tendit le poing : « T'as dit quoi, morveux ? »
Kadaj répliqua : « Tu disais, tête de carotte ? »
Le monstre tenta une attaque de sa tige. Tout en armant une matéria de feu à son bras, Senki hurla : « Ne me traite pas de tête de carotte… toi, avec tes cheveux gris, t'as l'air d'un papy ! »
Kadaj brandit Souba et coupa un autre morceau de tige en criant : « Toi, t'es pire qu'un humain ! »
Senki donna un violent coup de poing à la tête du pissenlit en hurlant : « Non, c'est toi le pire ! »
Kadaj fit un triple coup de pied en vrille au cou de la créature en hurlant : « Crétin ! »
Senki utilisa une matéria de feu maître qui embrasa toute la plante et dit : « Celui qui dit crétin est un crétin ! »
Voyant que le monstre était en train de rendre l'âme, Kadaj refusa de le laisser gagner. Il envoya un éclair de sa matéria foudre sur le cadavre qui rendait son dernier souffle, puis répliqua : « Celui qui dit que celui qui dit crétin est un crétin EST un crétin ! »
« Celui qui dit que celui qui dit que celui qui dit crétin est un crétin EST un crétiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! » hurla Senki, au bord de l'hystérie.
Restés en arrière, Yakino, Frongeon, Loz et Yazoo regardaient la scène avec détresse et perplexité.
« Quand ils auront fini de… s'entraider, on pourra peut-être s'occuper de Telian ? » dit Yakino.
« C'est vrai, ce serait une bonne idée », dit Frongeon.
