Chapitre 18 :: Chocolat Chaud

Bella POV

La voiture se gara devant leur logement. Galamment, Emmett vint m'ouvrir la portière et m'aida à sortir. Je collai immédiatement ma bouche sur la sienne. Ma langue alla caresser la sienne dans la seconde qui suivit. Je mis fin au baiser quelques secondes plus tard par manque d'oxygène.

-Bella, tu es complètement soûle, ria-t-il.

-Je suis pas soûle, juste un peu dans les vapes, articulai-je pas sûre de moi-même.

- T'inquiète, je connais un remède, me susurra-t-il.

Il m'enlaça par la taille et m'apporter à la cuisine. Il m'assit sur un tabouret avant de ce mettre à la préparation de son « remède ».

-Tout le monde dit que le café est le « traitement » contre l'alcool, mais le secret, c'est le chocolat chaud, murmura-t-il à mon oreille.

-Du chocolat chaud? Répétai-je abasourdie.

-Mais il faut le préparer à la Cullen. Ma mère me le faisait quand j'étais petit et que je me pétai la fiole et quand j'ai commencé à me lever avec une gueule de bois aussi et, ben tu vois. Ce chocolat chaud est magique!

-Ok, je te laisse garder le secret de la préparation, je vais aller me…. Préparer, souriai-je malicieusement.

Il répondit à mon sourire par un clin d'œil. Je me levai et me dirigeais vers le couloir. Merde? C'était laquelle sa chambre déjà? Je poussais la porte que je croyais être la sienne et tomba sur un spectacle absolument… dégueulasse! Edward était en train de se faire tailler une pipe par le Tyran! Ses boucles blondes toutes collées à cause de l'alcool descendait et montait à une vitesse phénoménale. Je fis une grimace de dégoût et c'est à ce moment que les yeux d'Edward se relevèrent vers moi. Un sourire sadique apparut sur ses lèvres avant qu'il ne rejette la tête par derrière et cri le nom de Tanya. Bon sang, il simulait! Je n'avais peut-être pas beaucoup d'expérience côté sexe, mais ce cri semblait tellement faux! Tanya se releva et suivit le regard d'Edward. Sa bouche s'ouvrit par surprise.

- Euh, je vais aller prendre une douche, je crois, déclara-t-elle gênée.

C'était nouveau ça! Tanya gênée? Et prise sur le fait! HAHA!

Edward s'approcha de moi. Ses cheveux en bataille étaient tellement sexy. Il remontait son pantalon et colla son front sur le mien et rattachant sa ceinture. J'étais très loin du cadre de porte. Et très près du lit.

- Alors? C'est tout ce qui pouvait calmer Tanya? Que tu acceptes de la laisser de tailler une pipe? Crachai-je sèchement.

-Ah non! J'ai travaillé sur elle avec ma langue…. Susurra-t-il à mon oreille.

Je déglutis difficilement. Il venait pas vraiment de dire ÇA!

Ses mains prirent place autour de ma mâchoire. Je rapprochai mes lèvres des siennes.

- Tu simules très bien, tu sais? Soufflai-je d'un coup.

- Je ne si…commença-t-il.

-Tu as du vite apprendre auprès de Tanya, dis-je ce qui eu le don de le faire sourire. Elle doit simuler très bien, elle aussi, à force de coucher avec toi!

Son expression changea complètement. Ses yeux étaient remplis de désir. Ses lèvres se rapprochèrent encore plus des miennes, mais je les esquissa juste à temps.

- Je ne suis pas assez soûle pour ça, Edward, répliquai-je durement avant de sortir de claquer la porte de sa chambre.

Je retournais vers la cuisine d'un pas furieux, mais dès que j'aperçu Emmett avec ce sourire interrogateur ma bonne humeur revint.

- Qu'est-ce qu'il sait passer? Demanda-t-il.

