Christ : oui la suite est plus longue avec beaucoup plus « d'intrigue » si je peux dire.
Delseroasn : merci pour le soutient envers Harry, je lui passerai le message.
Lilichoco : si tu ne comprend plus rien là, qu'est-ce que ça va être pour la suite.
Di castillo de mortes : merci, et oui j'ai envi de mettre des difficultés entre Harry et Julie.
Kamomillle : merci. Ne t'en fait pas pour les retrouvailles.
Avant le début de votre lecture je voulais vous prévenir que ce chapitre est long, mais alors très long et j'espère que ça ne vous découragera pas. Bonne lecture.
Chapitre 30 :
Le temps passait très vite, tellement vite qu'on se retrouvait trois ans après les événements du chapitre précédent. Vous voulez sans doute que je vous résume ces trois années. Eh bien, après le départ de Julie, la vie chez nos trois anciens Gryffondor n'était pas très joyeuse. Harry avait essayé de la chercher pendant des mois et quand il pensait l'avoir trouvé, il s'était rendu en France, mais arrivé là-bas, à un des hôtels, on lui avait dit que Julie ne tenait plus les reines de l'hôtel et qu'elle était partie sans laisser d'adresse. Ça l'avait anéantit. De retour en Angleterre, il en était resté muet pensant des semaines. Hermione s'en voulait de ne pas lui dire que tout ça était des mensonges mais elle avait promit à Julie de ne rien dire.
De son côté, elle avait essayé d'avoir quelques conversations civilisées avec Ginny. Ce qui n'était pas très évident, mais Hermione s'était dit qu'elle devait bien ça à Julie. Par contre, elle correspondait toujours avec elle et Liliane par lettre.
Du côté de Ginny, elle faisait un effort pour qu'Harry lui parle, ou lui décroche un regard, mais elle n'avait rien obtenu. Elle voulait à tout pris que ça s'arrange tant qu'elle ne voyait pas de Julie dans les parages. Elle pensait qu'elle n'y arriverait jamais, mais Harry lui dit quand même une phrase, au bout de six mois d'effort « Joyeux Noël ». Depuis ce jour là, ils s'étaient envoyés quelques lettres et Ginny lui avait progressivement déclaré son amour et lui demandant de lui redonner une autre chance, qu'elle était vraiment désolée. Harry avait accepté. Il s'était surtout dit que sortir avec une autre fille l'aiderait à oublier Julie définitivement et ça faisait maintenant deux ans qu'il était avec Ginny.
Arrêtons de ressasser le passé et revenons au présent. Il faisait nuit et nous étions chez Ronald Weasley et Hermione Granger qui étaient ensemble depuis plus de trois ans. Hermione était assise sur une chaise et regardait Ron qui avait un genou à terre lui montrant une magnifique bague.
-Ron…
-Hermione, est-ce que tu veux m'épouser ?
-Oui, oui, oui je veux t'épouser.
Ron sourit et l'embrassa sans oublier de lui mettre la bague.
-Tu es sûre que tu veux devenir Mrs Weasley ?
-Oh oui, c'est tout ce que je souhaite.
Après un long baiser, Hermione se leva d'un coup.
-Il faut prévenir les parents et Harry et Ju… Liliane et…
-Tu ne veux pas qu'on fasse ça demain ? On ira d'abord voir tes parents puis les miens.
-Mon Dieu Ron, cette bague est magnifique. Tu es fou. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
-Tu ne me le dis pas assez.
-Maintenant, je te le dirais toute les demi-heure.
Le lendemain au Terrier, Mrs Weasley faisait la cuisine, Mr Weasley était dans son bureau et Harry et Ginny s'embrassaient dans le salon. Harry s'arrêta soudainement d'embrasser Ginny comme prit de vertige. Il avait l'impression que quelque chose de spéciale allait se produire.
-Qu'est-ce qui se passe ? Lui demanda Ginny.
-Rien, rien.
C'est là que Ron et Hermione débarquèrent.
-Salut vous. Vous êtes seuls ? demanda Ron.
-Non, Tes parents sont là, dit Harry.
-Super. Maman ! Papa !
Molly et Arthur arrivèrent à vive allure.
-Quoi, quoi ?
-Hermione et moi allons nous marier !
-Oh mon Dieu ! Pincez-moi je rêve ! Le deuxième mariage de la famille ! Venez que je vous embrasse.
Molly serra son fils et sa future belle fille.
-Harry ça ne t'étonne pas si je fais de toi mon témoin.
-Sans aucune modestie, non. Mais avant, vous avez l'intention de vous mariez quand ?
-On a réfléchit et on s'est dit que le 16 Juillet c'était une bonne date. C'est dans six mois.
-C'est bien, je trouve, dit Ginny.
Tout à coup, tout le monde regarda Hermione. Elle se demanda ce qui se passait et compris par la suite.
-Ah oui, vous voulez savoir qui j'ai choisit comme témoin.
-Ben oui ma chérie.
-En fait je ne sais pas.
-Co… comment ça tu ne sais pas ?
-J'hésite entre Liliane et Ju… Ginny et… et puis j'ai d'autre connaissance, vous verrez plus tard.
En fait, Hermione avait déjà décidé qui serait son témoin et ça serait Julie, pas une autre. Liliane était une bonne amie mais elle n'avait pas envi de la nommer et Ginny, ses rapports avec elle n'étaient plus vraiment comme avant et elle avait d'autre raison de ne pas la choisir.
Partons en France maintenant, plus précisément dans un hôtel à Cannes, le côté des sorciers. Une certaine Julie DuLac était entrain de vérifier que certains clients étaient à leur aise. Depuis qu'elle avait 18 ans, elle s'occupait parfaitement bien des hôtels à plein temps. C'est tout ce qu'elle avait trouvé pour tenter d'oublier Harry, chose quelle réussissait pendant quelques mois mais qui revenait pendant un coup de bleues. Elle se souvint quand elle l'avait vu débarquer à l'hôtel, elle avait paniqué et était partit se cacher. Elle connaissait Harry et avait tout conditionner avec ses employés pour qu'il ne la trouve pas. Elle voulait qu'Harry l'oublie et qu'il se remette avec Ginny. Trois ans qu'elle ne l'avait pas vu, qu'elle n'avait aucune nouvelle de lui. Seulement Hermione lui envoyait régulièrement des lettres en faisant attention de ne pas évoquer le nom de Harry ou Ginny.
-Melle DuLac ?
-Oui ?
-Une lettre pour vous.
-Merci.
L'écriture d'Hermione. Julie alla s'asseoir pour la lire. Au fur et à mesure de sa lecture, le sourire qu'elle arborait finit pas se rétrécir.
Ma chère Julie,
J'ai une très bonne nouvelle à t'annoncer. Il y a une semaine, Ron m'a demandé en mariage et tu t'imagines bien que j'ai dit oui. Il me l'a demandé au moment où je m'y attendais le moins. On était entrain de faire une scène de ménage parce qu'il avait brûler la gazinière (je me suis promise de ne plus le laisser seul dans la cuisine, sauf pour manger) et comme ça, il sort la bague et se met à genoux pour me faire sa demande. J'étais toute chose. Imagine un peu la réaction que tu aurais si l'homme de ta vie te demandait en mariage…
Oh oui, Julie imaginait bien.
… enfin, je voulais te demander une chose importante, très importante pour moi. Voudrais-tu être mon témoin au mariage ? J'ai tout de suite pensé à toi pour ce rôle là. Je ne te mets pas le couteau sous la gorge. Je te laisse réfléchir. Si tu refuses, tu seras au mois une invité, mon invité.
Je t'embrasse très fort ma Julie.
Hermione.
PS: Mon Dieu j'oubliais le plus important, le mariage est le 16 Juillet.
Julie soupira. Etre le témoin d'Hermione, quelle bonne idée elle avait eu. Revenir en Angleterre, aller à son mariage, ça serait revoir Harry et ça… ce n'était pas dans ses prévisions. Mais en même temps, même si elle ne lui le avait pas clairement dit, Hermione comptait sur elle. Elle avait un mois pour se décider. Elle allait prendre ce mois pour sa réflexion.
Cinq mois.
Durant le mois suivant, les faire-part étaient en préparations.
-Ça y est, on fait les invitations pour tout le monde, dit Ron. Tiens, il y en a deux de trop. Celle-là on la garde et l'autre on la jette.
-Non, non, dit Hermione. Celle-là je le garde.
-Tu vas en faire quoi ?
-Tu verras.
Hermione mit le faire-part dans sa poche.
-En fait chérie, qui est ton témoin ?
-Je ne sais pas encore, je n'ai pas choisit.
-Tu choisiras quand ?
-Bientôt.
C'est là qu'une jolie petite chouette arriva et cogna à la fenêtre. Hermione se leva, ouvrit la fenêtre, prit la lettre et donna une collation à la chouette. Hermione reconnu tout de suite l'écriture.
-Elle est de qui cette lettre ?
-Julie.
