Juste un petit mot pour dire un grand merci aux rewieweuses anonymes (merci aux rewiews signées également, bien sûr!!) !!!
Désolée pour le petit retard de publication...
Bonne lecture !
Edward's POV :
Mardi soir. Isabella n'a toujours pas appelé. Aucune fille ne m'a jamais résisté autant ! Cette mini-brunette me donne plus de fil à retordre que toute mes autres conquêtes réunies.
Mais au lieu de me déplaire, cela me charme encore plus.
Il va falloir que je déploie tout mon talent de séducteur pour arriver à mes fins cette fois-ci.
Je réfléchis et réfléchis encore, mais je suis bien forcé d'admettre que sur ce coup là il va falloir que je m'arme de patience. Avant cette semaine, je n'avais jamais croisé Isabella, et cela n'allait pas changer en claquant des doigts. Il faut que je trouve une stratégie qui me permettrait de passé du temps avec elle sans lui donner l'impression que je la harcèle.
Qui pouvons nous bien avoir en commun ?
Moi, je n'ai pratiquement comme amis que mon frère et mon beau-frère. Et j'ignore totalement ce que fait Isabella pendant son temps libre.
Ça y est, j'y suis. La seule personne qui pourrait nous rapprocher est ma sœur. La dernière fois que je l'ai eu au téléphone, elle devait aller faire du shopping avec Isabella.
Je vais l'appelé pour savoir ce qu'il en est.
« Allo, Alice ? C'est Edward. Tu vas bien ? »
« Oui, oui et toi ça va ? Jasper s'inquiétait justement pour toi, ça fait trois jours que tu ne l'a pas appelé. »
C'est vrai que j'ai passé trois jours sans appelé mon beau-frère et accessoirement meilleur ami. Cette fille me prend vraiment la tête !
« Oui tout va bien, j'ai juste été un peu occupé ses derniers temps. Et toi quoi de neuf ? »
Je veux la jouer fine et ne pas annoncer à ma sœur de but en blanc que je veux qu'elle joue les entremetteuses entre moi et Isabella. Sinon elle va se faire des films et je n'aurai plus jamais la paix ! Mais je ne suis pas inquiet, je sais qu'aux yeux d'Alice rien n'est plus important que le shopping, elle va bien m'en parler d'elle même.
« Oh, ça va. A part qu'Isabella m'a laissé tomber lundi pour notre séance shopping. Mais bon c'est déjà oublié puisque l'on remet ça demain, et que cette fois-ci elle ne m'abandonnera pas sinon je vais la chercher par la peau du coup ! »
Gagné !
Je joue l'ignorant :
« Isabella, la fille que tu as rencontrée à la soirée de Marc Jacobs samedi ? »
« Oui, c'est bien elle. Mais Edward je t'en supplie, ne me dit pas que tu l'a déjà oubliée. Je t'ai vu danser avec elle. Tu n'a vraiment aucun respect pour les femmes...vraiment je ne sais pas ce qu'on va faire de toi... »
Oulala, elle monte dans les aigus, elle va encore me faire la leçon pendant une demie heure si je ne la coupe pas.
« C'est bon Alice, je m'en souviens c'est juste que tu me parle de beaucoup de personnes différentes, j'ai un peu du mal à suivre. »
« Ok, si tu veux, mais tu ne m'enlèveras pas de l'esprit que tu es un goujat ! Enfin bref... En parlant d'Isabella, j'avais envie de l'inviter pour le repas de mercredi soir, tu en penses quoi ? Au moins pour une fois nous serions un nombre pair. »
Alors là, ma sœur dépasse toutes mes espérances !!
Chaque mercredi soir, depuis que nous avons quitté la maison de nos parents, nous nous retrouvons, Alice, Jasper, Rosalie, Emmet et moi pour manger ensembles.
« Excellente idée Alice. Par contre Isabella risque d'être un peu réticente, nous avons eu un petit accrochage à la fin de la soirée, divergence de points de vue. »
Mouais, divergence de points de vue... Pitoyable excuse !
