Shopping Cullenien
Récit d'une journée de shopping intense chez les Cullen. Un bonheur pour les filles et un malheur pour les garçons !
Alice/Jasper et Rosalie/Emmett ...
Évidemment, aucun personnage ne m'appartient.
Chapitre 2 : Enfer masculin
JPOV
Et voilà, on s'était encore fait avoir par les deux diablesses maléfiques qui étaient nos femmes. On est faibles, mais il faut dire que leurs menaces nous ont empêché d'essayer de faire de la résistance. Et tout le monde sait qu'il ne faut pas contrarier Rose et Alice sous peine d'être exclus du lit conjugal pendant quelques décennies. Donc nous voilà partis pour Port Angeles, où nous allons probablement passer la journée, à porter les innombrables achats de mesdames. Le paradis ...
On entra dans cet enfer, et les deux filles commencèrent leurs plans :
- Bon on va commencer par les vêtements, chaussures et accessoires. On ira dans les magasins de sous-vêtements pendant que les humains mangeront, on aura presque tout le magasin pour nous pendant une demi-heure, décida Rosalie.
- Vivement l'heure du déjeuner alors ! s'exclama Emmett
Il n'avait pas tout à fait tort, ce sera le moins ennuyeux : aider nos épouses à choisir leurs "tenues".
Sur ce, nous entrâmes dans le premier magasin, qui était bondé. En plus d'éviter de paraître trop ennuyé (je devrais subir les foudres de ma bien-aimée et ce serait assez terrible !), je devrais m'empêcher de sauter sur chaque client. Quand je disais que cette journée serait un supplice ...
APOV
Je vis mon homme se tendre, il ne devait pas être très à l'aise avec tout ce monde, mais je lui faisait entièrement confiance. Tant que je serais là avec lui, tout irait bien. Je pris sa main dans la mienne et la serrai. Je lui lançai un regard qui lui exprimait tout mon amour et ma confiance. Il me répondit avec ce sourire auquel j'avais du mal à résister mais il faut se tenir correctement. Rosalie me sortit de mes pensées en me montrant le plus grand rayon du magasin, notre préféré, et aussi celui que l'on connaissait le plus par coeur : le rayon de vêtements. Entraînant Jasper derrière moi, nous suivîmes Rosalie qui elle aussi traînait Emmett, et nous arpentâmes le rayon, et en attrapant toutes les merveilles que nous trouvions sur notre passage. Pas de temps pour le tri, on verra ça aux cabines d'essayages.
Bien que nous étions en hiver, nous ne prenions que des vêtements d'été. Un des avantages de la vie vampirique : on peut s'habiller comme on veut, quand on veut. Une fois le tour du magasin fait, nous nous dirigeâmes vers les cabines d'essayages.
- Il y a quand même un peu de monde mais bon, on va attendre, annonçais-je à ma famille.
- Un peu de monde ? Un peu ? On en a au moins pour une heure ...
Emmett était le spécialiste quand il s'agissait de protester et de se plaindre.
- On ne va pas non plus passer devant tout le monde en leur expliquant que monsieur Emmett Cullen ne veut pas attendre. (Rosalie avait raison là ! ) En attendant chéri, tu penses quoi de cette jupe ?
Elle lui montra une jupe assez courte, et en voyant le visage d'Emmett, nul doute qu'il appréciait.
- Bon, imagines qu'il faut attendre pour que je l'ai et que je puisses la porter.
Et elle l'embrassa fougueusement devant tout le monde. Parfois, je me demandais comment ils faisaient pour faire ça devant tout le monde.
- N'empêche que je m'ennuie toujours. Hé Jazz, j'ai une idée !
Puis ils se mirent à parler, et avec tout le bruit qu'il y avait, on ne pouvait pas entendre, et ils faisaient exprès de parler vraiment très bas. Je déteste ça quand on me cache quelque chose ! Ça n'arrivait pas très souvent, mais quand ça se produisait, c'était très agaçant.
