Kamomille : Julie pense que Harry a voulu passer du bon temps avec elle, mais Harry n'a jamais dit ça. C'est pas grave si tu ne peu pas lire ma fic tout de suite. Passe de bonnes vacances.

Chapitre17 :

Après la nouvelle, Ron avait eu une seule envie, étriper Harry. Evidemment il se retint et se contenta de lui hurler dessus en lui disant qu'il était un salopard et qu'il n'avait pas le droit de faire une chose pareille à Ginny. Mais il s'était calmé en lisant la lettre de sa petite sœur. Ce n'était pas pour autant qu'il n'était pas énervé contre Harry. Pour lui, Harry avait trompé Ginny.

-Ron ? Tu ne dois pas en vouloir à Harry. C'est ton meilleur ami, lui dit Hermione.

-Il a trompé Ginny avec une fille qu'il ne connaît que depuis quelques mois.

-Ron, Harry n'a pas trompé Ginny puisqu'elle a rompu… par lettre avant que ça n'arrive. Et c'est Ginny qui a commencé avec cette lettre.

-Mais je m'en fiche de ça Hermione ! Harry a… couché avec Julie !

-Qui te dis que Ginny ne l'a pas fait avec Dean ?

-Quoi ?

-Ron, tu vois bien qu'Harry est assez mal comme ça. Contrôle ta colère tu veux ?

-Ok.

Hermione embrassa Ron et alla à l'autre bout de la cuisine où se trouvait Harry.

-Harry, je voulais m'excuser de ne pas t'avoir montrer la lettre mais j'avais peur de ta réaction et je ne voulais pas que tu sois triste.

-Je sais, je ne te t'en veux pas.

-Maintenant dis-moi pourquoi tu fais cette tête-là. C'est parce que Ginny est avec Dean, parce que tu as fait l'amour avec Julie et que c'était nul ou au contraire que c'était bien ? Ou encore est-ce que c'est parce que Ron t'en veux ?

-Il y a des points indiscrets dans ta question Hermione.

-Je sais, mais au point où on en est, la discrétion on peut en faire abstraction. Alors, dis-moi.

Harry soupira et réfléchit. Quelle était la réponse à cette question.

-A vrai dire, je n'en sais rien Hermione. Je crois que c'est ça le problème.

-Harry tu sais, tu devrais quand même aller voir Julie. Tu devrais un peu parler avec elle.

-Pour quoi faire ?

-Tu l'as quand même accusé d'avoir couché avec toi parce qu'elle savait que Ginny était partie voir ailleurs alors que c'est totalement faux. En plus de Ron, elle aussi t'en veut, elle te prend pour un goujat vicieux qui a voulu profiter d'elle.

-Mais non, elle n'a pas dis ça !

-Elle a dit que tu étais comme les autres et que tu la dégoûtais. Tu n'as peut-être pas comprit le sens de la phrase mais moi, oui. Tu sais, elle a été totalement choquée par la lettre de Ginny.

-Tu m'en veux pour ce que j'ai fait ?

-Si je n'avais pas reçut la lettre de Ginny avant, oui je t'en aurais sûrement voulu. Mais là, il faut que je me remette que ce qu'elle a fait.

-Ron et Julie m'en veulent, Toi tu en veux à Ginny et moi je suis là, totalement impuissant. C'est super.

-Aller Harry, va voir Julie. Elle n'est toujours pas sortie de la bibliothèque. Vas-y.

Harry se leva et se dirigea vers la bibliothèque.

-Où… où il va, demanda Ron.

-Nul part. Reste-là toi !

Harry entra dans la pièce et vit Julie au pied du canapé une plus à la main entrain de gribouiller sur une feuille. Harry essaya d'être le plus naturel possible.

-Qu'est-ce que tu veux ?!

Chassez le naturel et il revient au galop, c'est ce qu'ont dit. Mais là le naturel d'Harry était carrément partit en cavale.

-Je voulais m'excuser de t'avoir accuser à tort. Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça.

Julie le regarda un instant sans rien dire.

-Pourquoi je n'arrive pas à t'en vouloir ? C'est dégueulasse ce que tu as dit. Tu m'as pris pour une calculatrice. Le genre de fille que je déteste, une Valkyrie. Mais je ne t'en veux pas parce que c'est que je suis, je suis une Valkyrie.

