Hello gays !
Voilà un nouveau chapitre en espérant qu'ils vous plaira.
Sinon, un grand merci pour toutes les rewiews.
J'essaie de répondre à toutes mais cette fois-ci je m'y suis prise comme un manche et je n'ai pas supprimé au fur et à mesure. Je ne suis donc pas sûre d'avoir répondu à tout le monde. Si j'ai oublié quelqu'un, je m'en excuse et n'hésitez pas à me laisser à nouveau des rewiews. Cette fois ci je vais m'améliorer et ne plus oublier personne.
Enfin bref...bonne lecture !
Bella's POV :
Je suis là, assise, hébétée, vide.
Je suis comme dans un rêve, comme si tout ce qui m'entoure était dépourvu de contour net et précis.
J'ai du mal à comprendre ce qui se passe.
J'ai froid. Alors qu'il y a encore quelques instants je mourrais de chaud.
Qu'est-ce qui me donnait si chaud ?
Quelque chose ? Non, quelqu'un !
Edward, EDWARD !!!!
Il ne peut pas s'être passé ce que je crois qu'il s'est passé...
Ou bien si...
Oh non !!
Je ne peux pas commencer à réfléchir tout de suite. Je ne suis pas tout à fait sûre des émotions qui font rages en moi et les toilettes d'une boite ne semblent pas être le meilleur endroit pour craquer. J'ai au moins besoin d'avoir la sensation réconfortante d'être chez moi.
Il faut que je sorte de là et vite !
Je saute de mon perchoir, repositionne ma robe et jette un coup d'œil à mon reflet dans le miroir. Ma coiffure est fichue, je retire donc mes pinces et laisse mes boucles retomber dans mon dos.
Voilà, j'ai l'air à peu près présentable, ce qui suffira amplement pour traverser la salle, sortir en trombe et héler un taxi au plus vite.
Et si il est encore dans la salle ? Je ne veux surtout pas retomber sur lui, et lui donner le plaisir de savourer encore un peu plus mon humiliation.
Mais il faut tout de même que je sorte, je ne vais pas rester ici éternellement.
Je respire profondément une dernière fois, et sort des toilettes.
Je marche d'un pas décidé, sans pour autant courir, histoire de ne pas attirer son attention s'il est encore là.
Je baisse les yeux pour ne pas risquer de le voir, je ne suis vraiment pas prête à le croiser.
Bien sur ma chance légendaire veut que je finisse pas rentrer dans quelqu'un. Je cogne un torse très ferme de plein fouet et, à la vitesse à la quelle j'allais, je me retrouve projetée vers l'arrière et perds mon équilibre déjà précaire vu la hauteur de mes stilletos. Mais une paire de bras solide enserre ma taille et me permet d'éviter le sol de justesse.
Je relève alors les yeux pour remercier mon sauveur et reprendre ma course.
Je tombe sur une paire d'yeux d'un bleu sombre.
L'homme que j'ai en face de moi est très beau. Le stéréotype de l'italien, le teint mat, les cheveux noir comme de l'encre et ces yeux bleus...
- « Excusez-moi Monsieur, je n'ai pas fait attention. Quelle maladroite je fais... »
- « Oh ne vous excusez pas, j'adore venir au secours des belles femmes... Enchanté je suis Dimitri Volturi. »
Un charmeur de plus, franchement je n'ai vraiment pas besoin de ça ce soir, mais qu'on me laisse rentrer me terrer sous ma couette avec du chocolat et Gossip Girl.
Je dois tout de même lui répondre.
« Enchantée également, je suis... »
« Oh, je sais très bien qui vous êtes. Vous êtes Mademoiselle Swan. Mon père a passé un mois entier à prononcer votre nom avec colère. »
Ohlala, de plus en plus gênant. Il a bien sûr fallu que je rentre dans le fils d'Aro Volturi en personne. Il faut vraiment que je me barre d'ici.
Il doit lire la panique dans mon regard, car il ajoute :
« Ne soyez pas inquiète pour ça, son spectacle était ennuyeux à mourir, il fallait bien qu'un ou plutôt une courageuse se dévoue pour le lui dire. »
Bon me voilà un peu rassurée, je ne vais, au moins, pas me faire trainer dans une ruelle sombre pour me faire passer à tabac en représailles.