-Julie ? C'est elle que tu as choisie comme témoin, hein ? C'est pour ça que ne tu nous dit rien.
-Oui, c'est vrai. Je sais que c'est… risqué par rapport à Harry qui est ton témoin mais ne m'en veux pas Ron. Je ne veux pas que Gnny soit mon témoin.
-Je ne t'en veux pas, tu fais ce que tu veux.
-Mais elle n'a pas encore décidé.
-Ouvre la lettre et tu verras.
Ron était le seul à savoir qu'Hermione correspondait avec Julie. Cette fille était une rivale de sa sœur pour ne pas dire la rivale, mais il ne la détestait pas, surtout que trois ans était passés et que ça faisait deux ans que Ginny s'était remis avec Harry. Alors pas de risque.
Hermione Granger bientôt Weasley,
C'est avec une grande joie que je t'annonce que j'accepte de devenir ton témoin. Je peux t'avouer que j'ai faillit décliner l'offre pour certaine raison que tu connais mais je te devais bien ça. Tu es mon amie et c'est ton mariage avec ce fameux Ron. Je ne pouvais rater ça pour rien au monde.
Je t'embrasse fort. A bientôt.
Julie.
-Ben voilà, tu l'as ton témoin. Il va falloir le dire à Harry… puisqu'il est mon témoin.
-Je sais mais avant, j'ai une lettre à écrire.
Hermione s'empressa de le faire et de l'envoyer. Deux jours plus tard, Hermione alla au ministère pour aller voir Harry. Elle le trouva dans son bureau.
-Salut future Mrs Wesaley, quel bon vent t'amène ?
-Arrête, on dirait Dumbledore.
Harry rit et l'invita à s'asseoir.
-Alors, qu'est-ce qui se passe ? Tu sais que Ron ne travaille pas aujourd'hui.
-Oui, je sais. Je suis venue te voir. J'ai trouvé un témoin et en tant que témoin de Ron, tu dois savoir qui c'est.
-Et qui est-ce ?
-C'est… c'est Julie.
Harry regarda Hermione et eu la même sensation qu'il avait eu juste avant que Ron et Hermione annonce leur fiançailles.
-Je te demande pardon ?
-J'ai choisit Julie comme témoin.
-J'ai entendu Hermione. Tu… comment est-ce que tu…
-On s'envoie des lettres depuis qu'elle est partie.
-Tu as gardé contact avec elle pendant trois ans ?! Tu as fait d'elle ton témoin, dit Harry en haussant la voix. Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ? Tu… tu… Hermione !
-Ça devait rester entre nous. Elle avait même l'intention de refuser ma demande à cause de ce qui s'est passé entre vous mais elle a accepté malgré tout.
Harry se calma un peu, et essaya de reprendre ses esprits.
-Ça veut dire que tu sais où elle est.
-Elle n'est jamais partie. Elle est toujours à la tête des hôtels.
-Elle n'est jamais partie ? Mais pourtant…
-Harry, elle te connaît. Elle savait que tu la rechercherais et ce n'est pas ce qu'elle voulait.
-Dis-moi que c'est faux. Dit-moi que je n'ai pas été un légume pendant des mois pour rien.
Hermione ne dit rien, elle s'en voulait terriblement. Harry n'en croyait pas ses oreilles. Julie n'était jamais partie. Elle avait toujours été là et lui… fou comme il avait été, il était parti à sa recherche tête baissée, pensant qu'il la retrouverait. Mais elle était plus maligne que lui.
-Comment elle va, finit-il par dire.
-Bien, enfin ça dépend des jours. Parfois elle m'écrit qu'elle a des coups de blues. Enfin bref, elle arrive dans deux semaines pour les préparatifs et l'organisation du mariage et…
-… et pour qu'on vous trouve un cadeau de mariage. Le plus somptueux.
-Ça, c'est en options.
-Hermione je… j'aimerais lire ces lettres… enfin si tu les as gardé et si ça ne te gène pas.
-Harry, tu es avec Ginny depuis deux ans, tu le sais ça ?
-Oui, je le sais. S'il te plait Hermione.
-D'accord. Vins à la maison ce soir, je te les donnerai.
-Merci.
Hermione sortit de son bureau. Ce qu'elle espérait allait peut-être se réaliser. Harry était affalé dans sa chaise. Hermione était en contact avec Julie et elle allait être présente dans deux semaines. La seule question qu'il se posait était, qu'allait-il lui dire, comment allait-il réagir face à elle ? Comme tout homme devant une jolie femme, devant une femme tout cours plutôt.
Le soir venu, Harry alla directement chez ses deux amis. Hermione le fit entrer et la poussa dans la chambre d'ami sous le nez de Ron. Hermione prit une chaise monta dessus et prit une boite qui se trouvait au dessus d'une armoire.
-Je garde ici toutes les lettres de Julie depuis la première. Elles sont dans l'ordre. Je te laisse les lire.
-D'accord.
-Harry, n'oublie pas une chose, tu as avec Ginny.
-Je sais mais… j'ai besoin de les lire. C'est important, tu comprends.
Hermione ferma la porte et laissa Harry lire. Dans ses lettres, Julie parlait de sa vie, de son travail, de sa famille. Elle parlait aussi de quelques garçons qu'elle rencontrait – c'est à ce moment là qu'Harry sentait son cœur se serrer- mais elle les comparait toujours à Harry et les laissaient tomber. Julie parlait rarement d'Harry, du moins explicitement sauf dans une lettre en particulier qui datait d'il y a à peu près un an.
Hermione mon amie,
Je n'en peu plus, je fais ce que je peux mais c'est dur. Cela fais une semaine que je rêve et pense à lui. Je l'imagine dans les bras de cette fille, l'embrassant et lui disant qu'il l'aime. Me remémorer ce qui s'est passé il y a deux ans me fait mal, pourtant je sais que c'est de ma faute, que c'est moi qui suis partie et qui lui ais demandé de m'oublier mais là Hermione, au moment où je pensais m'en être remise, je me rends compte que j'aime encore Harry. Je n'ai jamais aimé quelqu'un d'autre tel que lui. Je suis contente pour lui, qu'il ait enfin trouvé l'amour de sa vie, mais je l'aime et je ne sais pas ce je serais capable de faire pour arrêter de souffrir. Hermione je me sens si seule, j'aimerai tellement que tu sois là et qu'on puisse se parler de vive voix.
Ton amie Julie.
En lisant cette lettre, Harry se sentit très mal. Alors que Julie ne trouvait pas la bonne personne, lui était avec Ginny depuis deux ans. Cette lettre avait été un avertissement sur ses états d'âmes et elle disait l'aimer encore au bout de deux ans. Quand était-il maintenant ? Harry sortit sa baguette et fit une photocopie de la lettre. Celle-ci, il voulait la garder. Pourquoi ? Il n'en avait aucune idée. Il sortit de la chambre, puis de la maison dans sans saluer ses ami.
-Qu'est-ce qu'il a ? demanda Ron.
-Rien, ne t'inquiète pas.
Les deux semaines étaient passées. Julie était entrain de boucler ses valises quand sa grand-mère entra dans sa chambre.
-Tu y vas ma chérie ?
-Oui grand-mère. Tiens, c'est le guide pour comprendre le fonctionnement des hôtels et ça, ça va te permettre d'y aller comme tu le voudras.
-Ce livre ?
-Oui grand-mère. Tu es sûr que grand-père s'en sortira tout seul dans l'autre hôtel ?
-Mais oui. Et puis n'oublie pas qu'on en a trois quand même. Ma Julie, si ça se passe mal avec cette famille et cet homme, rentre à la maison.
-Oui grand-mère. J'y vais.
Elle embrassa sa grand-mère, fit de même avec son grand-père et transplana jusqu'à Paris pour prendre le train. Arriver en Angleterre, à la gare King's Cross, elle alla vers Hermione qui la cherchait de regard.
-Julie !
Elle la serra dans ses bras.
-Comment tu vas ?
-Bien. Mon Dieu Julie, tu es resplendissante.
-Tu trouves ? Je suis épuisée par le boulot.
-Viens, on va rentrer. On va discuter autour d'une tasse de thé.
-British dans l'âme.
Hermione rit de bon cœur et l'emmena chez-elle.
-Tiens, voilà ta chambre pour les quatre mois à venir.
-Arrête, on dirait que je vais être en prison.
Après avoir déposé ses valises, elles discutèrent une bonne heure autour du thé. Ron arriva.
-Salut Julie.
-Salut Ron. Ça va ?
-Oui très bien.
-En fait Julie, dit Hermione, demain on va se faire prendre les mesures pour les robes.
-A quelle heure ?
-Quinze heures. On va déjeuner toute les quatre, Ginny Liliane toi et moi et après on ira là-bas.
-Oh mon Dieu. Je n'avais pas vu la bague. Elle est sublime.
-Toi aussi tu trouves.
-J'adore.