Mais dans ma volonté nouvelle de m'améliorer je ne peux décemment pas dire à Alice pourquoi Isabella ne veux plus jamais me revoir.
« Edward, j'adore cette fille...pourquoi faut-il toujours tout que tu fiche par terre ??? »
« Ce n'est rien de grave Alice, ne t'emporte pas. Si tu insiste je suis sûr qu'elle acceptera de venir. Personne ne résiste à Alice Cullen ! Et comme ça j'aurai l'occasion de lui présenter des excuses en bonne et due forme. »
« C'est vrai ça, bon alors je te dis à demain soir ! »
« Je t'embrasse ma belle ! »
Bon, bon, bon... et bien tout semble s'arranger finalement.
Demain soir opération séduction !
Bella's POV :
Mercredi matin. Aujourd'hui repos, enfin presque. Puisque je me prépare pour un marathon shopping avec Alice Cullen, et de ce que j'ai pu voir, cette fille est une vraie pile électrique !
Elle risque d'être un petit peu déçue avec moi car je commande toujours mes articles en avance avec les collections qui nous sont présentées au magazine et ensuite je n'ai plus qu'a passer dans les boutiques pour les vérifications de taille. Autant dire que je ne suis pas du genre à perdre ma journée à courir après la robe parfaite.
10h05. Je suis, comme toujours, en retard. En bonne new-yorkaise, on ne peut pas vraiment dire de moi que le réveil soit mon meilleur ami, je suis assurément plus oiseau de nuit qu'oiseau de jour.
Alice m'attend de pied ferme à l'entrée du StarBucks de la 5ème. Notre point de rendez-vous. Tout bon shopping doit obligatoirement commencer par un Latté fumant et un cupcake ! Règle de base !
« Hey ! Ça va ce matin ? »
« Très bien et toi Bella ? »
« Ça va, c'est un peu la course comme d'habitude... On boit un latté et on y va ? »
« D'accord mais à emporter, on a pas beaucoup de temps. »
Comme je l'imaginais, plus crevant que le boulot !
« D'accord mais alors on commence chez Prada. Ils ont des canapés en cuir italien dans les quels je pourrai confortablement boire mon latté. »
« Ça marche pour moi ! »
Nous voilà donc parties en direction de la boutique. Heureusement pour mes pieds j'ai prévu le coup et chaussé des ballerines repetto. Alice, elle crapahute toujours sur des 12cm. Tout simplement pas humaine cette fille-là ! En même temps elle est vraiment toute petite, si elle ne portait pas de talons aussi hauts je la dépasserais d'une bonne tête.
Nous voilà chez Prada.
Gianna nous accueille.
« Bonjour Mademoiselle Cullen. Bonjour Bella. Votre commande est prête. Alexandro vous installe tout ça en cabine. »
Alice me lance un drôle de regard. Elle semble choquée que la vendeuse m'appelle par mon prénom et n'a pas l'air de bien comprendre ce qui ce passe.
« Alice, je t'explique. J'ai une façon, je pense un peu différente de faire les magasins. Nous recevons au magazines des catalogues et des portants de vêtement des collections. Je choisit alors ce qui me plait et je n'ai plus qu'à passer rapidement en boutique vérifier les tailles. Je déteste perdre des heures à fouiller dans les magasins. Ce sont même parfois les vendeuses ou les créateurs eux-mêmes qui me choisissent mes tenues. »
Alice est scotchée.
« Mais est-ce que toutes tes collègues du magazines font comme toi ? »
« Seule Anna Wintour commande également, sauf que dans son cas les essayages se passent carrément à son domicile. Seules quelques autres chroniqueuses mode ont également ce privilège. »
« Mais, sans vouloir te vexer bien sur, comment cela se fait-il que tu ai ce « privilège » comme tu dis, alors que n'est même pas en charge de la mode. »
« Bonne question. Il semblerait que les couturiers et créateurs aiment que leur vêtement soit rattachés à l'art. Ainsi ils apprécient de me voir porter leurs pièces quand je me rends à des expositions, des représentations... »
« Je comprends maintenant comment tu te retrouves à être la fille la plus stylée de manhatan ! Et bien pendant que tu bois ton latté je commence à jeter un coup d'œil. »
Une heure plus tard, j'ai essayé toutes mes tenues et c'est une réussite, je repars avec trois gros sacs.