-Non, tu n'es pas comme ça. Ce n'est pas avec la Valkyrie j'étais hier soir, c'était avec toi, Julie. Je suis vraiment désolé. J'étais en colère.

-On n'arrête pas de s'excuser, c'est dingue. Enfin, ça ne se reproduira plus.

Ils restèrent assit à terre sans rien dire regardant dans le vide. Harry avait une question qui lui trottait depuis ce matin. Il se demandait s'il devait la lui poser.

-Julie, je voudrais savoir une chose. Est-ce que…enfin… par les autres, tu voulais dire quoi ?

Julie se retint pour ne pas rire et se contenta de sourire.

-Je voulais dire qu'il n'y en a eu d'autre avant toi. Deux pour être exacte. Après la mort de mes parents, j'ai été assez vulnérable et les garçons en profitaient. Donc désolée de te décevoir mais tu n'as pas d'acte de propriété sur moi. Mais bon, tu as été le plus tendre des trois, ça au moins je ne peux pas te le reprocher. Ce qui est bizarre vu la situation. Mais… pourquoi tu me poses cette question ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.

-Oh euh… c'est… c'est parce que… je…

-Oh, je vois. J'ai un acte de propriété sur toi, c'est ça ?

Harry se contenta de baisser la tête. Il avait toujours pensait qu'il l'aurait fait pour la première fois avec Ginny. Julie se sentit soudainement gênée. C'était une situation qu'elle n'avait jamais vécu jusque là.

-Si tu veux tout savoir on n'aurait pas dit. J'espère au moins que tu n'as pas trop été déçu.

-Oh non, c'était bien, très bien c'était… euh…

-Je crois que ça commence à être embarrassant pour nous deux. On devrait éviter d'en parler. Je crois que tu devrais faire comme si rien ne s'était passé parce que je suis sûre que, malgré la lettre, Ginny t'aime encore et qu'elle se rendra compte qu'elle a fait une erreur.

-Tu vois, je n'en mettrais pas ma main à couper.

-Ça arrivera peut-être. C'est pour ça que je te dis qu'il faut que tu oublies.

-Mais je ne pourrais pas oublier.

-Je sais bien. On n'oublie pas ça facilement, mais il va falloir. Je pense qu'assumer sera trop dur, pour toi et pour moi.

Cela faisant un bon quart d'heure qu'ils étaient là quand Hermione arriva.

-Rassurez-moi, vous n'étiez pas entrain de vous embrasser ?

-Hermione, ce n'est pas drôle du tout. Qu'est-ce qui se passe ?

-RAB a envoyé une lettre. Il dit que ce soir le mangemort sera dans l'Allée des Embrumes et qu'on pourra lui faire passé un interrogatoire. Il se vante en disant qu'il pourrait bien se débrouiller seul mais qu'on aimerait sûrement savoir quel est le Horcruxe.

-C'est vraiment gentil de sa part, ironisa Harry. Bon, je vais m'allonger un moment, je suis fatigué.

-Vu la nuit que tu as passé c'est normal, non ?

-Hermione arrête avec ça, lui dit Julie.

La jeune Gryffondor comprit qu'il ne fallait plus aborder le sujet.

-Désolée.

Harry se leva et sortit de la bibliothèque. Hermione prit sa place à côté de Julie.

-Comment va Ron ?

-Il est contrarié, très contrarié, mais ce n'est pas contre toi.

-Ça ne me rassure pas pour autant. Il ne doit pas en vouloir à Harry. Ce sont des choses qui arrivent mais ça ne se reproduira plus.

-Tu sais, je crois que si Ron a réagit comme ça, c'est plus par rapport à la lettre de sa petite sœur mais il ne veut pas l'admettre.

Julie soupira et gribouilla sur sa feuille. Hermione voyait bien que la jeune fille n'allait pas bien.

-Julie, en aucun cas tu dois te sentir coupable de ce qui s'est passé d'accord ? Ce n'est pas de ta faute.

-J'aurai aimé que ce soit Harry qui me dise ça, tu sais.

-Il fait d'abord qu'il se convint à lui-même qu'il ne doit pas culpabiliser.