Le lendemain, les demoiselles d'honneurs et la future mariée passèrent leur journée ensemble. A l'heure du déjeuner, Ginny n'arrêtait pas de regarder Julie du coin de l'œil. Celle-ci le sentait mais essayait de ne rien laisser paraître. Elle avait tout pour que la rouquine la déteste, un elle avait réussit à prendre le cœur d'Harry, deux elle était témoin d'Hermione. Liliane elle, posait beaucoup de questions à Julie pour savoir ce que ça faisait de « vivre » dans une hôtel.
-Qu'est-ce que j'aimerais être à ta place.
-Ça demande beaucoup de travail.
Ginny se sentit soudainement exclu, comme à Poudlard.
-Bon, on n'est pas en avance, dit-elle. On devrait y aller.
-C'est vrai, approuva Hermione. On discute tellement que j'en oublie l'heure. On y va ?
Les quatre filles allèrent dans un magasin.
-Bonjour. Qui est là mariée ?
-C'est moi.
-Asseyez-vous. Vous ce sera pour plus tard. On va d'abords s'occuper de vos demoiselles d'honneur. Allez, montez là-dessus qu'on prenne vos mesures.
Les filles étaient sur une estrade attendant qu'on prenne leurs mesures. Chacune leur tour, Ginny, Liliane puis Julie. Alors que le tailleur était occupé à prendre les mesures de Julie au fond du magasin, Ginny alla au devant et sauta presque sur Harry qui venait de venir. Elle l'embrassa.
-Harry tu es venu.
-Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi voulais-tu que je vienne ?
-Comme ça. Tu viens, on est au fond.
Ginny l'emmena derrière en collant à lui comme ses inséparable. C'est là qui la vit. Elle était sur l'estrade. Harry ressentit encore cette sensation qu'il avait eu en apprenant que Julie était témoin. Elle était entrain de se regarder dans un miroir en faisant une moue.
-J'avais raison. J'ai pris du poids.
-Oh, ne vous en faites pas. Vous êtes parfaite et il y a pire que vous, dit le tailleur en regardant Ginny. Vous, vous avez de ces poignets d'amour. Vous avez pensé à faire un régime ?
Ginny se sentit très vexée. Ses poignets d'amour était une arme de séduction, comment osait-il ?
-Harry tu es là, finit par dire Hermione.
Au nom de celui-ci, Julie ne sentit plus ses jambe et quand elle voulu descendre de l'estrade, elle trébucha. Harry eut le bon réflexe de la rattraper. Julie se redressa et le regarda. Il n'avait pas changé. Il était toujours aussi.
-Salut, dit-elle dans souffle.
-Salut. Tu n'as rien de casser ?
-Non, ça va merci. Ça fait longtemps.
-On peut dire.
Ne supportant pas ces retrouvailles, Ginny ne trouva pas mieux que de se mettre devant Julie et d'embrasser Harry. Julie dévia le regard et croisa celui d'Hermione.
-Pourquoi tu m'embrasses ? demanda Harry presque gêné.
-Je n'ai plus le droit d'embrasser mon homme.
Il ne répondit pas. Ginny regarda Julie en tenant Harry. Elle se sentait menacé.
-Avant que vous ne partiez. Tenez. C'est une carte d'agence de mannequin. Il en manque beaucoup chez les sorciers. Je vous la donne, je suis sûre que vous en ferez bon usage.
-C'est gentil, dit Julie au tailleur, mais j'ai déjà un travail.
-Oui elle dirige trois grand…
-Liliane !
-D'accord, je me tais.
-Vous ne voulez pas ? Tant pis, je vous la donne à vous. Pouvez tentez votre chance.
-Oh, merci, répondit Liliane en prenant la feuille.
Elle l'a mit dans son sac. Le tailleur regarda Ginny.
-Vous… faîtes une régime et on verra.
-Je vous signal que mes poignet d'amour sont une méthode de séduction et ça marche.
-Vraiment ? Votre petit ami doit changer de lunette parce qu'il a une déesse devant lui et préfère choisir… enfin bref, ce ne sont pas mes affaires. A bientôt.
Les cinq sorciers sortirent du magasin. Ils allèrent ensuite au Terrier où Molly ne lâcha pas Julie d'une semelle. Elle aimait tellement cette petite. Ce que Ginny n'appréciait pas du tout.
-Quelle élégance, tu as. Aller assied-toi et dis-moi comme ça se passe en France.
-Bien, ça se passe très bien. Je voyage entre trois villes mais j'ai mon pied-à-terre dans le sud.
-Oui, c'est bien. Et tes grands-parents ?
-Ils se portent à merveille. Ma grand-mère prend soin de mes hôtels et mon grand-père des leurs.
-C'est vraiment très bien, répéta Molly. Si jeune et déjà femme d'affaire. Tu devrais prendre exemple sur elle Ginny.
-Oui maman. Ginny s'assit sur une chaise et mangea du chocolat.
Harry regarda Hermione et lui fit comprendre qu'il aimerait lui parler en tête à tête. Elle le suivit dans le jardin.
-Qu'est-ce que tu veux me dire ?
Harry sortit un bout de parchemin et lui donne. C'était la lettre qu'il avait copiée.
-Tu me l'as prise ?
-Je l'ai copié. J'aimerai savoir ce tu as fait après cette lettre. J'ai remarqué qu'il y avait un grand écart entre cette date et la lettre suivante.
-Tu… tu te rappelles l'an dernier quand j'ai dit que je devais partir en voyage pour découvrir une plante médicinale.
-Oui.
-En fait je suis partie la voir. Seul Ron était au courant.
Harry ne dit rien quelques instant. Il ne faisait que regarder la lettre.
-Et… comment elle allait ?
-Mal, très mal. Elle était en dépression. Elle pleurait nuit et jour et se droguait aux médicaments pour dormir. Elle avait même perdu toute notion de magie. Ses grands-parents n'étaient pas là et elle avait besoin de soutien. J'avais très peur qu'elle fasse une bêtise.
-C'est de ma faute.
-Non Harry, bien sûr que non. Ce n'est pas de ta faute. C'est elle qui a décidé de partir. Ne te culpabilise pas. Ginny arrive, dit Hermione précipitamment.
Harry plia la lettre et la rangea dan sa poche.
-Ben alors, qu'est-ce que vous faites ? Hermione tu vas te marier je te signal.
Hermione rit faussement et retourna au Terrier. Ce qu'elle souhaitait allait peut-être se produire.
-De quoi vous parliez, demanda Ginny.
-De… je lui demandais ce qu'elle et Ron aimeraient avoir comme cadeau.
-Harry, ce ne se fait pas. Tu devrais chercher un cadeau avec le témoin d'Hermione.
Ginny se rendit tout de suite compte qu'elle aurait mieux fait de se taire, selon elle. Harry pensa la même chose mais trouva que c'était une bonne idée.
Quatre mois.
Une semaine plus tard, alors que Julie était entrain de prendre son petit-déjeuner dans le salon d'Hermione, seule, deux hiboux arrivèrent. Elle reconnue toute de suite sa propre chouette et celle d'Harry. Elle les fit entrer, prit les lettres et leur donna de quoi manger.
-Il y a du courrier ? demanda Hermione.
-Oui, c'est ma grand-mère qui me dit que tout va bien dans les hôtels et… j'ai une lettre d'Harry.
-Ce qui explique Hedwige. Attends, il t'a envoyé une lettre, à toi ?
-Oui.
-Et qu'est-ce qu'il te veut ?
Julie décacheta l'enveloppe et la lut à haute voix.
Julie,
Je sais que tu dois te demander pourquoi je t'envoie une lettre, mais j'aimerai qu'on se voit. Je doute bien que tu vas refuser mais si tu accepte, je te donne rendez-vous au Chaudron Baveur à 13h00.
Harry.
La suite de la lettre était « Je précise que c'est pour le cadeau des mariés » mais elle se garda de le dire à haute voix, pour ne pas exciter Hermione.
-Tu vas y aller ?
-Je verrais. Je vais d'abord répondre à ma grand-mère et lâcher la chouette d'Harry.
-Ok. Bon, je ne suis pas en avance. Je vais à l'hôpital et n'oublie pas tu as quatre mois de vacances, enfin trois maintenant. Alors repose-toi. Evite de faire le ménage comme la dernière fois.
-Très drôle. Facile à dire.
Hermione s'en alla en claquant juste la porte. Julie écrivit une lettre à sa grand-mère, puis regarda la lettre d'Harry pendant cinq bonnes minutes. Quelque chose ne collait pas trop dans sa lettre. Elle se demandait ce qu'elle allait faire. Elle regarda l'horloge. Il était 8h30. Elle se leva, fit sa vaisselle se doucha et attendit 13h00. Elle avait décidé d'y aller mais irait au Chaudron Baveur en retard. Il fallait qu'elle se fasse attendre. Quinze minutes c'était suffisant. Elle se prépara, longtemps, très longtemps. Une fois prête, elle prit les clés d'Hermione et ferma derrière elle. Elle transplana ensuite à l'auberge. Elle se fit tout de suite interpeller.
