(Disclaimer : Les personnages appartiennent tous à Square Enix, mais Telian, Gillian, Yakino, Frongeon, Senki, Amine, Morah, Élion, Soluènn, Tabun, Koldor et les professeurs et élèves de l'école sont mes créations)
Nmfrter, merci pour ta review ! Et toi aussi, Ysa666, sans oublier Ravenhill ! Voici la suite tant attendue. Bonne lecture !
Chapitre 17 :
Le Cauchemar de Jenova
Cait Sith était stupéfait. Lorsque Telian avait franchi la porte du bureau du président, il avait attendu, caché derrière une grande plante. Il avait vu Loz défoncer le mur, puis Telian et les trois argentés sortir, et disparaître avec la Japonaise, le rouquin et la blonde dans un curieux chapeau wutaïen. Le robot-chat avait hésité, puis il avait mis le chapeau sur sa tête à son tour.
Il était apparu dans la chambre de Yakino. Elle était vide. Il en avait profité pour sortir par la fenêtre, et il avait atterri dans des buissons d'orties. Le robot-chat avait passé trois jours à explorer les lieux, discret et silencieux comme une ombre.
Personne ne l'avait vu. Mais lui avait tout vu : les élèves, l'école, et la vie qu'ils menaient. C'était en totale contradiction avec ce qu'il s'était imaginé. Cet endroit n'avait rien d'une base de rebelles lutant contre l'humanité. On aurait dit… une école, un simple collège pour adolescents !
Mais certaines choses la rendaient différente des autres écoles : la serre de combats, pleine de monstres. Et les élèves qui n'étaient pas humains. La majorité d'entre eux avait des yeux Mako, certains des yeux félins, et tous avaient des capacités spéciales.
Cait Sith connaissait les rapports secrets de la Shinra et tous les projets scientifiques d'Hojo, la plupart abandonnés ou échoués. Le robot avait toujours cru que les spécimens étaient tous morts. On avait retrouvé tous les labos en ruines et abandonnés, après la chute du météore !
Mais non, il pouvait maintenant voir les survivants des différents projets : un garçon du projet F, le projet Freeze, celui où l'on cherchait à créer un être capable de créer de la glace à volonté, un groupe de jumelles du projet Double, ayant la capacité de se dédoubler pour tromper l'ennemi et le frapper par derrière, et… tous les autres !
Ce qui fendait le cœur à Cait Sith, c'était leur âge : ils étaient tous des enfants, les plus âgés ne dépassaient pas la vingtaine ! Kadaj, Yazoo et Loz étaient dans le lot, et ils semblaient si différents des trois ennemis que lui et Avalanche avaient combattu dans le passé ! Ils discutaient avec des élèves de leur classe, riaient, souriaient, ils étudiaient en classe comme les autres, répondaient parfois à des questions posées par les professeurs…
Alors c'était ça, la future menace de la planète : une bande de collégiens ? ! Cait Sith se prit la tête dans les mains. Seigneur, qu'allait-il raconter à Cloud ? Quelqu'un le croirait-il ?
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Élion enrageait. Rien n'allait plus. Telian avait encore échappé à un de ses pièges. Pire, elle et ses amis avaient récupéré deux autres Maniths, et même libéré Nathalie, la fille de Nosféa ! Et maintenant ? Que pouvait-il faire ?
Le Tabhaisaver fixa le noir du gouffre qui s'étendait devant lui. Les Tabhaisavers de la Force de la Terre vivaient reclus une petite île, trop petite pour être indiquée sur une quelconque, mais assez grande pour abriter ses compagnons et lui-même.
L'endroit était nu et froid : de la pierre grise, rien que de la pierre sur cette île qui se trouvait au nord-est du continent d'Icicle. Une montagne s'était formée, avec l'érosion et le vent. Le labyrinthe de galeries qui la parcourait formait un refuge idéal pour les Tabhaisavers. Nosféa vivait au cœur de la plus profonde et la plus sombre des grottes.
Les autres se déplaçaient à leur gré dans les couloirs, dormant un peu partout sans réfléchir. Ils ne se sentaient pas chez eux sur cette planète, et encore moins ici, dans ces couloirs froids et lugubres, hantés par les courants d'air et les chauve-souris !
