Tout d'abord désolée pour le retard, je sais que ça fait longtemps que je n'ai pas publié de chapitre. J'ai été un peu débordée et en plus je n'étais plus très motivée pour l'écriture. Et oui je n'ai eu droit qu'à 2 rewiews (qui m'ont fait énormément plaisir, merci twilight 007), alors j'étais un peu déçue. Je me suis dit que si cette histoire ne vous plais pas plus que ça il vaut mieux que j'arrète.

Heureusement (pour moi) il y a quelque jour j'ai eu une adorable rewiew de ferielou qui m'a un peu reboustée alors je vous livre un nouveau chap.

Donc vous l'aurez compris je ne suis pas contre un peu d'encourragement. Alors please laissez moi quelques petites (même toutes petites) rewiews !

Sur ce, bonne lecture !

Disclamer : perso à SM


Bella pov

Je passe une excellente soirée, peut-être la meilleure de ma vie.

Bien que je ne l'aurais pas avouer à Marc, sa proposition me flatte énormément et je suis aux anges de réaliser ce travail qui non seulement m'offre la possibilité de me faire mieux connaître du monde du journalisme mais aussi de me sortir un peu de mes livres et de rencontrer de nouvelles personnes.

Je suis tranquillement en train de me commander un autre cosmopolitain au bar, (c'est le 5ème et pour moi qui n'ait vraiment pas l'habitude de boire, je commence à me sentir pleine d'entrain !), lorsque je sens une présence dans mon dos qui me fait frémir.

- « Mademoiselle Swan ! Heureux de rencontrer enfin la jeune journaliste talentueuse mais surtout effrontée de Vogue. » dit la voie dans un souffle tout contre mon oreille.

Ce simple mouvement d'air fait naitre un frisson gigantesque le long de mon échine dorsale. Je connais cette voie. Je n'ose pas croire qu'il s'agisse bien de lui. Mon fantasme matérialisé à seulement quelques centimètres de moi !

- « Alors Mademoiselle Swan vous n'avez rien a répondre à cela ? »

Cette voie et la sensation de son corps proche du mien suffisent à me faire perdre totalement le contrôle. Mon corps n'est plus qu'excitation, je ne suis plus capable de formuler la moindre pensée et encore moins d'émettre un son. Je reste donc ainsi, muette.

Dans un mouvement gracieux, il s'empare de ma taille et me fait pivoter de façon à ce que je sois maintenant face à lui, obligée de croiser son regard vert perçant.

- « Vous paraissez plus loquace quand il s'agit de rédiger des articles visant à me faire perdre des millions de dollars. N'êtes-vous capable de vous exprimer qu'à l'écrit ? »

Je suis totalement muette partagée entre la peur et l'excitation. Je ressent une multitude de picotements dans le bas du dos et je suis totalement paralysée. Mon corps ne m'appartiens plus...

Et puis il ajoute dans un souffle :

- « Où peut-être est-ce simplement ma présence qui vous trouble... »

Et là je cris merci mon dieu ! Il vient juste de faire naitre un nouveau sentiment en moi : la colère. Les rumeurs qui circulent sur lui sont donc bien réelles, cet homme est supérieur et arrogant. Tellement sur de lui... Ma colère ne fait qu'augmenter alors que ça dernière phrase tourne en boucle dans ma tête, me permettant enfin de sortir de ma léthargie.

Cela va sans dire que le fait que cette phrase soit finalement vraie me fait enrager encore plus.

Mais bon, quand même, comment peut-être aussi suffisant ?

Il n'est peut-être pas prétentieux, il s'estime juste à sa simple valeur...

Non mais ce n'est tout de même pas une raison pour approcher les gens de cette manière.

- « Peut-être qu'un bref cours de savoir vivre vous serait profitable Monsieur Cullen. Dans une civilisation telle que la notre il convient d'aborder la personne avec qui l'on souhaite s'entretenir de face, de se présenter et éventuellement de lui serrer la main si la situation semble s'y prêter. »

A ces paroles, il rit de son rire cristallin, et me voilà à nouveau à cours de tous mes moyens. Il a vraiment le dont de me mettre en vrac...

- « Teigneuse au travail mais aussi en dehors, hein ?? »

Il s'approche à nouveau de mon oreille et ajoute :

- « Je dois avouer que j'adore ça... »

Ma colère revient au galop, mais n'a pas le temps de s'exprimer que déjà il reprend la parole en me tendant sa main.

Il me serre la main d'une poigne de fer. Ses mains sont magnifiques, à la hauteur de tout le reste, elles semblent douces et fermes à la fois. Ses doigts sont longs et forts, j'imagine déjà les merveilles qu'il doit pouvoir en faire. Ses doigts ont sans doute jouer un rôle majeur dans l'acquisition de son statut de meilleur coup de Manhatan.