-Tom !
-Beauté, ça fait un bail ! Ouah, tu es ouah !
-Merci, c'est gentil.
-Alors, qu'est-ce que je te sers ?
-Rien, j'attends quelqu'un.
-Ah oui. Ce quelqu'un ne serait pas au fond là-bas ?
Julie regarda et vit Harry qui regardait par la fenêtre. Elle remercia Tom et s'approcha d'Harry. Celui-ci sourit en la voyant. Elle sourit aussi mais était crispée. Elle s'assit face à lui.
-Salut.
-Salut. Je ne pensais pas que tu viendrais, avoua Harry.
-Moi non plus je dois dire. Je ne pensais pas que je viendrais.
Il y avait une de ces tensions entre eux. La gêne, les souvenirs d'il y a trois ans. Julie se demandait ce qu'elle faisait là.
-Tu… tu as déjeuné, demanda Harry.
-Hum ? Non, non et je dois dire que j'ai un peu faim.
-Tom à la rescousse, qu'est-ce que je vous sers ?
Julie rit de bon cœur. Ce Tom, toujours aussi spéciale. Ils commandèrent et furent tout de suite servit. Julie avait faim, mais ne pouvait rien avaler. Son estomac était noué et avec Harry qui n'arrêtait pas de la regarder, ça en devenait embarrassant. Il était là devant elle, toujours aussi beau et ne pouvait rien faire parce qu'il avait donné sa chance à Ginny, sous sa volonté à elle. Ce qu'elle pouvait être bête.
-Tu ne manges pas ?
-Je n'ai plus faim. Harry qu'est-ce que tu veux ?
-J'aimerai qu'on discute. Ça fait trois ans qu'on ne s'est pas vu et je ne pensais pas que je te reverrais un jour après ce qu'on m'a fait croire.
-Oui je sais. C'est moi qui ai demandé qu'on te dise ça, au cas où tu viendrais. J'étais là quand tu es venu. Je t'ai vu et je suis désolée si je t'ai fait souffrir.
-Ne t'en fait pas pour ça. Ça remonte déjà.
-Tu sais, je ne comprends toujours pas pourquoi Hermione a fait de moi son témoin. Je pensais qu'elle prendrait Ginny.
-Leurs rapports ne sont pas aussi bien qu'on peut le croire.
-J'avais remarqué. Et comment va ta relation avec Ginny ?
-Ça… ça dépends des jours, je dois avouer.
-C'est bien que tu sois avec elle.
-Et toi ? Tu… tu as quelqu'un ?
-Plus depuis deux mois. Je suis née pour être trompée.
-Je t'ai pas jamais trompé, lui dit Hary.
-On n'est pas resté assez longtemps ensemble et toi, tu es exceptionnel comme garçon.
Se sentant un peu mieux, elle commença à menger.
-Tu… tu voulais parler du cadeau des mariées ? Tu sais, je ne t'oblige pas à ce qu'on l'achète ensemble. Si tu veux acheter un truc de ton côté pas de problème. Je ne t'en voudrais pas.
-Non, non, ça ne me dérange pas du tout au contraire. C'est juste que… je n'ai pas encore d'idée.
-A vrai dire, moi non plus. Je ne me vois pas leur offrir un robot électroménager moldu.
-Ça c'est sûr.
Ils commencèrent à rire. Harry eut des flashs soudains. Des flashs d'il y a trois ans, où ils étaient tous les deux s'embrassant, faisant l'amour, se disant s'aimer. Alors qu'il croyait que ses images avaient disparu de sa tête elles étaient revenues d'un coup. C'était assez perturbant, douloureux mais en même temps plaisant ??
-Harry, Harry tu vas bien ?
-Oui, oui.
-Tu as l'air dans les nuages.
-Tu n'es pas la première à me dire ça. Tu… tu ne portes plus ton collier ?
Julie toucha son cou automatiquement.
-Je le porte le mois en moins. Juste la nuit en faite. L'avantage d'être hybride, je ne meurs pas en l'enlevant et ça me permet de mettre de beau collier.
« Elle est toujours aussi belle » se laissa penser Harry avant de retirer ces mots de sa tête. Ils discutèrent un peu. Ils commencèrent à se décontracter et parlant Ron et d'Hermione. Ce couple les faisait sourire, au moins.
-Il est quelle heure, finit par dire Harry.
-Il est… 14h30.
-Déjà ? Il faut que je retourne au boulot.
-Oui, je comprends.
Ils se levèrent, Harry paya et ils se sortirent de l'auberge.
-C'était bien de discuter.
-Je trouve aussi. Je te contact enfin… je t'envoi une lettre quand j'ai une idée de cadeau.
-D'accord.
Ils séparèrent, allant chacun de leur côté. Julie avait franchit la première étape. Discuter avec Harry en tête à tête. Elle savait qu'il ne voulait que discuter, juste la voir seule, elle en était sûre et avait peur. Ron et Hermione arrivèrent dans la soirée chez eux. Quand ils entrèrent dans l'appartement, ils virent une table dressée et une bonne odeur sortant de la cuisine.
-Bonjour vous deux, vous avez passé ne bonne journée ?
-Julie qu'est-ce que je t'ai dit ce matin ?
-Je sais mais j'ai fait ça tout à l'heure. Vous m'en direz des nouvelles.
-Tu as fait quoi de ton après-midi, demanda Ron.
-J'ai… j'ai…
Elle regarda Hermione qui comprit ce qu'elle avait fait de son après-midi.
-Installez-vous et savourez ce que je vais vous apportez.
Hermione et Ron s'assirent et Julie arriva avec son repas qu'elle déposa sur la table et qu'elle servit avant de s'asseoir.
-Julie pourquoi tu as fait ça ?
-Parce que je suis en vacances forcé par toi et que je n'ai rien à faire et ça m'ennuie. Hermione quand est-ce qu'on va procédé à la déco du jardin au Terrier ?
Trois mois.
Durant le mois qui suivit, Hermione choisit enfin sa robe de mariée avec Julie qui la conseillait sur certain goût. Arriva enfin le moment où Julie pouvait s'occuper de la supervision de la décoration du jardin. Elle demandait à Hermione ce qu'elle aimerait avoir et elle reformula tout ça à sa manière mais pas trop pour que la mariée retrouve sa vision de la déco. Hermione lui avait dit « Je veux une déco en blanc et en bordeaux ». Pas de problème, elle allait lui en donner du blanc et du bordeaux.
Harry et Julie discutèrent de temps en temps en ayant comme premières paroles « Je n'ai aucune idée de cadeau ». Ça les faisait rire quand ils disait ça en même temps. On pouvait dire que l'atmosphère s'était détendue en un mois entre eux et c'était plutôt agréable.
C'était le soir et Molly avait invité Hermione Ron et Julie à dîner avec elle et son mari, Ginny et Harry. Ils étaient tout les sept à table mangeant un des fameux plats de Mrs Wealsey. Le sujet de jour : Julie en vacances depuis deux mois.
-Ça va, tu ne t'ennuis pas trop, demanda Molly.
-Au début oui, mais j'essai de faire avec et puis Hermione me donne un maximum de corvée pour le mariage pour m'occuper. J'ai tellement l'habitude de courir à droite à gauche.
-Oh oui, c'est vrai, s'occuper de trois hôtel à ton age, c'est beaucoup trop.
-Mais j'ai l'habitude. Ne parlons pas de moi. Dans trois mois il y aura un nouveau couple marié. Vous êtes stressés ?
-J'ai peur de grossir avant de rentrer dans ma robe, dit Hermione.
-Tu as un autre rendez-vous avant non ?
-Oui, mais bon, ça m'angoisse.
Peu après, ils passèrent dans le salon pour prendre une tasse thé. Avant d'entrer dans la salle, Julie retint Harry par le bras. Son cœur du jeune homme se mit à battre à tout rompre. Il essaya de se calmer.
-Il faut que je te parle, lui dit Julie.
Ginny qui ne voyait pas son « amour » derrière elle, retourna sur ses pas pour savoir où il était. Elle le trouva avec qui lui tenait le bras.
-Harry tu ne viens pas ?
-J'arrive, va dans la salon. Aller, j'arrive, je vais pas me perdre.
Ginny regarda Julie et alla dans le salon. Elle se mit à sourire une fois que Ginny partit.
-Qu'est-ce qui te fait sourire ?
-Ta copine. Elle me déteste.
- Je ne vois pas pourquoi elle te détesterait.
-Laisse tomber. Enfin bref, je voulais te dire que j'ai une idée de cadeau pour le jeune couple.
-Dis.
-Je me suis dit qu'on pourrait leur offrir un voyage de noce et pourquoi pas dans mon hôtel qui se trouve dans le sud.
-Ça serait une bonne idée.
-Oui mais le truc, c'est qu'il faudrait que j'y retourne pour leur organiser ça, demain.
-C'est pas un problème et je viendrai avec toi si tu veux.