Trois gros sacs qui ne sont que peu de choses en comparaison des achats d'Alice.
En une heure seulement, elle a essayé juste un million de tenues tout en me donnant un avis sur chacune des miennes.
Devant la quantité de vêtements que nous avons achetée, Gianna nous propose de nous les faire livrer à notre domicile. Ouf !
Quand nous sortons de chez Prada, Alice me demande si il y une autre boutique où j'ai besoin d'aller.
« Oui, il faut que je passe chez Valentino, j'ai besoin d'une robe de soirée pour samedi soir pour aller à l'Opéra. »
« Tu vas voir le nouvel Opéra de mon frère ? »
« Oui, travail oblige ! Mais ce n'est pas comme si cela me dérangeait vraiment, j'adore l'opéra. »
« J'adore aussi, et de toute façon je ne loupe jamais une première d'Edward. Je suis très contente que tu viennes, on pourrait même y aller ensemble ? »
« C'est une bonne idée, mais je ne sais pas encore avec qui j'y vais, je te tiendrai au courant. »
« Heuu, Bella, en parlant de tenue de soirée...il faudrait peut-être que tu en prévoie une pour ce soir... »
De quoi elle parle là ??? Ces soir je dors, j'ai des kilos de sommeil en retard avec ce début de semaine sur les chapeaux de roues.
« Comment, ça pour ce soir ? »
« En fait je voulais t'inviter à manger avec nous ce soir ? »
« Avec vous ??? »
« Oui avec Jasper, mon fiancé, sa sœur et mes deux frères. »
Alors là il faut que je trouve une excuse tout de suite. Je ne vais quand même pas me jeter dans le gueule du loup en allant manger avec Edward Cullen.
« Je suis désolée mais c'est impossible Alice, j'ai déjà quelque chose de prévu pour ce soir. »
« C'est à cause de mon frère c'est ça ? »
Alors là, je la regarde avec des grands yeux ronds. Qu'est-ce qu'elle sait exactement ??? Qu'est-ce que ce connard est allé lui raconté ??? Voyant ma tête elle reprend la parole :
« Il m'a dit que vous vous étiez un peu chamaillés à la fin de la soirée, que vous n'étiez pas du même avis. Mais je t'en pris Bella vient ce soir. J'aimerais vraiment te présenter au reste de ma tribu. Et mon frère souhaite te présenter des excuses pour votre accrochage... »
Bon au moins Edward n'est pas le dernier des salauds et s'est retenu de révéler mon humiliation. Mais je ne suis, pour autant, pas prête à le voir ce soir.
Mais devant ma réfléxion, Alice continue d'insister.
« Allé Bella, s'il te plait, viens, viens.... Tu me ferais tellement plaisir. Je suis sur que tu vas adorer Jasper et Emmet. »
Bon, je me rends compte que je vais avoir du mal à me débarrasser d'Alice, quand elle a quelque chose en tête, elle ne lâche pas l'affaire... Et puis peut-être que je pourrais profiter de cette soirée pour prendre ma petite vengeance.
Je vais montrer à Edward Cullen que je n'en ai rien à foutre de lui.
Que sa petite tentative d'excuses minables ne m'a même pas ébranlée.
Qu'il ne m'a même pas humilier en m'abandonnant dans les chiottes, puisque j'ose à nouveau me présenter devant lui sans la moindre gène.
Que je suis fière d'être telle que je suis et s'il n'a pas voulu en profiter et bien tant pis pour lui !
« Bon c'est d'accord Alice, je viendrai à ton repas. Il faut en effet que je me trouve quelque chose. J'ai repéré chez Chanel une petite robe en jersey gris, très près du corps avec des manches longues. Parfaite pour une soirée au restaurant ! »
« Oh, c'est vraiment super. Merci de venir. J'ai hâte de te présenter à tout le monde. Nous passerons donc chez Chanel après être allé chez Valentino. Après il ne nous restera plus qu'à aller chez Dior, il faut absolument que j'achète des pulls à Jasper avec le froid qui arrive. »
« Ça marche pour moi ! »
Notre matinée shopping touche à sa fin et nous nous séparons car Alice doit travailler cet après-midi. Je vais pouvoir rentrer chez moi et me faire une sieste pour faire la provision de sommeil. Il faut que je sois à mon maximum ce soir.