Élion vivait dans une chambre spéciale, au sommet de la montagne. Là, assis sur un trône de pierre magmatique, entouré par un fossé circulaire, le Tabhaisaver réfléchissait. Comment en finir avec ce petit groupe de rebelles ? Tant qu'il n'aurait pas tous les Maniths, il ne pourrait détruire cette planète.
Pourtant, il finit par avoir une idée. Se levant, il flotta jusque de l'autre coté du gouffre, et prit un escalier souterrain.
Il arriva dans une petite grotte sombre. L'air empestait le fauve et le sang.
« Koldor ? Es-tu là ? »
Une voix mécontente lui répondit :
« Qu'est-ce que tu veux ? »
Il y avait de l'ennui et du mépris dans cette voix. Si quiconque aurait osé parler à Élion ainsi, il n'aurait plus rien dit ensuite, car il serait mort sur le coup. Mais le jeune homme savait à qui il parlait. Koldor n'était pas du tout comme les autres. Il ne fallait pas le décevoir.
« Je viens t'annoncer que ton vœu s'est exaucé. »
« Quoi ? » La voix avait monté dans les aigus, signe d'une hausse d'intérêt.
« Trois héritiers de Jenova sont sur une île, près de celle des Gobelins. Tu rêves d'en rencontrer depuis longtemps, n'est-ce pas ? »
Un rire dément lui répondit. Partout dans la montagne, les autres Tabhaisavers frémirent. Même Tabun et Soluènn, qui dormaient dans une grotte éloignée, sursautèrent en entendant le rire.
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Cait Sith était animé par Reeve Tuesti, le directeur de la WRO, et son but était avant tout de réparer les erreurs commises par la Shinra. Et cette école semblait bien capable de soutenir les victimes les plus touchées. Car enfin, qu'étaient tous ces étudiants sinon des enfants humains à qui on avait arraché leur humanité, leur chance d'avoir un avenir ? Cette école était un asile où on leur réapprenait l'espoir.
Au matin de sa quatrième journée d'espionnage, Cait Sith se réveilla dans un arbre de la cour de récréation. Sa décision était prise. Il savait quoi faire. Le chat sauta de l'arbre et se dirigea vers l'école, quand il aperçut deux filles qui approchaient.
Le chat s'allongea par terre. Les filles s'imagineraient qu'il n'était qu'un jouet que quelqu'un avait laissé traîner par terre, rien de plus.
Les deux élèves en question se nommaient Jacqueline et Sarah. La plus jeune, Jacqueline, avait des cheveux châtain frisé et un visage jovial. En voyant le chat, elle parut émue.
« Oooooh ! Regarde cette peluche! Comme il est mignon, ce petit chat ! »
La seconde, Sarah, une fille de vingt ans, avec de longs cheveux noirs et un visage froid, fit la moue.
« Un jouet de bébé ! Débile ! »
Elle marcha dessus exprès et poursuivit son chemin, suivie de Jacqueline. Mais soudain, toutes deux s'arrêtèrent et se tournèrent vers la peluche. Quand Sarah avait marché dessus, Cait Sith n'avait pu retenir un gémissement de douleur.
Le chat prit panique. Il aurait transpiré à grosses gouttes s'il avait été un vrai chat.
« J'ai… j'ai rêvé, ou il a parlé ? » dit Sarah.
Cait Sith réfléchit à toute vitesse, puis… il se leva et prit la fuite.
« Mais qu'est-ce que c'est ? » dit Sarah, effrayée.
Calmement, Sarah posa son sac d'étudiante au sol, et se mit à genoux, les mains au sol, en position comme les coureurs olympiques.
« Moi, Sarah Portland, élève de la seconde C, je ne sais pas. Mais ce que je sais, c'est que je suis le seul spécimen survivant du projet Speed de la Shinra ! ET JE PEUX COURIR À LA VITESSE DU GUÉPARD SANS JAMAIS ME FATIGUER, HUIT JOURS NON-STOP ! »
Elle rattrapa Cait Sith en la moitié d'une seconde et saisit sa cape. Le chat se retourna et lui donna un coup de poing en pleine figure, puis il s'enfuit.
