Chapitre23 :

Régulus Arturus Black alla valser contre un mur et ne fut plus. Maintenant on pouvait dire qu'il était bel et bien mort.

-Oh, je suis désolé, tu voulais peut-être le tuer toi-même ? demanda Voldemort à Harry. Je plaisante. Alors Harry, quel bon vent t'amène toi et tes gardes du corps.

-A votre avis.

-A mon avis ? Tu es venu te rallier à ma cause, ai-je raison ?

Harry qui était près de corps de RAB fusilla Voldemort de regard ? Il n'aimait pas du tout son air arrogant et sa façon légère de parler. Il décida dons d'essayer de le mettre en colère.

-Dîtes-moi, comment va Nagini ? J'ai entendu dire que votre serpent avait eu quelques petits soucis. Quatre pour être exact.

Le sourire de Voldemort s'effaça pour faire place à de la colère.

-C'était toi ? C'est toi qui l'as tué mon serpent !?

-J'ai été aidé à vrai dire.

Harry lança un petit regard à Julie et Voldemort regarda dans sa direction et vit tout de suite le collier qu'elle portait.

-Une Valkyrie voyez-vous ça, un Weasley bien sûr et une sang de bourbe, avec des Aurors. Pas mal, mais pas aussi bien que moi. Tuez-les !

Tout le monde avait sa baguette levé mais c'était sans compté sur Julie qui eut le réflexe de lancer son boomerang qui coupa quelques baguettes de mangemorts. Même en simple sorcière elle gardait quelques trucs de Valkyrie.

-Le prochain qui tente quoi que ce soit, je l'égorge !

-Quel tempérament, quel tempérament. C'est pour ça que je voulais ta mère avec moi. Mais bon, elle a payé son refus de sa vie, comme ton père d'ailleurs en voulant la protéger.

-Ne la touchez pas !

-Très bien, très bien. Ne perdons plus notre temps affrontons-nous !

-Pas tout de suite.

-Quoi encore !

-J'ai des choses à montrer.

Harry qui tenait sa cape d'invisibilité, en sortit tout les Horcruxes et regarda Voldemort.

-Ça vous dit quelque chose peut-être ?

Bien sûr que oui, ça lui disait quelque chose. Mais il constata qu'il n'y en avait que trois. La bague de Gaunt, le médaillon de Serpentard et la coupe de Pouffssoufle. Il en manquait, ce qui le rassurait. Il ne se laissa donc pas abattre.

-Je sais ce que c'est, seulement si tu tiens vraiment à me tuer, il faudra trouver les autres.

-A vrai dire, le serpent est découpé en rondelle, le journal, je l'ai détruit moi-même depuis ma deuxième année et le choixpeau n'est plus un Horcruxe.

-Si tu crois que tu vas pouvoir me battre parce que je suis maintenant mortel tu te trompes. Ton stupide courage va te mener à ta perte.

-Mon stupide courage ne m'a jamais trompé jusque là.

-C'est ce qu'on va voir. Avada Kedavra !

-Avada Kedavra !

Les deux sorts combinés formèrent une ligne droite verte avec un concentré d'énergie au milieu. Pendant ce temps, les mangemorts qui avaient encore leur baguette avaient, eux aussi, décidé de faire attention. Julie, elle avait entrepris de se battre en tant que sorcière avec sa baguette d'une main et une dague e l'autre. Ça pouvait toujours servir.

Harry et Voldemort étaient l'un en face de l'autre, le rayon vert les séparant, l'énergie toujours au milieu, mais ils commençaient tout les deux à sentir leur faiblesse. Quand Harry sentit l'énergie des deux sorts aller de plus en plus vers lui, il se décala pour laisse le sort continuer sa trajectoire.

-Alors Harry, pas trop sonné, hein ?

-Avada Kedavra !

-Avada Kedavra !

Ils reprirent leur duel. Durant cette lutte, Julie sentit qu'on lui arrachait son collier. Son réflexe fut de poignarder le mangemort et de le récupérer.

Harry, toujours face Voldemort. Il se sentait de plus ne plus faible et l'énergie le faisait ressentir. Harry avait peur de lâcher, de ne pas avoir assez de force.