-Je me suis trompé de porte. Et je suis tombé sur Edward en train de se faire tailler une pipe, expliquai-je en riant. Et tu devineras pas!

-Quoi? S'exclama-t-il curieux.

-Il simule! Chuchotai-je.

Il éclata de rire. Avant de se retourner vers moi et de déclarer, très sérieusement :

- On n'a pas tous la chance d'avoir une fille comme toi.

Je lui souris timidement. Il posa alors devant moi une immense tasse. De chocolat chaud. Une quantité immonde de crème fouettée était posée dessus avec des copeaux de chocolat. Je pris une gorgée de la boisson et quand je déposa la tasse, Emmett se remit à rire. Il fixa mes yeux et je ne détourna pas le regard. Il passa son doigt sur mon nez. Un peu de crème fouettée était maintenant sur son doigt. Je pris sa main et suça son doigt toujours en le fixant. Il prit ma tasse et prit une gorgée à son tour. Un peu de crème fouettée était resté sur sa lèvre supérieure. Je tirai sur le col de sa chemise et son corps de pencha à moitié sur le comptoir. Je léchais sa lèvre supérieure et fit disparaître toute trace de cette crème blanche. Je me levais et passa de l'autre côté du comptoir. Je colla mes lèvres conte celle d'Emmett. Une de ses mains de plaça derrière ma nuque alors que l'autre était plaqué contre mon bassin et me serrait contre lui. Je mis fin au baiser et reprit ma tasse de chocolat chaud. Je le portai à ma bouche, mais n'eut pas le temps d'en prendre une gorgée qu'Emmett l'avait fait viré à l'envers vers ma poitrine.

-Emmett! C'était ma nouvelle robe! Grognai-je.

-M'en fout! Je paierais le prix du nettoyeur!

Sur ce, il plongea sa tête dans mon décolletée et léchais le liquide chaude qui coulait sur ma poitrine. La langue passait sur toute la surface de mes seins, du moins sur ce qui n'était pas couvert par mon soutien-gorge. Je rejetais la tête vers l'arrière et gémissait mon bonheur. Lorsqu'Emmett sortit sa tête de mon décolletée, il avait un sourire béat affiché au visage, tel un enfant qui mangeait du chocolat pour la première fois. Je lui souris malicieusement. Toute trace d'alcool était sortie de mon esprit. Emmett me prit par les aisselles et me souleva pour que je m'asseye sur le comptoir. J'ouvris les cuisses et il vint se placer entre. Mes mains vinrent de placer derrière sa tête et ma bouche sur la sienne. Nos langues dansaient sensuellement alors que je sentais la bosse d'Emmett contre mon intimité. J'enroulais mes jambes autour du bassin de mon petit copain. Il glissa alors ses mains sous mes fesses et me souleva. Tout en continuant de m'embrasser il prit la route du couloir. Il me plaqua alors contre la paroi de la chambre d'Edward. Un gros « Boum » retentit. Ses lèvres lâchèrent les miennes et se déplacèrent de mon cou à ma poitrine. Je laissai échappée un gémissement sonore et un jurn nous parvint de l'autre côté du mur.

-Merde! Emmett!

Emmett n'y porta pas attention et ressouda sa bouche à la mienne. Ma langue explorait furieusement sa bouche. Il me décolla du mur me porta jusqu'à sa chambre, sans interrompre notre baiser. Il ouvrit sa porte et la referma, sans quelques difficultés. Il me déposa sur le lit. C'est alors que deux timides larmes commencèrent à couler sur mes joues. Emmett releva ses yeux vers moi.

-Bella? Qu'est-ce qu'il ne va pas, chérie? Demanda-t-il en me faisant m'asseoir.

-Emmett… Je ne peux pas…

- Écoute, ma belle, si tu n'es pas prête, c'est correct…

-Ce n'est pas ça…

-Bella, explique-moi.

-Emmett…. Tu es un pari…articulai-je entre deux sanglots.

Ses mains vinrent se placer sur mes joues.

