Nyark nyark, non seulement mes chapitres sont cours, mais en plus je pars en vacances et ne poste plus rien ^^

Mais voilà!!! Je reviens vous poster un petit chapitre, qui sait peut étre qu'avec le temps je vais devenir super forte et je serais capable d'écrire de vrais longs chapitres :)

Bref, fini le blabla. Merci pour vos reviews ça me motive à écrire ^^


P.D.V. Edward

J'admirais son visage baigné d'une lumière orangée, je m'imprégnais de ses traits si sereins. C'était pour moi le plus beau des paysages, elle ne se rendait pas compte de sa beauté mais moi si, j'avais vu tant de couchers de soleil que si elle n'était pas avec moi ils n'avaient plus d'intérêts.

J'essayais de me détendre autant que ce qu'elle semblait détendu elle, d'un certain point de vue c'était le cas, j'étais détendu, parce qu'elle était sereine. D'un autre coté je ne l'étais absolument pas, tout d'abord parce que j'avais mentis et je pressentais que ce mensonge était tout sauf un éclair de génie de ma part. En lui mentant sur la mort de Charlie je l'exposait à une peine encore plus grande lorsqu'elle l'apprendrait. Mais qu'était-je censé faire? Lui dire de but en blanc que son père était mort et que le seul parent qui lui restait vivait à l'autre bout du pays?

Mon existence auprès de Bella c'était souvent traduit par des choix difficiles, comme quand j'ai du décider de partir pour la protéger, ou encore quand j'ai fais tout ce que j'ai pus pour éviter qu'elle n'aille voir le loup-garou, cet abruti de loup garou. J'avoue que je me suis souvent égaré, mais quoi qu'il en soit mauvais choix ou pas je devais prendre une décision et je l'avais prise, je lui avait menti. Je redoutais plus que tout le monde où elle l'apprendrait, je suis conscient que je ne fais que reporter le problème dans le temps.

Puis elle tourna la tête et remarqua que je la fixais, aussitôt elle rougit, qu'il était dur pour moi de résister à mon envie de la prendre dans mes bras et de l'embrasser.

- Tu as faim? Lui proposais-je.

Je sentais les fumets de nourriture humaine qui se dégageaient de la cuisine, Esmé avait certainement du commander quelque chose pour Bella, nous avions acheté de quoi cuisiner pour elle mais commander était ce qui était le simple.

Bella acquiesça et nous nous engageâmes dans le couloir qui menait vers l'escalier, en descendant elle frôla des doigts le cadre composé de chapeau de graduation, la première fois qu'elle était venue elle l'avait remarqué, pas cette fois cependant. Dans la cuisine il y avait Alice, Carlisle et Esmé, on entendait Jasper et Emmet dans le salon, ils regardaient un match de baseball. Nous avions décider de ne pas exposer notre condition de vampire à Bella pour le moment, nous faisions donc notre mieux pour paraître humains possible. Le repas était bien sur l'épreuve la plus périlleuse, nous ne mangions pas et c'est là que ce trouvait le problème le plus épineux.

Sur la table était posé deux assiettes, non pas une comme le voudrais la logique, mais deux, ainsi que deux couteaux et deux fourchettes. Un coup d'Alice, elle voulait me forcer à manger de la nourriture humaine, qu'elle douce attention de sa part. Elle se dirigea vers nous et pris Bella pars le bras pour la mener à la table.

- Nous avons déjà manger, on pensais que ce serait moins intimidant pour toi de manger seulement en compagnie d'Edward. Annonça t-elle.

Que voulais t-elle me faire manger? Des pâtes? Aucune importance, n'importe quel plat aurait un goût ignoble de toute façon. Je m'assis en face de Bella, la servant elle d'abord et moi ensuite. Je pris la fourchette, j'avais même oublier comment on s'en servait, simple on plante, on met la nourriture dans sa bouche on mâche et on avale. Je connaissais la méthode, je n'avais plus qu'a l'appliquer. Je pris une bouchée, comme je le pressentais le goût était immonde, je plaquais une main sur ma bouche. J'étais déjà arrivé à manger de la nourriture humaine sans montrer ma révulsion, mais là c'était différent.

- Ça va Edward? S'inquiéta Bella.

- Oui, je crois que je n'ai pas très faim finalement.

Un rire appartenant à Emmet me parvint, apparemment ils étaient de mèche et avaient tous fait en sorte de ne pas y penser. Petite plaisanterie entre fratrie.

Carlisle et Esmé allaient sortir de la pièce lorsque Bella les interrompirent.

- Carlisle? Est ce que je peux vous poser une question?

- Bien sûr.

- Je me demandais, à votre avis, combien de temps me faudra t-il pour recouvrer la mémoire? Demanda t-elle timidement.

- Je ne sais pas Bella. Répondit-il en souriant. C'est aléatoire, c'est souvent du à un événement extérieur. Alors patience.

Elle hocha la tête et Carlisle et Esmé sortirent. L'ambiance si fit beaucoup plus lourde soudainement. Bella voulu ramasser son assiette ainsi que la mienne encore pleine. Elle fut devancée par Alice, qui avec un sourire nous congédia.

Une fois hors de la cuisine, Bella me dit avec un sourire: « Je voudrais bien t'entendre jouer du piano. ». J'acquiesçais et nous nous dirigeâmes vers le dit piano. Je m'installai derrière le clavier, et entama un enchainement de notes douces, elles n'appartenaient à aucune morceau connu, j'improvisai au fur et à mesure. Une mélodie, triste et douce s'échappait de l'instrument. Bella se balançait d'un pied à l'autre, son regard me fuyait. En cherchant les causes de son mal aise je cessai de jouer. Ses yeux croisèrent les miens.

- Continue, s'il te plait. Me dit-elle d'une voix qui aurait été inaudible pour un être humain.

Je me remis à jouer et entamais Clair de Lune de Debussy, le regard de Bella étaient à présent planté dans le mien. Je pouvais y lire à quel point elle était perdue, malgré le fait qu'elle ne l'exprime pas, elle semblait triste et égarée. Ne la brusque pas trop Edward. Pensa mon père à mon intention. Il avait raison, mais je manquais de patience, je terminais Clair de Lune. Un court silence se fit, en une seconde je tentais d'analyser les émotions de Bella. Puis je jouait les premières notes de cette musique que j'avais composer en pensant à elle. Cette musique qu'elle appelait « Sa berceuse ».

Je ne pus jouer que quelques notes avant que ses jambes ne cèdent sous son poids. Elle s'accroupit au sol, une main posée sur le bord du piano, l'autre au sol, son corps était secoué de légers spasmes. Je regrettais instantanément mon geste, je me précipitais immédiatement à ses cotés. Et posa une main froide sur son épaule, guettant une réaction.