Catherine Broke ; tu auras une autre bonne raison de plaindre Ginny, mais pour ça il va falloir attendre un peu

Rebecca-Black : moi je pense que c'est pire que de changer d'école, j'en connais l'expérience.

Chapitre 4 :

Pendant que Ginny allait à son premier cours de l'année, Harry ouvrait à peine les yeux se rendant compte qu'il avait dormit tout habillé. Les temps d'émerger, il sentit un bonne odeur de toast. Bizarre quand on sait quez Molly n'était pas là. Il se leva avec difficulté et sorti de chambre et croisa Ron qui sortait de la salle de bain.

-Salut Harry. En fait, il n'y plus d'eau chaude.

-Comment ça il n'y a plus d'eau chaude ?

-Je ne sais pas ce qu'elle a fait, mais il n'y a plus d'eau chaude. Au Terrier, je dis rien parce qu'on est nombreux mais là on est que trois et Hermione à déjà épuisé le stock.

-Elle aura vraiment une règle à respecter.

-Ça c'est sûr.

Ron descendit dans la cuisine où Hermione préparait le petit-déjeuner.

-Salut Ron, bien dormit ?

-Oui. Dis donc qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda-t-il en regardant la table remplit de nourriture.

-Ta mère croit vraiment qu'on va mourir de faim. Les placards sont tellement remplis que j'ai crus que le pot de confiture allait me tomber dessus. Qu'est-ce que tu veux ?

-Ne t'en fait pas, je vais me servir.

A vrai dire, Ron se servit d'un peu de tout. Harry arriva un peu plus tard.

-Harry ça va ? Qu'est-ce que tu veux ? Toast, jus de citrouille, œuf au plat, bacon ?

-Mrs Weasley, sortez du corps d'Hermione.

-Très drôle, vraiment très drôle. Sers-toi puisque tu fais le malin, lui dit Hermione.

-Pas de problème.

Harry alla se servir. Le petit déjeuner fut assez silencieux. Harry et Ron se regardèrent et regardèrent ensuite Hermione.

-Heu… Hermione on aimerait te dire quelque chose.

-Oui ?

-Tu… tu pourrais réduire ton temps de passage dans la salle de bain ?

-Mon temps de passage dans la salle de bain ? Pourquoi ?

-Parce qu'on s'est douché à l'eau froide ce matin.

-Ah oui ? Je suis vraiment désolée. Je ferai attention.

-Franchement, se doucher à l'eau froide, ce n'est pas agréable.

-Ça va Ron, j'ai compris. Je réduirais mon temps dans la salle de bain. Bon, qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?

-J'aimerai aller à la banque prendre un peu d'argent et même si ce n'est le moment, me promener, répondit Harry.

-Si tu veux. En fait, j'ai mis le tableau de la mère de Sirius au grenier. Elle a commencé par m'appeler « détritus de la nature ». Sang de bourbe, je veux bien, de toute façon je m'en fiche mais détritus de la nature ! Je ne suis pas un déchet !

Ils nettoyèrent la cuisine et allèrent au chemin de travers après avoir vérifié que la maison était toujours en sécurité. Arrivée là-bas, ils remarquèrent qu'il y avait peu de personne dans la rue. Le trio alla donc à Gringotts. Ils se trouvaient à présent à un gobelin.

-Que voulez-vous, leur dit celui-ci.

-Je… j'aimerai retirer de l'argent.

-Vous avez votre clé ?

-Oui. La voilà.

-Bien, suivez-moi.

Ils suivirent le gobelin au niveau des coffres. Il prit la clé et ouvrit le coffre d'Harry où il y avait des tas et des tas de pièces. Harry se servit et referma le coffre bien vite. Après ce retrait d'argent, Hermione se dirigea comme à son habitude à la libraire.

- On n'y reste pas longtemps Hermione, d'accord ?

-D'accord.

Evidemment, ils en sortirent une heure plus tard. Harry et Ron durent presque porter Hermione pour la faire sortir du magasin. Après ça, où allèrent-ils ? Dans un magasin de Quiddich bien sûr.

-Ah non ! Vous ne m'avez tout de même pas sortit de la librairie pour aller dans un vulgaire magasin de Quiddich.

