Disclamer : twilight et les personnages appartiennent à SM.
Edward POV :
Je suis Edward Cullen.
À 27 ans on peut dire de moi que le vie me réussit.
Je m'explique : on dit souvent que les intellos sont des boutonneux à lunettes, ou que les beaux mecs n'ont rien dans le cerveau, et bien en ce qui me concerne on dirait que la nature s'est trompée dans sa balance pour l'équité.
J'ai toujours été le premier de classe, sans gros efforts cela étant.
Mais en plus, plus je grandissais plus je devenais beau.
Je suis aujourd'hui le directeur du Metropolitan Opéra et don juan officiel de l'upper east side à me heures perdues. En effet, j'ai toujours pensé que puisque je pouvais avoir toutes les filles de la terre, il serait dommage de me contenter d'une seule.
Je suis devenu au fil des années une personne extrêmement froide et dure, le monde des arts n'est pas un monde facile, contrairement à ce que l'on peut penser.
Je dois diriger l'opéra d'une main de fer et j'ai du travailler avec acharnement pour gagner ma place et la confiance des mes partenaires. Je crois que beaucoup de personnes me craignent. Il est vrai que j'ai toujours été plutôt sûr de moi et que je ne me gêne pas pour le montrer.
Cette carapace dure et froide que je me suis crée m'a permis d'évoluer dans ce monde très rapidement tout en étant respecté par mes paires. Elle me permet aussi de donner l'impression de ne jamais m'impliquer sentimentalement. Mes collaborateurs pensent ainsi que rien ne m'atteint, que l'on ne pas peut me blesser.
Ce ne sont pas non plus mes nombreuses conquêtes qui adouciront mon image. Sexuellement parlant j'ai toujours été d'une nature plutôt directive et dominante et je n'ai pas le souvenir de m'être un jour laisser attendrir par les sentiments.
En même temps, je ne crois jamais avoir rencontrer une fille avec qui j'aurais eu envie d'être tendre et de passer plus d'une nuit.
Au grand désespoir de mes parents qui pensent maintenant que je finirais ma vie seul.
En même temps je n'ai aucune envie de faire comme mon frère Emmet, de 2 ans mon ainé, qui vit une relation tellement compliquée avec Rosalie depuis environ 10 ans maintenant. Emmet et Rose sont le stéréotype du couple passionnel toujours entre amour et haine. Je crois que leurs 10 années communes n'ont été que cris, pleurs, réconciliations sexuelles violentes et à nouveau cris et pleurs...
Franchement ça ne me donne pas envie, mais alors pas du tout. D'ailleurs je ne comprend pourquoi Emmet continu de s'emmerder la vie avec Rose. C'est clair qu'il l'aime comme un fou, mais elle est tellement chiante. Rose a eu une enfance violente, battue et violée par son père, tout chez elle n'est que souffrance et drame. Il est clair que je ne peux pas lui faire des reproches, mais elle nous fait vivre un véritable enfer. Emmet à toujours été un coureur de jupons jusqu'à ce qu'il la rencontre au début de leurs études de médecine : le véritable coup de foudre et réciproque qui plus est ! Mais le problème reste Rosalie, son instabilité psychologique et son manque total de confiance en elle l'ont fait tromper Emmet un nombre incalculable de fois. Et lui l'a tromper en retour pour se venger.
Ma petite sœur Alice est elle aussi en couple, avec le frère jumeaux de Rosalie, Jasper. Jasper ne souffre pas comme Rosalie. Étant le garçon, son père l'a toujours laissé tranquille. Mais cela ne l'empêche pas de porter la culpabilité des sévices subits par sa sœur. Leur parents sont morts aujourd'hui dans un accident de la route et leur ont laissé un héritage tout bonnement hallucinant, bien maigre compensation de tout ce qu'ils ont eu à subir.
Ce soir je me prépare pour aller à l'after du défilé de Marc Jacobs. Marc est une relation professionnelle – je lui ai commandé de nombreux costumes - que j'apprécie beaucoup.
Mais je dois surtout m'y rendre pour y retrouver ma sœur Alice qui est en charge de l'organisation.