La nuit arriva. Quand celle-ci fut tombée, ils se préparèrent tous pour une petite escapade nocturne interdite par Lupin et Maugrey. Julie avait préparé son attirail qu'elle avait caché et ils transplanèrent dans l'allée où les attendait Régulus discutant avec un vieux mendiant.

-Vous êtes enfin là. Dis donc, vous en faîtes une de ces têtes. Qu'est-ce qui se passe ?

-Rien d'important, répondit Harry.

-Merci de considérer ma sœur comme quelque chose de futile.

-Ron, ce n'est pas le moment.

-Ok, bon suivez-moi.

Les quatre adolescents s'exécutèrent et suivirent Regulus jusqu'à un bar remplit de mangemorts.

-Vous voyez celui qui est isolé au font ?

-Ce pochetron, dit Ron.

-C'est lui qui doit chercher le horcruxe. Bon qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

Personne ne répondit. A vrai dire, personne n'avait réfléchit ce qu'il pourrait bien faire. Julie eu une soudaine illumination.

-J'ai une idée. Vous me laissez faire. Je le ferai sortir tout en douceur. Une fois dehors, vous nous suivez discrètement.

-Qu'est-ce que tu comptes faire ? Lui demanda Harry.

-Tu verras bien.

Julie actionna son collier et devint une Valkyrie. Elle s'arrangea un peu. Il fallait qu'elle se face remarqué dès son entrée dans le pub. Elle regarda Hermione pour avoir son approbation.

-Ne te sens pas obligée.

-Les ivrognes dans son genre, ça reste là toute la journée, il faut bien que je le sorte. Et puis au pire des cas, un petit coup dans le cœur et on en sera débarrassé.

-Julie, l'interrogatoire avant de le tuer.

-Je sais, je sais. Comment je suis ?

-Super.

-A tout à l'heure.

Julie entra dans le pub telle une femme fatale. Les trois hommes dehors n'en revenaient pas.

-C'est quoi ça ?

-Une Valkyrie repérant sa proie.

Julie alla vers le mangemort avec la démarche féline pour que tout le monde la regarde. Ce qui fonctionna bien.

-Woaow, on voit bien que c'est une Valkyrie. Quelle femme !

Cette remarque de Regulus lui vau un regard noir le la part de Harry.

-Ça va, j'ai comprit. Chasse gardé.

A cette phrase, Hermione et Ron regardèrent Harry qui préféra regarder ailleurs. Dans le pub, Julie s'était assise face au mangemort qui était à la recherche de ce fameux horcruxe. Elle joua de ses charmes et vit qu'il le regardait de la tête aux pieds en s'arrêtant sur la poitrine. Elle eut à ce moment-là une irrésistible envi de lui trancher la gorge mais s'abstint.

-Bonsoir.

-Que puis-je pour toi, créature ?

-J'aimerai rentrer chez moi. J'ai pris une chambre à l'auberge. Mais il fait froid, nuit ey j'ai peur seule. Je me demandais donc si vous vouliez me raccompagner.

-Moi je veux bien, dis un premier mangemort.

-Moi aussi…

-Et moi.

-C'est gentil à vous mais j'aimerai que ce soit ce Mr qui me raccompagne. Vous semblez tellement robuste, fort et protecteur.

Un petit gloussement et ça allait être dans la poche. Julie n'arrivait pas à croire que ce genre de plan foireux marchait encore.

-D'accord. Mais qu'aurais-je en échange ?

-Moi. Mais avant il faudrait que je sois à l'auberge.

-Bien entendu.

Julie et le mangemort se levèrent et s'apprêtèrent à sortir de pub.

-Elle est douée, très douée, dit RAB.

-La ferme, lui dit Harry.

-Oh, ça va. Pas la peine d'être désagréable.

Ils sortaient du pub. Julie lança un regard discret derrière elle et leva le pouce pour leur faire signe de la suivre.

-C'est vraiment très gentil de me raccompagner.

-C'est tout naturel.

-C'est moi ou il est entrain de la peloter, demanda Hermione.

-Ça ne sera pas le premier, hein Harry.

Ce dernier ne préféra pas répondre ou il allait s'en prendre une.

-Ron, fais encore une remarque de ce genre et tu recevras la plus belle claque de toute ta vie, compris ?

-Mais Hermione…

-Je peux savoir ce qui vous arrive ?

