Torllusque : Voilà la suite.

Chapitre18 :

Les quatre adolescents étaient de retour au 12 Square Grimmaud. Maintenant, ils connaissaient tous les Horcruxes. Le Choixpeau magique qui avait appartenu à Gryffondor était le Horcruxe tant recherché.

-Le choixpeau magique. Je n'aurai jamais imaginé, dit Hermione. C'est quand même dangereux non, de l'avoir fait comme Horcruxe. Il parle.

-Le choixpeau est sensé être neutre, non, demanda Ron.

-C'est à se demander quand on écoute les chansons qu'il nous chante tout les ans.

-Ça se trouve il m'a baratiné et je l'ai cru, dit Julie.

-Mais non. Je suis sûre qu'il a dit la vérité, n'est-ce pas les garçons ?

-Oui, oui.

-Bien sûr.

Julie alla à l'évier et lava sa dague et sa lance.

-Comment tu fais pour tuer comme ça Julie, demanda Hermione.

-L'habitude et la vengeance. La clé des envies de meurtre.

-Ce que j'aimerai avoir ton assurance.

Les trois adolescents regardèrent Hermione qui se demandait ce qu'elle avait bien pu dire d'extraordinaire pour qu'on la regarde ainsi.

-Ben quoi ?

-Hermione, je ne fais pas ça par plaisir. Si je pouvais, je l'éviterai mais la Valkyrie en moi veut tuer, alors elle tue. Elle se sent mieux après. Et crois-moi que pour l'assurance, c'est une expérience de tout les jours qui la forgent. Pour moi, c'est l'amour. Enfin, Bonne nuit les gars.

Julie monta dans sa chambre, juste après.

-On devrait peut-être envoyer une lettre au Terrier pour leur demander de prévenir les Aurors, suggéra Harry.

-Oui, ce serait plus prudent. Je vais chercher du parchemin et une plume.

Hermione alla dans la bibliothèque laissant Ron et Harry seuls, eux qui ne s'étaient pas parlé de la journée.

-Ron, Ron tu peux me regarder ?

-Pour quoi faire ?

-Parce que je te le demande.

Mais Ron lui tourna le dos. Harry soupira et s'apprêta à aller dans sa chambre quand Ron sortit une phrase peu plaisante.

-Tu vas la rejoindre ?

-Je te demande pardon ?

-Tu as très bien entendu.

-Ron, s'il te plait. On a tout les deux été d'accord en disant que ça ne se reproduirait plus.

-Ravi de l'entendre.

-C'est la vérité. Entre Julie et moi, ce n'était qu'une pulsion, une mauvaise pulsion. Je sais que pour toi c'est ta petite sœur qui prime mais relie la lettre Ron, relie-la.

C'est à ce moment là qu'Hermione revint avec de quoi écrire.

-Harry assied-toi.

-Pourquoi ?

-C'est toi qui va écrire la lettre.

-Qu'est-ce que je vais écrireN?

-Je vais te le dicter. Tu es prêt ?

-Oui.

Lunard

Nous avons découvert le 5e objet qui se trouve là où tout a commencé il y a un millénaire. On aimerait le récupérer le plus tôt possible. Il nous en reste plus qu'un à trouver mais ce ne sera pas difficile.

H, R, H, J.

-Voilà.

-Pourquoi J ? Elle n'est pas notre amie.

-Ron ! Sans elle on serait encore dehors ! Tu commences à m'énerver tu sais ! Arrête de faire la tronche un peu, ouvres les yeux et tu la boucles !

-Mais… mais Hermione…

-Il n'y pas de mais Hermione qui tienne ! Ce n'est pas à Julie qu'il faut t'en prendre à mais à Ginny !

-Mais…

-Laisse-moi tranquille !

Hermione alla dans sa chambre furax. La journée avait été très tendue entre les quatre. Harry avait envoyé la lettre au Terrier pour que Mrs Weasley la donne à Lupin. Durant la journée, on remarqua que Ron ne parlait toujours pas à Harry mais qu'il parlait à Julie. Harry parlait aux deux filles et Hermione n'adressait plus la parole à Ron. Ne supportant pas cette ambiance, Julie se leva au plein milieu du déjeuner exaspérée.

