Torllusque : merci, merci.
Kamomille : Harry est toujours amoureux alors il a quand même quelque regret même s'il a couché avec Julie, mais bon, ça peut peut-être changer…
Chaoitre19 :
Les quatre adolescents étaient partis du château. Il ne restait plus que Liliane, Seamus, Ginny et Dean. Ginny lâcha la main de Dean et se plaça devant Liliane avec des yeux de tueur.
-Pourquoi ? Pourquoi tu as été lui raconter ça, hein ? Pourquoi tu as été rapporté comme sale petite gamine de cinq ans !?
-Eh, Ginny calme-toi, lui répondit Liliane. Pourquoi tu t'énerves comme ça ? Tu sors avec Dean, alors tu t'en fou d'Harry, non ? Harry n'est pas ton mec, c'est Dean et tu ne l'as pas trompé, n'est-ce pas ?
-Je croyais que les Gryffondor était loyaux.
-Et moi je ne savais que les Gryffondor étaient lâches !
Liliane s'en alla. Elle n'était pas décidée à lui parler. Au Square Grimmaud, après avoir reçu cette nouvelle en pleine figure, Harry s'était enfermé dans sa chambre. Il se demandait comment ou du moins pourquoi elle avait fait ça. Elle lui avait promis de l'attendre, non ? Elle le lui avait promit. Harry ne comprenait pas. Mais en même temps, il se dit qu'il avait fait l'amour avec Julie avant d'avoir eu vent de la lettre, donc qu'il ne valait pas mieux qu'elle. Il ne pourrait jamais oublier cette nuit même si Julie le lui avait demandé. Malgré ce qu'avait fait Ginny, il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, parce qu'elle était encore dans son cœur. Mais maintenant qu'il pensait à Ginny, Julie lui apparaissait en image.
Au Rez de chausser, Julie avait envie de crier, hurler tout ce qu'elle ressentait pour Ginny en ce moment même. Mais peut-être que Ron n'aurait pas vraiment apprécié. Celui-ci avait l'impression d'être en plein rêve. Hermione alla le serrer dans ses bras pour essayer de le réconforter.
-Ça va ?
-Oui.
En les regardant, Julie se dit qu'elle aimerait que quelqu'un la serre aussi dans ses bras et ses pensées allèrent vers Harry mais elle se dit très vite qu'elle ne devrait pas penser à ça.
Le lendemain matin, en allant à la cuisine, Julie vit Harry au fourneau. Ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait devant un gazinière mais ça la faisait sourire. Sentant une présence derrière lui, Harry se retourna et la vit.
-Salut, dit-il.
-Salut ça va ?
-Oui. Tu veux des pancakes ?
-Oui, merci.
Harry lui mit les pancakes dans une assiette et au lieu d'aller s'asseoir, comme tout être humain le fait, sur une chaise, Julie alla s'asseoir sur le plan de travail prêt de la gazinière, donc prêt d'Harry.
-Ça me fait toujours rire de voir le sexe, dit fort, au fourneau.
-Le sexe fort ? Rien que ça.
-Oui, tu as de la chance d'être doué, parce que je t'aurais pris la poêle de la main. C'est très bon.
-Merci.
Julie se mit soudainement à recoiffer Harry qui se mit à rire. Quand elle s'en rendit compte, elle arrêta.
-Excuse-moi, des vieux tics. Ça fait un petit bout de temps que je me retiens. Je trouve ça dingue d'avoir des cheveux pareils.
-Tu n'es pas la seule. Tu peux continuer ça ne me gêne pas.
Julie recommença et essaya de recoiffer Harry chose qui était impossible à faire surtout que le jeune homme n'arrêtait d'aller à droite et à gauche en mettant la table.
-Tu as de beau cheveux tu sais, déclara Julie en riant.
-C'est une drôle de phrase sortant de la bouche d'une fille.
-Que veux-tu, je ne suis pas comme toutes les autres filles. En fait, ça va mieux… par rapport à hier ?
Le sourire d'Harry disparu. A vrai dire, dès que Julie était entrée dans la cuisine, il n'y avait plus pensé.
-Oui, ça va.
-Tu es sûr ?
-Oui. Tu sais, j'ai d'autre chat à fouetter, une guerre à gagner. Je préfère passer à autre chose. Tu peux… tu peux te décaler, je vais prendre deux tasses pour les lève tard.