-NON !

Julie emmena sa victime dans son coin préféré de l'Allée. Là elle allait pourvoir s'en donner à cœur joie.

-Pourquoi tu t'arrêtes ?

-Parce que nous sommes arrivés.

-Mais c'est désert ici.

-Oui, c'est ça qui est génial. Comme c'est désert, on peut faire tous ce qu'on veut, personne n'en saura rien.

-Qu'est-ce que tu veux faire ?

-Te tuer, dit-elle avec un grand sourire.

Julie sortit sa lance alors que le mangemort sortit sa baguette. Harry voulu l'aider, mais Hermione le retint.

-On la laisse faire.

-Mais…

-Harry on la laisse faire, ok. C'est la valkyrie, ce n'est pas Julie.

Il se cachèrent et regardèrent le duel.

-Où est-il ? demanda Julie.

-Quoi ? De quoi tu parles ?

-Ce que le Seigneur des Ténèbre t'as demandé de chercher.

-Pourquoi ça t'intéresse ?

-Je travaille pour lui. Je dois chercher la même chose que toi, le problème est que je ne sais pas ce que c'est et où cela se trouve. Alors tu vas me le dire.

-Sinon tu me tues ?

-Exactement. Mais tu auras le choix, mort indolore ou mort agonisante.

-Tu crois que c'est une fille à talon que va me faire peur ?

-Tu devrais avoir peur.

Le mangemort voulu lancer un sort, mais la lance de Julie créa un bouclier invisible et elle le poignarda dans le ventre. Il s'effondra à terre.

-Tu n'as pas comprit. J'ai le droit de vie et de mort sur toi. Alors dis-moi ce que c'est et où ça se trouve !

-C'est… C'est… un horcruxe qui est… à Poudlard. C'est le choixpeau magique.

-Répète !

-C'est le choixpeau magique !

-Bien. Merci d'avoir coopéré. C'était très gentil de ta part ? Pour la peine, ta mort sera moins atroce que prévu.

Julie lui planta sa dague dans le cœur. Il mourut sur le coup. Elle reprit sa dague et sa lance et alla vers les autres.

-Il a dit que c'était un chapeau magique que se trouve à Poudlard.

-Le choixpeau ? Tu es sûre ?

-Tu doutes de ce que je dis, champion ?

-Dis, est-ce que tu pourrais m'emmener à la confrérie des Valkyrie. Parce que si elles sont toutes comme toi, je veux y rester à vie, lui dit Regulus.

-Non mais vous êtes malade ?

-T'occupes castor.

-Je ne vous permets pas !

-Vous voulez vraiment y aller ?

-Oh oui.

-Très bien.

Julie prit sa dague, et s'apprêta à charger contre RAB mais Harry la lui prit avec le sortilège d'attraction ce qui ne lui fit pas plaisir.

-Rend-moi ça tout de suite.

-Julie, t'as faillit le tuer. Ça ne va pas.

-Il faut mourir pour aller voir la confrérie. Rend-moi ça !

-Julie desactionne ton collier.

-Dans tes rêves Potter.

Harry s'approcha de Julie pour lui toucher le collier, mais elle lui prit la dague de la main et sa main par la même occasion.

-Touche-moi encore une fois et je te coupe la main.

-Harry, obéit. Ce n'est pas Julie, c'est la Valkyrie.

-C'est Julie. Julie, tu veux bien le faire, s'il te plait ?

-Laisse tomber champion, c'est une autre Julie qui est devant toi. Une Julie refoulée frustrée et brisée. Tu n'arriveras pas à m'amadouer.

-Julie, s'il te plait, regarde-moi.

Ils se regardèrent dans les yeux. La jeune fille se sentit soudainement adoucit par les yeux vert d'Harry. La valkyrie voulu résister, mais la sorcière réussit à prendre le dessus. Elle lui lâcha la main et Harry désactionna le collier. La Valkyrie devint sorcière. Elle se sentit tituber. Harry la soutint.

-Ça va ?

-Oui, je crois. Elle est plus forte que moi.

-On va rentrer, tu vas pourvoir te reposer.

Les adolescents transplanèrent et RAB retourna à la cabane hurlante.

Fin du chapitre.

Petit verdict ? A mercredi