Ohlala, je suis vraiment de plus en plus grave moi, une simple poignée de mains et voilà toutes mes pensées lubriques qui reprennent le contrôle.

- « Bonsoir Mademoiselle Swan, je suis Edward Cullen. Très heureux de vous rencontrer enfin. »

Ouf sa phrase a le mérite de me reconnecter à la réalité.

- « Bonsoir, je suis également heureuse de vous rencontrer ».

- « Cela fait maintenant quelques mois que j'espère vous croiser au beau milieu d'une soirée new-yorkaise. Cela fait même exactement quatre mois en fait, depuis la publication téméraire de vogue de ce fameux article d'une jeune journaliste n'ayant pas sa langue dans sa poche et qui ose s'attaquer au grand bonnet du monde de l'opéra. »

- « Effectivement cette histoire me dit vaguement quelque chose... » Réponds-je avec ironie.

- «Mais pourquoi exactement cherchez vous à me rencontrer Monsieur Cullen ? La plus part des spectateurs m'ont par la suite donner raison il me semble ? Je crois donc que le sujet est clos. »

Je le vois prendre un air amusé, non mais il est en train de foutre de moi ou quoi ??? L'alcool déliant ma langue, je décide de ne pas le laisser faire.

J'ajoute avec mon plus beau sourire : « A moins que vous n'ayez besoin d'une consultante pour vous aider dans votre choix de spectacles, puisque apparement vous avez quelques difficulté à effectuer cette tâche ? »

Raté, il a l'air de plus en plus amusé ! Non mais c'est quoi son problème ?

- « Vous ne vous laissez jamais impressionner ? Je n'en reviens pas qu'une jeune journaliste totalement inconnue il y a encore un an ait une telle répartie ! »

- « Je ne m'attendais pas non plus à ce qu'un TRES jeune directeur pense que la valeur des gens est fonction de leur expérience. Je dois avouer que le grand respect que votre carrière m'inspirait vient de prendre un sacré coup ! »

Alors que je prononce ces paroles, je vois son beau sourire se faner, il semble soudain comme en colère... Oups, j'aurais enfin réussis à l'énerver un peu ?

« Attendez un instant Mademoiselle Swan, je crois que l'on ne s'est pas compris. Mon but n'était en aucun cas de vous critiquer. Bien au contraire, j'admire votre travail. Votre article était parfaitement juste et j'ose seulement imaginer le cran qu'il vous fallu pour le présenter à votre rédac' chef. J'étais entièrement de votre avis pour ce spectacle, mais que voulez-vous, dans ce milieu, comme dans de nombreux autres j'imagine, il y a des personnes à qui il n'est pas très opportun de dire non. »

Euuuhhh, eeeuuuhh, vite vite, il faut que je me reconnecte... Edward Cullen vient de dire qu'il m'admire !!! Un large sourire s'empare de mon visage alors que je me répète ses paroles, je sens également mes joues qui commencent à s'échauffer, je dois être rouge comme une tomate... Pourvu qu'il ne le remarque pas. Oh mince, son sourire triomphant est de retour, il a du remarquer l'effet qu'il a sur moi, et maintenant il se moque.

« La flatterie vous va à merveilles Mademoiselle Swan. Ce sourire et cette teinte rosée sur vos joue... »

Et là, il effleure ma joue du bout des doigts. A ce simple contact un frisson géant me parcourt tout le corps. Il faut que je me calme. Je ne vais pas être comme toutes ces filles qui craquent pour lui au premier regard et qu'il se contente d'utiliser et ensuite de jeter comme de simples kleenex. Allé Bella, tu te reprends. Tu t'excuse auprès de lui, tu dis que tu dois voir quelqu'un et tu te sauves avant de te jeter dans ces bras pour le supplier de t'embrasser et peut-être même plus.

Alors que la confusion de mes pensées est à son comble, sa main quitte ma joue et glisse tendrement le long de mon coup, pour ensuite gagner mon épaule, puis descendre tout le long de mon bars nu.

Au secours !!! Mais comment un simple effleurement de ses doigts peut-il me procurer de telles sensations ??

Lorsque que ses doigts arrivent au niveau de ma main, il s'en saisit et m'attire plus près de lui. Il approche alors ses lèvres de mon oreille et me murmure.

- « Il y aurait-il une chance pour qu'une journaliste de votre envergure accepte de m'offrir une danse ?? »

Merde, merde, la mission « sauve qui peut Bella » est foutue... Je réfléchis aussi vite que mes neurones embués et surtout surexcités par cette présence me le permettent pour essayer d'échafauder un nouveau plan. Mais je dois me rendre à l'évidence, mon cerveau n'est plus qu'une bouillie incohérente. La seule pensée qui me parviens est : « laisse toi aller, ce n'est qu'une danse après tout, il n'y aucun mal à danser. Et en plus tu en meurs d'envie ».