Je m'apprête à reprendre mon chemin quand je me rend compte que ses bras sont toujours autour de moi.
« Excusez-moi, c'est que en fait je suis assez pressée et vous...me... »
Je bégaie, gênée, alors pour en finir au plus vite, je lui montre ses bras du regard.
Il comprend aussitôt le message et me libère.
« Oh. Excusez-moi, je ne m'étais pas rendu compte. C'est comme si cette position m'était naturelle... »
Enfin libre de mes mouvements je m'empresse de partir, je n'ai toujours pas aperçu Edward et je voudrais que çelà reste ainsi.
Mais je suis aussitôt stoppée par Dimitri Volturi, qui me saisit le poignet.
Je lui lance un regard furibond pour bien lui faire comprendre que cette fois-ci il faut vraiment qu'il me laisse partir...
Quand il croise mon regard il a l'air profondément déçu.
« Je ne voulais pas vous paraître lourd ou insistant. » Dit-il alors qu'il relâche mon bras. Et puis il ajoute, un peu gêné : « c'est juste que je me demandais... ».
Je lui lance un regard d'encouragement, allé, qu'on en finisse et que je rentre chez moi !!!
« Je me demandais si vous accepteriez de diner avec moi un de ces soirs ? »
Oh non ! Mais franchement qu'on me foute la paix. Rentrer chez moi, c'est vraiment trop demander ??
« Je ne sais pas... j'y réfléchirai. Pour l'instant il faut vraiment que je m'en aille, je vous l'ai déjà dit, je suis plus que pressée. »
Sur ce je reprends ma course effrénée vers la sortie.
15 min de taxi plus tard et je suis enfin chez moi.
Un bref passage dans par la salle de bain, j'enfile un short et un débardeur et me voilà prête à ruminer ma soirée ! Je n'ai même pas envie de glace !
Je me dirige donc péniblement vers mon lit, une fois allongée, j'ai la tête qui tourne. Mélange de l'excès de cosmopolitan et de la cacophonie de mes émotions.
Ça y est le déroulement de ma soirée recommence à prendre forme dans mon esprit embrumé.
J'étais dans les toilettes, avec l'homme le plus sexy de la planète. J'étais terriblement excitée, mais aussi un peu anxieuse, hésitante pour être exacte. Et puis là, tout s'arrête. Edward stoppe ses mouvements, pose l'inévitable question sur ma virginité. Je prononce un tout petit « oui » insignifiant et pfffou plus personne !
Oh putain de merde, je n'en reviens pas...
Je me suis fait planter, comme un conne, c'est le cas de le dire, par ce connard, quand il a su que j'étais la bête à cinq pâtes.
D'accord, je me suis toujours figuré qu'être une vierge de 24 ans n'est pas ce qu'il y a de plus glamour, même que ça fait peut-être un peu vielle fille mormone aigrie.
Mais bon !! Quand même !!!
Putain mais quel connard !!!
Je n'en reviens toujours pas ! Le pire dans tous ça c'est que malgré que je soit vraiment mais alors vraiment furax contre ce con de Cullen, je suis aussi et surtout gênée de moi même.
En me laissant là comme une merde, il a réussit à me faire sentir honteuse de ce que je suis. Et ça, ça me rends encore plus folle de rage.
Je suis humiliée et profondément blessée.
Comment a-t-il oser me planter là pour la simple et bonne raison que je suis vierge ???
Après ce qui me semble avoir été une éternité passée à ruminer, un nouveau sentiment nait doucement en moi.
Je suis soulagée...oui c'est bien ça, je suis soulagée.
Au moins, ce n'est pas cet enfoiré qui aura eu ma virginité. Même si dans son cas, il a plus l'air de considérer cela comme quelque chose de dégoutant que comme un cadeau.
Mais j'ai, au moins, la satisfaction que ma première fois n'ait pas eu lieu dans des toilettes...trop glauque !
Enfin, ce côté positif reste bien maigre et masque mal la déception que j'éprouve en réalité.
Je rêve d'Edward Cullen depuis la première fois ou j'ai entendu parler de lui. Et j'avais toujours éspèré qu'il serait, en fait, différent de la réputation que l'on lui prête.