Elle pourrait me tuer si j'oublie cette soirée.
Ce qui ne sera pas le cas, ça c'est sur !
En effet, j'attends cette soirée depuis plusieurs semaines maintenant car je sais que j'ai toutes les chances d'y rencontrer Isabella Swan.
Isabella Swan est la chroniqueuse culture de Vogue, et cette jeune insolente a osé descendre en flèche mon spectacle le plus important de toute l'année. Ce spectacle est celui d'Aro Volturi, une personne vraiment très influente dans le monde de l'opéra au niveau international. Ce qui fait qu'en général personne ne se permet jamais de critiquer son travail. Mlle Swan a d'ailleurs été le seule journaliste à se permettre de le dénigrer. Bien qu'étant la seule, elle avait cependant entièrement raison et son avis a très vite été rejoint par celui des spectateurs. Ce spectacle était prétentieux et ennuyeux à mourir, je ne pouvais qu'être en accord avec elle. Mais tout de même, quelle salle petite garce d'oser couler ce spectacle qui m'a couté des millions de dollars.
Le fait qu'elle ait volontairement bousillé mon travail de cette façon me fait la détester un peu. Enfin, si je veux être honnête je la déteste vraiment un très très petit, mais alors tout petit, peu. En réalité, le fait qu'une jeune journaliste débutante ait eu le cran de contredire tous ses collègues pour dénigrer un spectacle d'Aro Volturi, me fait la respecter énormément. Je crois même que si j'étais complètement honnête je pourrais avouer qu'elle me fascine un peu.
Mais la fascination que je voue à cette petite brunette ne vient pas seulement de cet article. Elle vient principalement du fait qu'elle constitue un vrai mythe à Manhatan. Un mythe ?? et c'est peu dire... La plus part des hommes que je fréquente n'ont, depuis un an, plus qu'un nom à la bouche : Isabella Swan.
Isabella, très jolie brunette d'une vingtaine d'années, est, comme je le disais avant, la nouvelle chroniqueuse de Vogue depuis un an. Bien qu'il soit spectaculaire qu'une journaliste débudante occupe déjà un tel poste, ce n'est évidemment pas cela qui fait d'elle un mythe.
Elle est mythique tout simplement parce qu'elle est inaccessible. En un an de vie à New York on ne lui connait aucune conquête. Et ce n'est pourtant pas faute d'avoir des prétendants. De nombreux hommes ont tenté leur chance avec cette fille et se sont gentillement fait repousser. Pas même un baiser, RIEN !!!
Comme vous vous en doutez, les rumeurs l'ont vite rendu lesbienne. Mais apparemment ce n'est pas ça non plus.
Isabella est simplement inaccessible. Et cela constitue pour moi un défi à relever. Je commence à en avoir assez de toutes ces poufs newyorkaises avec les quelles je n'ai qu'à claquer des doigts pour les mettre dans mon lit.
Avec cette fille, il va réellement falloir que j'exploite mes talents et cela me rend fou rien que d'y penser.
Cela fait déjà environ un mois que je me suis renseigné sur elle et que je cherche à la rencontrer. Mais elle me file toujours entre les doigts, New York est une grande ville et il est vraiment très difficile d'y prévoir les lieux de sortie d'une personne que vous ne connaissez même pas.
Mais ce soir c'est le bon soir, je vais enfin me taper Isabella Swan et ainsi améliorer encore mon image de séducteur incontesté.
Je savais de Marc Jacobs lui même qu'elle serait présente à sa soirée puisque tout deux étaient de grands amis.
En arrivant à la soirée, j'entre dans la salle je commençe directement à chercher ma sœur, je lui montre ma présence et ensuite je tache de trouver cette fille pour occuper le reste de ma soirée.
