Voila mon grand retour après de longues semaines d'absence ! J'ai été quelques peu démotivée ces derniers temps, mais me revoila !
Sans plus de bavardage je vous laisse à la lecture de ce chap !
Edward's POV :
Salope !
Une salope pour un salaud...
Cette fille est juste imprévisible.
Le plus fou, c'est que malgré la colère terrible qui s'empare de moi, mes fantasmes restent encore plus forts.
Elle n'a même pas réussi à m'énerver assez pour que je la déteste, je suis toujours, et même plus que jamais, sous son charme...
Enfin, dans l'immédiat j'ai un autre problème à régler. Mon érection douloureuse et toujours bien présente. Cependant je n'ai pas vraiment le choix, il faut juste que j'attendes que ça passe.
Je ne peux pas partir, alors que Bella est partie aussi, sinon les ragots vont allé bon train dans ma famille.
Je n'ai plus qu'à attendre, mais les minutes à venir ne promettent vraiment pas d'être des plus agréables...
Pour que ça passe plus vite, je vais me concentrer sur autre chose...
Tiens, Alice est partie danser en laissant son portable sur la table. Je pourrais y chercher le numéro de Bella...
Je leur jette un coup d'œil, ils sont tous les quatre en pleine danse, et le morceau ne fait que commencé. J'ai largement le temps d'agir.
Maintenant que j'ai le numéro de Bella, je vais lui envoyer un petit texto.
« Isabella, (rien à foutre qu'elle déteste, moi j'adore l'appeler comme ça ! Je trouve ce prénom tellement sexy et sensuel...) maintenant que tu a pris ta petite revanche - assez mesquine soit dit en passant - peut-être accepteras-tu de me revoir ? Pourquoi pas diner ensembles ? Je t'embrasse. Edward »
Sa réponse ne se fait pas attendre et moins d'une minute plus tard mon portable sonne. Je lis sa réponse avec empressement.
« Mon cher Edward, ma « petite revanche » était uniquement destinée à mon plaisir personnel. Tu aurais du voir ta tête quand je me suis levée, c'était vraiment trop bon !! Elle n'a aucune influence sur la nature de nos relations, à savoir ne pas se voir et ne pas se parler. Ce qui me convient parfaitement. Bonne nuit ! »
Quelle n'est pas déception quand je repose mon portable sur la table.
Putain, mais c'est quoi cette fille ???
Elle est peut-être vraiment hors de ma portée.
Enfin, en tout cas elle semble l'être depuis samedi dernier.
J'ai vraiment, mais alors vraiment, merdé sur ce coup là. Je ne pensait pas qu'elle m'en voudrais autant.
C'est vrai qu'en y réfléchissant, moi j'ai fais ça pour la protéger, pour ne pas lui voler ce moment de sa vie de femme. Mais il est clair que de son point de vue les choses doivent être bien différentes.
Elle a pensé que je la rejetais à cause de sa virginité.
Je n'ose même pas imaginé à quel point je l'ai blessée.
Il faudrait que je puisse lui expliquer ce qui s'est passé, pourquoi j'ai réagit ainsi. Mais elle ne me laisse même pas lui parler... Et je crois qu'il faut vraiment que j'arrête de la harceler maintenant, ou sinon elle risque de me déplacer de la catégories des connard pour celle des loosers !
De toutes façons ma sœur m'a dit que Bella sera là samedi soir, pour la première du nouveau spectacle.
D'ici là : profil bas ! On va la faire languir un peu, cette impétueuse petite Isabella...
Bella's POV :
Fin de semaine des plus ordinaires. Aucune nouvelle d'Edward depuis mon coup bas de mercredi. J'y suis peut-être allé un peu fort ?
Et puis maintenant, mes hormones sont toutes fofolles et font la java dans mon organisme. Le feu qui s'est emparé de moi lorsque j'ai entendu Edward gronder de plaisir sous mes caresses, pleure désespérément pour qu'on l'éteigne.
Je ne l'ai rencontré que depuis quelques jours et pourtant j'ai déjà la sensation qu'il me manque. Je pense beaucoup plus à lui que je ne le devrais...
Je dois me l'avouer, j'ai adoré ce début de semaine avec toutes les attentions qu'il a eu à mon égard.