- Qu'est-ce qu'il se passe chéri ?
Je n'ai pas pu m'empêcher de questionner mon mari, ça me tracassait trop.
- Tu vas bientôt le découvrir.
Sur ce, il m'embrassa sur la joue et je l'observai, pour savoir ce qu'il trafiquait.
Soudain, je vis quelques personnes quitter la file d'attente, puis d'autres. Enfin, tout le monde partit, il ne restait plus que nous quatre. Je tapai mon homme sur l'épaule et commençai à le sermonner :
- C'est pas du tout discret ! On va paraître suspects ! Nan mais vraiment ...
- Et toi Emmett, c'est pareil, tu es vraiment idiot !
Ça c'est bien fait pour eux, quand un se fait disputer pour une bêtise, l'autre aussi, Rosalie me soutenait et c'était réciproque.
- Oh, arrêtez de dramatiser ! Il faut se relaxer dans la vie ! Rose, ma chérie, tu ne voulais pas me montrer ta jupe ?
Puis elle disparut dans une cabine d'essayage. J'allais la suivre, mais avant je me tournai vers mon mari, lui déposa un baiser sur la bouche.
- Je te pardonne.
Je lui souris et entrai dans une cabine. Le défilé allait pourvoir commencer !
JPOV
Je l'aime follement cette femme ! Emmett et moi nous assîmes sur un banc en attendant de voir nos femmes sortir de leurs cabines. Et s'ensuit un défilé, comme à chaque fois, de tenues parfaites sur une femme parfaite. A chaque fois, Alice me demandait si cette tenue lui allait, comme si ma réponse allait être autre chose qu'un oui ...
Une fois les essayages finis, Alice me rejoignit et je passai un bras autour de ses épaules. Nous passâmes à la caisse et attendîmes Emmett et Rose dehors. Enfin dehors, toujours dans ce maudit centre commercial.
Cinq minutes plus tard, ils nous rejoignîmes, Emmett avait l'air énervé, Rosalie était à ses côtés et elle avait l'air de bien rigoler. Elle lui dit :
- Écoutes, je n'y peut rien si aucun homme ne me résiste.
Et elle repartit dans un fou rire.
EPOV
Alice et Jasper venaient de partir, et je pus me débarrasser de la tonne de vêtements qui m'encombraient en la posant devant le caissier, qui visiblement faisait les yeux doux à ma femme. Je lui lançai un regard qui lui fit peur et il détourna les yeux de Rose. Pour qui il se prend celui là ? Oser reluquer ma femme. Sans que je m'y attende, il se mit à parler, ou plutôt à bégayer :
- Heu excusez moi mademoiselle, heu, ce n'est pas dans mes habitudes de dire ça, mais je vous troue très belle et j'aimerais savoir si il était possible, vous savez ... d'avoir votre numéro éventuellement ...
QUOI ? Ais-je bien cru entendre ce qu'il a dit ??
- Quoi ?
- Je demandais à votre soeur si il m'était possible d'avoir son numéro parce que ...
Là, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase.
- Non mais il faut pas se gêner !! D'abord, c'est pas ma soeur, c'est ma femme ! Vous comprenez, MA femme ! Et vous n'êtes pas du tout son type.
A côté de moi, Rosalie étai pliée de rire. Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de comique. Sur ce, je l'entraîne hors de ce maudit magasin.
- Viens chérie.
J'insistais bien sur le dernier, que j'ai dit assez fort pour que le gringalet de la caisse m'entende. Nous rejoignîmes Alice et Jasper, et, en voyant nos têtes (Rosalie explosée de rire, et moi qui devait avoir l'air "un peu" énervé), je devinai qu'il allait falloir leur donner des explications ...
Voilà, fin du deuxième chapitre, maintenant, il faut que je trouve des idées pour le troisième ! Alors, votre avis ?
Merci beaucoup pour vos reviews !! ^^