-Si. Et n'oublie pas, on doit tout le temps être ensemble, lui prévint Ron.

Hermione fusilla ses amis du regard et les suivit à contre cœur. Ils y restèrent à peu près autant de temps que dans la librairie. Après être ensuite passé au Chaudron Baveur, ils décidèrent de rentrer quand ils virent une jeune fille se faire accoster par deux hommes d'une drôle de façon. Leur courage de Gryffondor leur dit de lui venir en aide mais ils s'arrêtèrent net dans leur élan quand ils virent que cette fille avait lancé aux deux hommes deux dagues qu'ils reçurent un plein cœur. Elle se retourna sentant une présence autour d'elle et les regarda avec un drôle de sourire.

-Mais regardez qui voilà. Harry Potter et deux amis je suppose.

-Qui est-tu ? demanda Harry.

-Ça ne t'intéresse pas, crois-moi.

-Pourquoi les avoirs tuer, poursuivit Hermione.

-Parce qu'ils… me polluait l'atmosphère et qu'ils étaient très lourds.

-Il t'en faut peu pour tuer.

Ne sachant pas pourquoi, Harry sortit sa baguette mais le jeune en question tendit sa main et la baguette atterrit dans ses main.

-Même pas en rêve, d'accord ? Ecoutez, je cherche la même chose que vous. Je suis donc de votre côté alors ne chercher pas à me tuer parce que je suis plus forte que vous trois réunit. Je pourrais vous tuer sans problème si je le voulais, mais franchement ce n'est pas mon intention. Tiens champion, je te rends ta baguette, utilise-la à bon escient. Au fait, si vous les regardez de plus près, vous verrez que ces personnes, seront des sorciers en moins à abattre pour vous, alors dîtes-moi merci.

Et elle disparu sans même transplaner. Qui était cette fille qui n'avait pas l'allure d'une sorcière ?

-Je n'ai jamais vu quelqu'un viser aussi bien, dit Ron.

Harry rangea sa baguette et alla voir les deux hommes morts. Ils les regardèrent d'un plus près et Harry remarqua d'un oeil de lynx ce qu'ils avaient.

-Des mangemorts ? Cette fille a tué deux mangemorts à coup de dague, dit Hermione.

-Et ça à sembler être efficace. Regardez, elle a visé pile au niveau du cœur.

-On fait quoi maintenant ?

-Franchement, on s'en va. En plus on est dans l'allé des Embrumes, alors ça ne choquera personne de voir deux mangemorts tués.

-Ouais, on rentre.

Le Trio sortit de l'Allée et transplana jusqu'au Square.

Au même moment, Ginny était dans la grande salle entrain de déjeuner même si la faim n'y était pas vraiment. La dernière fois avait vu cette ambiance c'était… en fait elle ne s'en souvenait plus. Tout en mangeant, Ginny se sentit observée. Elle leva la tête et vit Dean qui la regardait.

-Qu'est-ce que tu veux, ma photo ?

-Pas la peine d'être aussi agressive.

-Je ne suis pas agressive !

Sans doute avait-elle parlé un peu trop fort parce que le peu de monde qui était présent la regardait.

-Effectivement, j'ai peut-être parlé un peu fort. Mais je ne suis pas agressive. Je suis juste à cran c'est tout.

-Tu veux en parler ?

-C'est gentil mais je ne crois pas que ça changera quelque chose. Mais je t'en remercie.

Ginny soupira et termina son déjeuner. Après ça, n'ayant pas de cours avant trois heures de l'après-midi, la rouquine décida d'aller dans son dortoir et s'effondra sur son lit en regardant sa table de chevet. Dessus il y avait des photos de sa grande famille et même du trio. Ginny regardait plus précisément Harry qui riait sur cette photo, chose qu'il ne faisait presque plus et Ginny s'endormit sur cette vision. Environ quarante-cinq minutes plus tard, Ginny entendit son prénom résonner dans le vague. Quand elle se réveilla elle vit une jeune fille blonde au dessus de son lit. C'était Liliane Anderson, la fille de 5e année.

-Ginny Weasley ?

-Oui.