J'ai beau faire la fière et l'envoyer balader dès que l'occasion se présente, je n'en suis pas moins attirée par lui. Il semble être une bonne personne malgré sa façade de coureur de jupons. Et puis il s'est excusé un nombre incalculable de fois pour ce qu'il m'a fait, il paraît sincère...
Je ne sais vraiment plus ou j'en suis, à la fois, j'ai juste envie de baisser les armes et de courir me jeter dans ses grands bras musclés. Mais une partie de moi (la partie féministe, ça c'est sur !) veut que je ne revienne pas sur mes intentions et que je garde le peu de fierté qu'il me reste.
Oui mais à part ma fierté qu'est ce que j'ai ? Rien du tout ! Parce que franchement plus je suis en contact avec Edward plus je me sent prête à me damner pour une partie de jambe en l'air avec lui.
Bon, avec toutes ces tergiversations, me voilà en retard pour me préparer pour la soirée.
L'idée que je peux y croiser Edward, me donne envie de vraiment me mettre sur mon trente et un.
Je dois encore passé prendre ma robe chez la Valentino, après les derniers ajustages. C'est une robe fuseaux rouge qui se termine en s'évasant à partir des genoux jusqu'au sol avec un décolleté bustier. J'ai ensuite rendez-vous au salon du magazine pour coiffage et maquillage. Démétri passe me prendre là-bas à 18H30, je suis plus en retard que jamais !
Alors que je suis tout juste prête, la réceptionniste vient me prévenir de l'arrivée de Démétri.
Quand je sort, sur quoi je tombe ?? Démétri, m'attendant tout fière devant la limousine la plus longue que je n'ai jamais vue !
Je hais les frimeurs !
Je ne vais pas faire ma blasée, je ne suis pas si souvent que ça montée dans une limousine et je dois avouer que cela me fais me sentir comme une star de cinéma... Mais tout de même, cet air satisfait qu'il affiche ! Si il croit m'impressionner avec sa limo de 15m c'est plus que raté. De là d'où je viens on sait pertinemment que ce n'est en aucun cas l'argent qui rend une personne intéressante... au contraire !!
Je lui retourne un petit sourire timide, histoire de ne pas l'encourager dans son étalage et m'engouffre à l'intérieur.
Tout le long du trajet il ne tarie pas d'éloge sur ma tenue, ma coiffure. Il continue également d'essayer de m'en mettre plein la vue, en me sortant un champagne à environ 2000 dollars la bouteille, en me montrant toutes les fonctionnalités de sa super voiture... il commence même à déjà me venter les mérites de la loge que nous occuperons pour l'opéra, la plus luxueuse.
Et dire qu'après notre première rencontre il avait réussit à me faire l'effet d'être un gentil garçon... Et bien j'avais tout faux, il est superficiel, prétentieux et inintéressant au possible !
Finalement, il ne mérite vraiment pas plus que de me servir uniquement à achever ma petite vengeance personnelle contre Edward.
Lorsque l'on nous ouvre la portière, on est aussitôt flashés de tous les côtés par une horde de journalistes en folie. Je me décale un peu en arrière pour laisser la vedette à Démétri car c'est après lui qu'ils en ont.
« Mademoieselle Swan ? Isabella Swan ?... »
Les journalistes crient tour à tour pour capter mon attention.
Apparemment j'avais tord et les photographes en ont également après moi. Je me prend au jeu, j'adore faire la star, tout cela est tellement nouveau pour moi, je me crois en plein rêve.
J'imagine déjà la une des journaux people de demain : « Le jeune héritier de l'empire Volturi au bras de la détractrice de son père ».
Cela va faire un vrai scandale dans tout le beau new York ! Ma mère ne se remettra jamais d'avoir vu sa fille au bras d'un homme dans un magazine !
Alors que je prends la pose et que je joue avec les photographes, je tombe sur le regard médusé de (je voue le donne en mille !) Mister Edward !
Oh là là, il n'a vraiment pas l'air content de ce qu'il voit !
Je lui lance un sourire éblouissant pour le taquiner. Ce qui a pour effet d'augmenter encore l'intensité de son regard furieux. Si ses yeux pouvaient tuer...
Nous nous avançons finalement vers lui.