Julie descendit du plan de travail et se retrouva face à Harry, proche, très proche, trop proche. Il suffisait qu'un des deux fasse un pas en avant et ils s'embrassaient. D'ailleurs c'est ce qui allait se passer si Hermione n'était pas arrivé tout sourire en hurlant.
-Salut !
Harry et Julie s'étaient décalés l'un de l'autre en sursaut.
-Tu as… tu as bien dormit, demanda Julie le temps de se remettre de se qui s'était passé.
-Très bien. J'ai dormit avec Ron. J'ai dormit comme un bébé avec ces ronflements, répondit Hermione rêveuse.
-Tu plaisantes ! Dormir dans la même chambre que Ron, c'est un cauchemar et je sais de quoi je parle !
-Harry, tu parles à Hermione qui est raide dingue de Ron.
Ron arriva à ce moment-là. Julie explosa de rire en regardant la tête des deux jeunes hommes.
-Vous faîtes une compétition de cheveux en bataille ?
-Si ça avait été le cas, j'aurais gagné la compétition, dit Harry fièrement.
-Pas de quoi se vanter, lui dit Ron.
-Tu sais on peut peut-être arrangé ça.
Julie se mit debout sur une chaise derrière Ron et commença à arranger les cheveux de Ron. Il grimaça en sentant les doigts de Julie dans ses cheveux s'activant telle une œuvre d'art. Harry sentit une drôle de sensation au niveau de son cœur, comme s'il ne voulait pas que Julie touche les cheveux de Ron mais qu'elle touche ses chevaux à lui. Pourquoi ? Non, ça ne pouvait pas être ça. Il ne pouvait être jaloux de Ron. Ça serait stupide.
-Et voilà l'œuvre !
-Tu sais, je n'aime pas vraiment quand on me touche les cheveux.
-Tant pis pour toi, lui dit Julie. Ça ne gêne pas Harry en tout cas.
Près d'un mois était passé depuis l'histoire de choixpeau magique. Pratiquement chaque jour, ils pouvaient entendre des mangemorts se faire arrêter par des Aurors. Apparemment, ils sortaient de plus en plus souvent. En ce moment le trio était dans la bibliothèque entrain de faire leur devoir. Julie qui n'avait rien à faire décida de s'y mettre aussi et les Gryffondor purent remarquer que Julie pouvait être une seconde Hermione ambulante. Quelle joie pour les garçons qui se faisaient deux fois plus incendier à la moindre petite erreur.
-Je pense qu'on devrait passer à l'attaque ce soir, déclara Julie.
Le trio la regarda sans vraiment comprendre.
-Le dernier Horcruxe, le serpent ! On devrait le détruire ce soir.
-C'est la Valkyrie qui parle là ?
-Mais non Ron, c'est moi, la sorcière !
-Je veux bien attaquer mais où peut-il bien être ? Demanda Hermione.
-Là où se trouve Voldemort.
-Et où est Voldemort ?
-Ça ce n'est pas un problème, répondit Julie.
-Comment ça ?
-Eh oh ! Je suis mi-Valkyrie et en tant que telle, j'ai des pouvoir que les sorciers n'ont pas comme s'éclipser en cherchant quelqu'un.
-Pourquoi tu ne nous en as jamais parlé ? On se serait peut-être moins casser la tête, lui dit Ron.
-Parce que tu crois que c'est si simple. Mes pouvoirs ne fonctionnent que pour certains critères. Ils aurait été inutile pour ce qu'on a fait jusqu'à présent, mais là, ça peut peut-être fonctionner.
-C'est quoi tes pouvoirs, demanda Harry.
-J'ai le pouvoir d'attraction, je fait apparaître et disparaître des choses mais pour ça il faut que je sache ce que je fait apparaître et disparaître donc pour les recherches des Horcruxes ça n'aurait servit à rien. J'ai aussi le pouvoir d'emmener des âme à Walhalla mais je ne ferai jamais partit de la confrérie d'Odin.
-Pourquoi ?
-Je ne suis par une Valkyrie à part entière et perdu une chose que je n'aurait jamais dû perdre.
-C'est quoi ?
-C'est… c'est pas une chose qu'on dot devant de pauvres petits innocents tels que vous.
-Mais…si tu ne feras jamais partit de la confrérie d'Odin, pour tu as voulu emmener RAB à Walhalla ?
-Je voulais plus le tuer que de l'emmener à Walhalla.
-On devrait revenir au sujet de départ, dit Ron. Pourquoi tu ne fais pas apparaître le serpent devant nous ?