-Je pense qu'il y a plutôt intérêt. Je te ferai faire le boulot à ma place.
-Très drôle.
-Par contre pour le cadeau sentimental, j'ai rien.
-Disons que j'ai une idée.
-C'est vrai, dit Julie. Dis-moi.
-Non, c'est ridicule.
-Aller, dis-moi. Dis-le moi.
-Non.
-Ne me force pas à te faire cracher le morceau.
-Ne te moque pas. Je me suis dis que pour le côté sentimental on pourrait faire un patchwork avec des photos d'eux de onze ans à maintenant.
-Oh.
-C'est nul, hein ?
-Je trouve ça trop mignon.
-Je le savais, se vanta Harry.
-Ouais, c'est ça.
Ils allèrent au salon où tout le monde les regardait. Julie croisa le regard de Ginny qui feint de l'ignorer. Les témoins s'assirent près des mariés.
-Ron, Hermione, vous devez savoir qu'on a deux idées de cadeaux pour vous.
-C'est vrai ? Et c'est quoi ?
-C'est une surprise Hermione. Mais le problème c'est que pour l'un des deux cadeaux, Harry et moi devons partir assez loin.
-Pourquoi vous ne restez pas ici pour acheter le cadeau, demanda Ginny.
-Parce que le cadeau se trouve là où on doit l'acheter uniquement, répondit Julie.
-Et il vaut mieux qu'on y aille, sinon ils n'auront qu'un cadeau et croyez-moi il vaut mieux avoir l'autre pour compenser le premier.
-Harry arrête, lui Julie.
-Quoi, c'est vrai.
-Bon, pour le cadeau on doit partir demain, dans l'après-midi.
-Demain ? Mais… Harry vous revenez quand, question Ginny.
-Dans… deux jours.
Julie regarda Harry. A vrai dire, elle avait prévu de rester qu'une journée et revenir le lendemain, mais elle ne dit rien.
-Ça doit être un gros cadeau pour partir loin.
-Pas forcément, mais c'est un cadeau qui demande une certaine attention.
-Merci pour l'indice. Un cadeau qui demanda beaucoup d'attention. Tu ne peux pas en donner une autre Julie ?
-Non, vous saurez ce que c'est après avoir dit oui.
-Oui ! Oui ! Oui !
-Hermione, le jour du mariage.
Tard dans la nuit, Hermione Ron et Julie partirent après qu'Harry dise à Julie qu'il viendrait le chercher le lendemain matin chez ses meilleurs amis. Après qu'ils soient partis, Ginny enlaça Harry et l'embrassa. C'est qu'il la trouvait collante ces temps-ci.
-C'est quoi ce cadeau ? Et où est-ce que vous aller comme ça ?
-C'est une secret.
Il l'embrassa en essayant de se dégager mais elle le retenait. Harry soupira.
-Harry…
-Ginny, tu le sauras le jour du mariage comme tout le monde. Lâche-moi s'il te plait.
Vexée, elle le lâcha. Oh oui, elle était collante et partie deux jours avec Julie lui ferait du bien. Julie…
Le lendemain après midi, Harry était déjà arrivé chez ses amis. Il frappa à la porte et ce fut Julie qui ouvrit. Elle sourit en le voyant et le laissa entrer.
-Tu es prête, lui demanda-t-il.
-Oui. Tu es très ponctuel.
-C'est la première fois que ça m'arrive. Partir pour le sud de la France de façon moldu.
Ils prirent le train jusqu'à Paris et transplanèrent jusqu'au qu'au Sud. Ils arrivèrent vers la fin d'après midi devant un somptueux palace au bord de la mère, dans le monde des sorciers. Harry n'en croyait pas ses yeux. La première fois qu'il était venu il n'avait pas fait attention à tout ça, mais là… il en était complètement bouche bée.
-Eh, Harry remets-toi, tu n'es même pas rentré dans l'hôtel. Aller vient.
Julie l'entraîna à l'intérieur et elle tomba sur sa grand-mère.
-Ma chérie, mais qu'est-ce que tu fais là… avec ce magnifique jeune homme. Julie…
-Oui Grand-mère. Harry Potter, le témoin du marié.
-Oh mon Dieu ! Enchanté jeune homme. Alors Julie…
-On est là pour le cadeau des mariés, pour deux jours.
-Deux jours ? Ça tombe bien. Ton grand-père et moi devons partir à Paris de toute urgence.
-Quoi, un problème ?
-Rien de grave mais puisque tu es là, je vais te laisser les rennes.
La grand-mère de Julie sortit de l'hôtel grâce au Portoloin. Julie alla à la réception où se trouvait un jeune homme un peu plus âgé qu'elle.
-Bonjour M. Delorme.
-Melle DuLac, vous ici ?
-Et oui, c'est mon hôtel après tout. Je viens vous réserver une suite nuptiale.
-Sous quel nom ?
-Mr et Mrs Weasley, de la part de Melle DuLac et Mr Potter. Du 16 au 23 Juillet. Je veux qu'ils aient la plus grande et la plus chère, je pense que ce sera possible.
-Mais… Melle DuLac… je…
-C'est une ordre.
-Mais…la suite est déjà prise à cette date.
-Ah oui ? Tant pis.
Julie poussa le réceptionniste et pris les manœuvres pour réserver la suite comme elle le voulait. Cela pris plus d'une demi-heure car la suite avait été réservée sous le nom d'une personne ayant beaucoup de pouvoir financier et elle prenait le risque de perdre un gros client et de donner une mauvaise réputation à l'hôtel pour des années à venir.
-Je vous… non ça ne sera pas… la suite est réservée par un autre couple, j'en suis vraiment navée Mr… oui mais…oui je sais qui vous êtes Mr mais… je pourrais vous donner une compensation si vous reculer la date de votre arrivée… oui bien sûr… oui au revoir. Et voilà le travail. Ce n'était pas compliqué ?
-Melle DuLac, vous êtes folle.
-Et j'assume. Tu viens Harry.
Harry la suivit. Il avait compris la conversation puisqu'elle avait parlé en anglais mais il lui tardait de savoir qui était eu bout de téléphone.
-Qui as-tu décommandé pour Hermione et Ron ?
-Le premier ministre américain de la magie.
-Tu es folle !
-C'est exactement ce que M. Delorme m'a dit.
-Il a eu raison.
Ils se dirigèrent ensuite vers un restaurant. Là encore, Julie joua un peu de son autorité, mais cela n'avait pas causer de problème parce que le chef cuisinier la connaissait depuis toujours et connaissait son caractère. Elle demanda à Harry quel était le plat préféré des futurs mariés de quoi leur faire un plat sur mesure le moment venu.
-Ce sera facturé au nom de l'hôtel.
-Weasley… facturé… hôtel. 16 au 23 Juillet. Autre chose Julie ?
-Non je crois que ça ira. Merci.
Ils allèrent voir ensuite les employés de chambre qui s'occupait de la suite nuptiale. Elle dû leur expliquer qu'il y avait eu un changement de programme. Pendant qu'elle expliquait tout ça, les femmes de chambres et les gouvernantes dévisageaient Harry et ça le perturbait plus qu'un peu.
-Elle me font peur tes employées.
-Ne t'en fait pas, il y a pire.
-Je suis entrain de me demander ce que je fais ici. Tu es entrain de tout prendre en main. Je suis inutile, lui dit Harry.
-Arrête, tu es le témoin, il faut bien que tu sois là pour voir les bêtises que je fais. On va rentrer, il va être huit heures et ce n'est plus l'heure de donner des ordres quand on est en vacances. Viens.
Julie lui prit la main et ils transplanèrent devant ce qu'on pouvait appeler une villa.
-C'est quoi ça, demanda Harry.
-Ça c'est la demeure de mes grands-parents. On est chez les moldus.
Harry suivit Julie qui ouvrit le grand portail de la propriété.
-J'ai toujours vécu ici, comme mon père.
Elle lui fit visiter la villa en long en large et en travers. Elle lui montra ensuite une chambre d 'ami
-Installe-toi là, mais pas trop confortablement. On ne reste que deux jours. En fait, je voudrais savoir, pourquoi tu voulais qu'on reste deux jours ?
-Je ma suis dit que deux jours suffiraient, surtout que j'ai prévu qu'on face le patchwork, loin des oreilles et des yeux indiscrets.
La vérité était qu'Harry voulais rester seules avec elle, sans de Ginny autour pour le coller.
-Bon, je vais me changer, je me sens trop… strict la dedans.
-Pourquoi tu t'es habillé en tailleur alors ?
-Pour que les employés n'oublie pas que je suis la directrice même je n'ai pas encore 21 ans. Je me change et après on sort.
-Et on va où ?
-Tu verras bien.