- « Edward », le salut Démétri de la manière la plus froide possible.
- « Démétri », lui répond Edward sur le même ton.
Ces deux là ne s'aiment clairement pas. Et ne se gène pas pour le montrer. Mon pigeon est vraiment parfait, Edward doit encore plus ragé de me voir au bras de quelqu'un qu'il déteste.
- « Je vois que tu es en très charmante compagnie… », lance Edward à Démétri tout en me lançant une œillade très explicite. Il est vraiment furax.
« Je ne pense que cela plaise à ton père cependant… »
- « Allons, Edward tu es bien placé pour savoir que mon père me passe tous mes caprices ! », lui répond Démétri avec un sourire satisfait.
Et sur ce il m'attrape le bras et m'entraine vers notre loge. En lançant, bien évidemment, un regard à Edward voulant dire un truc du style « laisse tomber Mec, elle est à moi ». Et ça franchement ça ne me plait pas du tout, je ne suis à personne et encore moins à ce connard prétentieux.
- « Tu sais quoi Démétri, pars devant. Je te rejoins. Moi j'ai besoin d'aller au bar ».
Et là je me barre à toute allure vers le bar sans même attendre qu'il ne me réponde.
Je ne l'entend pas derrière moi, apparemment il ne m'a suivit, ouf !!!
En arrivant au bar, j'aperçois la petite troupe des Cullen. Il sont là tous les quatre accompagné d'un homme et d'une femme d'une cinquantaine d'année. je suppose qu'il s'agit de Carlisle et Esmée. Je suis scotchée par leur beauté, surtout celle de Carlisle, malgré son âge il est magnifique. Il dégage un tel charisme, je comprend mieux Edward, il a ça dans les gènes !
Alice me présente au deux membres de sa famille que je ne connais pas. Esmée a l'air d'être une vraie mère poule qui veille sur toute sa petite famille.
Alors que je dis bonjour aux autres, j'arrive au tour de Rosalie qui me lance un regard furieux.
Mais c'est quoi son problème ??? Je n'ai encore même pas ouvert la bouche qu'elle a déjà quelque chose à me reprocher.
- « Putain, mais qu'est-ce qu'elle fait encore là celle là ?? On va se la trainer partout à partir de maintenant ? Et en plus, il a bien sur fallu qu'elle mette une robe rouge ! Ma couleur ! Mademoiselle veut faire la star c'est ça ? »
Heeuuu, qu'est-ce qui se passe exactement ? On me reproche quoi au juste ? Alors là je dois dire que je ne comprends vraiment pas ce que je lui ait fait pour qu'elle m'en veuille autant. Ok j'ai une robe de la même couleur que la sienne mais la mienne est très longue alors que la sienne est courte ?! Et puis je ne pouvais pas savoir...
Elle brusquement arrêtée dans son monologue contre ma personne par Carlisle.
- « Rosalie, tu arrête ça immédiatement ! ».
Il a dit ça sans même hausser le ton, mais ça met un sacré froid. Il dégage vraiment une aura d'autorité à qui personne ne semble pouvoir résister même pas cette blonde siphonnée !
Elle baisse le regard et se tait immédiatement en disparaissant un peu derrière les larges épaules d'Emmet.
Alors que je suis droite comme un i sans bouger devant ce qui vient de se passer, Esmée m'attrape par le bras, et m'entraine avec elle.
- « Viens Bella, nous allons allez chercher les boissons pour tout le monde. »
De toute façon je n'ai visiblement pas le choix, alors je la suis.
- « Merci de m'accompagner Bella. Il faut que je te dise deux mots à propos de Rosalie. Rosalie n'est pas méchante et ce n'est pas après toi qu'elle en a. Elle est comme ça avec toutes les nouvelles personnes qui s'approche de sa tribu.
Rosalie a enduré des choses qu'aucun être ne devrait jamais vivre. Elle se bat chaque jour avec sa souffrance et cela peut la rendre quelque peu irrationnelle parfois. Mais je te promets que lorsqu'elle laisse tomber sa garde c'est une personne tout à fait admirable. Je te demande de lui laisser du temps pour ce familiariser avec toi et de l'excuser pour tout ce qu'elle te fait subir. C'est n'est pas intentionnel. »
- « Bien sur, Madame Cullen. Je vais faire de mon mieux et je vous suis extrêmement reconnaissante de m'avoir expliqué cela, je ne comprenais vraiment plus rien. »
A cet instant les trois coup de balais ont retentis, signe que le spectacle allait commencer.