Il sauta par la fenêtre et atterrit dans le bureau de Yakino. Coup de bol, à cette heure, la jeune femme donnait cours à ses élèves. La chambre était vide. Il courut droit vers le chapeau accroché au porte-manteau, et disparut dedans.
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« Je pense que ça suffit pour aujourd'hui », dit Kadaj.
Telian passa la main sur son front en sueur. Nathalie et elle s'étaient entraînes tout l'après-midi à manier les Maniths sous la tutelle de Senki et les trois argentés.
Les deux jeunes Clairvoyantes avaient tout essayé : l'épée de feu, la baguette de glace, la Matéria blanche et le bâton de soin. Tandis qu'elles partaient ranger les accessoires dans un coffre spécial, dans une petite grotte dissimulée derrière la cascade de l'arène, les garçons se regardèrent.
« Elles se débrouillent bien », reconnut Senki.
« Tu en doutais ? » dit Yazoo.
Le rouquin haussa les épaules.
« Je trouve ça bizarre. Franchement : des êtres vivants dont les âmes ne sont pas liées à la Rivière de la Vie comme nous… À croire ce que ces filles ne font pas partie de ce monde, qu'elles viennent d'ailleurs. »
Loz haussa les épaules.
« À t'entendre, on dirait qu'elles sont comme Jenova ! »
Kadaj ne fut pas saisi par la plaisanterie. Cette idée lui avait déjà traversé l'esprit, et elle l'inquiétait. Il décida de parler, pour chasser la gêne qui prenait forme en lui.
« Dis, Senki, je te trouve changé, ces derniers temps. »
« Hein ? Comment ça ? »
Yazoo lui sourit d'un air malin.
« Ce qu'on essaie de te dire, c'est qu'on te trouve très aimable avec Nathalie. Tout le monde dans l'école vous voit souvent ensemble, la rumeur a atteint toutes les classes ! »
Senki devint aussi rouge que ses cheveux.
« Oh ! Alors ça, c'est le bouquet ! Et toi, Kadaj, tu crois que je t'ai pas vu serrer Telian dans tes bras, dans le bureau de Rufus ? »
Kadaj ne parut pas gêné, mais surpris.
« Elle était triste et effrayée, je l'ai juste consolée. »
« T'as consolé qui ? Vous parlez de quoi ? » demanda Telian, qui venait d'arriver avec Nathalie.
« Rien », dirent les quatre garçons en chœur.
Ils prirent le chemin de la cafétéria sous la demande des filles, qui mourraient de soif et rêvaient d'une bonne limonade glacée.
Les adolescents traversèrent le campus. Beaucoup d'élèves autour d'eux discutaient, certains étaient assis sous un arbre et faisaient leurs devoirs, deux d'entre eux s'amusaient à utiliser leur pouvoir dans la fontaine : marcher sur l'eau. Ils en profitaient pour faire la course, afin de savoir lequel résistait le mieux au poids ralentissait de l'eau. Telian et ses amis atteignirent la fontaine au milieu du parc lorsque soudain, les garçons se figèrent.
« Oh ! » s'exclama Kadaj avec un hoquet de surprise.
Tout autour de Telian, les élèves se mirent à s'agiter et murmurer, tandis que les interrogations se changeaient malaise et que les graines de la peur commençaient à germer en eux. Le ciel se couvrit de nuages.
Ce que Telian ne comprenait pas, c'était pourquoi les élèves avaient l'air de souffrir, alors qu'elle et Nathalie ne ressentaient qu'un léger malaise. Une présence ancienne, et si forte… si forte…
En vérité, Telian et Nathalie n'avaient pas de cellules de Jenova. Elles étaient douées pour ressentir les auras magiques, mais elles n'avaient pas de cellules de Jenova. Or, chaque élève de cette école en avait, le premier cadeau empoisonné de Hojo lorsqu'ils avaient subi des expériences.
Et, de ce fait, tous souffraient. Ils souffraient, parce qu'il était arrivé.
Dans la salle de classe de magie, Yakino le sentit. Et elle comprit tout de suite de qui il s'agissait. Elle prit peur. Pas pour elle, mais pour tous les élèves de cette école.
« Koldor… » murmura la jeune femme, horrifiée.