Alors je lui cède dans un sourire et je me retrouve entrainé vers la piste de danse.

La musique est de la musique latine. Edward m'entraine dans une danse endiablée. Je doit reconnaître qu'il est un excellent cavalier, avec lui danser semble aussi simple que respirer, comme une évidence. Nos corps se répondent mutuellement, comme si nous avions des heures de pratique ensemble. Je me sens comme hors du temps, déconnectée.

Je ne sais pas combien de temps cela dure mais je commence à être à bout de souffle. Edward semble s'en apercevoir et m'entraine vers une banquette vide dans un coin.

Une fois assise sur la banquette je le sens qui se positionne tout contre moi, je ne tente pas de m'éloigner, après cette danse nos corps sont comme aimantés.

Edward me regarde fixement dans les yeux. La profondeur de son regard me trouble, me gène même un peu, mais je n'arrive pas à me résoudre à rompre ce contact en baissant les yeux.

Au bout de quelques secondes, c'est cependant lui qui baisse les yeux et je sens alors son regard insistant sur mes lèvres.

Et puis à la seconde d'après, ces lèvres chaudes et douces ont pris d'assaut les miennes.

J'ai le souffle coupé sous la surprise.

La sensation de sa bouche sur la mienne est incroyable. Et aussitôt mon corps répond comme s'il était doté de sa propre volonté. Mes mains vont directement trouvé sa nuque pour renforcer notre étreinte et ma langue vient caresser ses lèvres.

Je le sens sourire contre ma bouche.

« Tu es vraiment fougueuse et passionnée dans tout ce que tu entreprends Isabella... »

Oh mon dieu !!! Il vient de m'appeler Isabella, normalement personne ne m'appelle jamais comme cela car j'en ai horreur. Mais dans sa bouche...ça sonne tellement...érotique !!

Ma main continue de caresser sa nuque et ses cheveux, alors qu'il se lève et m'attire vers lui en plaçant une main ferme autour de ma taille.

Je me laisse faire et me rend alors compte qu'il m'entraine vers les toilettes.

Une fois entrés dans les toilettes des hommes, il ferme la porte à clef et me presse contre celle-ci avec violence.

Il me regarde intensément, son regard a changé depuis tout à l'heure, il est maintenant complètement noircit par le désir.

Et là, je comprends mon erreur, tout à l'heure quand je lui ait littéralement sauté dessus sur la banquette, il a du très mal interprété ma réaction.

Je suis donc coincé avec l'homme de mes rêves dans les toilettes, certes chics mais toilettes quand même. Le dit homme de rêves qui en ce moment me prend pour une de ces filles qui l'allume sur une banquette dans le but de se faire prendre à la vas-vite dans les-dites toilettes.

Non mais qu'est-ce qui ne va pas chez moi ???

Comme pour couper court à mes tergiversations, Edward s'empare de mes lèvres et me donne le baiser le plus torride et le plus sensuel de toute mon existence.

Sur ce baiser toutes mes angoisses s'envolent, je suis prête, je suis complètement et totalement prête à coucher avec Edward Cullen même si cela doit se faire dans des toilettes.

Je répond donc à son baiser avec ferveur, nos langues se rencontrent et se lancent dans une lutte acharnée. Ses mains sont partout sur moi, il me caresse et je gémis contre ces lèvres. Il passe sous ma robe, et émet un sifflement quand ses doigts entrent en contact avec mon porte-jarretelle. Il effleure ma petite culotte trempée de désir et me fait ainsi gémir de plus belle.

Quelque instants plus tard, je sens le sol se dérober sous mes pieds alors qu'Edward me soulève en tenant mes fesses en coupe. Mes jambes s'enroulent automatiquement autour de sa taille pour me maintenir bien en place.

Il me dépose sur le rebord des lavabos, pour se libérer les mains afin de se saisir d'un préservatif dans sa poche. Il l'enfile prestement et se présente dejà à mon entrée, en poussant juste ma culotte sur le côté, sans même prendre le temps de la retirer.

Là, je panique !!! Et ben, il était grand temps ma chère !!! NON mais au secours !!! Qu'est-ce qui m'arrive ??? D'accord Edward Cullen est l'homme le plus sexy de la terre et je rêve qu'il me fasse l'amour depuis des lustres, mais quand même, ce n'est pas une raison ! Justement je rêve qu'il me fasse l'amour, pas qu'il me prenne dans les toilettes comme n'importe qu'elle pute ! Je vaux mille fois mieux que cela ! Je ne veux pas d'une première fois comme celle-ci.