Je m'excuse donc auprès d'Esmée et je gagne ma loge pour y rejoindre ce très cher Démétri.
Quand il me voit arriver, il affiche un sourire satisfait et j'ai juste envie de lui faire ravaler ses dents.
- « Ma Bella, tu en as mis du temps, j'allais venir te chercher. »
- « J'ai rencontrer la famille d'Edward au bar, et nous avons parler un peu. »
A l'évocation d'Edawrd son sourire se fane. Je m'assieds à coté de lui et il passe son bras autour de mes épaules. Déjà il m'appelle « MA Bella » et maintenant voila qu'il me touche, il faut que je le calme, tout de suite !
- « Démétri, enlève ton bras s'il te plait, je suis venu ici avec toi en ami et rien d'autre. »
Je lui lance un regard glacial pour bien lui faire comprendre qu'il faut qu'il garde ses distances et il retire son bras immédiatement.
Le spectacle commence. Il est comme les productions d'Aro Volturi précédentes : pédantes et prétentieuses. Mais tout de même de vraiment meilleure qualité que le dernier. Malgré tout je m'ennuie un peu, et au bout d'un moment Démétri retente sa chance et me pose une main sur la cuisse. Là s'en est trop.
- « Je sort prendre l'air, je ne me sens pas très bien. »
Et je le plante là, c'est tout ce qu'il mérite.
Je marche d'un pas pressé vers le bar, il me faut un verre que je vais pouvoir siroter tranquillement en attendant la fin du spectacle.
Alors que j'arrive au bar, je vois qu'une personne y est déjà accoudée. Mince, moi qui pensait être tranquille.
Et alors que je m'approche encore, je reconnais finalement cette silhouette gracieuse. Edward !
Je pense immédiatement à faire demi tour et à aller me planquer aux toilettes, pour éviter tous les hommes présents à cette soirée. Mais c'est trop tard, alerté par le bruit de mes talons sur le sol de marbre, il tourne la tête en ma direction.
Quand je croise son regard, ce que j'y vois me désarçonne. Il a l'air à la fois déçu, triste et en colère.
Je ne peux plus me sauver, alors je me dirige vers le bar et m'installe sur le tabouret à côté de lui.
- « Est-ce que tout va bien Edward ? »
- « Oui, Bella, tout va bien. Je te remercie. »
Il me répond d'un air totalement froid et dur. Et en plus il m'appelle Bella, une première, comme pour marquer encore un peu plus son détachement.
Sa réponse me déstabilise encore plus. Et je dois avouer que je panique un peu. Même si Edward s'est comporté comme un goujat, je craque toujours complètement pour lui. Et puis maintenant je peux dire qu'on est quitte, alors on pourrait peut-être repartir à zéro ? Apparemment non ! À trop jouer avec le feu, j'ai peut-être finit par me bruler les ailes…
Je suis à la fois déçue et énervée. Énervée contre moi même, énervée d'avoir une fois de plus tout fichu parterre avec un homme qui me plaisait vraiment cette fois-ci.
Je vais finir vieille-fille ! Ça c'est sur !
Finalement, je n'ai plus soif. J'ai envie de rentrer. Alors, avant même que le serveur n'est le temps de me demander ce que je veux boire, je ma lève et repars vers la sortie.
Alors que je gagne la porte, je sens la poigne d'Edward sur mon bras. Il me serre un peu trop fort et me tire sans ménagement dans un petit recoin le long du couloir.
Son torse est collé contre mon dos et il avance son visage pour que sa bouche soit au niveau de mon oreille.
- « Isabella, ne me dit pas que tu refuse d'être avec moi pour ce fils papa attardé de Démétri !! ».
Il y a maintenant énormément de colère dans sa voie.