C'était bien lui. L'homme qu'Élion avait été chercher dans l'une des grottes de la montagne, celui au rire dément qui avait fait trembler de peur tous les autres Tabhaisavers.
Il était arrivé sur l'île par la télétransportation. Il se tenait sur le toit du manoir de l'école, face au campus. Son immense esprit parcourait l'île, touchant l'âme de chaque personne.
Il ressentit les cellules de Jenova en chacun d'eux. Ah non, il y en avait trois qui étaient comme lui, des Terriens. Trois filles. Une femme et deux adolescentes.
Koldor se souvint de ce qu'Élion lui avait dit avant de partir :
« Parmi les élèves se trouvent trois héritiers de Jenova. L'un d'eux a fait la Réunion autrefois, il est devenu Sephiroth pendant un instant. Même s'il est redevenu lui-même, c'est néanmoins la preuve qu'il est le plus fort, pratiquement l'égal de Jenova ! Trouve-le et… amuse-toi bien. »
Les lèvres du Tabhaisaver s'étirèrent en un sourire carnassier. Oh oui, il allait s'amuser une fois qu'il l'aurait trouvé ! Il en rêvait depuis si longtemps, depuis deux millénaires…
Il reporta son attention sur le campus.
Ça y est, je sais qu'il est dans ce parc. Pas trop tôt, j'en pouvais plus d'attendre ! Maintenant… lequel est-ce ?
Il porta son attention sur le premier : un type baraqué, avec des cheveux gris gominés.
Non.
Un second, plus mince et aux longs cheveux gris.
Non !
Et le dernier, un tout jeune homme aux cheveux gris touchant son cou. Cette fois, les pupilles de Koldor s'arrondirent sous la hausse d'attention.
Dans le jardin, Kadaj se sentait atrocement mal. Les cellules de Jenova en lui étaient affolées. Le savoir de la Calamité des Cieux essayait de lui communiquer quelque chose, quelque chose enregistré dans ses cellules, dans le passé de Jenova, pas le sien !
Soudain, il eut la sensation que quelqu'un se tenait tout près de lui, les lèvres frôlaient son oreille.
« Ce serait toi ? »
Kadaj fit volte-face et leva la tête vers le toit. Alors il le vit. Il était grand, son corps était immense, mais le soleil le recouvrait d'ombre. Kadaj ne voyait qu'un œil, un œil humain qui le fixait avec une lueur démente dans les yeux. Tous deux se regardèrent un moment.
Un souvenir s'imposa dans la mémoire du jeune homme.
Koldor.
Ce nom… Il s'en souvenait. Non… Ce souvenir n'était pas à lui ! C'était celui de Jenova, la Calamité des Cieux. Elle avait déjà rencontré cet être. Kadaj, lui, n'avait jamais ne serait-ce qu'entendu ce nom, jamais, jamais ! Et Jenova ne lui en avait jamais parlé ! Mais en cet instant, les cellules de l'entité qu'il avait prise pour sa mère lui parlaient, comme si un brasier avait pris forme dans son cœur, animé par les cellules de Jenova. La langue de feu du souvenir jaillit en lui : les profondeurs noires du Cratère Nord, le rêve d'une tragédie et d'un massacre.
Koldor. Le cauchemar de Jenova.
Et Kadaj le regardait dans les yeux, il était à, sur le toit, à le regarder ! Kadaj eut envie de marcher vers lui, il se sentait poussé par une force qu'il n'aurait su décrire, ne pouvant s'empêcher de revivre une scène qu'il avait peut-être déjà vécue dans un rêve, une vision de formes spectrales paniquées qui couraient pendant que leur pays était la proie des monstres et des flammes.
« Qu'est-ce qui t'arrive ? Quand vas-tu te décider à me regarder ? »
Kadaj émit un petit « eh » bête. Ça alors, il ne ressentait plus le poids du regard ! Et le gars sur le toit avait disparu.
Mais soudain, il sentit quelque chose lui faire mal au cœur. Il baissa les yeux et cria d'horreur. La… la tête de Jenova ! Elle était là, comme le jour de la Réunion. Elle entrait dans son corps, elle pourfendait sa chair, se mêlait à son sang… Il eut soudain l'impression d'être écartelé. Il redevenait Sephiroth !