Mais j'avais tord, il ne semble y avoir aucun homme pour moi à New York, ni même ailleurs.
Après quelques heures de colères, je finis par réussir à m'endormir.
Je me réveille dimanche matin vers 10h00. Je n'ai envie de voir personne, alors j'éteins mon portable.
Je passe la journée comme une loque, dans mon canapé, sans même me donner la peine de m'habiller. Je sors mon arme ultime anti-déprime : un bac d'un litre de Ben & Jerry's au chocolat et me vautre dans mon canapé.
Vers 16 heures, je n'en peu tout simplement plus de ne rien faire et l'impression d'avoir perdu ma journée me rends d'une humeur plus maussade encore.
J'enfile un jogging, une paire de basket, prends mon i-pod et pars faire un jogging dans Central Park.
Une heure plus tard, je suis épuisée et mon esprit semble s'être vidé au fur et à mesure de ma course. J'ai enfin un peu de place pour penser à autre chose qu'à l'échec cuisant de ma soirée.
Une fois rentrée chez moi, je décide tout de même de passer la soirée tranquille pour être en pleine forme demain matin pour aller bosser avec Marc.
Lundi matin arrive enfin, marquant un point final à ce week-end cauchemardesque et me permettant de reprendre ma vie comme je l'aime.
Aujourd'hui je suis d'une humeur de feu, prête à conquérir le monde. Je m'habille donc en conséquence. Legging noir laqué, longue chemise à carreaux, petit gilet en laine sans manche et grosses boots. Façon rock-revisité. Et pour accessoiriser, un petit chapeau melon en feutre noir, un sac over-size au bras et c'est partit pour le show. (Tenue inspirée de celle que porte Jenny échangée avec Agnès – Gossip Girl saison 2, pour les connaisseuses).
J'arrive dans les bureaux de Marc en étant attendue comme le messie, tout le monde est là pour m'aider et pour me mettre à l'aise.
Aujourd'hui, c'est moi qui commande.
Marc est déjà là, il me présente rapidement les personnes avec qui je vais travailler dans les prochains jours. Pour me faciliter la tâche, il m'a créer une équipe de couturiers et designers qui m'aiderons à bien saisir toute la dimension artistique de la collection.
Je vais adorer ce job !!!
Edward's POV :
6h du matin.
Je suis dans mon lit depuis plus de trois heures, et je n'ai toujours pas fermer l'œil de la nuit. Mais putain qu'est-ce qui m'arrive ?
Je n'arrête pas de penser à ces grands yeux chocolat, à la gêne qui les a traversée lorsque j'ai posé la question fatidique...
Je suis vraiment le roi des cons.
Isabella semblait déjà gênée de m'avouer sa virginité, et moi, tout ce que je trouve à faire c'est de me barrer, histoire d'enfoncer un peu plus le couteau dans la plaie, de la faire sentir encore un peu plus honteuse.
Je ne me suis jamais considéré comme un gentleman...mais là franchement je touche le fond.
Oui, mais si je n'avais pas fuit comme je l'ai fait, je n'aurais pas pu résister à l'attirance sexuelle que j'ai pour elle et je l'aurais déflorer là, sur le rebord des lavabos des chiottes de la boite.
Et ça, ça me parait bien pire que la lâcheté de mon abandon...
Sur ce coup là, j'ai vraiment merdé, et pas qu'un peu.
Et le pire dans cette histoire, c'est que cela m'atteint. En temps normal, je serais profondément endormi et j'aurais déjà oublié que j'ai humilié une fille.
Mais là, tout semble différent.
Je ne voulais pas blesser Isabella Swan.
Le peu de temps où je l'avais côtoyée, cette fille m'avait séduite. J'avais adoré tout ce que j'avais pu découvrir d'elle. Elle semblait être la femme parfaite pour moi à tout point de vue.
Je là voulais maintenant encore plus qu'avant d'aller à cette soirée. Je la voulais par tout les moyens. Même si cela impliquait de prendre mon temps, de la séduire.
Je me voyais même peu-être être fidèle à Isabella Swan. Formé un genre de « couple », ne me paraissait plus aussi rebutant.