- « Cela, ne te concerne en rien Edward. »
- « Alors là, tu vois, tu te trompe complètement. Cela me concerne complètement même ! »
- « J'aimerais bien savoir en quoi ? »
- « Je te donne un exemple. »
Et là, il pose sa main sur ma taille, raffermis légèrement sa prise avant de venir caresser doucement la peau de mon ventre à travers le tissu de ma robe. Tout mon coup en frémit, comme s'il n'avait vécu jusque là que pour cet instant magique. Mes jambes flagellent. Mais c'est quoi, ce putain d'impact qu'il a sur moi ?
- « Et bien, tu vois, ça par exemple. Je suis sur que même avec toute l'application du monde il ne te fera jamais ressentir une chose pareille. Ose seulement me dire que le contact de ses mains sur ton corps t'offre autre chose que du dégout ? »
- « Heu.... heu............. non....... ».
Je balbutie quelque chose d'incompréhensible, mais je ne peux qu'être en accord avec lui.
- « Alors qu'un seul effleurement de mes doigt, et ton corps me supplie pour en avoir plus... »
Il accompagne ses mots d'un mouvement de sa main depuis mon ventre jusqu'à mon coup en passant par la zone entre mes deux seins dénudée par le décolleté plongeant de la robe. Et effectivement, comme pour lui répondre, mon corps se meut dans un frisson gigantesque.
Il faut que je me reprenne tant qu'il en est encore tant. Avant que ce ne soit plus seulement mon corps, mais également mes paroles qui se mettent à le supplier pour avoir plus de contact.
- « Je ne peux, manifestement, pas nier l'attirance que j'ai pour toi. Le seul problème, vois-tu, est que ton intellect traine loin derrière ton physique... »
Ma phrase le fait tout simplement éclaté de rire.
- « Isabella, tu es une vraie tigresse ! »
Son rire se calme un peu.
- « Mais si au moins tu me donnais la possibilité de m'expliquer pour cette grossière erreur... »
- « T'expliquer ? Oh, mais je pense être tout à fait capable de comprendre par moi même ce qui s'est passé ce soir là. Pas très reluisant pour le tombeur du tout New York de se taper la pauvre petite vierge effarouchée ! »
Son rire stoppe complètement et la colère semble le gagner à nouveau.
- « Permet moi de te contredire ! Au contraire, il aurait été extrêmement reluisant pour « le tombeur du tout new york » de sa taper l'inaccessible Isabella Swan. Ce qui, soit dit entre nous, semble relever d'une véritable mission impossible, si l'on en croit les rumeurs. »
- « Quoi ?? Mais de quelle rumeurs est-ce que tu parles ? »
- « Ne fait pas l'innocente. Tu as du remarquer toi même que Manhatan est un tout petit monde et qu'ici tout le monde sait tout de tout le monde. De la même façon tous les hommes des 10 km à la ronde savent qu'Isabella Swan est l'intouchable et l'inaccessible qui n'a même pratiquement jamais été vue au bras d'un homme ! »
- « Oh... »
Je suis dans l'incompréhension totale. Bien sur que j'ai conscience qu'à Manhatan les rumeurs vont bon train, mais je n'avais simplement jamais considérer le fait que l'une d'elle puisse me concerner. Je n'ai jamais fait partie de cette élite, je ne suis pas l'une de ces biens nés qui dominent le monde...
Face à mon incompréhension qui doit se lire sur mon visage, Edward poursuit.
- « Et oui, jeune Isabella, tu a beau n'être apparu dans le paysage New Yorkais qu'il y à peine deux ans, tu as un caractère et un physique qui font que tu ne laisse personne indifférent... »
- « Mais alors...pourquoi ? »
- « Parce que je ne pouvais tout simplement pas te faire ça. Tu es tellement parfaite, tellement fraiche. Tu es le rève incarné de tout homme. Je ne pouvais tout simplement pas. Je ne pouvais pas, mais pourtant Dieu sait que je le voulais... Alors la seule chose que j'ai trouvé à faire était de prendre la fuite, m'éliogner de toi. M'éloigner de la tentation... le plus vite possible... »
- « Oh... »
S'il vous plait les filles, prenez quelques instants pour me laisser une (toute petite) rewiew, j'aime trop ça !
C'est vraiment le meilleur remède à ma flème d'écrire ! donc plus vous rewiewer, plus j'écrit !
et quand vous rewiewer beaucoup, je peux me mettre à écrire très très vite !
mimis