Arrivée dans l'entrée de mon immeuble, je m'arrête aux boites aux lettres pour récupérer mon courrier. Parmi une multitude de lettres il y a une belle carte sur laquelle je peux lire le nom de Démétri Volturi. Je la retourne et lis le message qui y est inscrit.
« Isabella, accepteriez-vous de m'accompagner à l'Opéra samedi soir ?
Vous avez mes coordonnées, j'attends de vos nouvelles...
Affectueusement.
Démétri »
Voilà qui tombe à point nommé ! Après avoir montré, ce soir, à Edward Cullen qu'il n'a pas la moindre importance. Je vais lui montrer, samedi soir, que je suis même passée à autre chose. En plus Dimitri est très beau garçon, de quoi le rendre vraiment jaloux.
Je culpabilise un peu de me servir ainsi de Dimitri qui me semble être un gentil garçon. Mais tant pis, je tient absolument à rendre la monnaie de sa pièce à Edward.
L'heure fatidique du repas est arrivée trop vite. Alors que je suis dans le taxi qui doit me conduire à l'adresse que m'a donnée Alice, je vois ma belle détermination de ce matin voler en éclats. Parce qu'effectivement Edward Cullen m'a bien humiliée, et encore pire il m'a bel et bien chamboulée avec ses excuses et ses deux bouquets de fleurs...
Mais je dois être forte et ne rien montrer. Je dois juste lui faire regretter amèrement d'être passé à coté d'une fille aussi extraordinaire que moi !
J'arrive au restaurant, et bien sûr je suis la dernière. Le serveur me conduit jusqu'à la table où cinq personnes sont déjà installées. D'un côté de la table rectangulaire, il y a Alice, puis Edward à sa gauche et enfin une magnifique blonde que je suppose être Rosalie. En face d'Alice et de Rosalie se trouvent ceux que je devine être respectivement Jasper et Emmet. Évidemment la place libre qui m'attend est celle en face d'Edward.
Alors qu'il ne m'ont pas encore vu arriver je lui jette un coup d'œil discret.
Oh. Mon. Dieu.
Qu'il est beau...
Cet homme est définitivement le plus splendide être vivant sur cette planète.
Alors que je suis en pleine extase devant lui, mon portable se met à sonner dans ma poche. Ce qui attire inévitablement leur cinq regards vers moi. La bouche d'Edward s'étire en un magnifique sourire en coin alors qu'il me surprend en train de la mater. Oui mater, c'est le terme adéquat pour parler de mon activité d'il y a un instant.
Je reste comme suspendu à son regard. Le temps est stoppé.
Heureusement les piaillements d'Alice me sortent de ma torpeur.
« Bella, Bella, te voilà enfin. C'est moi qui t'appelle à l'instant. Je voulais savoir où tu étais. Tu es en retard. Enfin apparemment avec toi, il va falloir que je m'y habitue. Approche que je te présente à tout le monde. Emmet pousse toi pour laisser passer Bella. »
Bon allé, je me jette dans l'arène. Quand je vois l'effet qu'un simple de ses regards à sur moi, je commence à douter de plus en plus de mon plan apparemment plus que foireux.
À ce stade je m'estimerai heureuse de ma soirée, si je rentre chez moi sans l'avoir supplié au préalable de retenter l'expérience des chiottes.
Et voilà que je me retrouve assise en face de lui. Juste séparés par une table qui me paraît très étroite.
Mais pourquoi, ils n'ont pas des tables plus large ici ?
Non, mais il faut que j'arrête de délirer, ces tables ont une largeur tout à fait normale...
Oui mais pourtant, je suis trop proche de lui. C'est comme si je pouvais sentir une aura d'appel à la luxure émanée de lui...