Julie s'enferma dan sa chambre pour se changer. Qu'est-ce que c'était bien de s'entendre avec Harry sans arrière pensée. Quoi qu'elle en avait quand elle le touchait ou l'effleurait même. Fichu flash, arrêtez de lui envahir l'esprit à cette pauvre Julie. Harry profita de l'occupation de la belle maîtresse de maison pour faire une autre visite des lieux. Par curiosité, il entra dans une des chambres et regarda par la baie vitrée. Il y avait une splendide vue sur la mer et sa plage. Quand il entendit la porte de Julie grincer, il sortit de la chambre.
-Il est presque 21h00. Aller on s'en va.
-Où tu m'emmènes ?
-Je suis sûre que c'est la première fois que tu viens en France, autre que la dernière fois. Autant en profiter. Demain, je continuerai de terroriser tout le monde et on fera le patchwork. On rentrera le lendemain.
Ils sortirent de la ville et se promenèrent au bord de la mer. Julie lui racontait son enfance qu'elle avait passée ici.
-Tu fais comment pour gérer les trois hôtels ?
-Je vais un mois ici, un mois à Paris et l'autre en Normandie.
-Tu as une vie mouvementée.
-Pas autant que mes grands-parents quand on y réfléchit.
Le lendemain, la chasse était repartit. Julie avait reçu une lettre des ses grands-parents disant qu'il allait en Normandie. Ils allèrent chez le fleuriste pour commander des roses rouges, au centre d'activité et dans les magasins et disait la même chose.
-Tout ce qui sera demandé par Mr et Mrs Wesaley, sera facturé à mon nom et celui de l'hôtel.
Elle courrait à droite à gauche et en même temps, elle était appelée par des clients et certains patrons n'étaient pas là. Elle ne savait presque plus où donner de la tête. Harry essayait de la calmer en la conseillant de faire une pause.
-On a le temps, respire.
Mais elle ne l'écoutait pas, si bien qu'elle cassa un talon de sa chaussure faillant trébuché et Harry la retint de justesse.
-Décidément, heureusement que je suis là. Tout va bien ?
-J'irai mieux quand tu m'auras aidée à me redressé.
-Tout de suite.
-Merci. La poisse, elles étaient sublimes ces chaussures. Et les patrons qui ne sont pas là. Mais je suis bête.
Julie sortit sa baguette, fit un Sonorus pour appeler tout ce qu'elle voulait. Elle oubliait vraiment la notion de magie.
-Tout votre attention, s'il vous plait, toute votre attention. Ici Melle DuLac qui demande la présence de tous les chefs de tous les employés de l'hôtel à la réception, je répète…
En moins de deux, ils firent tous là. Julie leur répéta tout ce qu'elle avait dit depuis deux jours.
-Melle DuLac, ne vous inquiétez pas, tout se passera bien.
-J'espère, parce que ce sont des amis et je veux que leur Lune de Miel soit inoubliable.
-Ils feront la promotion de l'hôtel ?
-Non.
Les employés restèrent devant la patronne sans rien dire.
-Qu'est-ce que vous attendez, ma permission ? Aller, retourner à votre boulot.
Ils se bousculèrent tous pour reprendre leurs postes. Julie soupira. C'était enfin fait. Une jeune fille de son âge approcha d'elle en regardant Harry.
-Melle Dulac, c'est qui ce beau gosse ?
-Le témoin du marié, mais il est pris.
-Par vous ?
-Non.
-Mais vous aimeriez ?
-Retournez à votre travail, Melle.
Le jeune fille la regarda et partie travailler. Harry s'assit à côté de Julie qui regardait sa chaussure sous tout els couture.
-Qu'est-ce qu'elle a dit ? Je ne comprends pas le français, mais je sais qu'elle parlait moi.
-Elle te trouve beau et voulait savoir qui tu étais et si tu avais quelqu'un et si oui, si c'était moi.
-Et tu as dit quoi ?
-A ton avis ? Bon, on rentre, j'en ai marre et il faut faire patchwork.
Julie enleva son autre chaussure et marche pied nue pour dortoir de l'hôtel et il transplanèrent jusque devant la villa.
-Tes grands-parents rentrent quand, demanda Harry.
-Après demain. Bon qu'est-ce que tu veux manger ce soir ?
-Aucune idée. Choisit ce que tu veux.
-Ok. Va chercher ce qu'il faut pour le patchwork pendant que je cuisine, à moins que tu veuilles le faire pendant que je décoiffe.
Souvenir en vu, gros flash, sensation forte. Mais qu'est-ce qui lui a prit de dire un truc pareil ? Elle aurait mieux fait de se taire.
-Je… je plaisante.
-Oui.
Harry alla chercher le matériel avec toutes les images qui défilaient dans sa tête. Il devait se calmer là, elle aussi d'ailleurs. Harry arriva avec une grande pancarte, des plumes et des photos des futures mariés.
-Le repas est presque prêt.
-Déjà ?
-J'ai usé de magie. Ça fait vraiment du bien, de tenir une baguette entre les mains. On mange et après on s'y met ?
-Si tu veux.
-Parfait, parce que j'ai une faim de loup.
Ils mangèrent en silence. Ils ne s'adressaient pas un mot. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient occupés à manger et à se souvenir contre leur volonté. De leur rencontre jusqu'à leur séparations. Il semblerait qu'ils aient pensé au même moment car ils se regardèrent un peu trop longtemps. Ils commençaient à regretter d'être ici tout les deux.
-On va s'y mettre ?
-Oui.
Julie fit ensuite la vaisselle pendant qu'Harry l'aidait. Encore une autre souvenir. Le jour où ils avaient faillit s'embrasser. Merde ! Pourquoi ça revenait ? Après la vaisselle, ils allèrent dans le salon pour commencer le patchwork. Harry lui montra de belles photos d'Hermione et Ron de leur onze ans jusqu'à maintenant. Elle les trouvait tellement mignon tout les deux. Des photos, un peu de colle, quelques écritures sur la pancarte et le patchwork était fait.
-Regarde-moi ce chef-d'œuvre. Ils vont être content, surtout Hermione.
-Tu crois.
-C'est typiquement moldu, elle va adorée.
La nuit était tombée. Harry était dans sa chambre et ne trouvait pas le sommeil. Il avait de drôle de bouffée de chaleur et le silence qu'il y avait était très pesant. En se tournant et se retournant dans son lit, il regarda par la fenêtre et eu la soudaine envi d'aller dans l'autre chambre où il y avait cette jolie vue sur la mer. Il se leva, traversa le couloir discrètement et entra dans la chambre. Il vit Julie assise sur le rebord de la fenêtre. Elle tourna la tête quand elle entendit la porte s'ouvrir et descendit du rebord de la fenêtre une main sur son collier, zut, elle ne l'avait pas mit. Elle prit sa baguette et soupira quand elle vit que c'était Harry. Qui d'autre ?
-Tu m'as fait peur, lui dit-elle.
-Désolé.
-Je pari que tu es venu regarder la vue toi aussi.
-Bingo.
-Ça ne m'étonne pas. Elle est vraiment sublime tout en étant banale. Tout le monde l'adore.
-C'est vrai qu'elle est belle.
Julie ne pu s'en empêcher et commença à parler de son enfance encore un fois. A ce stade là, Harry en connaîtrait plus sur la vie de Julie que sur la sienne.
-Tu as eu une vie typiquement moldu, malgré un père sorcier et une mère valkyrie.
-Oui, ils voulaient que je connaisse la vie des moldus et maintenant, j'en suis totalement imprégnée, si bien que j'en oublie de pratiquer la magie quelque fois.
Alors qu'elle continuait de parler, Harry lui arrangea une mèche de ses cheveux et dit sans réfléchir :
-Tu es toujours aussi belle.
Julie ne dit rien et tourna la tête pour le regarder. Harry s'approcha d'elle doucement et posa ses lèvres contre les siennes. Elle voulu se reculer mais, mon Dieu, elle en avait tant voulu depuis qu'elle l'avait revu, que Julie se laissa faire. Ce baiser qui était plutôt timide au début se transforma en une fougueuse embrassade. Ils y mirent out ce qu'il ressentait l'un pour l'autre, toute cette frustration qu'ils avaient eu durant ces trois dernières années. Harry arrêta de l'embrasser et le regarda dans les yeux.
-Tu m'as manqué.
-Tu m'as manqué aussi.
Ils reprirent leur baiser. Harry sentait son cœur battre à tout rompre. Il avait des sensations qu'il n'avait jamais eues avec Ginny. Il souleva Julie pour la déposer sur le lit. Cette nuit qu'ils avaient passée ensemble, marquait un manque terrible qu'ils avaient eu l'un pour l'autre, un manque qu'ils n'ont pas cessé de se montrer. Ils ont fait l'amour sans penser au lendemain, sans penser aux conséquences, comme il y avait trois ans.
On était le lendemain matin, les rayons de soleil traversaient la fenêtre pour taper juste au dessus du lit où se trouvait ce fameux couple clandestin. Harry fut le premier à se réveiller. Il regarda Julie toujours endormie. Il ne regrettait rien, il ne pouvait pas. Il l'avait toujours aimé malgré ces trois années. Quand Julie se réveilla, elle se redressa et le regarda. Elle ne regrettait pas au fond d'elle-même, mais voilà, ça recommençait comme il y avait trois ans. Harry l'embrassa.