Je la voulais, c'était tout.
8h du matin :
Toujours dans mon lit à ruminer. Là c'est mort, je ne dormirais plus.
Je me lève, au moins essayons d'être constructif.
Il faut que je trouve un moyen de me faire pardonner. Le problème et que je ne sais pratiquement rien d'Isabella.
Premièrement, je n'ai aucune de ses coordonnées. Je ne sais ni comment la joindre ni où la trouver. Je pourrais appelé à son travail mais je suis sur qu'elle me raccrocherait au nez.
La seule piste que j'ai est qu'elle va travailler avec Marc Jacobs dans les temps à venir. J'espère qu'elle ira dans ses locaux, cela me donnerait au moins un avantage. Grâce à nos nombreuses collaborations, je connais très bien les bureau et les employés qui y travaillent.
C'est décidé, devant le peu de cartes que je possède, je vais tenter le tout pour le tout.
Demain je me pointe dans les bureau de Marc et je verrai bien si elle s'y trouve.
Par contre, une approche directe me paraît être un peu beaucoup. Je risque de ne rien obtenir d'autre qu'une gifle.
Je vais plutôt lui laisser des fleurs pour lui présenter mes excuses.
Oui, voilà ce que je vais faire dans un premier temps, et en fonction de sa réaction, je réajusterai mon plan.
L'idée que les choses peuvent finalement s'arranger me met du baume au cœur, c'est l'esprit beaucoup plus léger que je décide de m'avancer dans mon travail de la semaine. Visionnage des répétitions du nouveau spectacle. C'est parti pour au moins 5 à 6 heures de boulot !
Bella's POV :
Je suis en plein boulot depuis quelques heures et franchement je m'éclate, lorsque la standardiste nous interrompt pour m'apporter un magnifique bouquet d'arums. Je ne vois pas qui peut bien m'envoyer des fleurs. Déjà peu de personne savent que je me trouve ici et en plus cette personne doit très bien me connaître puisque les arums sont mes fleurs préférées.
Le bouquet est accompagné d'une carte, glissée dans une enveloppe. Le tout est d'un papier raffiné, épais et dense, d'une grande qualité.
Quelques mots sont inscrits à la main sur le dos de la carte.
« J'ai vraiment merdé.
Je te présente mes plus plates excuses et te supplie de les accepter.
Appel moi, je t'en pris.
E. »
Alors là j'avoue que je suis un peu abasourdie.
Une chose dont je pensais pouvoir avoir la certitude après cette soirée, c'était bien de ne jamais plus entendre parler d'Edward Cullen.
Je ne m'étais vraiment, mais alors vraiment, pas préparée à recevoir ses excuses.
Je ne comprends d'ailleurs pas très bien pourquoi il m'en envoie. Pourquoi il veut que je l'appelle.
Peut-être que finalement il n'est plus si dégouté par ma virginité et qu'il veut tout de même conclure l'affaire.
Quoi qu'il en soit je ne suis, en aucun cas, prête à lui pardonner et encore moi à l'appeler.
La seule chose que je veux c'est tracer un trait et oublier toute cette histoire.
Je dois quand même admettre que sa démarche a tout de même eu pour effet de me remonter le moral. Ses mots me donne l'impression qu'il regrette ce qu'il s'était passé et que tout cela le fait souffrir un peu lui aussi. Petite vengeance, mais vengeance quand même !
Et le fait qu'il ait choisit des arums...
Cela me laisse encore plus perplexe que tout le reste... Un homme que je connais à peine et qui m'offre déjà mes fleurs préférées...
Non, je ne dois pas me laisser attendrir, cet homme est un goujat, voilà tout.
Je jette donc les fleurs dans la poubelle et me remet au travail. Mes collègues me regardent d'un œil interrogateur, auquel je coupe net par un regard mauvais.
D'ailleurs en parlant de Cullen, il faut que j'appelle Alice pour annuler notre shopping de cet après-midi.
Après avoir passé cinq minutes à la consoler tellement elle semblait déçue, nous convenons de nous retrouver mercredi après-midi pour nous rattraper.