- Que veux-tu dire?

- Tu es un pari. On m'a lancé le pari de coucher avec toi. Mais j'ai appris à te connaître. Tu es devenu un ami. Tu es un chic type. Et je ne peux pas te faire ça.

- Est-ce que tu allais vraiment coucher avec moi, juste pour ce pari? Me demanda-t-il en me fixant des yeux.

- Non! Au début, c'était juste un pari. Mais j'ai beau ne pas être amoureuse de toi et vice versas, tu m'attire énormément. Je veux dire que je t'aime, d'une autre manière. Je comprendrais que tu veuilles que je parte…

Et là, à mon grand étonnement, il m'embrassa.

-Mais Emmett…

-Bella, me coupa-t-il. Je t'aime, de la même manière que tu m'aimes. Tu m'attires, de la même façon que je t'attire. Et, je te l'avoue : Tu étais mon pari personnel. Alors fait-moi plaisir, dans les deux sens, : Tais-toi et embrasse-moi.

Je ne me fis pas prier pour l'embrasser de nouveau. Sans lâcher ma bouche, il ouvrit la fermeture éclair de ma robe et me l'enlevait. Ses mains s'attardèrent sur ma poitrine. Je mis fin au baiser quelques secondes pour lui faire enlever son chandail. Et en quelques instants, sa bouche était de nouveau après la mienne, tels deux aimants. Je déboutonna son pantalon et le fis glisser, à l'aide de mes pieds, au bout du lit. Pendant que sa langue explorait ma bouche, je fis glisser ma main dans son boxer. Je passa mes doigts sur son sexe dur et il grogna. Je souris contre ses lèvres et commença un mouvement de va-et-vient sur sa queue. Il grogna encore.

-Oh..Bella, souffla-t-il sans lâcher mes lèvres.

Je retira son boxer et il commença à se battre avec l'agrafe de mon soutien-gorge. Désespéré, il me lança un regard suppliant. Je soupira, en faignant d'être exaspérée et dégrafa moi-même mon soutien-gorge. Il prit mes seins et les massai doucement. Il baisa ma clavicule en accentuant les mouvements sur ma poitrine. Je rejeta la tête et gémit son nom. Il plaça une main derrière ma tête et il approcha sa bouche de mon cou, le baisa et le mordilla. Son autre main commença à jouer avec l'élastique de mon string. Je gémis de plus bel et il sourit contre mon cou. Quelques secondes plus tard, mon string était à l'autre bout de la pièce. Il prit un de mes seins en bouche, le titillant avec la langue. Il répéta la même opération avec l'autre avant de rouler sur moi. Son corps pesant sur le mien était une sensation vraiment extra. Il glissa ses douces sur mon ventre, s'arrêtant quelques secondes pour tracer des cercles invisibles autour de mon nombril. Puis, ses mains reprirent leur chemin vers mon bas-ventre. Il caressa la fente de mes lèvres intimes. Je gémis sous cette formidable torture. Un des ses doigts se glissa en moi, mon dos se cambra et je gémis son nom. Un deuxième doigt pénétra en moi et j'eu l'impression de manquer de souffle. C'était l'euphorie totale.

- Bon sang, Emmett, soufflai-je.