-On fait quoi maintenant, dit-elle.
-Je vais quitter Ginny.
-Quoi ? Tu ne vas pas faire ça, je te l'interdis Harry, tu m'entends ?
-Tu me l'interdis ?
-Oui. Je ne veux pas que tu la quittes. Elle t'aime et je n'ai pas envi d'être la fille qui a brisé votre couple. Et retient ça Harry, après le mariage, je m'en vais et peu importe ce que tu feras, tu ne me reverra pas.
-Mais Julie, je…
-Non. Ne dis pas ça… s'il te plait.
Harry soupira, il avait l'impression de se retrouver trois ans auparavant. Mais il aimait cette fille, comme un fou et il ne lui en avait pas voulu d'être partie. Ce qu'elle avait fait il y a trois ans était un geste de sacrifice même si Ginny et lui ne le méritait nullement.
-Harry…
-Tu ne veux pas que je te dise ce que j'ai toujours ressentit pour toi, ces trois mots dont tu es la seule personne à qui je les ai dites ? Pourquoi ?
-Parce que ça fait mal.
-Julie…
-Laisse tomber Harry.
-Julie attend…
Elle s'était levée et était sortie de la chambre.
-… je t'aime…
Ils étaient de retour en Angleterre. Ils ne s'était pas parler durant tout le voyage. Ils étaient maintenant devant l'appartement de Ron et Hermione. Julie allait frapper à la porte mais Harry retint son bras et la mise dos contre mur et la regarda dans les yeux. Ses yeux la déstabilisaient. Sur le coup elle ne su pas vraiment ce qui lui prit, elle l'embrassa fougueusement. Quelque chose lui disait qu'elle n'allait pas pouvoir le refaire et qu'elle devait en profiter.
-C'est la dernière fois que je fais ça, dit-elle en se séparant de lui.
-Pas moi, répondit Harry.
Elle ne pu s'empêcher de sourire même la situation était loin d'être comique. Elle frappa à la porte. Hermione ouvrit et les laissa entrer. A la vue d'Harry, Ginny qui était dans l'appartement fonça presque sur Harry pour l'embrasser fougueusement. Julie sentit un énorme pincement au cœur, Harry aussi.
-Ginny lâche-moi un peu.
-Tu m'as manqué Harry.
-Pour deux jours, faut pas exagérer.
Mais Ginny ne l'écouta pas et l'embrassa encore après avoir fait comprendre à Julie que c'était « Chasse garder ».
-Alors, le cadeau, il est où, demanda Hermione.
-Chérie, arrête de les harceler, lui dit Ron.
-Mais je plaisante.
-Harry, tu viens, on s'en va.
Ginny et Harry s'en allèrent mais, Harry lança un dernier regard à Julie.
2 mois
Les mois passaient et les préparatifs avançaient. Julie était toujours sur la décoration du jardin et à la recherche d'un discours. Elle croisait quelque fois Harry. Elle s'était promise de ne pas recommencer mais, il lui arrivait qu'elle l'embrasse Harry quand personne ne les voyait et elle le regrettait très vite. Mais quand elle le voyait elle ne raisonnait plus, Harry non plus.
1 mois.
On était plus qu'à un mois du mariage et le stresse envahissait tout le monde, surtout Hermione. Parce que c'était son mariage et aussi parce que cela faisait une semaine que Julie était malade. Elle faisait des crises de boulimie et d'humeur, vomissait régulièrement et refusait de manger tout ce qu'Hermione lui préparait.
-Hermione, ton potage sent le chat mort.
-Mais c'est un potage à la tomate.
-Eh bien, il sent le chat mort ton potage à la tomate.
-Mais qu'est-ce que tu as ?
-Rien… rien du… pousse-toi !
Julie se leva du canapé précipitamment et alla au toilette vomir son petit-déjeuner. Hermione eu peur de comprendre ce qui se passait.
-Tu as été voir un médicomage ?
-Oui, hier.
-Et ?
-Le médicomage doit m'envoyer une lettre aujourd'hui pour savoir ce que j'ai.
Aussitôt dit, aussitôt fait, un hibou arrive avec une lettre. Hermione laissa Julie vomir tout ce qu'elle avait dans son ventre et prit la lettre. Elle se permit de l'ouvrir et la lire. Ce qu'elle pensait se confirma. Julie revint peu après.
-Qu'est-ce que j'ai ?
-Tu… es enceinte.
-Quoi ?
Elle lui arracha la lettre des mains pour le lire elle-même. Effectivement le médicomage lui disait qu'elle était enceinte de huit semaines. Huit semaines ! Deux mois ! Non, non pas ça. Julie commença à avoir les larmes aux yeux.
-Julie, qu'est-ce qui s'est passé, il y a huit semaines ?
-J'ai… j'ai couché avec Harry.
Yes ! Hermione avait enfin eu ce qu'elle voulait, petit problème, Julie était enceinte de lui. Elle s'assit sur le canapé, les yeux remplis de larmes. Hermione s'assit à côté d'elle.
-Qu'est-ce que je vais faire ?
-Lui parler ?
-Ah non. Je ne peux pas faire ça. Il est avec Ginny et ils s'aiment tout les deux.
-Ne t'entête pas Julie. C'est toi qu'il aime et il doit être au courant.
-Jamais il ne saura aucune, tu m'entends Hermione, jamais !
-Mais tu l'aimes !
-C'est pas le plus important.
Julie se leva et s'enferma dans sa chambre pour pleurer. Tout en pleurant, elle toucha son ventre et se dit que jamais Harry ne saurait et qu'elle prendrait soin de ce bébé de tout son cœur.
Deux semaines plus tard, les demoiselles d'honneurs devaient essayer leurs robes. Ginny les mit, impeccable, Liliane, parfait, Julie, petite soucis.
-Que s'est-il passé ? Auriez-vous prit de la poitrine en quelques semaines ?
-Je vois que je ne suis pas la seule à devoir faire un régime, lança Ginny.
-Si seulement vous l'aviez fait. Mais vous, quand je vous regarde de profil on dirait que…
-Oui, c'est ça vous avez raison, s'empressa de dire Julie.
-Je vais vous faire une autre robe qui… qui s'accommode à votre morphologie de femme enceinte, chuchota le tailleur discrètement.
Julie sourit. Ce tailleur était super.
-Merci, c'est gentil.
Les filles sortirent du magasin peu après, mais le tailleur interpella Julie.
-Votre robe sera prêtre demain. J'y passerai la nuit à la refaire.
-Merci.
Un robe pour femme en début de grossesse. Julie avait de la chance.
-Ce tailleur, t'adore, lui dit Liliane.
-J'ai de la chance d'être parfaite, dit-elle en plaisantant.
-Parfaite ? Il quand même dit que tu avais une grosse poitrine.
-Ce n'est pas ça qui va me blesser. Je préfère qu'on me dise que j'ai une grosse poitrine que je sois disproportionné et que je doive faire un régime.
Ginny se tu. Cette Julie alors, bonne pour fermer le clapet des autres.
Une semaine plus tard, le dîner des fiançailles était au goût du jour. Ça se passait au Terrier et il y avait à table, Mr et Mrs Weasley, Ron Hermione, Julie, Ginny, Liliane, Dean Seamus, Mr et Mrs Granger. Le dîner touchait à sa fin. Ils étaient tous entrain de manger le bon gâteau qu'avait fait Mrs Granger. Harry n'arrêtait pas de regarder Julie qui savourait son bon gâteau.
-En fait Julie, le tailleur m'a parlé d'un problème avec la robe. Tout va bien, tu ne m'a rien dit, lui dit Hermione.
-Oui, oui, tout va bien.
-Julie tu peux venir un instant ? Il faut que je te parle, lui dit Harry.
-Maintenant ?
-Oui, maintenant.
-D'accord. Mrs Granger, votre gâteau est délicieux.
Julie se leva et suivit Harry à l'étage. Il la fit entrer dans la chambre.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Je me suis dit qu'on pouvait leur donner le patchwork aujourd'hui. Ça serait un avant goût et Hermione sera calmé pour la semaine.
-C'est une idée oui. Une bonne idée.
-Et euh… j'ai commencer à réfléchie sur le discours que je pourrais dire et j'ai écrit un truc. Tiens.
Harry ouvrit un tiroir et lui donna un bout de parchemin. Julie pu y lire « Tu es belle et je t'aime ».
-C'est… je crois que Ron va avoir une drôle interprétation de ça.
-Julie…
-Mais quoi ? Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que tu es beau et que je t'aime ? Mais tu es beau et je t'aime mais toi et moi… c'est impossible.
-Rien n'est impossible.
-Arrête avec tes phrases toute faite.
-Mais je t'aime, quoi que tu puisses dire je t'aime. Les sentiments que j'ai pour toi s'étaient tassés dans un côté de min cœur attendant d'exploser le jour où je te reverrais, si je devais te revoir un jour.