-Julie où tu vas ?

-Manger dans ma chambre. J'en ai marre de cette ambiance de coincée. J'en ai vraiment marre. Je ne sais pas moi, regardez-vous et dîtes « je m'excuse » mais ne faîtes pas la tronche pour une connerie que deux pauvres adolescents ont fait. Surtout toi Ron ! Que tu ne veuille pas me parler, ça franchement je n'en ai rien à faire, je n'en mourrais pas mais n'en veux pas à Harry pour ça.

-Vous ne recommencerez pas ?

-Non ! Dirent Harry et Julie en même temps.

-Bon, je verrais. Hermione tu me pardonnes ?

-Faut voir.

Lupin et Maugrey arrivèrent un peu plus tard.

-Ça va les enfants ?

-Oui.

-Bon, c'est quoi ce Horcruxe ? demanda Maugrey.

-Le choixpeau magique qui se trouve à Poudlard.

-Comment vous le savez ?

-J'ai… j'ai fait un interrogatoire mortel, avoua Julie.

-La nuit ? demanda Lupin suspicieux.

-Non, répondit Harry un peu trop vite.

-Seule ?

-J'étais seule.

-Bien, écoute ce n'est pas parce que tu peux te débrouiller seule que tu dois agir seule.

-Je sais.

-Alors la prochaine fois…

-… on vous prévient. Mais n'est-ce pas ce qu'on est entrain de faire ?

-Joue les malins Harry, mais si tu meurs c'est à moi que tes parents et Sirius vont s'en prendre. Que Dieu me garde.

-On devrait y aller.

Ils sortirent de la maison et transplanèrent jusqu'à Pré-au-lard. Ils marchèrent jusqu'à l'entrée de l'école et Julie s'arrêta en plein milieu du chemin.

-Qu'est-ce qui se passe ? Lui demanda Hermione.

-Je ne crois pas que je devrais… venir.

-Pourquoi ?

-C'est votre école, pas la mienne.

-On y va tout les quatre Julie. On doit toujours rester groupé même si c'est une école. Aller, viens.

Hermione lui pris le bras et la fit entrer dans l'école. La chose dont Harry redoutait le plus maintenant, c'était de croiser Ginny tenant la main de Dean en l'embrassant à pleine bouche.

-Ne pense pas à ça Harry, lui dit Hermione.

Ils traversèrent le couloir et au même moment, Seamus qui était dans la grande salle était sur le point d'embrasser Liliane qui soupira un nom, un mauvais nom.

-Harry…

-Euh… non moi c'est Seamus.

-Non Harry. Harry est ici.

-Quoi ?

-Je viens de le voir traverser le couloir avec Hermione Granger, Ron Weasley Lupin, Maugrey et une autre fille.

-Tu es sûre ?

-Puisque je te le dis ! Viens !

Liliane se leva et suivit discrètement le petit groupe pour voir où il allait. Celui-ci se trouvait devant la statue qui gardait l'entrée du professeur Dumbledore enfin… de McGonagall. Le professeur Lupin dit le mot de passe et la statue se mit à bouger. Les six personnages entrèrent dans le bureau de la nouvelle directrice. La première personne qui parla ne fut pas McGonagall mais Dumbledore. Le professeur Dumbledore ?

-Bonjour Harry, Ronald, Hermione, jeune demoiselle. Comment allez-vous ?

-On pourrait aller mieux professeur, répondit bizarrement Harry avec un vrai sourire. Et vous ?

-Oh, je pourrais en dire autant.

Le tableau de leur ancien directeur se mit à rire.

-Quel bon vent vous amène ?

-Albus…

-Oui, pardon Minerva. Je vous laisse parler.

-Merci. Mr Potter, Mr Weasley, Miss Granger, Miss. Puis-je savoir pourquoi vous êtes ici?

-Harry ?

-Il y a un Horcruxes dans cette pièce.

-Dans cette pièce ? Qu'est-ce donc ?

-Le choixpeau ?

-Le choixpeau, répéta la directrice.

-En es-tu sûr Harry ?