-Alors Harry. C'est dur, n'est-ce pas ? Tu te rends compte que mortel ou pas, je gagne toujours. Ton courage ne te sert à rien, c'est la logique qu'il faut suivre. C'est une chose que tes parents n'ont pas comprise. Ils pensaient pouvoir s'en sortir mais ils oubliaient qu'ils avaient devant eux le grand Lord Voldemort ! Stupide comme ils étaient !

Harry se sentait de plus ne plus faible et il voyait l'énergie de plus en plus proche. Elle touchait presque sa baguette. C'est là qu'il se ressaisit et remarqua que cette énergie s'éloignait de lui, doucement mais sûrement. Il pensa à sa mère, son père, Sirius et Dumbledore. Il entendait en même temps Hermione et Julie qui hurlaient. Tout ça lui disait de ne pas flancher et de continuer coûte que coûte. L'énergie se retrouvait à présent au milieu, comme au début.

C'est à ce moment à qu'une sorte de champs de force entoura les deux sorciers. Tout le monde arrêta de se battre pour voir ce qui se passait. On pouvait voir de l'électricité de former tout autour d'eux. L'énergie semblait être de plus en plus forte, tellement forte que le visage d'Harry et de Voldemort changeaient d'aspect. Tout leurs corps changeaient. On pouvait apercevoir à quelque fréquence leurs squelettes.

-Qu'est-ce que tu attends, Harry pour céder. Qu'est-ce que tu attends ?!

Harry répéta dans sa tête, « Maman, Papa, Sirius, Dumbledore » sans cesse, sans cesse, sans cesse. Il finit même par le dire à haute voix et même à les hurler de toutes ses forces. Les murs en tremblaient presque et soudainement, l'énergie fonça droit vers Voldemort sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit. Le champ de force explosa dans la salle en faisant valser tout le monde contre les murs pour atterrir au sol. Tout le monde était soit mort, soit inconscient.

OOO

Plus tard, beaucoup plus tard, dans la même salle où régnaient des corps à terre, quelqu'un se mit à bouger, puis deux, trois, dont Hermione et Lupin… et un mangemort à qui Lupin régla son compte.

-Tout va bien Miss Granger ?

-Oui, je crois. Je suis … un peu sonnée.

Hermione se mit à regarder autour d'elle et commença prise de panique à pleurer.

-Miss Granger, Hermione, Hermione calmez-vous. C'est fini. Tout est fini. Regardez.

Lupin lui montra un tas de poussière avec une longue robe qui semblait désigner Lord Voldemort.

-R… Ron, Harry, Julie.

-Aaaah…

-Ron ?

Effectivement, Ron commença à se relever. Hermione fonça vers lui et commença à l'embrasser.

-Je t'aime Ron, je t'aime, je t'aime, je t'aime.

-Moi aussi Hermione mais… ah ! Mon bras ! J'ai le bras cassé.

Pendant ce temps, Lupin vérifiait ce qui était vivant ou morts.

-Miss, tout va bien ?

Julie se réveilla et la première chose à laquelle elle pensa fut :

-Harry ! Harry !

-Oh mon Dieu, Harry !

Hermione, Ron et Julie cherchèrent Harry parmi les corps. Il était dans un coin. Julie couru vers lui et vérifia son pouls.

-Il est vivant.

Elle lui caressa la joue. Les Aurors qui étaient en vie arrêtèrent les mangemorts en vie et les emmenèrent en prison.

-Il va falloir emmener les blessés à l'hôpital. Vous vous sentez apte à transplaner les enfants ?

Ils acquiescèrent et tous ceux qui le pouvaient, transplanèrent à Ste Mangouste.

A Poudlard, à l'heure qu'il était, le château était plongé dans un profond sommeil, pourtant le professeur McGonagall était bien réveillé et sortait en trombe de sa chambre pour aller dans la dortoir des filles, où Ginny dormait, par chance, parce que maintenant, elle dormait de plus en plus avec Dean.

-Miss Weasley, Miss Weasley réveillez-vous. Miss Weasley, votre frère, Ronald Weasley est à l'hôpital avec Miss Granger et Mr Potter.

-Harry?