Alors que je scanne la salle à la recherche de la frêle silhouette de ma sœur, mes yeux plongent pendant une durée indéterminée dans le liquide chocolat d'une paire d'yeux tout à fait sublimes. Lorsque j'arrive enfin à reprendre le contrôle de mon corps et que j'ordonne alors à mes yeux de reprendre leur exploration, je me rends compte que la propriétaire de ce regard incroyable n'est autre qu'Isabella Swan. Elle est tout simplement à couper le souffle. Jusqu'alors je ne l'avais vu que de loin ou sur des photos mais elle est vraiment bien au dela de ce que je m'étais représenté. Une stature droite et gracile, des jambes rendues interminables par des escarpins très hauts, et ce visage... Sa bouche pulpeuse se fend d'un sourire timide devant l'intensité du regard que nous venons d'échanger. Son regard semble troublé par notre échange...
Je reprends alors mon exploration. J'ai besoin de me calmer pour pleinement reprendre le contrôle de ma volonté avant d'aller plus loin dans mon plan. Je n'en reviens pas de l'effet que cette fille a sur moi, un simple regard m'a troublé d'une façon tout à fait inconnue et la simple vision de son corps parfaitement mis en valeur par sa tenue a suffi à me donner une terrible érection.
Je scrute le salle des yeux quand je remarque enfin Alice. Elle papillonne d'invités en invités, serrant des mains et faisant des politesses...
Je lui fait un signe de la main pour m'assurer qu'elle remarque ma présence.
J'aperçois ensuite Jasper, le fiancé d'Alice, accoudé au bar. Le pauvre a l'air de s'ennuyer à mourir, je décide d'aller le rejoindre. J'ai bien besoin d'un verre.
Nous discutons de tout et de rien depuis un petit moment, et j'en profite pour jeter de temps en temps un petit coup d'œil à Melle Swan qui a l'air de s'ennuyer à mourir à la table ou elle est assise avec d'autres personnes. Super, si elle passe une mauvaise soirée, çà rend les choses encore plus faciles pour moi. Puis au bout d'un moment je ne la vois plus à sa table, elle a du bouger sans que je ne la vois. Je commençe alors à paniquer, si elle est rentrée chez elle tout mon plan tombe à l'eau.
Je promene mon regard à travers toute la salle dans le but de la trouver. Je remarque de nouveau Alice, elle danse comme une folle, sa soirée doit être une vraie réussite pour qu'elle semble de si bonne humeur.
C'est au même moment que j'aperçois ma proie de la soirée, ce soir je vais me faire la visiblement nouvelle amie de ma sœur. Cette fille danse avec Alice sans aucune retenue en riant au éclat et en se trémoussant avec entrain au rythme de la musique.
Elle a l'air tellement différente des filles qui fréquentent habituellement ce genre d'endroit. Bien que très belle, elle n'a rien à voir avec les autres potiches à la beauté superficielle qui passent la soirée à se remaquiller et à s'observer dans un miroir de poche. Elle ne semble même pas consciente de son pouvoir de séduction alors que la moitié des mecs de la salle n'ont d'yeux que pour cette femme. Je continue mon observation encore quelques minutes me délectant de la fluidité de ses courbes, cette fille à la fois pulpeuse et mince a un corps magnifique. Mais son corps n'est rien face à son visage, à cette joie communicative que dégagent ses grands yeux marrons...
Je fus brusquement interrompu dans ma rêverie par Marc qui déboule et la saisit par le bras, pour l'entrainer à l'écart de la piste de danse.
Bien sur !! la plus belle femme de la soirée ne peut pas être convoité que par moi. Je suis en train de rager lorsque ma sœur s'approche du bar, coupée dans sa danse endiablée.
- « Hey, Al' ? »
- « Edward ! Je suis contente de te voir, j'ai cru que pendant un moment que tu allais me faire faux bon. »
- « Une promesse est une promesse. Tu connais la fille avec qui tu dansais à l'instant ? »
- « Oh, Isabella Swan, c'est la chroniqueuse des pages cultures de Vogue. Un esprit brillant selon sa réputation. »
Tout cela je le savais déjà, ce qui différenciait Isabella Swan des autres filles c'est bien évidemment qu'elle était intelligente et talentueuse.
Mais ce que je voulais savoir c'est si Alice la connaissait personnellement.
