Bonjour !!

Je voudrais vous dire un immense merci pour toutes vos adorables reviews. Etant donné que je ne peux pas répondre aux reviews anonymes, je remercie flo-chan (comme tu le verras déjà ici, je ne suis pas fleur bleue non plus mais je suis une grande romantique également^^), Sandra, mag, darkayora. Merci mille fois!! Je réponds aux autres reviews.

Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que ça vous plaise toujours!


Une fois sortie de la voiture, je m'avançais légèrement avant de m'arrêter devant les photographes. Après une vingtaine de secondes, je m'avançais et fus immédiatement prise en charge par une jeune femme qui m'apprit qu'elle s'appelait Karine. Elle m'expliqua rapidement qu'elle allait me montrer les différentes choses que j'allais devoir faire avant de rejoindre l'intérieur de l'immense bâtisse où se trouvait le gala.

Elle m'amena tout d'abord vers une nouvelle série de photographes et me désigna à chaque fois les photographes devant lesquels j'étais censée prendre la pose. Cela pris une dizaine de minutes. Ensuite, elle me mena vers la foule impressionnante de fans qui hurlaient et criaient dans tous les sens afin que je puisse signer des autographes avant de s'éloigner rapidement pour s'occuper des invités suivant.

Je me composais alors d'un grand sourire et me dirigeais vers eux. Cette fois-ci, mon sourire était sincère. Même si je ne comprenais pas l'intérêt que les gens me portaient, ils avaient fait la démarche de venir jusque moi et souhaitaient me voir. De fait, j'acceptais de bonne grâce de faire quelques photos avec ceux qui le souhaitaient et signaient le plus d'autographes possibles.

Soudain, il y eut un grand mouvement derrière moi et j'eu à peine le temps de voir un visage enfantin que quatre gardes du corps se précipitaient vers cet « élément gênant » qui se trouvait au milieu du tapis rouge déployé pour l'occasion pour l'emmener sur le côté.

Lorsque j'entendis des pleurs d'enfant, je me précipitais vers eux.

-Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Demandais-je vivement.

-Rien Madame, me répondit un des hommes, une gamine qui a encore échappé à la surveillance de ses parents, ça arrive régulièrement.

Je le regardais, étonnée.

-Mais qu'est-ce que vous allez faire ?

-Oh, ses parents vont bien se manifester, me répondit le même homme.

Je le dévisageais, outrée cette fois.

-Vous n'allez pas passer un appel pour qu'ils sachent au moins qu'elle est ici ? Interrogeais-je, les sourcils froncés.

Les gardes du corps me regardent interloqués.

-Bien sur que non, on ne va pas déranger tout ce beau monde rien que pour elle.

Choquée par leurs comportements et me révoltant une fois de plus contre le monde dans lequel je vivais, un monde qui se croyait toujours au-dessus de tout, je me penchais vers la petite fille.

-Salut, lui fis-je, je m'appelle Bella et toi ?

Pleurant toujours, elle me répondit en hoquetant :

-Marina.

-C'est un très joli prénom ! Est-ce que tu veux venir avec moi Marine ? On va essayer de retrouver ta maman.

Elle hocha la tête, prenant la main que je lui tendais.

-Mais Mademoiselle, m'interpella le garde du corps qui m'avait exposé la situation au début.

-Ne vous inquiétez pas, je m'en occupe ! Lui lançais-je.

J'avais une bonne idée de ce que j'allais faire. En effet, j'entendais à travers tout le lieu où nous étions regroupés la voix d'une journaliste questionnant probablement une star quelconque.

Tout en rassurant la petite fille, on se dirigea vers le quartier des interviews.

On s'avança alors vers la journaliste qui était effectivement en train d'interviewer un homme.

-Excusez-moi, fis-je interrompant leur conversation, navrée de vous interrompre, cette petite fille a perdu sa mère et j'aurai aimé passer un appel grâce au micro.

Ils me dévisagèrent tous les deux, interloqués. A croire qu'ils n'avaient jamais fait une action humaine de leur vie ! Finalement, la journaliste me tendit vivement le micro.

-Bien sûr, excusez-moi, vous m'avez pris de cours, me dit-elle avec un sourire.

-C'est rien, c'est surprenant en effet, la rassurais-je avant de m'éclaircir la voix et de porter le micro à ma bouche. Bonsoir à tous, je suis navrée de vous déranger et d'interrompre cette interview mais j'ai ici avec moi, Bella Swan, une petite fille qui se prénomme Marina et qui a perdu sa maman. Tu as quel âge Marina ? Interrogeais-je la petite fille hors-micro.

Elle me désigna 4 doigts. Je lui souris, attendrie.

-Elle a 4 ans, continuais-je, et porte une jupe en jean et un petit gilet rose. Si sa maman m'entend, qu'elle me rejoigne à l'entrée.

Je rendis le micro à la journaliste.

-Bon maintenant Marina, on n'a plus qu'à aller à l'entrée et attendre ta maman, d'accord ?

-D'accord, répondit la fillette.

Je me tournais vers la journaliste et la remerciais de sa gentillesse puis je commençai à refaire le même chemin dans l'autre sens.

-Attendez, m'interpella soudain une voix derrière moi.

Je me retournai et vit un homme superbement beau me regarder. C'était l'homme que la journaliste était en train d'interviewer quand je les avais interrompus et je ne l'avais pas réellement regardé, tellement absorbée par Marina.