-Il y a une blonde un peu farfelu qui t'attend devant la salle commune.

-Il est quelle heure ?

-14h50.

-Oh…

Ginny se leva, se regarda dans le miroir se recoiffa un peu et prit ses affaires.

-Comment tu t'appelles ?

-Liliane Anderson.

-Merci de m'avoir réveiller.

-De rien.

Ginny sortit du dortoir et alla rejoindre Luna.

-Ben alors, qu'est-ce qui t'est arrivée ? demanda Luna.

-J'ai dormit. On y va ?

De retour au Square Grimmaud, le Trio était dans la bibliothèque entrain de regarder leurs premières leçons par correspondances, mais surtout ils se demandaient tous les trois qui étaient cette fille. Plongés dans cette réflexion, Ron et Harry regardèrent Hermione qui était entrain de rire.

-On pourrait savoir ce qu'il te fait rire ?

-Je pensais juste à la façon dont elle avait appelé Harry. Champion. Il faut dire qu'elle a pas tord. Tu es vraiment un champion. Tu as gagné le tournoi des trois sorciers. Même si elle ne devait pas penser à ça quand elle t'a appelé comme ça.

-Quelle genre de personne est-elle ? demanda Harry. Elle a sortit ses poignards de nulle part, et elle m'a prit ma baguette rien qu'en tendant son bras. Elle n'en avait pas elle-même.

-Et tu as vu comment elle les a tué ? On dirait qu'elle fait ça tous les jours.

-C'est peut-être vrai. Vous ne trouvez pas que sa tenue était un peu trop légère pour un mois de Septembre, dit Ron.

-C'est vrai que c'était assez spéciale.

-Elle ne m'inspire pas confiance, déclara Harry.

-Harry, elle nous a dit qu'elle était de notre côté et franchement moi je la crois. Je pense qu'on devrait essayer de la retrouver.

-Tu n'es pas sérieuse Hermione ?! Et pour quoi ? Pour qu'elle nous tue ? Non merci.

Un silence se créa entre eux qui très vite interrompu par le ventre de Ron qui semblait crier famine. Ses deux amis le regardèrent.

-Ben quoi, j'ai faim moi.

-Tu ne changeras donc jamais Ron.

-Ben non, il faut que tu m'acceptes comme je suis.

-Un estomac ambulant ?

-Exactement ! Enfin, pas tout à fait.

Au même moment, la fameuse jeune fille de l'Allée des Embrumes entra au Chaudron Baveur et s'installa au bar.

-Alors beauté qu'est-ce que je te sers à boire.

-Juste une bièreaubeurre vous serez gentil.

Pendant qu'elle attendait sa boisson, quelqu'un entra dans l'auberge et s'installa à une chaise d'elle.

-Salut toi. Je t'offre un verre ?

-Voilà ta bièreaubeurre.

-Merci. Désolée mais comme vous le voyez, j'ai déjà à boire.

-Alors je pourrais peut-être te tenir compagnie.

-Je suis une fille solitaire.

-Ça peut peut-être changer.

-Laisse-la Gus, elle est à prendre avec des pincettes, dit le barman.

-Oui laisse-moi Gus.

-Oh, on fait juste un peu connaissance, c'est bien de faire connaissance non ?

-Enlèves tes salles pattes de ma cuisse, tout de suite. Je ne le dirai pas une seconde fois, sinon…

-Sinon quoi, tu vas me tuer ?

En un clin d'œil, la demoiselle se leva se porta derrière le Gus en question en tant un poignard au niveau de sa gorge.

-Fait gaffe j'en serais capable.

Elle regarda son bras et n'y vit rien de spéciale.

-Tu as de la chance, ta vie sera plus longue que prévue. Juste un conseil, la prochaine fois que tu me vois, change de trottoir. Pigé ?

-…

-Pigé ?

-D'accord… d'accord.

-Bien.

Elle le lâcha et le Gus parti en courant. Elle rangea son poignard et vida son verre.

-Je suis désolée pour cet incident, dit-elle.

-Il n'y a pas de mal, je commence à te connaître. Du moment qu'il n'y a pas de mort.

-Bonne nuit.

Elle monta se coucher.

Fin du chapitre.