Julie ne dit rien. Elle ne pouvait rien dire. Ce qu'Harry lui disait, elle aussi avait ressentit ça. Harry l'embrassa prudemment, pour voir si elle allait le repousser, mais elle se laissa faire. Ils se séparèrent bien vite quand ils entendirent du bruit dans le couloir. Ginny venait d'entrer dans la chambre.
-Qu'est-ce que tu fais là Ginny ?
-Je suis venue voir ce qui se passait.
-Ça va. Redescends s'il te plait.
-Harry, c'est où, demanda Julie pour faire savoir à Ginny qu'elle est là.
-Derrière l'armoire.
-Je n'arrive pas l'atteindre, dit-elle.
-Attends, je vais t'aider.
-Vous voulez de l'aide, demanda Ginny.
-Non Ginny, descend s'il te plait.
Elle fusilla Julie du regard et s'en alla.
-Elle se sent menacé par moi.
-Je ne vois pas pourquoi.
-Tu ne vois pas pourquoi ? Tu veux peut-être que je te rappelle ce qui s'est passé il y a trois ans et ce qui se passe en ce moment ? Tu es entrain de lui faire ce qu'elle t'a fait et ça, tu vois, j'en ai marre !
-Alors je la quitte.
-Non ! Crois-moi au moment où tu t'y attendras le moins, tu auras besoin d'elle. Ça y est je l'ai.
Julie prit la grande pancarte recouverte d'un papier cadeau et sortit de la chambre sans regarder Harry.
-Qu'est-ce que c'est ? demanda Hermione.
-C'est votre premier cadeau, séquence émotion.
-Mais pourquoi vous nous le donner maintenant ?
-Harry s'est dit que ça serait un avant goût et que ça calmerait l'excitation de ta future femme et je suis d'accord.
-J'espère que ça vous plaira.
Le couple défit le cadeau et vit ce magnifique chef-d'œuvre.
-Oh mon Dieu, c'est trop mignon. Vous avez fait ça quand ?
-Quand personne ne s'y attendait.
-Merci.
-Je t'avais dit qu'Hermione adorerait.
Veille.
C'était la veille du mariage, tout était prêt à présent. Il ne manquait plus qu'à attendre. Hermione était avec ces trois demoiselles d'honneur. Elles étaient toutes les trois chez Hermione entrain de discuter de tout et de rien.
-Les filles, j'ai une idée, dit Liliane. Et si on faisait le jeu de la vérité.
-Oh oui. Je pose la première question, dit Ginny.
-Combien de petits amis avez-vous eu et quel son leur nom. Hermione ?
-Officiellement je dirai deux, Viktor et Ron mais officieusement trois. Tout dépend si on peut considérer que je sois sortie avec McLaggen.
-Liliane ?
-Deux, Christian et Seamus.
-Julie ?
Julie déposa son verre de jus et regarda Ginny. Elle voulait la provoquée. Hermione et Liliane appréhendaient.
-Je suis le record de la soirée. Cinq, Henry, Antoine, Harry, Jonathan et Lucas.
-Tu… tu considère être sortie avec Harry, demanda Ginny.
-Bien sûr. Pendant que tu le trompais et que tu te tapais… Dean Thomas, c'est ça ? Il y a eu un petit moment où Harry et moi avons eu quelques faiblesses et on est sortie ensemble deux mois. Ça faisait plus que toi à l'époque non ? Et puis je l'ai quitté. Mais je l'ai pas quitté parce que je ne l'aimais plus, non. Je l'aimais encore et on se l'était même dit, tu étais là je crois, mais je l'ai quitté pour qu'il te laisse une seconde chance, parce que je savais qu'il t'aimait toujours. Alors tu peux me dire merci.
-Julie…
-Quoi, Hermione. Elle doit comprendre que si je ne l'avais pas laissé tomber, il serait encore avec moi, enfin peut-être. Ah oui, et il faut que tu saches aussi que si tu es là à te la péter, c'est parce que j'ai aussi demandé à Hermione te de pardonner, ce qu'elle fait chaque jour que Dieu fait, maintenant excusez-moi, mais je suis fatiguée. Bonne nuit.
Julie se leva et s'enferma dans sa chambre. Hermione alla la voir.
-Je t'admire tu sais, mais là tu viens de plombée ma soirée.
-Désolée mais j'en ai marre de la voir l'embrasser et me toiser juste après. Si elle a quelque chose à me dire, qu'elle le fasse. Je lui laisse son Harry. Tu peux m'excuser auprès de Liliane, je suis fatiguée.
-D'accord. Repose-toi pour demain.
-C'est toi qui ne dit ça alors que tu te marie demain.
-Oui, mais tu es enceinte. Juste une chose, même si Harry n'en saura rien, je pourrais être la marraine.
- Bien sûr, tu seras même la première à avoir une photo du bébé.
Jour J.
C'est le jour de mariage. Tout le monde se préparait. Chez Hermione l'ambiance était assez tendue. Les trois demoiselles d'honneur habillaient la mariée en silence.
-Vous pouvez faire un sourire, on dirait qu'on se prépare pour un enterrement et je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que c'est le mien.
-Hermione arrête. Tu es sublime. Ron n'en reviendra pas.
-C'est sûr.
Au moment où Julie s'habilla, elle se regarda dans le miroir et vit son ventre de trois mois. C'était discret mais elle le voyait. Heureusement que la robe était magique et permettait de ne rien voir. Ce tailleur était un ange. Elles étaient à présent toute prêtes. Elles pouvaient tranplaner au Terrier en se faisant assez discrètes. Hermione alla dans la chambre de Ginny qui fut interdite d'accès. Les invités arrivaient les uns après les autres et s'installèrent dans le jardin que Julie avait décoré et elle en était fière.
-Les demoiselles et garçons d'honneurs vous êtes tous là ? demanda Molly. Parfait. Ron vas devant l'autel. Harry et Julie, vous irez d'abord, Liliane et Seamus puis Ginny et Dean. Vous attendez que la musique commence pour faire votre entrer. Vous êtes tous très beaux.
La musique commença et les demoiselles et garçons d'honneur avancèrent jusqu'à l'autel.
-Tu es ravissante, chuchota Harry à Julie.
-Tais-toi Harry.
Drôle de remerciement. Hermione arriva ensuite au bras de son père qui la laissa aller près de Ron. La cérémonie commença.
OOO
Tout s'était bien passé. Hermione avait pleuré comme un madeleine, en disant ses vœux, Ron tremblait comme une feuille au moment de lui mettre la bague, Harry et Julie se regardaient de temps en temps en essayant de se fuir et la fête à présent battait son plein. Harry et Julie avaient fait leur petit discours sur les mariés, très émouvant et maintenant tout le monde dansait. Harry n'avait pas dansé, il détestait ça pour tout dire mais il s'avança vers Julie qui était seule, assise et l'invita à danser. Elle l'accepta.
-Tu es sublime, tu sais.
-Tu me l'as déjà dit, Harry.
-Ce n'est pas suffisant.
-Arrête. Harry tu sais ce qui va se passer. La fête va toucher à sa fin. Je donnerai le cadeau aux mariés et je partirai en même temps qu'eux et là, tu ne me reverras pas.
-Je te chercherai.
-Je ferai encore en sorte que ça te soit impossible.
Tout en parlant, les larmes coulaient sur les joues de Julie. Lui dire ça lui faisait mal, parce qu'elle était enceinte et qu'elle portai son enfant à lui.
-Pourquoi tu pleures ?
-Pour rien.
-Julie.
-Ça va Harry. Tu sais quoi, va voir Ginny, fais-lui un compliment, invite-la à danser et dit lui que tu l'aimes.
-Julie.
-Fais ça pour moi.
-Peu importe ce que tu dis ou fais, mes sentiments ne changeront pas pour toi. Si j'ai les même eu bout de trois ans, je els aurait au bout de quatre, cinq, six.
-Seul l'avenir nous le dira, Harry.
-Je t'aime.
-Elle ne mérite pas ça.
Julie se détacha de lui et alla vers les mariés pour leur donner leur cadeau. Une semaine en France, le rêve d'Hermione. En un coup de baguette, Julie leur fit changer de tenue, fit apparaître leur valise et se prépara à transplaner avec eux. Elle jeta un dernier coup d'œil à Harry avant de disparaître. Ginny soupira en voyant que le témoin gênant était enfin parti. Elle serra Harry dans ses bars et l'embrassa.
-Qui sait, ce sera peut-être à nous après, de nous marier, dit-elle.
-Ouais… qui sait.
Fin du chapitre.
Si vous l'avez lu jusqu'au bout, je vous tire mon chapeau, parce qu'il est vraiment, vraiment long. L'histoire n'est pas finit, mais pour vous faire attendre, tous les chapitres qui vont suivre seront des mariages. Essayez de deviner à partir de maintenant qui va se marier avec qui… il y en aura trois.
A Mercredi.