Je vire cinglée...
Alice me présente aux autres.
La seule pensée qui me vient en tête à ce moment là est qu'il sont tous magnifiques. Je n'ose pas imaginer la fierté de leurs parents quand ils les voient tous réunis.
Au cours de la soirée j'en apprends un peu plus sur chacun d'entre eux.
Jasper et Rosalie sont jumeaux. Ce sont des orphelins milliardaires, qui ont hérité une véritable fortune à la mort de leurs parents. Rosalie est pédiatre depuis peu et travail dans le même hôpital que le père des Cullen. Elle a rencontré Emmet au début de la fac de médecine.
Emmet est médecin du sport. Il suit plusieurs équipe de baseball.
Jasper ne travaille pas. Il possède un doctorat de philosophie et passe son temps à faire du bénévolat dans diverses associations.
Jasper me fascine et m'attire au premier regard. Il semble être une âme torturée, réfléchissant sur tout, se posant sans cesse mille questions sur le sens de la vie. Très vite nous partons dans des discussions enflammées sur les grands philosophes, les écrits que nous aimons. Nous commençons même à nous lancer dans un débat politique, quand Rosalie nous coupe en poussant un profond soupir d'ennui. Dommage, j'apprécie réellement de discuter avec Jasper. C'est vraiment très stimulant de s'adresser, pour une fois, à une personne qui a les mêmes centres d'intérêt et les mêmes connaissances.
Ce n'est pas grave je vais en profiter pour discuter un peu avec Emmet. Après quelques minutes, j'ai des crampes aux abdominaux tellement je ris. Emmet fait des blagues totalement délirantes, c'est un vrai bout-en-train. Nous échangeons pendant un petit moment sur nos pires hontes. On a tous les deux la larme à l'œil. Malheureusement, une nouvelle fois Rosalie nous coupe en nous lançant un regard furieux.
Mais c'est quoi son problème ??
Autant j'adore tout le monde, autant elle, je ne vais pas tarder à la ranger dans la même catégorie qu'Edward : catégorie grosse conne.
Du coup pour la calmer, Emmet l'entraine vers la piste de danse qui se trouve un petit peu à l'écart des tables.
Alice glisse une œillade à Jasper, et ils font la même chose.
Panique à bord, panique à bord, panique à bord...
Moi + Edward = seuls ?????
Edward's POV :
ENVOUTANTE...
Voilà un mot qui décrit Isabella à la perfection.
Je suis de plus en plus fascinée par cette fille.
Je commence même à me demander si, finalement, elle n'est pas hors de ma portée.
Non, Edward Cullen a toutes les filles à ses pieds...
Ouais mais celle là elle résiste !
Pourtant j'ai bien remarqué la façon dont elle m'a observé discrètement à son arrivée dans le restaurant. Elle a beau s'acharner à repousser mes avances depuis ce samedi soir fatidique, son regard ne trompe personne : je ne la laisse pas indifférente...
Qu'est-ce qu'elle est belle... Elle est assise à selement quelques dizaines de centimètres de moi. Et je dois vraiment faire une effort sur-humain pour ne pas lui sauter dessus.
Au moment où elle se met discuter philosophie avec Jasper, je suis au bord de l'explosion... elle m'excite vraiment trop ! Les intellos, c'est un vrai fantasme !
Et puis c'est encore pire quand j'entends son rire cristallin alors qu'elle rie aux larmes aux blagues douteuses de mon frère.
A ce rythme là, je ne vais pas survivre à cette soirée.
Et puis, tout d'un coup, sans que je comprenne vraiment bien ce qui se passe, tout le monde se lève et se dirige vers la piste de danse.
Je suis SEUL avec elle !!
Bella's POV :
Edward me regarde avec son fameux sourire plus que craquant. Le silence qui s'est installé depuis le départ des autres est gênant. J'espère qu'il va prendre la parole en premier, car moi, absolument rien ne me vient.
Ouf, il parle :
« Alors comme ça, c'est Bella, hein ? Dommage, j'aime Isabella, tellement élégant... »
Punaise ! Mais comment fait-il pour être toujours aussi charmant et séducteur.