Edward a du remarqué mon trouble, car, alors qu'il est sur le point d'entrer en moi, il relève la tête et me fixe. Ses yeux ne sont plus du tout emplis de désir maintenant.

Non, c'est quelques chose de totalement différent. De la panique ...?


Edward POV :

Je n'en reviens pas de la soirée que je suis en train de passer. J'ai enfin mis la main sur Isabella Swan. La véritable Isabella Swan est incroyable, mille fois plus belle et intelligente que celle de mon imagiation. Les photos que j'avais pu voir d'elle ne lui ont pas rendu justice, elle est vraiment magnifique, une beauté naturelle, rayonnante. Mais en plus de cela elle posséde un esprit très vif et aiguisé et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne se laisse pas impressionner. Rien qu'en quelques phrases d'elle et je suis sous le charme.

Et puis j'ai danser avec elle. Un de ces rythmes latins, comme je les aime, qui permettent des danses sensuelles. Et là, j'ai découverts encore une nouvelle facette de cette femme impressionnante. Danser avec Isabella Swan est une expérience incroyable. C'est comme si nos corps communiquaient directement entre eux pour parfaitement s'accorder.

Et puis il y a eu cet instant magique sur la banquette ou elle a répondu à mon baiser avec une telle fougue, que j'en ai presque eu le tournis face au trop plein de sensations qui s'est emparé de moi.

A partir de cet instant je n'ai plus eu qu'une seule idée en tête, la faire mienne. Il me fallait et il me fallait tout de suite.

Je l'entraine alors vers les toilettes des hommes. Cette idée ne me plait pas beaucoup, Isabella est une femme trop spéciale pour être prise comme ça. Mais mes hormones en ébullitions ne me permettent pas de réfléchir à une meilleure solution.

Et voilà comment je me suis retrouvé là, Isabella coincée entre moi et la porte des toilettes. Laissant nos mains découvrir nos corps alors que nous nous embrassons passionnément. Quand mon exploration deviens plus intime, je me rends compte qu'elle porte un porte-jarretelle. Ce qui a pour effet de ma rendre instantanément encore plus dur que je ne le suis déjà. Je commençe vraiment à penser qu'Isabella est mon incarnation personnelle de la femme idéale. Alors que je continue mon chemin vers sa féminité je tombe sur sa culotte qui est déjà plus que trempée. A peine ai-je senti cela que déjà je ne me contrôle plus. Je vais prendre Isabella Swan ici et maintenant puisque apparemment aucun autres préliminaires n'est nécessaire pour la mettre dans le même état d'excitation que moi.

Je la porte alors jusqu'au rebords des lavabos. Je sors le préservatif de ma poche et m'empresse de l'enfiler.

C'est à ce moment là que le cours de ma soirée a brusquement changé.

Alors que je suis prêt à rentrer en elle, je sens comme une hésitation de la part d'Isabella, l'expression de son visage se transforme et son corps se tend, comme si elle avait...peur ?

Au même moment je pousse pour rentrer en elle, mais je sens une légère résistance.

À ce moment là tout se met en place dans ma tête et je suis pris de panique.

« Tu es vierge ???? »

Isabella lève son regard vers le mien, un regard d'excuse. Mais comment ose-t-elle s'excuser pour une telle chose. Elle est sur le point de m'offrir ce cadeau dont tout homme rêve et s'en excuse.

Elle me répond dans un souffle :

« Oui. »

Une violente colère mêlée à de la panique s'empare de moi. Il faut que je sorte de là. Sans un mot, ni même un regard de plus, je referme ma braguette et m'enfuis des toilettes à toutes jambes. Je cours jusqu'au parking et demande au voiturier de m'amener ma voiture.

Quand mon Aston Martin arrive je saute dedans et roule le plus vite possible jusqu'à mon appartement.

Une fois à l'intérieur je me déshabille et vais sous la douche pour tenter de me détendre.

L'effet de l'eau chaude ne se fait pas attendre, et je commence à me détendre. Je vais enfin pouvoir réfléchir à ce qui vient de se passer. Je me suis enfui car je me suis furieux contre ma personne d'avoir été sur le point de priver une femme aussi remarquable qu'Isabella d'une première fois digne de ce nom.

Je crois qu'à ce moment là j'ai eu trop de respect pour elle pour la prendre ainsi sur le lavabo.


Voila, voila, mon nouveau chap.

Alors comme je l'ai dit plus haut, n'hésitez pas à me laisser des rewiews. Elle me donne envie de vous faire plaisir en postant très très vite un nouveau chap...