Lorsqu'il s'avança vers nous, je reconnu sans problème Edward Cullen, une grande star du cinéma actuel. Je ne pus m'empêcher de remarquer qu'il était d'une beauté rare, des cheveux châtains dorés et des yeux d'un vert émeraude. Je sentis un frisson secoué mon corps alors qu'il me transperçait de son regard. Puis, je me rappelais que j'avais maintes fois entendu dire qu'il n'y avait pas pire coureur de jupons que lui ce qui me ramena rapidement à la réalité. Je savais que, à partir de maintenant, j'allais me montrer très méfiante vis-à-vis de lui.

Lorsqu'il fut à notre hauteur, je m'empressais de dire :

-Je suis désolée, je ne me suis pas excusée auprès de vous lorsque je vous ai interrompu.

-Il n'y a pas de mal, me répondit-il d'une voix suave. Je voulais en fait proposer mon aide.

Je haussais un sourcil, surprise par son attitude contradictoire alors que l'on m'avait à plusieurs reprises dit que c'était un fêtard qui s'intégrait parfaitement dans le monde d'Hollywood par son égocentrisme.

-Ce n'est pas utile, nous allons retrouver sa mère.

-Je l'espère en effet mais je voulais proposer de porter Marina, elle a l'air exténué.

J'observais la fillette et remarquais qu'en effet, elle semblait très fatiguée.

Sans me demander davantage mon avis, il se pencha vers Marina et lui demanda si elle acceptait qu'il la porte jusque l'entrée, ce à quoi la petite fille répondit par l'affirmative.

Il la prit alors dans ses bras et elle posa sa tête sur son épaule. Une nouvelle fois, je souris, attendrie, sentant toutes mes barrières fondre à son égard.

On marcha en silence jusque l'entrée.

Là-bas, une jeune femme, paniquée, s'approcha.

-Marina, s'exclama-t-elle, en courant vers nous.

Edward Cullen reposa la petite fille à terre et sa mère l'étouffa dans son étreinte. Puis elle leva les yeux vers nous :

-Merci, merci mille fois, fit-elle, elle a échappé à ma surveillance, je me suis tournée un instant et …

-Vous n'avez pas besoin de vous justifier, lui dis-je avec un sourire, ça arrive à tout le monde ce genre de choses. Qui n'a pas déjà perdu son enfant dans un supermarché ou un magasin ?

Elle me sourit, reconnaissante.

-On va y aller, fit Edward et j'approuvais de la tête.

On refit le chemin inverse et on nous demanda si on pouvait prendre la pose ensemble.

On se prêta alors au jeu. Edward passe un bras autour de ma taille et me rapprocha de lui. Mon corps se tendit instantanément à son contact. Il se pencha vers moi et me chuchota :

-Tu es très douée, tu sais.

Son souffle chaud près de mon cou provoqua une nouvelle nuée de frissons en moi, ce qu'il ne manqua pas de remarquer à en jugeant le sourire amusé qu'il m'adressa.

Je remarquais qu'il m'avait tutoyé.

-Vraiment ? Pourquoi ? Demandais-je, interrogative.

-C''était prévu depuis longtemps ce coup de théâtre de trouver une gamine perdue ? M'interrogea-t-il. Pourtant ta popularité n'est pas en baisse. Tout le monde sait que tu as un grand cœur, finit-il, légèrement ironique.

Je le regardais, statufiée sur place. Etait-il en train d'insinuer que j'avais fait en sorte que Marina se perde afin de jouer un rôle ?

-Je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez, M. Cullen et si vous insinuez que ce qu'il vient de se passer était préparé à l'avance, permettez-moi de vous dire que vous vous trompez.

-Ce n'est pas la peine de te mettre en colère, fit-il, un léger sourire flottant sur les lèvres. De toute manière, cet événement va mettre très bénéfique. Demain, en couverture, il y aura une jolie photo de moi portant cette pauvre petite dans tous les magasines. C'est bon pour ma popularité.

-Vous êtes ignoble, lançais-je, dégoutée par cet être.

-Ce n'est pas ce que vos yeux disent pourtant, dit-il avec un sourire significatif.

Abasourdie et heurtée, je me dégageais vivement de son emprise.

-Ne m'approchez plus jamais, sifflais-je, avant de faire un léger signe de main aux photographes, pour qui l'échange entre Edward et moi était passé pour un discours de sympathie.

Je m'éloignais rapidement et pénétrais enfin dans la salle de réception.

Je m'approchais rapidement des listes qui composaient les tables et, après avoir trouvé mon numéro de table, j'allais m'installer. J'étais à une des tables qui étaient sur le devant étant donné que j'étais la marraine de l'association et que j'allais donc devoir faire un discours.

-Il semblerait que je vais vous embêter encore un peu, fit une voix derrière moi.

Je me retournais, à trois chaises de moi, Edward Cullen s'installait à la même table que la mienne.

-C'est une plaisanterie, n'est-ce pas ? Fis-je.

-Non, je fais également un discours ce soir et ils ont rassemblé les personnes faisant un discours à la même table, me répondit-il, un sourire bien trop innocent pour mon propre bien.

Effectivement, je ne savais pas à quel point cet homme, si arrogant et sournois à prime abord, allait transformer ma vie.


Voilà le chapitre 1! J'espère qu'il vous a plu. Dites-moi ce que vous en avez pensé!

Bises