Son affront de samedi ne semble, en aucun cas, l'avoir fait se départir de son assurance. Cet homme ne doute jamais de lui.
Cette constatation m'irrite au plus haut point.
Sous le coup de l'énervement, je suis prise d'un élan de folie passagère.
Je ne sais pas comment cette idée arrive jusqu'à mon esprit, mais voilà que je tiens ma vengeance.
Je déchausse mon escarpin droit, et dirige mon pied vers l'entrejambe d'Edward.
Je lui lance une œillade sensuelle, et alors que mon pied rencontre le haut de sa cuisse, je lui dit :
« Effectivement, c'est Bella. J'ai toujours détesté que l'on m'appelle Isabella. »
Oh, la menteuse ! C'est vrai que je déteste que l'on m'appelle Isabella, mais cette vérité ne tiens pas pour Edward. Entendre mon prénom en entier sortir de sa bouche m'excite au plus haut point.
Quand Edward, se rend compte de la présence de mon pied, il manque de s'étouffer avec son verre de vin.
Il répond à mon œillade avec un regard très explicite.
Encouragée par le fait que mon initiative semble fonctionner, je remonte mon pied en direction de son membre.
Quand j'arrive à ce niveau, je tombe sur une surprise de taille ! Et c'est vraiment le cas de le dire...
Edward semble être réellement très réceptif, il est déjà complètement dur.
Je frotte mes orteils sur toute sa longueur.
« Ooooohhh, Isabella... Putain ! »
Je suis très fier de moi, mon effet est réussit.
Juste pour le plaisir j'insiste encore un peu...
J'appuie un peu plus fermement ma plante de pied sur toute sa longueur, tout en continuant de petites pressions avec mes orteils, maintenant au niveau de son gland.
En réponse la bouche d'Edward s'entrouvre légèrement, il se met à respirer bruyamment.
Puis Edward passe ses mains sous la table et attrape mon pied qu'il masse sensuellement tout en intensifiant la pression sur son érection.
Il entreprend ensuite un mouvement lent, remontant vers mes chevilles, puis mes mollets et mes genoux. Il effleure la zone sensible et érogène de l'arrière de mon genoux.
Mon état d'excitation, déjà très élevé à la sensation de son érection sous mon pied, est proche du maximum.
Et il remonte encore.
Tout à coup, ses yeux s'ouvrent grands et il émet un sifflement de satisfaction alors que ses doigts touchent la lanière de mes portes-jarretelles.
Je suis au bord de l'orgasme alors qu'il est encore à 15 bon centimètres de mon intimité...
Heureusement pour moi, il est penché au maximum contre la table et ses bras ne lui permettent pas d'aller plus loin.
Je ne pense que j'aurais pu garder le contrôle de la situation s'il m'avait touchée plus haut.
L'air manifestement déçu, ses mains redescendent vers mes chevilles.
Là, j'ai eu vraiment chaud. Il ne faut cependant pas que je perde de vue mon objectif : vengeance !!!
J'intensifie alors mes pressions.
« Isabella, encore... je pourrais venir rien qu'avec ce que tu me fais... »
Il est à point !
J'émets un long râle de plaisir pour l'encourager en lui faisant croire que je suis dans le même état d'excitation que lui (ce qui, en toute honnêteté, n'est pas complètement faux !).
Je commence à sentir des soubresauts à travers son pantalon, signe qu'il n'est plus très loin de venir.
C'est le moment pour agir. J'enlève rapidement mon pied, remet ma chaussure et fait signe au serveur de m'apporter mon manteau.
Alors que je me lève, je lance à Edward :
« Je suis vraiment désolée Edward, j'avais complètement oublié que j'ai un autre rendez-vous pour la fin de soirée... Il faut vraiment que j'y aille ! Tu veux bien m'excuser auprès des autres ? »
Pour le narguer un peu plus j'accompagne mes mots d'un grand sourire de satisfaction.
Vengeance, vengeance... !!
Une petite rewiew ???
ça me fait tellement plaisir....
See you next week !