- « Et tu la connais depuis longtemps ? »
En même temps que je discutais avec Alice je jetais quelques coup d'œil à la fille. Marc Jacobs avait l'air très très en colère, je me demandais ce qui pouvait le mettre dans un état pareil. Je me laissais alors aller à espérer que c'était du au fait qu'elle l'ait repoussé.
- « Non je l'ai rencontrée aujourd'hui, mais je l'ai tout de suite aimé elle est comme une bouffée d'air frai au milieu de toute ces pimbêches de New York !"
Vu comme tu la regarde je vois qu'elle te plais, mais franchement je pense que tu ferais mieux de laisser tomber tout de suite, ce n'est pas le genre de fille consommable à jeter ensuite comme toutes tes poufs habituelles. »
- « Et elle a surtout l'air déjà prise » dis-je en faisant un geste du menton pour désigner Marc Jacobs qui lui tenait toujours le coude.
- « Alors là, je te rassure tout de suite, tu n'a vraiment pas à être jaloux de Marc. À ce qu'il m'a dit il adore Isabella et l'a, en quelques sortes, pris sous son aile depuis son arrivée à New York, un peu comme une petite sœur. »
Me voilà un peu rassuré, mais je connais les hommes et je continu tout de même à penser qu'il est en train de lui faire une scène de jalousie tout à l'heure.
- « Bon, enfin je te laisse, je dois tout de même aller m'assurer que tout le monde passe une bonne soirée. » termine Alice.
Au même moment je vois Isabella partir après avoir fait une bise rapide sur la joue de Marc Jacobs. Je décide alors d'aller parler à ce dernier pour essayer de grappiller deux, trois informations sur cette fille.
- « Mr Jacobs, bonsoir ! »
- « Le grand Edward Cullen honorant ma soirée de sa présence. Depuis quand un intellectuel de votre envergure fraternise-t-il avec la mode ?
Je plaisante, je suis heureux que vous ayez pu vous joindre à nous.
Votre sœur à vraiment fait un boulot remarquable, cette soirée est sensationnelle, il aurait été fâcheux de la loupée. »
- « Pourtant, quelques tracas semblent vous gâcher un peu la fête, vous aviez l'air très en colère à l'instant alors que vous parliez à Isabella Swan ? »
- « Oh, je suis entourée d'incapables mais dieu merci ma parfaite Bella est là ! »
Et merde, j'avais tout faux, ce n'était pas du tout contre elle qu'il était en colère... Et il l'appelait Bella, je ne pouvais me l'expliquer mais le fait que Marc Jacobs donne un surnom à Isabella me rendais nerveux et me mettais un peu en colère. Mais qu'est ce qui ne va pas chez moi. Qu'est ce que j'en ai à faire qu'un homme donne un surnom à une fille...
- « ah bon ? »
- « Oui, la chroniqueuse mode de vogue est une véritable incapable... Enfin, puisque cette charmante jeune femme vient de me sauver n'en parlons plus. »
Il fallait que je lui demande pourquoi, que j'en sache plus...
- « Comment est-ce qu'un chroniqueuse culture peut sauver un article sur votre défilé ?? »
- "Parce qu'elle n'a beau avoir d'intérêt que pour les livres, cette femme est sans doute l'une des journalistes les plus talentueuses de notre époque. En plus, sous ces airs de ne pas y toucher, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de me rendre compte que plus elle travaillais à vogue plus la mode lui plaisait et l'intéressait. Elle en parle comme peut de monde, sa culture littéraire lui permet d'en faire une critique très pointue.
Et après beaucoup de supplications j'ai obtenu qu'elle me rédige mon article. »
Deux personnes à qui je parlais de cette fille et qui me faisait son éloge. Ma fascination pour elle ne cessait d'augmenter.
Je crois que je n'avait jamais ressenti une telle attirance pour une fille, je comptais bien ne pas la laisser passer.
Il fallait vraiment que je la fasse mienne et ce dès ce soir...
Elle était justement au bar en train de commander une boisson, le moment parfait.
Si cela vous a plu, laissez moi une petite (même toute petite) rewiew, juste pour me motiver pour la suite...