-Oui. Ils... il semblerait qu'il ait essayé de tuer Vous-Savez-Qui et ils sont tout les trois à l'hôpital.

-Oh mon Dieu, s'écria Ginny d'un coup.

-Préparez-vous, un portoloin vous attends pour vous ramenez chez-vous.

Ginny se leva d'un bon, et se prépara pour retourner chez-elle. Elle alla au bureau de la directrice et prit un portoloin. Elle se retrouva face à ses parents.

-Oh, Ginny chérie.

-Maman, papa c'est vrai ? Harry a essayé de tuer Vous-Savez-Qui ?

-Oui.

-Et comment il va ?

-Nous ne le savons pas encore. On y va.

Les membres de la famille- parce qu'il y avait Fred et Georges- transplanèerent jusqu'à l'entrée de l'hôpital.

-Bonjour que puis-je pour vous ?

-Nous voulons savoir on se trouve Ronald Weasley, Hermione Granger et Harry Potter.

-Oui… ils sont à l'étage au dessus.

-L'étage du dessus… mais c'est la réanimation ! dit Ginny.

-Oh mon Dieu !

Ils se mirent à courir et cherchèrent dans toutes les chambres si il y avait le trio. Ginny trouva son frère et couru vers lui pour le serrer dans ses bras.

-Oh Ron ! Oh mon Dieu ! Ça va tu es vivant ?

-Non je suis mort, ça ne se voit pas ?

-Mon Rony !

Mrs Weasley sera son fils dans ses bras quitte à l'étouffer et à cesser son bras plus qu'il ne l'était déjà. Ginny serra aussi Hermione dans ses bras, mais celle-ci fut moins réceptive.

-Hermione ! Comment tu vas ?!

-Bien je veux bien.

Ginny remarqua de la froideur dans la voix de son amie.

-Tu es sûre que ça va ?

-Ginny, j'ai vu Voldemort de mes yeux pour la deuxième fois, j'ai été assommée contre un mur alors comment veux-tu que j'aille ?!

Ginny fut assez surprise et lâcha tout de suite Hermione.

-Harry, où se trouve Harry, demanda Molly.

Un médicomage, qui avait entendu Molly hurler, s'approcha de la famille.

-Vous êtes ici pour Mr Potter ?

-Oui. Où est-il. Comment va-t-il.

-Je suis désolé mais c'est réservé à la famille.

-Ne soyez pas stupide, dit Ron. Nous sommes la seule famille qui lui reste. Dîtes-nous ce qu'il a.

-Mr Potter est vivant, si c'est ce que vous voulez savoir, le seul problème est qu'il est dans un coma profond.

-Un… un coma profond. Quand se réveillera-t-il ? demanda Ginny.

-Nous n'en avons aucune idée. En fait, tout dépendra de lui, s'il veut se réveiller ou non. Mr Potter, n'a aucun dommage excepté le coma.

-Il… il est dans quelle chambre ?

-Celle juste-là. Vous ne pouvez pas entre pour le moment.

Ils se mirent tous devant la vitre de la chambre avec hâte si bien que Julie, qui y était déjà, fut bousculée par Ginny d'une telle force qu'elle en tomba à terre. Hermione, qui avait vu ça, aidé Julie à se relever.

-Tu pourrais faire attention Ginny, lui gronda-t-elle.

-Pardon, dit-elle sans même poser un regard que Julie trop occupée à regarder Harry sur son lit d'hôpital.

-Ça va Julie ? demanda Hermione.

-Oui… je crois.

Molly se retourna et vit Julie.

-C'est vous Julie DuLac ?

-Oui Mrs.

-Ma pauvre enfant. Vous viendrez avec nous. On va vous héberger au Terrier.

-Non je…

-Si Julie… venez. Vous avez aidé Harry, Ron et Hermione à vaincre le seigneur des Ténèbres. Nous vous devons bien ça.

Ils restèrent encore une peu devant la chambre d'Harry et Julie n'arrêtait pas de regarder Ginny qui avait les larmes aux yeux en regardant Harry.

Fin du chapitre.

Je suis désolée pour mon retard. J'ai un gros manque d'organisation la semaine dernière.