-Ron, imagine que le serpent disparaisse devant Voldemort. Je ne te dis pas la catastrophe ! C'est hyper dangereux.
-Tout est dangereux Hermione, mais on ne peut plus reculer.
-Il faut quand même faire attention, dit Harry. Voldemort tient beaucoup à son serpent. Il ne s'en sépare pratiquement jamais, d'après ce que m'a dit Dumbledore.
-Et c'est pour ça qu'on fera attention. Je pense que Ron et Hermione devraient rester ici pendant que toi et moi on va chasser le serpent.
-Quoi ? Mais pourquoi ? On ne doit jamais se séparer !
-Comme tu l'as dit Hermione c'est dangereux, alors on ne peut pas se permettre d'y aller tout les quatre. Imagine que l'on se fasse tous tuer. Ce serait la fin…
-… alors que si Harry et toi vous mourez tous les deux, ce ne sera pas un drame.
-C'est pas ce qu'on a dit Hermione, répondit Harry à la place de Julie. Mais c'est plus prudent.
-Et n'oubliez pas qu'en tant que Valkyrie, je suis plus forte que vous.
-Imagine que tu perdes ton collier !
-Pourquoi veux-tu qu'elle perde son collier, Hermione ? demanda Ron.
-Le collier de Valkyrie contient une âme de valkyrie. Si Julie perd son collier elle ne sera qu'une simple sorcière.
-Je ne perdrai pas mon collier Hermione. Je ne mourrai pas.
-Une vrai Valkyrie mourrait, elle !
-Mais ce n'est pas mon cas, Hermione ! Ce n'est pas mon cas. Tu crois que je ne peux pas me débrouiller en véritable sorcière ?! Dit Julie vexée.
-Je n'ai pas dit ça.
-Mais tu le penses. Avoue !
-Stop !
Les deux filles arrêtèrent de se hurler dessus et regardèrent Ron qui avait imposé un temps mort.
-Je sais que tu veux y aller Hermione. Moi aussi je veux venir, mais ils ont raison, y aller tout les quatre ne serait pas prudent.
-Mais… mais il n'ont pas de plan.
-Ne t'inquiète pas pour le plan, ça viendra quand ça viendra.
-Ça viendra quand ça viendra ? Non mais tu es complètement folle Julie ! Elle fonce tête baissée !
-Hermione, ça fait sept ans qu'on risque notre vie. Une fois de plus ou une fois de moins ne changera rien. Qu'est-ce qui t'arrive ? D'habitude tu es partante pour ce genre de chose.
-Je… je ne sais pas Harry. Je crois que je viens de me rendre compte qu'on atteint presque notre but. Promettez-moi de revenir vivant, d'accord ?
-On te le promet.
Harry et Julie partirent se préparer pour partir là où se trouvait Voldemort et donc Nagini, le serpent. Harry avait prit sa cape d'invisibilité. Julie prenait ses dagues, une lance, un boomerang, sa baguette et une arbalète. Elle était entrain de tout cacher quand Harry entra dans la chambre.
-Ça va ?
-Oui, je fini juste de me préparer.
-Tu as prit une arbalète ? Pourquoi ?
-Je voulais prendre mon arc, mais l'arbalète, c'est plus discret. Et toi, c'est quoi cette couverture ?
-Ma cape d'invisibilité.
-Tu as ça toi ?
-Oui mais je ne l'utilise plus. On ne peut plus se mettre à trois dessous mais à deux sûrement.
-Sûrement.
Julie était sur le point d'actionner son collier mais Harry lui prit la main, entrelaça ses doigts, s'approcha d'elle et l'embrassa. Ce baiser fut différent des autres qu'ils aient pu partager. Il était plus doux, plus tendre et Julie adora. Cela n'empêcha pas qu'elle en fut quelque peu surprise.
-Pourquoi tu m'as embrassé ?
-Je… parce que je le voulais et aussi parce que si on y reste, je crois que j'aurai regretté de ne pas l'avoir fait.
Julie eut un petit sourire, Harry aussi d'ailleurs.
-Il faut y aller.
Julie actionna son collier et ils allèrent voir Hermione et Ron qui était dans le séjour de la maison.
-Vous y aller déjà ?
-Oui. Si… si on est pas de retour avant demain matin, prévenez le professeur Lupin.
-Vous serez là avant, on vous fait confiance, dit Ron.
-Faîtes-le au cas où.
-D'accord.
Julie prit la main d'Harry et ils disparurent au milieu de la pièce.
Fin du chapitre.
A mercredi.