La journée se termine comme elle a commencée, je me prends au jeu et m'éclate complètement. Je suis tellement concentrée que je ne pense presque pas à Edward Cullen de toute la journée. Et franchement, l'intrusion des fleurs ne m'a pas franchement aidé dans cette tâche.
Finalement, j'ai peut-être raison, c'est un vrai gentleman. Oui enfin, gentleman qui m'a poser au moment fatidique il y a à peine deux jours...
Il faut que je me ressaisisse et que j'arrète vite de déliere et que je le raye définitivement de ma vie. Les fleurs ont à peine renflouer mon égo, mais Edward reste un con.
Le lendemain matin j'ai du mal à me lever, on a fêté notre rencontre jusqu'à tard dans la nuit avec mes nouveaux collègues. Mais l'idée d'une nouvelle journée de ce boulot me motive largement à sortir de mon lit. Aujourd'hui je suis en mode working girl. Stilettos vertigineux, jupe crayon taille haute, chemisier blanc sous un perfecto en cuir noir (toujours penser à casser un look trop classique !!).
J'arrive aux bureaux et me met direct au boulot. À peu près à la même heures que la veille, la standardiste entre cachée derrière un énorme bouquet de grand lys roses. Mon corps est à deux doigts de l'infarctus... Edward Cullen ?????? Oh mon dieu ! Elle se dirige vers moi...Je n'arrive pas vraiment à savoir si je préfère que ce soit lui ou pas.
Une carte de nouveau, le même papier qu'hier...
« Isabella...
J'ai attendu ton appel toute la journée et une grande partie de la soirée.
Je réitère ma demande, je t'en prie appelle moi, j'ai vraiment besoin de te parler.
Je pensais que les arums t'aurais plus, simples mais sublimes...comme toi.
Mais je suis peut-être trompé, aujourd'hui je tente ma chance à nouveau avec de grands lys...attracteurs et envoutants.
Au fait, ta tenue d'hier était une pure merveille, mais encore bien peu de chose devant le galbe de tes fesses dans cette jupe...
Et s'il te plait, même si tu ne m'appelle pas ne jette pas les fleurs...
E. »
J'attrape un coup de chaud, mais comment peut-il savoir tout ça ??
Je sors en trombe du bureau pour rattraper la standardiste.
- « Excusez-moi, Mademoiselle ? » Elle se retourne te me fait face.
Je lui demande :
- « Avez-vous vu le livreur qui a déposé ces fleurs ? »
- « Oh, mais ce n'était pas un livreur. C'était Monsieur Edward Cullen... »
Elle me regarde comme si elle me prenait pour une demeurée.
Oh merde alors, c'est donc Edward qui m'a déposé ses fleurs en personne.
Alors là je ne sais vraiment pas quoi faire de cette information !
Edward's POV :
Lundi après-midi :
Je suis allé déposé des fleurs à Isabella, ce matin.
Elle travaille effectivement dans les bureaux de Marc Jacobs. Je n'ai donc eu aucune difficulté à l'approcher. J'ai même pu la voir à travers la porte ouverte alors que je donnais mon bouquet à la standardiste.
Elle était à couper le souffle. Habillée avec tellement de goût, sans doute même plus que ma soeur et ma belle-soeur réunies. Et la voir ainsi, diriger son équipe. Son petit air autoritaire la rendait si sexy... Et ce chapeau qu'elle porte, en ce moment je reverrais de la voir ne porter que cela.
Terriblement sexy, terriblement belle, terriblement talentueuse et manifestement terriblement remontée contre moi. J'attends toujours son appel qui apparemment ne viendra pas.
23 heures, toujours rien. Je pense que cette fois-ci je peux allé me coucher, bredouille.
Je ne vais cependant pas me décourager. Demain je retente ma chance avec de nouvelles fleurs et un nouveau mot d'excuses.
Mardi :
Je n'en reviens pas de ce qui se trouve devant mes yeux aujourd'hui. Isabella est aujourd'hui encore plus belle qu'hier. Sa tenue de working girl me fait littéralement fantasmer.
J'arrête de la regarder, il ne faut pas que je traine, je n'aimerais pas être repéré.
Je pars, direction mon appartement ou je vais, aujourd'hui encore, passer la journée à attendre son appel...
Une rewiew pour la route ??
A la semaine prochaine pour la suite...