À cet instant, Emmett commença à caresser mon clitoris avec son pouce. Je sentais l'orgasme me remplir. Mon dos se cambra, mes mains appripèrent le drap et je criais. Je criais le nom d'Emmett. Lorsque je revins à moi, Emmett était couché à mes côtés et me dévorait du regard. Il me sourit et passa sa mai sur ma joue. Je roula sur lui en le regardant malicieusement. Je déposa un chaste baiser sur ses lèvres. Je déposa ma bouche sur sa jugulaire. Il m'avait marqué, j'allais faire de même. Je suça, mordilla et baisa cette parcelle de son cou. Ça allait faire un suçon, certain. Je continuais une ligne de baisers, du menton jusqu'au nombril. Je levais les yeux vers lui et il me souris. Il savait ce qu'il l'attendait. Je continuais la ligne de baisers sur toute sa longueur pas mal dure. Je claquais ma langue sur sa queue et Emmett émit un grognement. Je le pris en bouche et commença un mouvement de va-et-viens très rapide. Ses mains aggripèrent mes cheveux et m'imposèrent un rythme encore plus rapide. Emmett ne cessait de grogner. Il allait s'en venir! D'un mouvement, je pris toute sa verge en bouche, resserait ma bouche autour et retira son sexe, très lentement, de ma bouche en passant mes dents dessus. J'avais presque retirer son sexe de ma bouche qu'il éjacula. Il rejetta la tête par derrière et cria mon nom. Tout le campus devait avoir entendu! Javala sa semence et essuya ce qu'il en restait sur le bord de ma bouche.

- Oh, bébé, tu es absolument parfaite.

Il remonta mon visage à la hauteur du sien et m'embrassa langoureusement. Ses mains se placèrent sur ses fesses, il les palpa et les pétrit. Je balada mes mains ses abdominaux. Les siennes palpèrent mes seins avec envie.

- Bella, jamais une fille ne m'a fait, jamais je n'ai ressenti ça.

- Je sais, souriai-je.

Ses mains retournèrent sur mon bassin et il me pressa sur lui.

- Pas encore satisfait? Riai-je.

- Je ne peux passer un instant sans toi sans que ça revienne aussi dur. Tu sais? Je devais te mettre dans mes bagages pour le championnat dans trois jours, j'aurais mon porte-bonheur.

- Alors je devrais pas te demander ça...

- Me demander quoi? Me demanda-t-il.

- Je ne voudrais surtout pas t'épuiser, dis-je faussement inquiète.

- Ne t'inquiète pas, dit-il. Je crois que je sais ce que tu veux.

Il se retrouva alors sur moi. Sa bouche sur la mienne. Il appuya son sexe dur et tendu contre mon intimité.

- Emmett. Toi. En. Moi. Tout. De. Suite, articulai-je.

- À vos ordres, Beautée!

Il prit un préservatif dans le tiroir de sa table de nuit et me le tendit. Je me penchais vers son sexe, passa ma langue sur toute sa longueur avant de lui enfiler le préservatif. Je remonta à sa hauteur et l'embrassa. Il passa sa main à l'intérieur de ma cuisse et se mit à dessiner des cercles invisibles. Il ouvra mes cuisses et se positionna. Et ne bougea pas.

- Emmett, grognai-je. Vas-y.

Il sourit et me pénétra d'un coup. Je hoquetais de surprise. Il entama des va-et-vients très rapides. Je gémis son nom sans arrêt. Bon sang que c'était bon! Il attrapa ma bouche avec la sienne. Nos lèvres dansaient ensembles dans un ballet hallucinant. Nos langues se caressaient sensuellement. Ses vas-et-vient s'intensifièrent. Mes hanches se levaient vers lui, en demandaient encore plus. Il allait encore plus vite. Notre baiser devint encore plus fumant.

- Bella, je vais venir et je veux que tu viennes avec moi! S'écria-t-il.

Il porta son doigt à mon clitoris et joua avec. Quelques secondes plus tard, Emmett et moi jouiâmes. Mon orgasme prenait mon corps, j'explosa. C'était l'une des sensations des plus formidables du monde. J'ouvrais les yeux. Emmett replaça une mèche de mes cheveux.

- Encore plus magique que dans mes rêves, murmura-t-il.

- Tant mieux, déclarai-je avant de l'embrasser de nouveau.

- Allez, viens ici et dors, m'ordonna-t-il en m'ouvrant ses bras.

Je me blotti contre lui. Mon front contre son torse. Il passait délicatement sa main dans mes cheveux et quelques minutes plus tard, je m'endormis dans ses bras, amplement comblée.