Et puis… plus rien. Il était de nouveau lui, Kadaj, debout au milieu de l'herbe dans le campus de l'école des Clairvoyants.
Mais… qu'est-ce que c'était ? Par l'enfer ! J'ai ressenti la même chose que pendant la Réunion. Comme si… Jenova avait brusquement repris le contrôle sur moi, l'espace d'une seconde ! Cet homme… Nom de dieu, qui est-ce ?
Il ne put bouger, encore sous le choc. La voix poursuivit dans son dos :
« Kadaj, je suppose ? »
« Merde… Comment connaissez-vous mon nom ? Qui êtes-vous, bon sang ? »
« Comment ? La mémoire de Jenova n'est-elle donc pas assez grande en toi ? Tu n'as pas entendu mon nom dans les échos des souvenirs des cellules ? »
Alors il savait ça aussi ! Kadaj se retourna. Et il put enfin le voir. Koldor.
Un homme qui faisait trois fois sa taille. Il était grand, incroyablement musclé. Il portait une grande tunique verte, comme tous les adeptes de la Force de la Terre. Ses cheveux noirs étaient ébouriffés, mais surtout irréguliers. Certaines mèches étaient courtes, d'autres longues, d'autres moyennes. C'était une coiffure sans harmonie. Son visage était couvert de cicatrices, son œil gauche recouvert d'un bandeau noir marqué d'une étoile argentée.
« Koldor, le cauchemar de Jenova », dit l'homme.
Kadaj se souvint, alors. Ou plutôt, il reçut les souvenirs de Jenova. Koldor était un Tabhaisaver apparu sur Gaïa il y a plus de 2000 ans, venu avec les autres pour protéger les Cetras de Jenova.
Et lors de l'affrontement final au Cratère Nord, il avait été celui qui avait combattu Jenova à mains nus, avec la magie des Clairvoyants, le soutien d'un Cetra et d'une âme jumelle pour seule arme. Et il avait réussi. Il avait réussi à affaiblir Jenova suffisamment pour que les Cetras l'emprisonnent dans le glacier. Il était le plus puissant de tous les Clairvoyants, vieux de plus de 2000 ans. Mais surtout, il avait gagné parce qu'il n'avait pas eu peur. Il avait aimé, non, adoré affronter Jenova, la combattre, lui faire du mal. Rien ne l'avait atteint : ni les sortilèges de l'extraterrestre, ni le virus qui avait transformé les Cetras en monstre, ni les illusions de la Calamité. Parce que Koldor était le plus fort, le plus clairvoyant, le plus pire de tous ! D'où son nom Cetra : Koldor, le cauchemar de Jenova.
Voilà pourquoi, ici, tous ceux qui avaient des cellules de Jenova souffraient. Ils ressentaient la douleur de la Calamité des Cieux dans leur corps et leur âme, comme s'ils revivaient le combat.
Mais pour que la présence de Koldor puisse faire aussi mal… bon dieu, cet homme avait vraiment dû être une machine de destruction surpassant les plus terribles invocations de la planète ! Kadaj en était sûr : en cet instant, Sephiroth aurait eu mal et ressenti de la peur face à ce… ce monstre !
Soudain, le jeune homme réalisa qu'il n'était pas seul. Il regarda les autres élèves. Tous gisaient au sol, les yeux exorbités, la bouche ouverte d'où sortait un long filet de bave. On aurait dit qu'une crise d'épilepsie générale s'était emparée de l'école.
Nathalie se tenait au chevet de Senki et Yazoo, Telian regardait Loz d'un air impuissant. Bien sûr, les deux filles n'étaient pas affectées. Après tout, elles étaient animées par la même magie que Koldor. Comment leur en vouloir ?
« Alors ? Tu viens, ou je dois venir te chercher ? » dit Koldor.
Alors ? Que pensez-vous de ce personnage, Koldor ? Terrible, hein ? J'ai voulu passer à une phase de l'histoire musclée, et je me demandais parfois comment les Cetras avaient fait pour emprisonner Jenova, dans le passé. Je me suis dit qu'il leur avait fallu un s sacré coup de main et du coup, j'ai imaginé ce personnage.
Dites-moi ce que vous en pensez via des reviews, please.