-Oui professeur. Vous m'avez parlé l'an dernier d'un objet ayant appartenu à Gryffondor soit à Serdaigle en cachant que l'épée était en sécurité, nous n'avons jamais parlé du choixpeau qui lui aussi est un objet de Gryffondor. D'autant plus qu'il a une personnalité.

-C'est bien beau tout ça Potter, mais pourquoi je ne me souvient pas avoir été transformé en Horcruxe ?

-Tout simplement parce que Voldemort aurait utilisé le sortilège d'amnésie contre-toi. Tu parles, tu sais à qui tu t'adresses et tu as des souvenirs.

-Mais, et si cela était faux ?

-On sera très vite aviser.

Harry sortit sa baguette pour le détruire. Une lumière aveuglante apparue pour disparaître.

-Comment tu te sens ?

-Inchangé.

-Pourtant tu l'es. Je pense que si Voldemort a choisit le choixpeau c'est parce qu'il se trouvait à la vue de tous et que personne ne se douterait de son habitation même pas le professeur Dumbledore.

-Combien de Horcruxes reste-il maintenant Harry ? demanda Dumbledore.

-Un, le dernier, professeur.

-Bon, tout ça c'est très bien. Je vois que notre école a été enlevée d'un énorme poids. Autre chose à présent ? dit McGonagall.

-Plus maintenant.

-Faites attentions à vous les enfants.

Les adolescents ainsi que Lupin et Maugrey sortirent du bureau de la directrice avec un petit soulagement. Il ne resta plus qu'un Horcruxe à trouver et c'était Nagini, le fidèle serpent de Voldemort. Harry savait que cela n'allait pas être facile. En sortant du bureau, Lupin se précipita vers sa salle de classe et Liliane arriva en courant vers le groupe suivit par Seamus.

-Oh, Harry Potter. Tu ne me connais pas, je suis Liliane Anderson en cinquième année chez les Lion et je voulais te dire que je suis désolée pour ce que Ginny t'a fait. Envoyer une lettre à Hermione Granger pour rompre avec toi, c'était vraiment culotté. Je le lui ai dit crois-moi, j'ai essayé de lui faire entendre raison comme l'aurait fait Hermione- tu es mon exemple- mais paf ! Elle couche avec Dean. Décidément elle n'a rien comprit celle-la.

-Elle a quoi ! dit Julie.

-Elle a quoi ? Répéta Hermione.

-Liliane ! s'exclama Seamus.

-Oups. Tu… tu ne savais pas que… merde !

Liliane venait de se rendre compte qu'elle avait fait une belle gourde. Pourquoi faillait-il qu'elle parle ?

-Je… oublie ce que je viens de dire. Il arrive parfois que je dise des bêtises. Non ce jour-là je l'ai juste vu nue dans le lit Dean mais ça ne voulait rien dire.

-Liliane !

-Merde !

-Ça date de quand, demanda Harry.

-Deux semaines environ. Du moins pour la première fois, les autres fois je n'ai été regardé. Harry, je suis vraiment désolée. J'ai vraiment essayé de la raisonner.

Deux semaines que Ginny avait fait l'amour avec Dean alors que pour Harry et Julie ça datait d'à peine deux jours. Il n'avait donc aucune raison de se sentir coupable, pourtant il ne pouvait pas s'en empêcher. C'est là que Ginny et Dean arriva main dans la main tout sourire. Le jeune couple ne le resta pas longtemps quand il vit Harry, Ron et Hermione. Mais surtout Harry qui les regardaient alternativement. Il regardait en particulier Ginny qui n'osait pas le regarder. A ce moment là, Harry se dit qu'il n'aurait jamais dû rompre avec elle. Ginny regarda Hermione qui avait l'ait de lui dire « assume ce que tu fais. » Seul son frère ne semblait être complètement ailleurs. Julie elle, se sentit soudainement de trop. Les quatre adolescents décidèrent ensuite de s'en aller.

-Je suis vraiment désolée, cria Liliane.

-Ce n'est rien. Merci de m'avoir prévenu. Seamus, garde-la.

Fin du chapitre.

Donnez-moi vos impressions. A samedi.